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Les deux portes – Chapitre 2

Les deux portes - Chapitre 2



L’orage cessa presque d’un coup. Et aussitôt, un rayon de soleil s’insinua dans les chambres. Lun après l’autre, les cinq jeunes gens quittèrent leurs chambres. Ils avaient peine à en croire leurs yeux. Après le déluge de la veille, c’est un grand ciel bleu, avec seulement quelques nuages qui s’enfuyaient, qui s’offraient à leurs yeux.

Jacques s’était levé le premier et se tenait à la limite du replat où était bâtie la maison. Il admirait le paysage. Romain le rejoignit en compagnie de Joseph, suivis à peu de distance par les deux filles.

Salut Romain ! Bien dormi ? lança-t-il jovialement.

Tu rigoles ? Je n’ai pas fermé l’il de la nuit.

Moi non plus, rajouta Joseph. Quelle pétarade !

C’est ça les orages en montagne, répondit Romain. Hello les filles, pas dormi non plus ?

Pas une minute, répondit Kate. A chaque coup de tonnerre, on se serrait l’une contre l’autre. Oh là là, qu’est-ce que c’est beau ! C’est magnifique…

Le ciel était d’un bleu profond, de ce bleu que ne connaît que le ciel de haute Provence. Les vallées étaient totalement envahies par une brume épaisse qui s’étendait à l’infini et que le soleil rendait d’un blanc éblouissant. La visibilité était sans limites. Le sommet du Cousson voisin imposait sa masse. Vers l’Est se trouvait la barre du cheval blanc et le massif des trois évêchés tous deux couverts de neige, et loin dans la vallée de la Bléone se détachait la « cloche » de Barles.

Il y a encore de la neige fin juin ? sétonna Jacques.

Ça peut arriver, répondit Romain. Il en est beaucoup tombé cet hiver.

Il sortit son smartphone de sa poche.

Toujours pas de réseau, murmura-t-il. Et la box est toujours en rade. Bon, les gars, je vais vous laisser une demi-heure, le temps de descendre dans la vallée pour trouver du réseau s’il y en a. Il faut que je rassure mon père. Je le connais, il doit se faire un sang d’encre.

Ils allaient regagner la maison quand un vrombissement proche se fit étendre dans le ciel.

C’est un hélico, regardez, il vient vers ici.

C’est un « mosquito », renchérit Jacques, un hélico ULM monoplace (*). Vous avez vu ? Il est aux couleurs de la protection civile.

Ses amis le regardèrent avec une pointe d’amusement dans le regard.

Ben quoi ? fit-il en rougissant. Je m’y connais un peu, c’est tout. J’ai été à deux doigts d’aller dans l’armée de l’air. On devrait faire de la place, il vient ici.

Jacques avait raison. Ils s’écartèrent pour permettre à l’engin de se poser à côté de la piscine. L’appareil se posa en douceur. Le pilote coupa le moteur, puis se dirigea vers le petit groupe. Il portait une tenue des sapeurs pompiers.

Bonjour ! Je m’appelle Dominique, je suis de la protection civile. Lequel d’entre vous est Romain ?

Les cinq jeunes gens furent légèrement surpris. Dominique avait parlé d’une voix claire et douce. Il avait les cheveux mi-longs blonds, il avait les traits fins, les yeux clairs, un sourire avenant. Il serra la main au groupe. Romain se secoua.

C’est moi. Il y a un problème ?

Maintenant non, répondit Dominique en souriant. Votre père a contacté notre groupement parce qu’il n’avait pas de vos nouvelles.

On n’a pas pu téléphoner, répondit Romain. Pas de réseau et l’internet en rade…

Ça ne me surprend pas. La tempête a fait de gros dégâts dans toute la région. Tous les services de l’état sont sur les dents. Le réseau sans fil est en rade, des milliers de foyers sont sans électricité, des inondations, des routes coupées… D’ailleurs, est-ce que vous avez besoin de quelque chose ? Parce qu’on ne pourra pas vous évacuer toute de suite.

Nous évacuer ? Pourquoi ?

Mais… parce que votre route d’accès est coupée ! Il y a eu un glissement de terrain dans la nuit, on a vu ça en voulant monter ici. Mes collègues qui venaient prendre de vos nouvelles ont dû faire demi-tour, d’où ma présence avec l’hélico. Tenez, là bas, dans cette gorge, vous voyez ?

Le flanc de la montagne montrait une énorme cicatrice dans son flanc, comme un gigantesque coup de griffe, un énorme amas de roches et d’arbres arrachés.

Bon sang ! rugit Romain. Ça alors… Combien de temps faudra-t-il pour dégager la route ?

Des semaines ! répondit Dominique. Il y a des milliers de tonnes de roches qui ont glissé. C’est pour ça que je vous parle d’évacuer. Mais pas avec ma cacahuète. Il faudra un hélico lourd, pas avant demain dans le meilleur des cas.

Romain parcourut ses amis du regard. La tuile… Sacré contretemps, mais pas dramatique.

Non, nous n’avons besoin de rien, pas avant plusieurs jours probablement. Nous avions prévu de passer quatre ou cinq jours ici. Dans le pire des cas, on descendra à pied à travers l’éboulis puis par la route. Ou par un des sentiers. Je connais bien cette partie de la montagne.

Alors c’est OK, répondit Dominique. On rassurera votre père, promis. Sur ce, je vous laisse, je dois faire la tournée de toutes les maisons isolées qu’on nous a signalées. Bon courage. Dans tous les cas, je repasse demain.

Le petit groupe vit l’hélicoptère s’éloigner et disparaître derrière une crête. Le premier, Jacques sortit de la torpeur qui semblait écraser ses amis.

Dites… Dominique, c’est un garçon ou une fille ?

Une fille, répondit Romain.

Mais non, c’est un garçon, dit Kate en riant aux éclats.

Dis pas de bêtises, renchérit Joseph. Tu l’as bien regardé ? Ce visage, ces cheveux longs, sa voix claire ? Et d’ailleurs, elle s’appelle Dominique.

Non, Kate a raison, intervint Jasmine. C’est un garçon. Dominique est aussi un prénom de garçon. Et puis sa voix est grave pour une fille. D’ailleurs, il n’a pas de seins et pas de hanches. Il rentrerait deux fois dans mon jean, sans parler de son allure.

Ouais, ben « ton garçon », il avait rien là où normalement il y a un service trois-pièces qui fait relief, conclut jacques !

Ils échangèrent ainsi pendant deux minutes, chacun défendant sa position à coups d’argument indiscutables. Romain coupa court à la discussion en proposant une balade vers les sommets. Ils n’auraient pu se mettre d’accord. Autant débattre du sexe des anges…

C’était une longue balade de plusieurs heures. Par des sentiers connus de lui seul, Romain guida le groupe. Et ils ne furent pas déçus. La montagne n’avait jamais de visiteurs. Les animaux étaient peu farouches. Ils tombèrent ainsi sur des marmottes joueuses que les filles n’eurent de cesse d’apprivoiser et même une femelle chamois curieuse avec son petit. Romain en fut le premier surpris. Il y avait bien longtemps que cette faune sauvage n’était pas revenue dans la région.

Dites, et si Dominique était une trans ?

Jacques, ça suffit !

Jacques n’insista pas. Quand ils arrivèrent au sommet de la montagne, ce fut pour découvrir un extraordinaire spectacle. Aussi loin que portait le regard, toutes les vallées étaient envahies de brume d’un blanc éblouissant. On aurait dit des glaciers courant dans les vallées comme au temps des grandes glaciations.

Jasmine avait emporté son caméscope. Elle était montée main dans la main avec Joseph, l’abandonnant seulement pour filmer de courtes séquences, les animaux, les papillons, les fleurs, les paysages et ses amis… Joseph aurait bien aimé s’isoler un moment avec elle, mais il n’en eut pas l’occasion.

Tu vas pourrir ta carte mémoire, plaisanta Kate.

J’en ai d’autres. Je veux garder de ce séjour un souvenir inoubliable, répondit Jasmine le regard lointain.

Le ton était presque triste. Seule sans doute, Kate comprit le sous-entendu…

La promenade avait été longue. Ils rentrèrent en fin d’après-midi. Quand ils regagnèrent la maison, ils décidèrent de s’installer au bord de la piscine. Elle avait été nettoyée et remise en service par le père de Romain quelques jours auparavant. Ils jouèrent et chahutèrent un moment dans l’eau, puis s’installèrent sur des bains de soleil.

Ça vous gène si je bronze intégral ? lança Kate.

Ben tu sais, on a déjà vu d’autres horreurs, répondit Jacques.

Salaud !

Et puis de toute façon, t’as plus grand-chose à enlever.

Kate portait un maillot deux pièces très léger. Elle ôta son haut et roula sa culotte pour en faire un string. Elle fit un clin d’il malicieux à Jasmine. Celle-ci était tout son contraire. Très prude, elle portait un maillot une pièce très sage qui ne permettait que de deviner les formes du corps de la jeune Marocaine.

Dans ma communauté, dit Joseph en plaisantant à l’adresse de Kate, une fille qui s’exposerait comme toi devant des garçons serait honnie par tout le monde. Je suis bien content d’être un apostat !

Jasmine filmait tout depuis le début de la journée. Elle coupa le caméscope. La réflexion de Joseph avait fait « tilt » dans sa tête. Elle réfléchit à toute allure. Oui… c’était ça… C’est comme ça qu’elle devait faire. Quoiqu’il lui en coûte. Elle se leva, et donna son caméscope à Kate.

Ce que ça peut être rétrograde ce genre de comportement à la con, dit-elle. On est au vingt-et-unième siècle quand même ! Kate, filme-moi, je vais vous montrer qu’on a le droit de faire tout ce qu’on veut, et qu’on se fout de ce que pensent les autres.

Kate enregistra. Devant le petit groupe surpris, Jasmine se planta en sifflotant, fit glisser une bretelle de son maillot sur son bras, puis l’autre, rabattit le haut de son maillot sur sa taille en découvrant ses seins, se balançant lascivement de gauche à droite, puis avec un regard provocant, laissa tomber son maillot sur ses chevilles, se retrouvant complètement nue.

La tournure inattendue du spectacle les fit réagir de façon diverse. Jasmine continuait à danser lentement, faisant une sorte de danse de séduction, jouant avec ses cheveux, faisant glisser ses mains sur son corps, provocante, gourmande. Kate fut interloquée, mais continua à filmer. Jacques était ravi ! Quant à Romain, il était amusé, mais perplexe. Ça ne lui ressemblait pas du tout.

Dis Jasmine, tu nous fais quoi, là ?

Elle se planta près d’eux, tout en continuant son manège.

Dans quelques jours, la vie va nous séparer, dit-elle avec un soupir. On ne se verra peut-être plus. Alors je veux garder un souvenir inoubliable de vous tous. J’ai envie que vous me fassiez l’amour. Tous. En même temps. Vous allez me baiser maintenant, ici. Vous voulez ?

Romain et Kate échangèrent un regard chargé de perplexité. Un plan à plusieurs ne les rebutait pas, ce n’était pas leur premier, mais venant de Jasmine, la surprise était complète. Mais Jacques fut ravi ! Il se leva immédiatement et s’approcha de Jasmine avec un sourire qui allait d’une oreille à l’autre.

Quant à Joseph… Son cur venait de s’arrêter de battre. Il n’en croyait ni ses yeux ni ses oreilles ! Comment la belle Jasmine, la timide et tendre Jasmine, comment pouvait-elle agir et parler soudainement de la sorte ??? Comment celle pour qui son cur battait la chamade pouvait-elle ainsi s’exposer telle une vulgaire pute ? C’était un rêve, un cauchemar ? Et pourtant, il ne rêvait pas. C’est bien elle qui venait de baisser le short de bain de Jacques, elle qui s’agenouillait devant le sexe dressé, elle qui le prenait dans sa bouche et commençait à le sucer avec des bruits qui témoignaient de son application !

Les sentiments contradictoires se bousculèrent dans sa tête. Il eut envie de partir en pleurant. Il voulut se ruer sur les amants et envoyer son poing dans le visage de Jacques. Il se retint quand Jasmine fit signe à Romain et Kate de s’approcher. Il avait la tête vide. Mais son corps réagissait indépendamment de ses pensées. Il avait une érection de plus en plus intense. Et puis Jasmine lui fit signe à son tour.

Comme un automate, il s’approcha à son tour. Il frémit de tout son être lorsque la main de Jasmine se referma sur son membre. Elle faisait de même avec Romain tout en continuant sa fellation sur Jacques. De son côté, Kate posa le caméscope toujours en enregistrement sur une table, braquée sur le groupe, et vint s’agenouiller aux côtés de Kate.

Les deux filles alternèrent les partenaires. Elles gouttèrent aux trois garçons à tour de rôle. Puis Jasmine s’allongea sur un bain-de-soleil, jambes largement écartées et invita Jacques. Ce dernier eut une brève hésitation. Jasmine avait la réputation d’être vierge. Et une vierge, il n’avait jamais connu.

Elle ne l’était pas… Mais Jacques sentit que peu de garçons l’avaient possédée. C’était serré, étroit. Elle grimaça quand il la pénétra, elle frémissait au moindre de ses mouvements, il y avait de la douleur qui se lisait sur son visage. Kate s’en rendit compte et vint lui caresser le visage, lui faire des petits câlins. Jasmine semblait possédée par un démon. Elle fit signe à Romain et Joseph de se rapprocher, et elle reprit sa masturbation de l’un et la fellation sur l’autre. Puis elle demanda à Jacques de laisser sa place à Joseph.

Joseph était détruit, anéanti, incapable de réfléchir. Il la prit comme un automate, la baisa mécaniquement comme si autre chose avait pris le contrôle de son corps. C’est à peine s’il vit une larme au coin de l’il de la jeune femme. Puis elle le repoussa et sollicita Romain. Ils continuèrent ainsi un long moment, Jasmine alternant les partenaires et les positions, en levrette, en missionnaire… Elle s’empala sur l’un, sur l’autre, poussant des cris qui ressemblaient à des cris de plaisir, gémissant outrageusement, insultant ou provoquant de la voix ses partenaires. Cela sonnait faux… Confusément, Kate et les garçons sentaient que Jasmine ne voulait qu’une chose : être violée sauvagement.

La vache, je sens que je vais venir, gémit soudain Jacques.

Non ! Pas en moi ! hurla Jasmine. Sur moi, sur mes seins, sur mon visage ! Venez, venez tous !

De longs jets de sperme la maculèrent. L’un après l’autre, les garçons se vidèrent, et se vidèrent encore et encore plus tard. Mais elle n’en avait pas encore assez. Se mettant en quatre pattes, elle sollicita Romain pour qu’il la sodomise. Tu es sûre Jasmine ? Oui, vas-y, défonce-moi le cul ! La pénétration lui fit pousser un gémissement de douleur non feinte. Et pourtant… mais vas-y, continue, qu’est-ce que tu attends ? Le délire la reprit. Les uns après les autres, elle fut sodomisée par les trois garçons. Mais ce n’était pas encore assez. Je vous veux, à deux dans ma chatte !

Une fois encore, ils s’exécutèrent, Jacques sur le dos, Jasmine empalée sur lui, elle demanda à Joseph de la prendre également. Le malheureux garçon obéit sans discuter. La pénétration se conclut par une crispation totale de Jasmine. Mais ce n’était pas assez ??? Romain, viens en plus dans mon cul !!!

Une triple pénétration… Quand Romain vint à son tour, Jasmine poussa un hurlement de bête. Tout son corps se tendit, ses muscles se crispèrent. Kate qui l’assistait de plus en plus incrédule, vit ses yeux se révulser. De la bave s’échappait des lèvres de Jasmine. Elle était au bord de l’évanouissement. Kate lança un regard à Romain et ce dernier suspendit ses mouvements. D’ailleurs, une traînée rouge venait d’apparaître sur son membre.

C’est bon, dit-il, on arrête là Jasmine. Les gars, on la libère.

Non ! fit-elle d’une voix d’agonisante, continuez, je veux… je veux que vous finissiez de me défoncer. Baisez-moi, baisez-moi…

Non Jasmine, tu es blessée, ton anus s’est déchiré. Stop.

Jasmine s’effondra littéralement, le souffle court, les cheveux en bataille, en sueur, couverte de sperme sur tout le corps, elle était détruite… Kate la prit dans ses bras.

Viens ma belle, on va faire un petit tour à la salle de bains, je vais te refaire une beauté.

Elle aida son amie à se mettre debout. La jeune femme tremblait, titubait, avait du mal à se tenir debout. Kate la soutint jusqu’à une des salles de bain. Les trois garçons reprirent leur souffle et échangèrent des regards interrogatifs.

Je me demande ce qui lui a pris, dit Romain perplexe. Ça ne lui ressemble pas du tout. Ça va Joseph ?

Oui… oui, ça va.

Joseph était « sonné ». Il avait perdu le contrôle de ses actes, de ses pensées. Il avait agi mécaniquement. Il avait l’impression que le monde qu’il avait bâti dans sa tête venait de s’écrouler. Romain l’avait senti, et il était presque gêné de ce qui venait de se passer. Seul Jacques prenait la chose avec philosophie.

Jasmine est assez grande pour savoir ce qu’elle fait. En tout cas, je suis vidé ! Et pourtant… Vous vous rendez compte, j’ai joui cinq ou six fois, et à chaque fois, j’ai déchargé comme si c’était la première fois de ma vie ! Et je suis encore en forme, c’est dingue. Oh Romain, t’es sûr qu’on n’a pas avalé chacun une caisse de petites pilules bleues ? Ou c’est l’eau de ton torrent ?

Romain en train de se rhabiller fronça soudain les sourcils. Il venait de repenser aux deux mystérieuses portes, bien visibles depuis la terrasse de la piscine. Y avait-il quelque chose là, derrière qui ?… Il repassa mentalement les évènements depuis leur arrivée la veille au soir. Quelque chose clochait.

C’est pas normal, fit-il lentement. C’est comme s’il manquait quelque chose à ce que nous vivons depuis hier. Mais quoi ?

Oui, mais quoi ?

A suivre…

(*) Cet hélicoptère existe bel et bien, mais à ma connaissance n’est pas utilisé par la protection civile NDLA

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