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Les mystères de l'Asie – Chapitre 7

Les mystères de l'Asie - Chapitre 7



Lupang et Matt restèrent ensemble dans la salle du restaurant, attendant pendant une bonne heure que Zhao et Liuyu fassent leur apparition.

Lupang demanda à Matt comment il avait connu Liuyu, comment ils s’étaient rencontrés, et celui-ci finissait à peine de lui raconter leur petite aventure au cinéma que celle-ci fit son apparition.

Ne s’attendant pas à trouver son frère en compagnie de Matt, elle était en petite nuisette, avec un string en dessous, mais contrairement à Meiwan, sa nuisette n’était pas transparente, cependant elle ne lui couvrait que la moitié des fesses.

Lupang était encore tout excité de savoir que sa sur s’était fait baiser par deux hommes dans le cinéma, qu’il eut du mal à retrouver son calme quand elle lui fit la bise, ainsi habillée.

Elle voulut faire les présentations, mais ils lui dirent qu’ils avaient fait connaissance pendant qu’elle dormait.

Elle était descendue en espérant pouvoir se prendre un petit coup de bite avant que ses parents ne descendent, mais la présence de son frère, l’obligeait à refréner ses pulsions, et la frustrait un peu.

Liuyu alla, ensuite, embrasser Matt, il lui enfonça sa langue dans sa bouche, elle ne refusa pas de lui de rouler une pelle, mais quand il souleva sa nuisette pour lui caresser les fesses devant son frère, elle lui dit discrètement, sans pour autant recouvrir ses fesses :

— Arrête, pas devant mon frère.

— Tu te fais bien baiser par ton oncle

— Tu ne sais pas s’il ne va pas tout dire à mes parents, alors calme-toi.

— En tout cas, il mate bien le cul de sa salope de sur.

Liuyu jeta un regard discret derrière elle, et constata qu’effectivement, son frère avait les yeux rivés sur son superbe petit cul. Elle sentit sa chatte frétiller, en découvrant le regard de son frère sur son petit cul.

Elle laissa donc Matt lui soulever sa nuisette, et dévoiler complètement son joli petit cul à son grand frère.

Elle ne dit rien quand il glissa ses mains sous son string, et insinua un doigt dans la raie de son cul, elle observait discrètement la réaction de son frère.

Il ne lâchait pas son cul des yeux, elle vit une bosse se former dans son pantalon, et cela l’excita considérablement.

Elle sentait maintenant le doigt de Matt lui titiller l’anus, et ça la rendait folle de plaisir, et au moment où Zhao fit son apparition, elle avait le doigt de Matt dans le cul et son frère qui bandait comme un gros pervers en matant le cul de sa sur.

Personne, à part Matt, n’avait remarqué la présence de Zhao, celle-ci avait d’abord été surprise de voir son grand frère ici, mais quand elle découvrit qu’il était en train de mater le cul de Liuyu, pendant que Matt lui doigtait l’anus, elle sentit sa petite chatte frétiller.

Elle se rapprocha discrètement de lui, et elle remarqua rapidement la grosse bosse que formait sa bite dans son pantalon, elle se lécha les lèvres d’envie.

Zhao était également en petite nuisette, qui ne couvrait pas du tout ses fesses, et laissait parfaitement visible son ravissant petit string et sa nuisette était tellement transparente qu’on voyait parfaitement sa petite poitrine en dessous.

Pendant que Matt roulait une pelle à Liuyu en lui fouillant le cul, elle vit Lupang se caresser la queue par-dessus son pantalon.

Elle était juste à côté de lui, il était tellement envoûté par le cul de Liuyu, qu’il n’avait même pas remarqué la présence de Zhao.

Et quand elle lui dit :

— Elle a un joli cul, la frangine.

Lupang sursauta et reposa aussitôt la main qui lui servait à se caresser la queue, sur la table devant lui.

Quand il découvrit Zhao dans sa nuisette, il déglutit difficilement sa salive, en contemplant ses petits seins sous sa nuisette.

Elle le laissa mater quelques secondes, puis elle se retourna et lui demanda :

— Tu le trouves comment mon petit cul, grand frère.

Il fut de nouveau abasourdi par l’effronterie de sa petite sur, il eut du mal à choisir entre les deux culs de ses surs.

Mais celui de Zhao était à portée de main, et voyant qu’il hésitait entre deux culs, celle-ci lui dit :

— Si mon string te gêne, je peux l’enlever.

Sans ressentir la moindre honte à se foutre à poil devant son frère, elle se mit à faire descendre son string sur ses cuisses en se penchant bien en avant, rapprochant ainsi, ses fesses nues du visage de son frère.

Lupang avait maintenant les fesses nues de Zhao à moins de 20 centimètres de son visage, il pouvait même voir sa petite chatte entre ses cuisses, et il pouvait sentir les effluves de désir que sa chatte humide diffusait.

Il craqua et posa ses mains sur les deux superbes fesses de sa petite sur, il les caressa en rapprochant son visage du cul de sa petite sur.

Il se dit que Matt avait raison, il n’arrivait pas à le croire, mais ses surs étaient devenues de véritables salopes, elles n’avaient plus aucune morale, plus aucun tabou, elles étaient prêtes à exhiber leurs intimités à leur propre frère, sans le moindre remords, elles offraient même leurs culs et leurs chattes avec une certaine allégresse.

Quand elle sentit le nez de son frère frotter contre la fente de sa chatte trempée, Zhao lui dit :

— Vas-y, grand frère, bouffe-moi la chatte, j’adore ça.

Alors comme un automate, refoulant tous les principes moraux qui régissaient cette famille, il posa sa langue sur la chatte de sa sur et goûta à son jus, il ne résista pas et enfonça un peu plus la langue dans cette chatte baveuse.

Il oublia complètement que c’était la chatte de sa petite sur qu’il était en train de lécher, et tout en lui pétrissant ses superbes fesses, il enfonça toute sa langue dans sa chatte.

Zhao se mit à gémir de plaisir avec la langue de son frère dans la chatte, elle était penchée en avant, le cul à l’air, et se tenait fermement à la table pour ne pas tomber en avant.

Elle souleva une jambe et la posa sur la table pour offrir à son frère, un accès total à sa petite chatte en feu.

Celui-ci lui enfonça rapidement deux doigts dans la chatte, et elle se mit à gémir de plus en plus fort.

Mais Lupang était tellement concentré sur la chatte de sa sur, qu’il ne vit pas que Liuyu et Matt se rapprochaient d’eux.

Son autre sur s’était mise à genoux devant lui et s’apprêtait à ouvrir son pantalon pour faire sortir sa queue bien raide.

Tandis que Matt s’était mis devant Zhao et avait sorti sa queue pour qu’elle le suce, et qu’elle fasse moins de bruit en jouissant de plaisir.

Dès que la grosse queue de Matt fut à portée de sa bouche, Zhao avala aussitôt cette grosse bite qui lui faisait tellement envie.

Lupang n’entendit plus sa petite sur jouir sous ses coups de langue sur sa chatte, mais d’un seul coup, il sentit une main sur son froc qui lui ouvrait la braguette et se glissait à l’intérieur pour faire jaillir sa queue.

Il dut arrêter de lécher la chatte de Zhao pour voir qui était en train de lui branler la queue, et il fut à peine surpris de voir Liuyu lui branler la bite, et se pencher sur elle, pour l’enfoncer profondément dans sa bouche.

Il sentit un énorme vague de plaisir l’envahir quand la chaude bouche de sa sur se referma sur sa bite et commença à la lui sucer, il ne put se retenir de dire :

— Ouhhh, ouiii, c’est trop bon, ce que tu me fais, vous êtes vraiment de belles salopes, toutes les deux, ce n’est pas croyable.

Tout en se faisant sucer par Zhao, Matt lui dit :

— Je t’avais bien dit que tes petites surs étaient devenues de belles petites chiennes en chaleur.

— Putain, ouiii, c’est trop bon ce qu’elle me fait avec sa langue, cette salope.

— Je suis sûr qu’elles meurent d’envie de se faire prendre comme deux petites chiennes, n’est-ce pas, mes petites putes ?

Sans lâcher les queues qu’elles suçaient avec un appétit féroce, elles firent oui de la tête.

Matt demanda à Lupang :

— Laquelle tu veux baiser ?

Il ne sut quoi répondre, il avait le superbe petit cul de Zhao devant lui, et la bouche vorace de Liuyu sur sa bite, il était submergé par le plaisir.

Matt lui dit :

— On a qu’à les mettre à quatre pattes, l’une à côté de l’autre, et tu choisiras le cul que tu préfères.

En véritable petite chienne en chaleur, Zhao lâcha la grosse queue de Matt et demanda :

— Vous allez nous enculer toutes les deux ?

— Pourquoi pas, si ton frère, en a envie.

Liuyu lâcha la queue de Lupang et lui dit :

— Vas-y doucement avec nos culs, grand frère, on est encore vierge par là.

Emporté par une étonnante sensation de domination, Lupang se releva et leur dit :

— Allez, petites putes, mettez-vous à quatre pattes, on va s’occuper de vos culs encore vierges.

Matt essaya de le calmer un peu et lui dit :

— Doucement quand même si tu ne fais pas attention, elles risquent d’avoir très mal, il faut bien leur préparer le cul.

— OK, montre-moi, comment tu t’y es pris avec ma tante.

Les deux surs furent jalouses que leur tante se soit fait dépuceler le cul avant elles et tout en se mettant à quatre pattes l’une à côté de sa sur, Liuyu leur dit :

— On veut vos bites au fond de notre cul, on s’en fout d’avoir un peu mal, n’est-ce pas petite sur ?

— Oui, allez-y, on veut que vous nous enculiez bien profond.

— Si vous voulez les filles, mais sans une bonne préparation, vous allez le sentir passer, leur dit Matt.

— Arrêtez de parler et occupez-vous de nos culs, on attend que ça.

Matt qui avait très envie de dépuceler le superbe petit cul de Zhao, laissant Lupang s’occuper de celui de Liuyu, il se mit à lui bouffer le cul et tout il avait procédé avec Barbara et Meiwan, il lui enfonça un doigt dans le cul, puis un deuxième et finit par un troisième.

Lupang l’imitait avec le cul de Liuyu, et bientôt les deux surs salopes eurent trois doigts au fond de leur cul, elles sentaient leur anus douloureusement étiré, et même si les garçons avaient essayé d’y aller doucement, elles étaient partagées entre la douleur et le plaisir qu’elles ressentaient à se faire fouiller le cul par trois doigts.

Liuyu, qui avait pourtant très envie de sentir une bonne bite dans son cul, leur dit :

— Doucement, ça fait mal.

Matt ralentit un peu les mouvements de ses doigts dans le cul de Zhao, imité aussitôt par Lupang, et lui répondit :

— Je vous avais prévenue, la sodomie, faut bien la préparer, sinon vous allez dérouiller, on va vous mettre du lubrifiant.

— OK, soufflèrent en chur les deux surs.

Matt, après avoir enculé Meiwan, n’avait pas rangé son tube de lubrifiant, il n’eut qu’à tendre le bras pour l’attraper sur la table.

Et bientôt, les culs des deux surs salopes furent parfaitement lubrifiés, réduisant nettement leur douleur.

Les doigts des garçons purent reprendre leur travail de préparation et les filles se mirent à gémir de plaisir en sentant trois doigts s’enfoncer profondément dans leur cul.

La douleur avait totalement disparu quand Matt posa sa queue entre les petites fesses de Zhao, Lupang en fit autant avec le cul de Liuyu.

Elles se mirent à leur tendre le cul pour qu’ils les enculent profondément, comme Matt le leur avait demandé, elles se tenaient les fesses bien ouvertes, et crevaient d’envie de sentir une bite s’enfoncer dans leur cul.

Elles allèrent jusqu’à les supplier d’enfoncer leur bite dans leur cul :

— Allez-y, mettez-nous vos bites dans le cul, enculez-nous, svp.

Matt, imité par Lupang, plaça son gland contre l’anus brillant de Zhao, il étala une nouvelle dose de lubrifiant sur sa queue, et commença à pousser son gland dans le superbe petit cul qu’il avait devant lui.

Lupang en faisait autant avec celui de Liuyu, et bientôt les deux frangines sentirent une bite s’enfoncer dans leur cul, mais elles ne ressentirent aucune douleur, juste une étrange exaltation les enivrer.

La queue de Matt s’enfonçait encore dans le cul de Zhao que les poils pubiens de Lupang touchaient les fesses de sa sur.

Il ne bougea pas, et regarda le cul de Zhao avec cette bite énorme qui s’enfonçait encore à l’intérieur, la vision de ce si petit cul avec cette bite énorme à l’intérieur était incroyablement obscène.

Quand Matt eut enfoncé entièrement sa grosse queue dans le cul de Zhao, il resta immobile pendant plusieurs secondes, laissant son cul s’habituer à ce visiteur inhabituel.

Lupang regardait toujours le cul de Zhao avec la bite de Matt plantée entièrement à l’intérieur et il ne put s’empêcher de dire :

— C’est pas croyable qu’un si petit cul soit capable de prendre une si grosse bite.

— La tienne me remplit bien le cul, lui dit Liuyu, qui sentait la bite de son frère palpiter dans ses intestins.

Zhao avait le souffle coupé, elle respirait difficilement avec cette énorme bite au fond de son cul, elle ressentait un plaisir incroyable, mais elle avait l’impression que la bite de Matt lui remontait jusqu’à l’estomac, c’était étrange, mais tellement jouissif qu’elle ne dit rien, et ferma les yeux pour apprécier la moindre sensation.

Après plusieurs minutes d’attente, le cul de Liuyu s’était habitué à la bite de son frère, et elle se mit à faire bouger son cul le long de sa bite en lui disant :

— Vas-y, Lupang, tu peux y aller, encule-moi, bien profond.

Il s’agrippa à ses fines hanches, et se mit à lui envoyer des coups de queue au fond du cul, lui provoquant des cris de plaisir.

Entendant sa sur commencer à jouir avec la bite de leur frère dans son cul, Zhao se mit, elle aussi, faire coulisser doucement son cul le long de la grosse bite de Matt.

Il lui dit :

— Vas-y doucement, ce n’est pas la même queue, que tu as dans le cul.

Alors qu’elle faisait ressortir doucement cette énorme bite de son intestin, elle ressentit un immense vide en elle, il ne lui restait, bientôt, plus que le gros gland à l’intérieur de son cul, et comme mue par un désir absolu, elle recula ses fesses pour faire replonger cette énorme bite au fond de son cul.

Et alors que la bite de Matt s’enfonçait doucement dans le cul de Zhao, la faisant gémir doucement, celle de Lupang avait pris un rythme plus soutenu dans celui de Liuyu, elle s’était mise à hurler de plaisir :

— OUIII, ENCOOOREEEEE, VAS-YYYY, DEFONCE-MOIIII LEE CUULLLLL, ENCUULLEEE TA SALOPE DE SUR

Zhao refit faire un aller-retour à son cul le long de la queue de Matt, il la laissa faire, lui laissant imposer le rythme qu’elle voulait.

Il entendait les fesses de Liuyu claquer à chaque coup de queue que Lupang lui envoyait dans le cul.

Zhao avait pris un rythme lent mais régulier avec son cul, les enculades s’accéléraient doucement mais sûrement, son petit cul s’habituait à cet imposant visiteur.

Après plusieurs allers-retours, Matt put, bientôt, s’accrocher à ses fines hanches et l’accompagner dans les pénétrations.

Zhao gémissait de plus en plus fort, et bientôt le rythme de la bite de Matt dans son cul, firent claquer ses fesses, la faisant, comme sa sur à côté d’elle, hurler de plaisir.

Les garçons se déchaînaient dans leur cul de salope, craignant qu’on ne finisse par les entendre hurler de plaisir, Matt leur dit :

— Roulez-vous une pelle, mes petites putes, on vous entendra moins.

Complètement folles de plaisir, elles obéirent, et enfoncèrent leur langue dans la bouche de la salope, à côté d’elle, qui se faisait enculer sauvagement.

Bien qu’il ait déjà joui dans la chatte de sa tante, Lupang était, de nouveau, au bord de la jouissance et quand il vit ses deux salopes de surs se rouler une pelle, il ne résista pas plus longtemps et envoya de longues giclées de sperme au fond du cul de Liuyu.

Il la sentit se mettre à trembler quand il lui giclait dans le cul, et d’un seul coup, il sentit un liquide lui sortir de la chatte et inonder leurs cuisses, cette salope avait un orgasme intense, et elle éjaculait un flot de cyprine de sa chatte.

Chaque giclée de sperme de son frère dans son cul lui provoquait une giclée de cyprine, elle était totalement ivre de plaisir.

Quand Lupang eut fini de se vider les couilles dans le cul de sa sur, elle s’écroula sur le sol, complètement vidée de toute énergie, ses cuisses luisaient de cyprine et du sperme s’écoulait de son cul encore bien ouvert.

De son côté, Matt continuait de défoncer le cul de Zhao, qui sans la bouche de sa sur contre ses lèvres, s’était remise à hurler de plaisir.

Matt dit à Lupang :

— Donne-lui ta queue à sucer, sinon quelqu’un va finir par l’entendre gueuler.

Celui-ci n’hésita pas, et s’assit sur la banquette devant Zhao, sa queue était couverte de sperme mais il y avait également quelques traces brunâtres qui ne laissaient que peu de doute sur leur origine.

Mais Zhao était tellement excitée, qu’elle avala la bite de son frère sans la moindre répugnance, même si elle sentit un goût répugnant sur sa langue, elle enfonçait la bite de son frère dans sa bouche, un peu plus à chaque coup de bite qu’elle recevait dans le cul.

A force de sucer la queue de son frère, le goût immonde finit par disparaître, Lupang pensa que sa bite allait ramollir, mais la langue agile de sa petite sur, réussit à maintenir son érection à son maximum, et bientôt il fut médusé de sentir son gland s’enfoncer dans la gorge de sa petite sur, il n’en revenait pas.

Zhao était complètement folle de plaisir, elle se faisait défoncer le cul par la grosse queue de Matt et la queue de son frère, lui baisait la bouche.

D’un seul coup, elle se mit à trembler de partout, elle était submergée par le plaisir, un orgasme d’une intensité ahurissante lui traversa le corps, tout comme sa sur, elle se mit à gicler des jets de cyprine de sa chatte.

Elle sentit que Matt se vidait les couilles au fond de son cul, amplifiant encore son plaisir, et tout comme sa sur, quand Matt eut fini de se vider les couilles dans son cul, ses giclées de cyprine cessèrent et elle s’écroula sur sa sur, qui était encore affalée sur le sol.

Du sperme sortait du cul, encore grand ouvert, de Zhao, se mélangeant à la mare de cyprine qui maculait le sol.

Les garçons entendirent du bruit dans l’escalier, ils eurent tout juste le temps de remballer leurs queues, et de camoufler les filles sous la table, les laissant baigner dans cette marre de sécrétions intimes, quand le père de Lupang fit son apparition dans la salle.

Ils eurent la peur de leur vie, priant pour qu’il ne s’aperçoive de rien, heureusement pour eux, il ne s’approcha pas, il salua son fils de loin, mais avant de rentrer dans la cuisine, il renifla et dit :

— Ça sent bizarre, ici, ouvrez les fenêtres, il faut aérer.

Matt et Lupang ne purent qu’admettre que ça sentait le foutre à plein nez dans le restaurant, ils obéirent et allèrent ouvrir les fenêtres pour renouveler l’air.

Dès que le père de Lupang fut occupé en cuisine, ils aidèrent les filles à sortir de sous la table, elles étaient complètement amorphes, et ils durent les porter sur le dos, pour les faire monter à l’étage.

Ils les déposèrent dans la chambre la plus proche et les laissèrent se reposer de cette baise extrême.

Ils redescendirent ensuite pour récupérer les strings des filles et nettoyer toute la mare de sécrétions qu’il y avait sous la table.

Une fois, toute trace de leur récente débauche effacée, ils purent souffler et s’assoir pour se reposer.

Lupang, qui était toujours un peu déconcerté par le changement radical de comportement de ses surs et de sa tante, demanda à Matt :

— C’est toi qui les as rendues si salopes, ou elles ont toujours eu cette part de débauche enfouie en elle ?

— Je ne sais pas, mais depuis qu’elles ont découvert qu’elles étaient aussi chaudes l’une que l’autre, tes surs appellent ça le gène de la salope.

— Mmm, oui, peut-être que ça existe, mais pour ma tante alors ?

— Elle l’a peut-être aussi, en tout cas, elles ont toutes les trois, le feu au cul.

— Quel pied, ça a été de les enculer, et dire que j’étais encore puceau ce matin en me levant.

— Eh bien, ta journée aura été riche en évènements.

— Tu peux le dire, mais je me demande comment ça va finir, un jour ou l’autre, mes parents vont s’en apercevoir.

— Il faut continuer à être discret,

— Tu parles, tu crois qu’on était discret quand elles hurlaient de plaisir en se faisant défoncer le cul ?

— Effectivement, il va falloir trouver un endroit plus tranquille.

— Oui ce serait l’idéal, mais j’y pense si mes parents ont accepté ta relation avec ma sur, on peut essayer de les convaincre de vous laisser vous installer ensemble.

— Oui, et ?

— On trouve un endroit qui vous convienne à tous les deux, où on pourrait tous venir baiser tranquillement.

— Pas bête, vraiment pas bête, je vais en parler à ta sur

— Elle sera sûrement d’accord

— Reste à gérer les clients qui les baisent

— Comment ça ?, elles se font aussi baiser par les clients ?

— Oui, ton oncle leur fait jouer les putes pour le restaurant.

— Sans déconner, elles font les putes ?

— Oui, et ça n’a pas l’air de les déranger, tu sais, tes surs et ta tante sont vraiment accros au sexe.

— Mais elles sont devenues complètement nymphomanes ou quoi ?

— C’est tout à fait ça, mais tu ne vas pas t’en plaindre, n’est-ce pas ?

— Euh, eh bien, faudrait pas que ça aille trop loin, faudrait surtout pas que mes parents le découvrent.

Ils sursautèrent quand ils entendirent Kun se mêler de leur conversation.

Il était là depuis un petit moment, et les avait écoutés discrètement, il intervint pour leur dire :

— Ne vous inquiétez pas, j’ai un petit projet en cours pour arriver à joindre l’utile à l’agréable.

— Ah bon ?, c’est quoi, ce fameux projet ? demanda Lupang

— Nous allons acheter un autre restaurant, et je vais m’occuper de l’aménager, de sorte que la cuisine soit à l’étage, afin que tes parents n’aient plus à mettre un pied dans la salle. Ainsi les filles seront plus tranquilles pour jouer les putes, et je vais même leur prévoir une petite chambre à chacune au sous-sol, pour qu’elles puissent se faire baiser tranquillement.

— Tu as pensé à tout, on dirait, lui dit Lupang.

— Tu peux me donner ton avis, si j’ai oublié quelque chose.

— Tu n’as pas peur que la police entende parler de ton petit business

— Je connais pas mal de gens haut placés, et ils ont d’ailleurs déjà profité des chattes de tes surs et de Meiwan, je pense que le risque est limité.

— Tu as prévu de la place pour les trois salopes de la maison, ou tu as prévu plus de place ? demanda Matt

— A vous de me dire, si je dois prévoir plus de place, je n’ai prévu de la place que pour trois putes.

— Et lorsqu’elles seront malades ou qu’elles auront leur règle ?

— J’espère qu’elles ne le seront pas toutes en même temps.

Lupang, qui commençait à être intéressé par le projet de son oncle, lui dit :

— Je pense qu’effectivement, il ne faut pas plus de trois putes dans le restaurant, sinon ça va faire trop louche.

— Donc je ne prévois pas plus de place.

— Non, mais par contre, il faut qu’on fasse un peu de recrutement pour pallier les absences de chacune, et ça permettrait de faire un roulement, afin de les ménager.

Matt, qui imaginait déjà, le bordel-restaurant que Kun avait l’intention d’aménager, réfléchit un peu et leur dit :

— Il faudrait entre sept et neuf putes pour votre projet, ça permettrait à chacune de tapiner deux ou trois soirs par semaine, et le reste du temps, elles se reposeraient.

— Tant que ça ? demanda Kun

— Ne t’inquiète pas, ta femme et tes nièces ont des amies, suffit de leur demander de leur raconter leur nouvelle vie sexuelle, et leurs amies voudront essayer à leur tour, et on a besoin de pute que le soir, si elles travaillent ailleurs la journée, ça ne nous dérange pas.

— Effectivement, tu n’as pas tort.

Ils mirent en place leur petit projet, et ils décidèrent de faire une liste des amies des salopes de la maison, afin de déterminer lesquelles pourraient devenir de bonnes putes.

Mais Matt se rappela sa petite expérience au cinéma, lorsque l’inconnu lui avait sucé la queue et il leur dit :

— Et si on recrutait aussi des hommes ?

Kun et Lupang furent surpris par la proposition de Matt, mais il leur dit :

— On pourrait satisfaire la clientèle féminine et je pense qu’on aura besoin de renfort pour réussir à toutes les satisfaire.

— Oui pourquoi pas, admit Kun

— Et peut-être que certains clients préfèrent les hommes, ça permettrait de satisfaire tous nos clients.

— Bon ben ça fait du boulot, je vous laisse vous occuper du recrutement, je vais m’occuper des négociations pour le rachat du restaurant, et je ferais les plans de réaménagement.

— OK, on se tient au courant de l’évolution du projet.

Ils virent arriver Meiwan qui avait encore le cul assez sensible de son récent dépucelage anal, elle avait échangé sa fine nuisette par une courte robe qui lui arrivait à mi-cuisse, il était bientôt l’heure du service, et il fallait manger avant que les clients n’arrivent.

Tout le monde aida à la préparation, mais ni Zhao, ni Liuyu ne descendirent déjeuner, elles dormaient toujours profondément, enlacées l’une avec l’autre, avec des images de sodomie plein la tête.

Alors que Matt était en train de mater le petit cul de Meiwan qu’il avait dépucelé le matin même, il se dit qu’il avait complètement oublié son esclave, il prit son téléphone et lui envoya un texto :

[SMS]

> Coucou, comment va ma petite esclave noire, aujourd’hui ?

< Bien, Maître, même si j’ai le cul un peu sensible.

> C’est normal, c’était ta première fois, mais j’aimerais que tu me fasses plaisir, ma petite esclave.

< Oui, Maître, comment puis-je vous satisfaire ?

> J’aimerais que tu jettes tes vieilles culottes et tes collants de petite fille et que tu ailles t’acheter de vrais sous-vêtements, qu’une belle salope comme toi, se doit de porter.

< Bien Maître, je vais aller faire quelques courses, alors

> Et profites-en pour t’acheter des tenues dignes d’une salope, je veux que tu sois la plus sexy, la prochaine fois que je te vois.

< Bien, Maître, je vais acheter tout cela immédiatement.

> Et une dernière chose, si un homme souhaite profiter de ton cul ou de ta chatte, tu dois lui offrir ton corps sans retenue, tu seras son vide-couille et tu devras satisfaire ses moindres désirs.

< Bien, Maître.

> File, ma petite esclave, tu me raconteras ta journée, quand tu seras rentrée.

< Oui, Maître.

L’après-midi de Matt se passa tranquillement, Liuyu et Zhao se réveillèrent deux heures après que les garçons les aient déposées dans la chambre.

Tout comme, Meiwan, elles eurent le cul très sensible pendant une bonne partie de la journée, elles s’habillèrent rapidement et grignotèrent un petit truc avant d’aller aider au service.

Bien qu’elles se soient fait dépuceler le cul, le matin même, quand un client caressait leur joli petit cul pendant qu’elles prenaient les commandes, elles les laissaient faire sans broncher.

Le midi, les clients étaient pressés et avaient rarement le temps de monter à l’étage pour baiser la serveuse, en général, ils se contentaient de peloter leur cul et certains allaient jusqu’à leur fouiller la chatte, mais rarement plus que ça.

Ce fut une tout autre histoire pour Barbara :

Elle était en train de déjeuner quand elle reçut les messages de Matt.

Elle ne finit pas son assiette, elle prit un grand sac-poubelle et partit dans sa chambre. Elle ouvrit le tiroir où elle rangeait ses sous-vêtements, et balança tout dans le sac-poubelle.

Puis elle se regarda dans son miroir, et se dit qu’il lui restait encore une petite culotte, alors elle souleva sa robe, et retira la culotte qu’elle portait.

Elle défit la robe pour retirer également le soutien-gorge, elle était maintenant totalement nue dans sa chambre et se demandait ce qu’elle pourrait porter pour aller acheter ce que lui avait demandé son Maître.

Il voulait qu’elle soit une salope, un vide-couille, alors elle ouvrit son placard, et choisit une minijupe rose flashy, souple, qui lui arrivait en haut des cuisses, pour le haut, elle choisit un petit top, rose bonbon, à fines bretelles, qui lui moulait parfaitement les seins, elle enfila tout ça, et se regarda une nouvelle fois dans le miroir.

Elle constata que, comme elle ne portait aucun sous-vêtement, on pouvait facilement distinguer ses tétons, sous le fin tissu de son top, elle sentait également l’air lui glisser entre les cuisses et lui caresser la chatte, cela l’excita légèrement.

Mais elle s’apprêtait à partir quand elle se dit que son maître voulait qu’elle soit une bonne salope, alors elle repartit dans sa chambre et se maquilla.

Elle choisit un rouge à lèvres, rose, très chatoyant, elle insista sur le fard à joues et quand elle eut fini ses préparatifs, elle se dit qu’elle avait vraiment l’air d’une pute.

Il ne lui restait plus qu’à mettre des hauts talons, et le tableau serait parfait, elle n’en avait qu’une seule paire, et elle ne les portait qu’à de rares occasions, elle n’avait pas l’habitude de marcher avec ces machins aux pieds.

Elle essaya de faire quelques pas, dans l’entrée, elle se rattrapa plusieurs fois au meuble, et avec une étrange détermination pour y arriver, elle réussit à marcher correctement avec ses talons hauts.

Elle avait pris le coup, sa démarche était délicatement déhanchée, ni trop ni trop peu, elle avait réussi à trouver l’équilibre parfait, et elle était particulièrement fière d’elle.

Elle sortit de chez elle, dans une chaleur étouffante, comme elle n’avait pas encore le permis, elle dut marcher jusqu’à l’arrêt de bus, tous les hommes qu’elle croisa sur son chemin, se retournaient sur son passage, et mataient son superbe cul bien moulé dans sa minijupe.

Cela l’excitait copieusement, elle avait l’impression qu’ils avaient deviné qu’elle était nue sous sa jupe.

Mais aucun ne la suivit, elle attendit sagement, le bus et quand il arriva, elle monta à l’intérieur, sentant le regard lourd du chauffeur sur ses seins dont les tétons commençaient à pointer fièrement, elle trouva une place assise dans une zone où il y avait quatre places dont deux déjà occupées par des femmes.

Le bus repartit, et à l’arrêt suivant, elle vit monter un homme d’une cinquantaine d’années, il était bedonnant, pas très beau, mais assez grand, il devait faire 1.80m, Barbara le vit chercher une place, il regarda dans sa direction, et se rapprocha de la dernière place libre de sa zone.

Etait-ce les places trop exiguës ou l’homme un peu trop grand, mais elle dut écarter les cuisses pour lui permettre de s’assoir devant elle, l’homme ne lui plaisait pas, et elle avait peur qu’il remarque qu’elle était nue sous sa jupe.

Il avait posé ses mains sur son pantalon à quelques cm des cuisses nues de Barbara, elle ne lâchait pas ses mains des yeux, guettant le moindre geste vers ses cuisses.

Elle fut tout d’abord soulagée, il n’avait pas l’air d’avoir remarqué sa nudité, et ne semblait pas s’intéresser à ses cuisses, non plus, il était plongé dans un bouquin, sans se préoccuper de ce qui l’entourait.

Barbara avait fait tellement d’effort pour se métamorphoser en bonne petite salope qu’elle fut presque frustrée qu’il ne s’intéresse pas à elle.

Et puis, d’un seul coup, le bus passa sur un nid-de-poule, faisant tressauter les passagers, et la main de son voisin se retrouva sur sa cuisse nue.

Comme le lui avait demandé son maître, elle était un vide-couille, si un homme avait envie d’elle, elle s’offrirait à lui sans retenue. Alors elle ne fit rien pour retirer la main de l’homme de sa cuisse.

Il sentit de la douce peau nue sous sa main, il regarda sa main, et constata qu’elle était posée sur la cuisse de sa jeune voisine, il s’apprêtait à la retirer, quand il remarqua que le cahot du bus n’avait pas fait que déplacer sa main, sa cuisse s’était également déplacée un peu plus entre les cuisses de sa voisine, l’obligeant à les écarter encore un peu plus et dévoilant ainsi, qu’elle était totalement nue en dessous.

Sans vouloir s’attirer les foudres des vieilles à côté d’eux, il retira lentement sa main de la peau douce de la cuisse de sa jeune voisine, mais ne put détacher ses yeux de sa petite chatte.

Il profita que les vieilles descendent à l’arrêt suivant pour se replacer sur sa place, mais il vit que la jeune fille en avait profité également pour remettre sa jupe en place, cependant il remarqua qu’elle n’était pas seulement sans culotte, elle ne portait pas non plus de soutien-gorge, il pouvait distinguer ses tétons qui pointaient fièrement sous le fin tissu de son haut.

Le bus repartit, les laissant seuls dans leur petite zone du bus, il avait toujours une de ses cuisses entre celles de sa jeune voisine.

L’homme était très excité par ses récentes découvertes, alors tout en faisant celui qui lisait tranquillement son livre, il se pencha en avant, avançant sa main sur son genou, il surveillait discrètement la réaction de la jeune fille, il avait maintenant sa main à quelques millimètres de sa cuisse nue, il pouvait sentir la chaleur de sa peau noire.

Elle regardait le paysage défiler à l’extérieur, et ne semblait pas se préoccuper de lui.

Alors il prit une profonde inspiration et se pencha un peu plus, faisant avancer encore sa main qui se retrouva rapidement sous la jupe de la jeune fille, elle ne semblait pas avoir remarqué la présence de sa main entre ses cuisses, mais même s’il ne touchait pas encore sa peau, il sentait la chaleur torride qu’il régnait entre ses cuisses.

Il avança encore sa main, et sentit les poils pubiens contre ses doigts, il était excité comme un fou, son cur battait à cent à l’heure, sa queue était à l’étroit dans son pantalon.

Il regarda une dernière fois sa jeune voisine, aucune réaction de sa part, elle était toujours les yeux rivés à l’extérieur.

Il avança légèrement sa main, et toucha enfin sa petite chatte, il n’osa pas regarder si elle le toisait du regard, il continua de faire semblant de lire, il resta la main immobile contre cette jeune chatte brûlante, quelques secondes, s’attendant à se prendre une gifle d’un moment à l’autre.

Mais rien n’arriva, alors il osa pousser encore un peu plus sa main, et avec son majeur, il sentit la fente de cette jeune chatte, il sentit l’humidité qui y régnait.

Alors des tonnes de questions se bousculèrent dans sa tête, mais une seule l’obsédait : est-ce qu’elle était excitée autant que lui l’était ?

Comme il ne sentait toujours aucune réaction de la part de la jeune fille, et n’osant toujours pas affronter son regard, il continua à avancer lentement sa main.

Il avait maintenant tout le dos de ses doigts en contact avec cette jeune chatte brûlante, il sentait même son clito humide sur le bout de son majeur.

Il osa jeter un regard discret sur le visage de la jeune fille, et elle avait toujours le visage tourné vers l’extérieur, alors l’homme se posa une question insolite : se pourrait-il qu’elle ne sente pas sa main contre sa chatte ?

Alors mû par son excitation débordante, il entreprit de faire pivoter complètement sa main, il ne put empêcher ses doigts d’effleurer le haut des cuisses de sa jeune voisine, mais toujours aucune réaction de sa part, il finit par réussir à avoir la paume plaquée contre cette jeune chatte, avec son majeur, plaqué contre son clito, il sentait maintenant qu’elle mouillait copieusement.

Mais elle ne réagissait toujours pas, alors tous les sens exacerbés, il glissa encore un peu plus sa main entre les cuisses de sa voisine, et ses doigts se retrouvèrent contre l’entrée humide de son vagin.

Il avait les doigts trempés, et lorsqu’il enfonça doucement son doigt dans la chatte brûlante de sa jeune voisine, il sentit, tout à coup, qu’elle écartait les cuisses et lui dit :

— Allez-y, fouillez-moi la chatte.

Elle avait, maintenant, les cuisses grandes ouvertes, tout le monde pouvait voir sa chatte nue avec le doigt de l’homme bien enfoncé à l’intérieur.

Celui-ci devint extrêmement confus en voyant cette jeune fille exhiber sa chatte nue et trempée, à tout le bus.

Il regarda autour de lui et constata que personne ne faisait attention à eux, mais il fit baisser les cuisses de sa voisine, en lui disant discrètement :

— Baissez vos cuisses, tout le monde pourrait voir votre chatte.

Barbara obéit à celui qui fouillait la chatte et reprit une posture moins indécente, elle vit l’homme, qui avait toujours son doigt bien enfoncé dans sa chatte, lui rabaisser sa minijupe.

Il était un peu perdu, il bandait bien dur dans son pantalon, et avait un doigt fourré au fond de sa jeune chatte trempée, mais il craignait qu’on ne les remarque et que quelqu’un crie au scandale.

Alors il chercha une solution à son problème, et ce fut sa jeune voisine qui lui proposa quelque chose, en lui disant :

— Je dois aller m’acheter des sous-vêtements, vous voulez m’accompagner ?

Barbara devait descendre au prochain arrêt et elle était partagée entre le fait de laisser l’homme lui fouiller la chatte et descendre pour aller acheter les sous-vêtements que son maître lui avait demandés.

L’homme avait prévu autre chose, mais il ne pouvait pas laisser échapper l’occasion de baiser une si jolie salope qui se promenait la chatte à l’air.

Alors il accepta la proposition de la jeune fille et ils descendirent au prochain arrêt.

Comme s’ils formaient un véritable couple, l’homme mit sa main sur les fesses de Barbara tout en se dirigeant vers la zone commerciale.

Quelques couples les regardaient un peu offusqués par leur différence d’âge, en se demandant, quest-ce quune si jolie jeune fille faisait avec un homme pareil, mais la plupart du temps, ils passèrent inaperçus.

Ils entrèrent ensemble dans un magasin de lingerie, l’homme fut un peu mal à l’aise, mais il essaya d’aider sa partenaire à choisir ses sous-vêtements comme un vrai couple.

Barbara choisit quelques strings et soutiens-gorge, les plus sexy possible, elle partit ensuite vers les cabines d’essayage, mais contrairement à son habitude, elle laissa la cabine ouverte, permettant à son inconnu de la voir complètement nue.

Quand elle commença à se déshabiller, l’homme regarda autour de lui, il constata qu’ils étaient seuls dans le magasin, il n’y avait que la vendeuse, qui était occupée dans un rayon plus loin, il s’assit sur un petit banc prévu à cet effet et attendit le début du défilé.

Barbara sortit de la cabine avec son premier essayage, vêtue d’un minuscule string qui lui couvrait tout juste la chatte, mais dont ses poils pubiens dépassaient, son soutien-gorge était réduit au strict minimum, il soutenait le dessous de ses seins, mais ne couvrait pas ses tétons, ni le haut de ses seins.

L’homme se remit à bander devant cette vision très attirante, Barbara s’en aperçut, elle se dirigea vers lui avec une démarche chaloupée sur ses hauts talons, et tout en caressant ses tétons qui pointaient fièrement, elle lui dit :

— Je vous plais ?

L’homme ne put rien répondre, elle venait de se retourner, lui présentant son superbe cul de black à quelques centimètres de son visage, la mince ficelle du string lui rentrait parfaitement entre les fesses et lui laissait le cul pratiquement nu.

Elle baissa ses fesses en s’asseyant sur la queue de son inconnu, et frotta sa chatte sur la bosse qu’elle avait vue dans son pantalon.

Elle était excitée comme une petite folle, elle sentit les mains de son inconnu, se poser sur ses fesses, et se glisser entre ses cuisses.

Mais avant qu’il ne lui enfonce à nouveau son doigt dans la chatte, elle se redressa, lui mit sa chatte juste devant le visage, et tout en se penchant en avant, elle baisa son string sur ses chevilles, en lui disant :

— Bouffez-moi la chatte, elle est toute à vous.

Il s’avança légèrement et posa sa langue sur cette chatte baveuse, Barbara se mit à gémir doucement de plaisir, elle resta les jambes tendues et les écarta légèrement, et la tête en bas, elle glissa une main sur la braguette de son inconnu.

Trop occupé à lui bouffer la chatte, il la laissa faire, et elle lui défit, avec une extrême agilité, le bouton et la braguette de son pantalon.

Oubliant complètement où ils étaient, son inconnu l’aida à lui faire sortir la queue. Barbara se lécha les lèvres en voyant le beau morceau qui l’attendait, la bite qu’elle se mit à branler doucement, n’était pas loin de ressembler à la queue qui avait baisé Liuyu, la veille.

Barbara avait hâte de la sentir au fond de sa chatte, alors elle tint fermement la bite bien droite et se rassit dessus, la plaçant à l’entrée de sa chatte, elle s’empala toute seule dessus, se l’enfonçant entièrement au fond de son vagin, en poussant un long gémissement de plaisir.

L’homme, trop content, de sentir enfin sa bite s’enfoncer dans cette jeune chatte brûlante, avait complètement oublié de se protéger, et alors que Barbara commençait à monter et descendre sa chatte le long de sa grosse queue, il s’en souvint, mais il n’osa pas la repousser, il glissa ses mains sur ses superbes seins noirs, et lui dit doucement :

— On a oublié de mettre une capote,

Barbara gémissait de plaisir, de plus en plus fort, et n’arrivait déjà plus à raisonner correctement, elle lui répondit :

— Oui, baise-moi, et fourre-moi ton sperme au fond de la chatte, je suis ton vide couille.

L’homme était tellement bien au fond de la chatte de Barbara que ses facultés de déduction étaient réduites au minimum.

Barbara accéléra doucement les pénétrations, et l’homme se mit à faire rouler ses tétons bien raides entre ses doigts, ce qui la fit crier de plaisir.

Ils avaient totalement oublié qu’ils n’étaient pas seuls, et la vendeuse, en entendant les cris de jouissance de Barbara, se dirigea discrètement vers eux.

Elle fut troublée de découvrir un couple plutôt insolite, une superbe jeune black avec un vieux blanc bedonnant, la jeune montait et descendait sa chatte le long de la queue du vieux, et la vendeuse remarqua que le vieux était plutôt bien fourni par la nature, elle sentit sa chatte frétiller d’envie.

D’où elle était, elle voyait parfaitement la queue du vieux se couvrir des sécrétions de la jeune black, cette jeune salope prenait son pied à se faire baiser par ce vieux pervers dans son magasin, elle ne put se retenir de glisser une main sous sa robe et de se caresser la chatte devant ce spectacle particulièrement excitant.

Mais la jeune criait de plus en plus fort de plaisir, la vendeuse craint qu’elle ne finisse par attirer des gens un peu trop curieux, dans le magasin, alors elle enleva ses chaussures pour aller verrouiller discrètement la porte du magasin.

En retournant vers le couple qui baisait dans son magasin, la vendeuse souleva sa robe et retira son string, se disant qu’avec un peu de chance, elle pourrait, elle aussi, goûter à la belle bite du vieux.

Quand ils réapparurent dans son champ de vision, la jeune fille faisait maintenant claquer ses fesses sur les cuisses du vieux, celui-ci lui pelotait fermement ses deux superbes seins noirs.

Elle gueulait comme une petite chienne en chaleur, la vendeuse qui commençait à être bien excitée, se dit qu’il fallait qu’elle tente le tout pour le tout, si elle voulait son coup de bite, elle aussi.

Alors elle retira sa robe et son soutien-gorge, et se dirigea vers eux, complètement nue.

Barbara et son amant furent surpris de voir apparaître une superbe blonde, complètement nue, elle était magnifique, la trentaine, 1,55m pour 47 kilos, des seins superbes de 90E, très impressionnants, des cheveux longs, et un délicieux petit cul bien rond.

Ils la virent se rapprocher d’eux, et dire à Barbara :

— Je peux l’essayer moi aussi ?

L’homme n’en croyait pas ses yeux, il avait deux splendides salopes qui voulaient se faire baiser par sa bite, et le contraste entre le deux &eacute%3

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