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Les expériences sexuelles des soeurs Ukazovà – Chapitre 28

Les expériences sexuelles des soeurs Ukazovà - Chapitre 28



Janka la prend par la main, tandis que la Trabant du garçon s’éloigne déjà.

« Voilà une heure que je t’attends … mais tu as l’air de t’être bien amusée ! Remarque que pour Monika et moi c’était la même chose ! On a bien baisé avec les deux employés … et fait quelques gâteries entre nous ! »

Chemin faisant, elles arrivent à l’entrée du camping :

« J’aimerais bien prendre une bonne douche … au bar j’ai juste pu me débarbouiller … je dois sentir encore le sperme ! » s’amuse Eva.

« Ils t’ont giclé dessus, hein ? C’est un truc qui les excite ! Et toi, ça ne t’a pas déplu, à voir ton sourire… Bon, je t’accompagne aux douches ! »

Une fois Janka munie de serviettes et de savons, elles s’y rendent. Eva se lave soigneusement, pour effacer les traces de cette nuit torride. Puis elle regagne la chambre, nue, n’ayant pas voulu remettre le t-shirt, qui sent le sperme.

Quand la porte de la chambre s’ouvre, il est 3h20 ! Je suis réveillé et je la vois entrer :

« Eh bien, tu as pris ton temps ! Je t’attendais vers une heure, tout au plus ! »

« En effet, on aurait dû rentrer vers une heure, mais il y a eu un imprévu … on a été invitées dans un bar de la ville, et là, il s’est passé des choses … » Elle laisse la phrase en suspens.

« Des choses coquines, nest-ce pas ? Bon, on en reparlera plus tard ! Couche-toi dans le lit du bas. Je te laisserai dormir jusqu’à 9h30 ; ça ira ? »

« Parfait, mon chéri ! » me lance-t-elle avec son délicieux accent. Avant de se glisser, nue, sous la couette.

Je me lève sans bruit, vers 8 heures du matin. Le temps de faire la toilette, prendre un petit-déjeuner au restaurant et préparer mon bagage. Il est un peu plus de 9 heures. J’en profite pour examiner la carte routière. Eva se réveille quasiment à 9h30.

« Eh bien ! Tu es juste à l’heure ! » lui dis-je. Tandis qu’elle se débarbouille, elle me dit : « Tu vas me chercher quelque chose à manger ? On gagnera du temps, si on veut arriver ce soir à la maison ! Tu me prends juste un jus de fruit et un gâteau ! »

Quand je reviens, un quart d’heure plus tard, Eva est sur le point de s’habiller : elle a posé sur son lit, un short et un débardeur. Elle enfile le tout devant moi :

« Et je ne mets toujours pas de dessous ! Cela te plaît, mon chéri ? Avec ça, on devrait me remarquer, hein ? » Elle sourit.

En effet, la tenue est pour le moins, excitante : petit short bleu, en coton, échancré sur les côtés avec une ceinture élastiquée. Bien court et un brin ajusté car dès qu’elle se penche, elle dévoile la naissance de ses fesses. Quant au débardeur, bleu ciel, aux fines bretelles, son décolleté en V, découvre le dessus des seins. Et bien sûr les tétons sont visibles à travers le tissu.

Ainsi habillée, elle prépare son bagage puis prend son petit-déjeuner. Nous quittons la chambre et gagnons en voiture l’entrée du camping. Il est 10h15. Je m’apprête à faire, seul, les formalités de sortie, quand Eva me fait part de son désir de m’accompagner. Nous entrons donc et allons au comptoir. Tandis que le préposé fait son office, Eva s’accoude au comptoir, le torse légèrement penché en avant. Elle teste sa tenue !

Résultat probant ! Son décolleté bâille, découvrant largement le creux des seins et donc la partie supérieure de ces grosses poires que sont ses seins. Du côté du short, c’est la naissance des fesses qui apparaît !

Eva s’amuse du manège du préposé, qui ne peut s’empêcher de regarder, furtivement, son décolleté si généreux. A ce moment, la porte du bureau, près du comptoir, s’entrouvre, et une femme apparaît dans l’embrasure, regard braqué sur le postérieur d’Eva. Elle cherchait à se faire mater, c’est doublement réussi ! Et, une fois les formalités terminées, Eva se retourne, et s’exclame :

« Tiens ! C’est Janka ! » Celle-ci s’approche, tout sourire :

« Venez donc dans mon bureau, vous deux ! Le directeur du camping est absent, et c’est donc moi la patronne ! »

« Nous sommes un peu en retard, et … » Janka balaie d’un geste ma tentative.

« Oh ! Juste un petit moment ! Pour faire connaissance ! »

Nous entrons à sa suite. Nous nous asseyons face à son bureau, lequel est ouvert devant. Je n’avais pas fait attention de prime abord, mais là, impossible de ne pas remarquer que cette Janka porte une jupe des plus minis qui soit ! On voit pratiquement toutes ses cuisses ! Du coup, la tenue sexy d’Eva m’interroge : elles n’auraient pas « arrangé » cette rencontre ? Janka me sort de mes réflexions :

« Eva s’est bien amusée, cette nuit ! »

« Elle est excitante, votre amie, vraiment excitante ! » Le regard de Janka enveloppe Eva, provoquant un début de gêne, vite estompé.

« Dis, Eva, ça te poserait un problème, si je te demandais de te … mettre nue, devant moi, une dernière fois ? »

La demande est surprenante, mais Eva me regarde, guettant mon approbation, comme si elle s’y était attendue. Curieux de savoir comment vont évoluer les choses, je la laisse faire. Elle se lève donc, retire son débardeur, baisse son short et se retrouve nue :

« Aucun dessous, comme d’habitude ! » fait Janka, visiblement ravie.

« Viens donc t’asseoir à ma place ! » ordonne-t-elle, en se levant. Eva se retrouve sur le siège directorial. Puis, posément, Janka se déshabille à son tour, se retrouvant nue comme un ver.

« Ne vous inquiétez pas ! Ce ne sera pas long, juste garder un dernier souvenir d’elle ! » me lance-t-elle.

Puis, elle vient s’asseoir sur les genoux d’Eva :

« Masturbe-moi, chérie, donne-moi du plaisir ! » Janka prend la main d’Eva et la pose sur son sexe. De là où je suis, je ne peux que deviner les mouvements explicites de la main d’Eva, faisant des allers – retour dans la chatte de Janka.

« Mmmm ! C’est bon ! Que c’est bon ! Tu es une sacrée coquine ! » Janka commence à mouiller. Puis elle ouvre ses cuisses pour mieux accueillir les doigts d’Eva.

« J’aime tes beaux seins ! J’aimerais en avoir comme ça ! » Janka passe ses mains sur les seins laiteux, pinçant les tétons, les roulant entre ses doigts. Ce qui excite Eva, qui ramone plus fort la chatte de Janka. Ses gémissements emplissent la petite pièce, sa respiration devient bruyante et saccadée.

A ce moment-là, l’autre porte du bureau, celle qui donne sur le guichet, s’entrouvre. Le jeune préposé du guichet apparaît. Le spectacle qu’il voit l’excite, c’est sûr … on voit clairement qu’il bande :

« Ah ! Gabor, c’est … toi ? » Janka, les yeux vitreux, est ravagée par ce plaisir qui lui vrille le ventre. Les doigts d’Eva sont maintenant englués de cyprine. Eva qui continue son va-et-vient ravageur dans la vulve de Janka. Les râles de Janka se mêlent aux clapotements obscènes. Puis, elle finit par jouir, presque bestialement, en éructant de plaisir, tandis qu’un jet de cyprine mouille la main d’Eva. Gabor n’en a pas perdu une miette, se masturbant doucement, une main sur sa braguette.

« Tu ne veux pas qu’elle te masturbe aussi ? Elle ne refusera pas, tu sais ! » dit Janka, en se remettant debout. Eva sourit. On lui force un peu la main, mais bon…

« Je veux bien, mais juste avec la main ! Je n’ai pas envie de me relaver encore ! » Gabor semble déçu, mais il accepte. S’approchant d’Eva, toujours assise, il fait glisser pantalon et slip, exhibant une belle queue toute raide. Elle le fait mettre d’abord sur le côté et commence une masturbation, d’abord mesurée, avec sa main droite. Puis face à lui, contre ses genoux, et là, elle se met à le branler à deux mains : une main sur sa bite et l’autre sur ses couilles, pour les masser. Elle fait cela d’une manière si érotique, que Gabor ne peut résister très longtemps et jouit, larguant un jet épais, quEva recueille sur sa main, et un autre qui tombe en partie sur son genou. Elle essuie les restes d’un troisième jet avec la paume de sa main.

« Tu as aimé, au moins ? » dit-elle ironiquement.

« Oh ! Oui ! Bien sûr ! » fait-il en se rajustant. « Bon voyage ! » ajoute-t-il en regagnant le guichet.

Durant tout ce temps, je suis resté spectateur, mais c’était finalement le rôle qu’on m’avait assigné : constater quEva était devenue une fille libérée.

Elle s’essuie les mains et le genou, avant de se rhabiller :

« On y va, mon chéri, on a une longue route qui nous attend ! »

Il est presque 11 heures quand nous regagnons la voiture, tandis que Janka nous fait des signes par la fenêtre du bureau. Puis nous atteignons la route, pour tourner à droite, direction Budapest.

Peu avant 12h30, nous abordons Budapest. Une vingtaine de minutes pour la traversée de la ville. Et vers 13 h, une fois sortis de la ville, nous nous arrêtons devant une auberge, pour déguster, une dernière fois, une goulache.

Nous en repartons vers 14 h. Ensuite, une bonne route s’ouvre devant nous et il est un peu plus de 17 heures quand nous atteignons le poste-frontière de Rajka- Rusovce. Là, nous devons nous placer sur la file des voitures « occidentales », l’autre file étant réservée aux voitures de l’Est. Jusque-là, Eva et moi avions peu parlé. Les formalités durent un peu, les douaniers ayant l’air tatillons. Finalement, il est presque 17h50, quand la douane est franchie.

« Si on s’arrêtait un peu ? De toute façon, mes parents et ma sur travaillent jusqu’à 22 heures! Et nous n’avons pas la clé pour entrer ! Tiens, il y a un buffet, juste là ! » me dit-elle en désignant une enseigne.

« Tu tiens à montrer ta tenue coquine, nest-ce pas ? Au restaurant, le garçon lorgnait ton décolleté, chaque fois qu’il le pouvait ! Tu n’as pas honte d’exciter les gens comme ça ? » Je lui dis cela, sur le ton d’une ironie plaisante. Elle me répond, sur le même ton :

« Tu sais, chéri, j’ai pris goût à me montrer dans de telles tenues … et comme je vois que ça t’excite, j’ai encore plus envie de me montrer ! »

« Eh bien, ça promet ! » dis-je, alors que nous nous dirigeons vers le buffet. Il fonctionne en libre-service. Au moment de se retrouver à la caisse, tandis que je paie, Eva se penche un peu, et la caissière ne peut que voir le creux de ses seins, largement étalé. Elle a un petit sourire complice. Nous nous installons à une table. Et tandis que nous mangeons, sans nous presser :

« Tu es adorable, tu sais ? Tu es même excitante ! Je vois que tu plais autant aux hommes qu’aux femmes… »

« Et toi, tu as fait ce qu’il fallait pour que je sois ainsi, nest-ce pas ? » Elle me sourit, tandis que je sens sa main gauche se poser sur ma cuisse.

« Je te fais bander, mon chéri ? » susurre-t-elle tandis que ses doigts effleurent ma braguette.

Nous sommes installés, côte à côte sur une banquette, dans un angle de la salle. La table est censée cacher nos gestes, mais jusqu’à quel point … ?

« Tu aimes voir mes jolies cuisses, comme tu dis ? » elle prend ma main droite et la pose sur sa cuisse, tandis qu’elle palpe ma braguette avec sa main gauche. Je bande sérieusement. Nous nous tripotons comme cela un moment.

« Cela te plaît, chéri ? Comme au restaurant à Prague, tu te souviens ? » elle me sourit. Puis je commence à lui palper la vulve à travers le short.

« Calme-toi un peu ! Tu vas me faire mouiller et tu sais que je n’ai pas de culotte ! » dit-elle en plaisantant.

Finalement, elle regarde sa montre : 18h20 : « On y va ? ». Nous nous levons et reprenons la route. Nous arrivons à l’entrée de Brno vers 20h30. Il fait déjà nuit. Encore 50 kilomètres à faire, et il est 21h40, quand nous garons devant la maison.

« Bien ! Nous allons les attendre ! Ils devraient être là dans une demi-heure ! »

« Tu vas te présenter ainsi habillée ? » Elle me regarde, l’air faussement étonné :

« Pourquoi, je ne devrais pas ? Mes parents ne diront rien ! Je suis majeure, non ? Tu te fais du souci pour moi ? »

Et comme je la regarde intensément : « Je te plais, nest-ce pas ? Et même je t’excite, non ? »

Elle me palpe la braguette : « Hmmm ! Tu bandes pour moi, on dirait ? Mais, on verra plus tard ! Pour le moment, reste tranquille ! »

Un instant de silence, puis on entend des voix. Trois silhouettes débouchent d’une rue adjacente. Les voilà !

Les retrouvailles sont joyeuses, mais vu l’heure, on ne s’attarde pas. Jana nous aide à vider le coffre de la voiture, et tous les cinq, nous nous retrouvons dans la maison. Pendant que je range mes affaires, Eva bavarde avec ses parents et sa sur. Puis, vers 23 h, nous allons tous nous coucher.

Jeudi 10 août. Levé vers 8 heures et une fois la toilette faite, je me rends à la cuisine. Jana m’accueille gentiment. Voilà une semaine que je ne l’avais pas vue, et je la trouve toujours aussi excitante, surtout avec cette mini-robe qui dévoile largement ses cuisses. Et ces seins généreux qu’on devine aisément sous le tissu ! Elle sent mon regard et me décoche un sourire coquin.

Eva se présente vers 9 heures. La nuit précédente a été bien courte et elle s’est donc « rattrapée ».

Tandis que Jana va aider sa mère à la préparation du repas, Eva prend son petit-déjeuner. Et une fois prêts, nous nous rendons au bureau de police, pour me faire enregistrer. Le reste de la journée du jeudi, se termine calmement, entre le séjour au jardin, et les bavardages entre Eva et sa mère. Elle doit lui raconter notre voyage … certainement pas tout !

Vendredi 11 août. Voilà que l’idée d’une expérience zoo avec les deux surs et le chien, refait surface. En fait, elle n’avait jamais été oubliée. Cependant, je vois bien qu’elle sera difficile à mettre en uvre, vu que Jana est sur le même horaire de travail que ses parents. Pourtant, les choses vont s’arranger. En cette fin de matinée, je les vois parler ensemble dans le jardin. Puis Eva me fait signe d’approcher :

« Jana a trouvé une solution ! Et cela s’est fait tout seul quand une collègue lui a demandé si elle pouvait permuter de service la semaine prochaine. Elle travaillera donc l’après-midi, tandis que mes parents travailleront le matin. Seule obligation : nous devons faire cela en matinée. Cela ne te dérange pas, j’espère ? » dit – elle avec un petit air malin

« Absolument pas ! Lundi matin, donc ? » lui répondis-je, satisfait.

« Ce sera lundi matin ! A propos … dimanche ma tante de Prague viendra nous rendre visite, nous resterons donc à la maison. Par contre, demain après-midi, nous irons au lac, pour la baignade… si le temps est aussi beau qu’aujourd’hui ! »

Le vendredi après-midi, une fois les parents et Jana au travail, nous décidons d’aller visiter un des nombreux châteaux se trouvant dans les environs. À notre retour, nous mangeons sur le pouce avant de regarder la télé en attendant le retour de la famille.

Samedi 12 août. Je constate, avec un brin d’amusement qu’il s’est passé deux journées entières « tranquilles » ! A la fin du repas de midi, Eva m’annonce donc que nous allons passer l’après-midi au lac, à Jednovice.

Quand nous partons, un peu avant 14 h, les deux surs ont mis le bikini, et par-dessus, un simple maxi t-shirt, vert pour Jana et bleu pour Eva.

Une demi-heure plus tard, je gare la voiture sur le parking. Après avoir réglé les billets d’entrée, nous nous dirigeons, à la suite de Jana, vers la zone boisée du lac, assez loin des rives. Nous nous installons entre un arbre et l’arrière d’un bungalow.

Nous nous trouvons donc à l’écart des autres estivants. Eva installe une grande serviette sur laquelle nous nous asseyons. Puis les deux surs retirent leur t-shirt, faisant admirer leur anatomie, largement dévoilée par le bikini : le creux et le dessus des seins sont généreusement découverts, pour le haut ; le slip couvre assez bien le sexe, mais dévoile la moitié des fesses.

« Alors, on te plaît comme ça ? » me dit Jana en se penchant vers moi, m’offrant à voir ses belles poires laiteuses, presque à moitié dévoilées. Eva n’est pas en reste :

« Je t’excite, mon chéri ? » Elle regarde mon slip : une grosse bosse s’est formée.

« Bien sûr que tu m’excites ! Tu veux savoir à quel point ? Toi aussi ? » dis je, en regardant Jana.

« Hmmm ! Vas-y, si tu oses ! » Me lancent-elles, comme un défi.

Je tire sur l’élastique du slip et libère une colonne de chair frémissante, déjà décalottée.

« Voilà comment vous me faites bander, petites coquines ! » Je souris, pas peu fier de montrer mon érection dans un lieu public, même si nous sommes à un endroit relativement isolé.

Eva se met à genoux en face de moi, et, avançant sa main droite, elle la passe sur ma queue.

« Hum ! Ta grosse bite ! » Puis sa main se referme autour et elle commence à me branler doucement. Je regarde Jana :

« Et toi, tu me montres tes seins ? Ta sur a dû te dire que je les trouve excitants ! » Sans dire un mot, Eva interrompt la masturbation, fait sauter l’agrafe du soutien-gorge de Jana, libérant deux grosses poires, qui jaillissent presque. Je suis ébloui, si bien qu’Eva finit par retirer le sien ! Deux paires de mamelles laiteuses, celle de Jana étant un peu plus grosse, sous mes yeux !

Eva reprend la masturbation. Je vois ses seins bouger légèrement à chaque mouvement. C’est absolument torride. Comme elle a les cuisses ouvertes, j’avance ma main droite, jusqu’à toucher le devant de son slip. Au même moment Jana passe sa main gauche sur mes couilles pour les tripoter. Je me mets à caresser la vulve d’Eva à travers son slip.

« Tu aurais l’audace de retirer ton slip, de te mettre toute nue ? Et toi aussi, tu oserais le faire ? » Mon regard va de l’une à l’autre. Eva se met à observer autour de nous :

« Je veux bien, mais comment affirmer que personne ne viendra par ici … » Elle semble embarrassée par ma demande, même si je devine qu’elle n’hésiterait pas à le faire, si … C’est alors que Jana, soulève son postérieur et fait glisser son slip jusqu’à ses chevilles, avant de l’ôter. Je vois son gros abricot avec des lèvres un peu épaisses. Elle me lance un regard de défi, qui s’adresse aussi à sa sur. Eva la regarde un instant puis :

« Bon, puisque ça vous amuse ! » Et elle se débarrasse à son tour de son slip. Je vois sa vulve frémissante avec ses lèvres plus fines et le léger triangle de poils. Et il n’en faut pas plus pour que je retire mon slip.

« Vous me faites envie, toutes les deux ! » Je m’allonge sur le dos. Ma queue, toute dure, est dressée comme un obélisque. Puis Eva, sans rien dire, s’allonge à plat ventre sur moi, et frotte ma bite avec son ventre. Jana nous regarde un instant, avant de s’agenouiller sur le côté, pour caresser les fesses de sa sur. Puis elle se met à donner des petites claques.

« Jana ! Qu’est-ce que tu fais ? On va se faire remarquer ! » S’inquiète Eva, tandis qu’elle sent les claques devenir plus intenses. Je ne vois Jana que par le côté, mais la fessée qu’elle cherche à donner, provoque le balancement de ses seins généreux. Un spectacle bandant.

« Si on allait ailleurs ? Un endroit plus tranquille, quoi ! » suggérai-je, alors que je sens mon excitation grandir, Eva continuant à masser ma bite avec son ventre.

« Tu n’as pas envie de te baigner ? » me demande Eva, qui arrête son massage, visiblement intéressée par ma demande.

« A vous voir faire, vous avez plus envie de baiser que de vous baigner ! » dis-je. Eva se redresse et se tourne vers sa sur :

« Un endroit tranquille, tu en connais par ici ? » Jana réfléchit, puis sourit :

« J’en connais un ! Tu sais que la sur de maman, qui habite à S… s’est absentée quelques jours pour aller à Prague, et nous a laissé les clés de sa maison. Maman a demandé qu’au retour, on s’y arrête, pour voir si tout est en ordre. On s’y arrêtera un peu plus longtemps, voilà tout ! »

« C’est vrai que j’avais oublié cela… Bon, soit ! Puisqu’on a ce moyen ! » dit Eva en se rhabillant.

Il est 15h30 quand nous regagnons la voiture.

« C’est à 15 kilomètres d’ici ! » dit Jana. Et 20 minutes plus tard, je stoppe devant la maison de la tante. Jana ouvre le portail, puis la porte d’entrée de la maison. Elle me suggère de rentrer la voiture et de la garer derrière la maison, pour ne pas qu’on la remarque. Nous entrons dans une grande pièce qui sert de cuisine et de séjour. Il y fait relativement chaud ; les fenêtres n’ayant pas de volets, le soleil y entre largement.

« 16 heures… On peut y rester une heure et demie, à peu près » décide Jana, tout en se déshabillant. Eva se dévêt à son tour. Puis j’en fais autant :

« C’est un endroit tranquille, non ? » me dit Jana avec un sourire coquin.

« Pour donner une bonne fessée, oui ! » dis-je avec gourmandise en matant les seins de Jana.

« Tu veux que je donne une fessée à Eva ? C’est ça ? » elle me voit bander.

« Hum … Oui ! Et aussi envie de vous voir expérimenter un peu le SM … »

« J’ai jamais fait ça… Eva non plus … tu voudrais qu’on essaie ? Je crois que c’est quelque chose qui est à la fois douloureux et excitant, nest-ce pas ? »

« Un peu comme ça, en effet ! Maintenant donne une bonne fessée à Eva … Une vraie fessée ! Tu ne dois pas faire semblant. »

Je fais pencher Eva, et lui faire poser le torse sur la table de la cuisine. Les jambes bien écartées, posées au sol. Ce qui fait bien ressortir ses fesses rondes. Jana se place derrière elle :

« Surtout, ne te retiens pas ! » Eva me lance un regard un peu inquiet.

Un premier claquement sonore retentit dans la pièce, puis un second, un troisième … Jana a trouvé le rythme. Sa main droite s’abat, bien à plat, sur les rondeurs fessières et le haut des cuisses d’Eva. Au bout d’une dizaine de ces claques :

« Doucement, Jana ! Cela fait mal ! J’ai les fesses brûlantes ! »

Administrer la fessée à sa sur l’excite et lui procure une jouissance malsaine. Elle mouillerait en faisant ça que cela ne serait pas étonnant ! A la quinzième claque, son fessier est bien rougi et la marque des doigts très visibles. Finalement à la vingtième, je stoppe Jana, qui aurait sans doute continué …

« J’avoue que ça m’a bien excitée de faire ça… ! » Jana me regarde les yeux brillants, tandis que je regarde son sexe :

« Et ça te fait mouiller ? » J’effleure son abricot : il est bien humide.

« Hummm ! Petite cochonne ! Ça te fait jouir … ! »

« Maintenant, laisse Eva se venger, en te donnant la même fessée ! »

Sans se faire prier, Jana se positionne sur la table tandis qu’Eva, à son tour, lui balance des claques sonores sur ses fesses. Je vois le visage de Jana se contracter, car Eva ne fait pas semblant. Et, très vite, le fessier de Jana devient rougeâtre, avec les traces de doigts caractéristiques d’une fessée bien appuyée. Je remarque, aussi, le même plaisir, qui se lit sur le visage d’Eva : claquer les fesses de sa sur lui procure la même jouissance.

Quand Jana se redresse, elle ne peut s’empêcher de se plaindre :

« Tu as été un peu fort, non ? Par moments ça faisait vraiment mal ; ça brûlait ! »

« Mmmm ! Comme pour moi … mais ça m’excitait !»

Je les regarde… leur fessier rougi … ma bite me fait mal tant elle est raide :

« Vous n’avez jamais été attachées, et qu’on vous procure du plaisir sauvage, sans que vous pussiez participer ? »

Elles me regardent, surprises par ma demande :

« C’est-à-dire ? Tu nous expliques cela ? » fait Jana, piquée par la curiosité.

« Il faut trouver de la ficelle ou de la cordelette … ensuite je vous dirai ! »

Et voilà les deux surs se mettant à la recherche de ce matériau. Finalement c’est Jana qui finit par trouver une petite caisse en bois dans laquelle se trouvent quantité de morceaux de ficelles et de cordes.

« Jana ! Tu veux essayer ? Assieds-toi sur la chaise ! » elle obéit et je commence par lui attacher les chevilles aux deux pieds avant de la chaise, ses cuisses se trouvant bien ouvertes. Puis je lui lie les poignets, après avoir fait passer ses mains derrière la tête. Pour finir, je passe une corde sous ses seins et l’attache au dossier de la chaise. Ainsi, Jana expose son abricot lisse, tandis que ses seins, déjà assez gros, sont encore plus tendus et plus offerts.

« Eva… Tu vas lui pincer les tétons, les rouler entre tes doigts ! Moi, je vais fouiller sa chatte ! Comme ça ! »

Sans prévenir je glisse ma main entre les cuisses de Jana et enfonce deux doigts dans sa chatte, avant de les remuer dedans. Je regarde Eva pincer les tétons de sa sur et les rouler entre ses doigts. Puis, à trois doigts, je fourrage la vulve de Jana, qui commence à mouiller.

« Doucement ! Vous allez trop vite ! » Jana tente de se tortiller sur sa chaise, mais les liens sont bien serrés. Elle doit subir cette jouissance. Mes doigts s’enduisent de sa mouille qui s’écoule de sa vulve et dégouline sur la chaise. Maintenant, on entend ces clapotis incongrus. Je vois Eva s’exciter sur les seins de sa sur, les pinçant, tirant les bouts, allant jusqu’à mordiller les tétons. Jana gémit, crie même. Mais cette mouille qui englue mes doigts… cette petite cochonne excitée ne va pas tarder à jouir !

Maintenant je la fourrage sauvagement, à quatre doigts, tandis que sa sur lui torture les seins. Jana gémit, crie, avant de finir par jouir, mouillant la chaise de sa cyprine abondante.

« Alors, ça t’a plu ? » lui dis-je, quand elle s’est reprise un peu.

« Hum ! Oui, même si j’ai un peu honte d’avoir joui de cette façon ! »

« D’être forcée à jouir ? »

« Euh … oui ». Pendant que je la détache, je demande à Eva :

« Trouve-moi des pinces à linge ! » Elle semble étonnée, mais se dirige vers la porte donnant sur le jardin, et en revient avec un sac en toile contenant des pinces à linge.

« Que vas-tu faire avec ça ? » demande-t-elle, en me tendant le sac.

Pendant que j’en choisis quelques-unes, je regarde ses seins :

« Voilà à quoi ça sert ! » lui dis-je, en lui posant une sur le téton droit, puis sur le gauche.

« Mais ça serre fort ! Cela fait quand même mal ! » Eva se mord les lèvres, mais ne se dérobe pas. Alors, je continue à lui en poser sur les seins, sur les hanches, les fesses … partout où la peau peut se pincer. Elle en a une bonne douzaine, quand je lui dis :

« Maintenant, je vais t’enculer … et pendant que je t’enculerai, tu garderas les pinces, tandis que Jana te masturbera… tu vas jouir de partout ! » Il faut dire que la vue de tous ces orifices féminins offerts attise mon désir.

Je fais pencher Eva en avant, puis lui demande, vicieusement d’écarter elle-même ses fesses. Ce qu’elle fait sans hésiter. Je colle mon gland sur son orifice anal :

« Je te préviens ! Je vais t’enculer comme ça ! Direct ! Avec toutes ces pinces, tu dois être mouillée comme une chienne ! »

Je me tiens à ses hanches et je pousse sans ménagement. Eva gémit, puis crie et miaule de douleur, tandis que ma bite se fraie un passage dans son étroit conduit. Jana, lui enfonce deux doigts dans la chatte et commence à la ramoner. Peu à peu, ma bite s’enfonce dans son cul. Il faut dire que je pousse tant que je peux :

« Salope ! Je t’encule à sec ! Je t’encule à fond ! » Je suis si excité que j’en deviens brutal … jusqu’à ce que mes couilles butent sur ses fesses. Puis je commence à la pistonner, doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Son corps est secoué par ce ramonage effréné. Ses seins ballottent en cadence. Je sens qu’elle mouille du cul. Et Jana qui lui ramone la vulve à pleins doigts. Les cris du début se muent en gloussements de plaisir :

« Mmmmm ! Oui ! Ouiiii ! Encore ! Encore ! Ne vous arrêtez pas ! Je veux jouir ! Je veux jouiiir ! »

Eva est emportée par la spirale du plaisir, incapable de se retenir. Elle sent ma grosse queue qui lui ramone le cul, et elle en redemande, la salope !

« Pute ! Salope ! Jouis donc, cochonne ! Jouiiiis !! » Je ne peux plus me retenir et lui largue mon foutre au fond de son cul. Elle émet un gloussement bestial, elle éructe de plaisir, tandis que sa cyprine dégouline sur les doigts de Jana, qui ne peut s’empêcher de les lécher, avec délice. Je retire ma bite de son cul, et Eva se redresse. Nous sommes tous les deux en sueur, et ivres de plaisir. La plupart des épingles que je lui avais posées sur son corps sont tombées. Ne restent que celles qui sont sur les seins.

Et ces pinces ont eu pour effet de durcir les tétons, en même temps qu’elles donnaient du volume aux seins. Le résultat est quEva demeure excitée. Je prends sa main droite afin qu’elle se masturbe le clitoris, qu’elle se rassasie d’excitation. Et voilà cette cochonne qui s’astique le clitoris devant nous, debout, les jambes écartées.

« Allons, Jana, fait la même chose ! Chatouille-toi le clitoris ! Vous êtes de vraies excitées toutes les deux ! » Et Jana qui s’y met, qui s’astique le clitoris en regardant sa sur faire la même chose. C’est tellement bandant que je m’y mets moi aussi ; je me branle en regardant faire ces deux salopes ! Elles se triturent le clitoris avec gourmandise, avec l’envie de jouir encore une fois. Elles sont déchaînées. Et elles parviennent à jouir une fois de plus avec des gloussements caractéristiques. Je les suis de près, et parviens à dégorger encore un peu de foutre.

« Vous êtes de belles salopes ! » leur dis-je, après avoir joui.

Sans un mot, elles se dirigent vers la salle de bain où elles se satisfont d’une douche froide et s’essuient avec des chiffons, faute de serviettes. Puis elles se rhabillent pendant que je vais, à mon tour, prendre une douche.

Quand j’en reviens, habillé, elles sont en train de boire de l’eau au robinet. Il est presque 17h30. C’était l’heure prévue. Puis nous regagnons la maison où nous arrivons peu avant 18 heures.

Le reste de la soirée se passe tranquillement. Nous savons que le lendemain, c’est le jour de visite de la tante.

Ce dimanche 13 août est comme un moment de repos pour nous trois. Il faut dire aussi que la présence de la tante accapare une bonne partie de la journée. Elle nous quitte vers 18 heures, et le reste de la soirée se passe paisiblement.

A suivre…

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