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Les aventures érotiques d'Amandine et Laura. – Chapitre 15

Les aventures érotiques d'Amandine et Laura. - Chapitre 15



Elles terminent tranquillement leur repas. A la fin, le patron en personne vient à leur table. Au lieu de présenter la note, il dit à Virginie :

— C’est un cadeau de la maison. Mais dis-moi, Virginie, tes deux amies sont charmantes. Tu les héberges ?

— Oui, Paul.

— Alors nous aurons le plaisir de vous revoir toutes les trois ?

— Peut-être !

— Ce week-end, de toute manière, je passe te voir.

— Je t’accueillerai bien volontiers en compagnie de ta charmante femme.

— Merci, Virginie. A bientôt !

Dès qu’elles sont sorties du restaurant, les deux jeunes femmes assaillent Virginie de questions. Celle-ci leur répond :

— Attendez, je vais vous expliquer beaucoup de choses ce soir, je l’ai décidé après mûre réflexion. Pour l’instant, je vous demande de bien vous remémorer ce qui vous est arrivé, car ce cher David n’aime pas les imprécisions. De plus, il veut chasser tous les trafiquants et autres de sa juridiction.

Quelques instants plus tard, elles se retrouvent toutes les trois en face du David en question. Le commissaire de police ami de Virginie est un hommes grand, apparemment très aimable, sympathique. Il est châtain foncé, avec des cheveux légèrement ondulés. Ses yeux sont couleur noisette.

Après avoir fait asseoir ses visiteuses, il interroge les jeunes femmes. Au bout d’un moment, il appelle sa secrétaire, une jolie blonde aux yeux bleus qui en fait est sa femme, Chantal. Il la présente à Laura et Amandine puis il leur demande de bien vouloir répéter exactement ce qui s’est passé.

Les jeunes femme restent bien deux heures dans la pièce, à raconter tandis que Chantal frappe sur le clavier de son micro-ordinateur.

Lorsque c’est terminé, elle imprime le long rapport en trois exemplaires et les tend aux deux jeunes femmes. Elle leur demande de lire attentivement et de vérifier que tout s’est bien déroulé comme indiqué sur les feuilles, puis de les signer.

Une fois qu’elles ont donné leur aval, elle les tend à son mari, qui signe tous les procès-verbaux de ce dépôt de plainte.

Après cela, Chantal disparaît dans le bureau d’à côté.

David les interroge pour savoir si elles ont une idée du nom de famille des deux garçons, elles se souviennent juste de celui du propriétaire du yacht, Aberto Barolo.

Le prénom d’Alberto semble dire quelque chose à David.

Il fouille dans un tiroir rempli de fiches, en sort une photo et la montre aux jeunes filles. Un cri unanime sort de leurs deux bouches :

— Oui, c’est bien lui.

— Et bien, Mesdemoiselles, vous avez eu de la chance de sortir de là. Ce gars, qui s’appelle en réalité Alberto Vernazza, mais il se fait encore appeler certainement comme vous le dites, Aberto Barolo – je vais ajouter ce patronyme aux autres sur sa fiche – mais aussi Alberto Buti, Alberto Fauglia, Alberto Bari, Alberto Alghero, Alberto Lari et il a peut-être encore d’autres noms. Nous le soupçonnons de trafiquer de tout : drogue, femmes, cigarettes, alcool, armes peut-être, enfin si vous préférez ce n’est pas un type très recommandable ! Je répète que vous avez eu de la chance !

Les deux jeunes que vous nommez Carlo et Eros sont probablement deux rabatteurs destinés à alimenter son cheptel de chair fraîche, comme tous les maquereaux, parce que c’est ça qu’il est, entre autres ! Ils ont dû vous droguer probablement à plusieurs reprises, si j’ai bien compris.

Jusqu’ici, on n’a rien pu faire contre lui, mais peut-être qu’avec votre témoignage on va pouvoir l’abattre, ce qui serait une bonne chose.

— Nous l’espérons, Monsieur ! Mais comment allons-nous faire pour récupérer nos sacs, avec nos clés et revenir à notre mobile-home ? Nous n’avons plus rien du tout, pour l’instant et heureusement Madame nous a proposé de nous héberger.

— Virginie, c’est très gentil à toi. Justement – mais ça n’a rien à voir ! – Chantal et moi nous nous sommes demandés si tu faisais quelque chose samedi.

— Oui, et vous pouvez venir tous les deux.

— D’accord, merci. Bon, Mesdemoiselles, je vais vous emmener au terrain de camping et demander un double de vos clés. Comme ça, au moins, vous pourrez rentrer chez vous !

Ils quittent tous la pièce et David explique à sa femme la démarche qu’ils vont accomplir. Il conduit les trois jeunes femmes jusqu’au garage du commissariat et il les fait monter dans un voiture banalisée.

Virginie s’exclame :

— Mais c’est ta voiture, David.

— Oui, lui répond-il. Comme ça, les campeurs ne vont pas craindre une descente de police inopinée ! Reconnais quand même que c’est plus discret, surtout pour vous, Mesdemoiselles !

— C’est vrai, tu as raison, approuve Virginie.

Ils partent.

En arrivant près du terrain de camping, Amandine crie en désignant une voiture :

— Regarde, Laura, c’est leur voiture, celle de Carlo.

David dit :

— J’ai bien fait de venir comme ça, alors !

Il note le numéro d’immatriculation de la voiture derrière laquelle il s’arrête et l’indique, par téléphone, au commissariat. Il s’approche du véhicule et pousse une exclamation :

— Venez voir !

Il désigne deux sacs à main, à l’arrière de la voiture, ainsi qu’un petit tas de vêtements. Laura dit :

— Mais ce sont nos sacs… et nos robes.

Amandine ajoute :

— Et nos slips de bain !

David réfléchit quelques instants puis il précise :

— A mon avis, les deux mecs sont venus pour voir si par hasard vous ne seriez pas revenues ici. Ils veulent certainement vous faire miroiter leur honnêteté en voue redonnant vos affaires. Ils espèrent probablement vous faire revenir dans leurs filets, mais cette fois en « mettant le paquet ». Bon, je vais chercher vos clés.

Après une courte palabre avec le gardien du camping, David entre en possession des doubles des clés. La petite troupe se dirige vers le mobile-home des jeunes filles quand, tout à coup, Amandine signale :

— Regardez, ils sont là tous les deux.

— Restez là, ordonne David, j’arrive.

Il sort son arme de service et court vers les malandrins qui, en le voyant, n’ont d’autre réflexe que de lever les mains en l’air. Il les attache ensemble grâce à la seule paire de menottes dont il dispose et les conduit dehors. Il invite les jeunes femme à l’attendre dans leur mobile-home où elles pénètrent toutes les trois pour vérifier si on ne leur a rien volé.

Pendant ce temps, il emmène les deux garçons à leur voiture et demande les clés que Carlo lui tend. Il ouvre les portières et récupère les sacs et les vêtements en demandant :

— C’est à Laura et Amandine ?

La réponse positive des garçons lui fait dire :

— Je crois que je suis arrivé à temps. Vous les auriez embobinés pour qu’elles reviennent avec vous, c’est ça ?

Ils ne répondent pas. David leur dit :

— Aucune importance, vous allez parler quand on sera au commissariat.

Pour être tranquille, David ôte la menotte du poignet d’Eros, la passe dans la poignée de la voiture et la remet autour du poignet d’Eros en disant :

— Voilà, comme ça vous ne vous sauverez pas !

ll prend les sacs et les vêtements, puis part rejoindre le mobile-homme sous les regards des deux hommes qui sont attachés l’un à l’autre et liés en même temps à la voiture de Carlo.

Là, il trouve les deux jeunes femmes assises sur le canapé, l’air songeur, pendant que Virginie, debout, leur parle.

— Que se passe-t-l ?

— David, j’essaie de les persuader de venir chez moi pour le temps qu’elles veulent. Si les autres ont des complices qui savent où elles logeaient, il vaut mieux quelles finissent leurs vacances tranquilles, non ?

— Tu as raison, Virginie. Avez-vous vérifié qu’on ne vous a rien volé, Mesdemoiselles ?

— Oui, Monsieur, on ne nous a rien pris.

— Parfait ! Alors, voici vos sacs et vos vêtements.

— Oh merci, Monsieur !

— Allez, remettez tout ça dans vos valises, je vous conduis chez Virginie. Nous ferons un détour par le commissariat parce que je veux qu’on vienne récupérer les deux autres, là

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