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Les nièces jumelles – Chapitre 3

Les nièces jumelles - Chapitre 3



Chapitre 3 : Tonton me dépucelle

   J’ai encore du mal à réaliser que ce qui vient de se passer est réel, je me suis fais sucer par mon adorable petite nièce Megan et j’ai éjaculé dans sa bouche. Elle qui a toujours l’air si pure, si innocente, cela m’a fait vraiment drôle de la voir faire ce genre de chose. Elle m’a encore plus surpris lorsqu’elle a avalé mon sperme, surtout sachant que c’était la première fois qu’elle faisait une fellation. La petite fille que j’ai connue depuis qu’elle est bébé est en train de devenir une femme. Je dois être l’oncle le plus indigne du monde, mais je meurs d’envie d’être celui qui l’initiera au plaisir du sexe. Canon comme elle est, je ne doute pas qu’elle aura beaucoup d’hommes dans sa vie, mais je voudrais être le premier à lui faire l’amour.

   Je sais que c’est mal, nous sommes de la même famille, je suis son tuteur, je pourrais avoir de gros ennuis pour ça ; pourtant, je n’arrive pas à me défaire de cette idée. Je suis un homme qui est resté célibataire pendant trop longtemps. J’ai trop d’amour à donner, et je ne peux pas m’empêcher de penser à ce corps que je désire plus que tout. Je suis généralement du genre raisonnable, mais là, je ne comprends pas ce qui m’arrive, mes barrières morales tombent une à une. Je n’ai pas honte de ce que j’ai fais, ni de lui avoir lécher la chatte jusqu’à la faire jouir, ni de l’avoir laissé me pomper. Au contraire, je ne pense plus qu’à recommencer. Je me vois cependant mal être celui qui initie la chose, je ne sais pas pourquoi. Peut-être simplement parce que cela m’excite encore plus de savoir que c’est elle qui vient vers moi.

  La semaine suivante, sa sur Lucy est encore partie faire la fête le vendredi soir. En temps normal, je refuserais qu’elle sorte aussi souvent, mais c’est devenu surtout la bonne excuse pour pouvoir être seul avec Megan. Elle doit apprécier ces petits moments autant que moi, c’est toujours elle qui vient me demander si je n’ai pas un porno qu’on peut regarder devant lequel on va pouvoir se branler ; mais ça aussi, nous savons que ce n’est qu’une excuse.

   Comme la fois précédente, elle me demande de lui faire un cunni, je ne me fais pas prier contrairement à l’autre soir. Elle me suce ensuite pour me faire éjaculer dans sa bouche. Elle a encore tout avalé, cela me rend dingue. Elle a beau être jeune et inexpérimentée, ses pipes me font plus d’effet que celle de femmes plus habituées. Le fait qu’il s’agit de ma nièce et que ce sont ses premières fois y sont sans doute pour beaucoup. Je serais tellement jaloux de savoir qu’elle ferait ça avec quelqu’un d’autre. Je la veux pour moi tout seul. Je suis heureux d’être celui qui lui fait perdre son innocence.

   Je suis déçu quand Lucy m’annonce quelques jours plus tard qu’elle a eu sa dose de fêtes pour le moment et qu’elle ne compte par ressortir cette semaine. Je me dis que rater ma session hebdomadaire avec Megan va me rendre fou, mais c’est sans compter celle-ci qui en a manifestement besoin autant que moi. L’après-midi où Lucy n’est pas à la maison, elle me saute limite dessus pour me faire une fellation. Aaah, putain, ce que c’est bon. Voir sa petite nièce à genou devant soi avec son chibre dans la bouche est vraiment un spectacle bandant. Je me laisse gicler dans sa bouche puis je la fais jouir à mon tour.

  Plus le temps passe, plus elle devient fougueuse. Un matin, elle est venue me sucer dans la salle de bain alors que sa sur était encore dans son lit. J’ai paniqué, on aurait pu se faire prendre, mais je n’ai pas réussi à la repousser. Elle pompe de mieux en mieux et prend de l’assurance. Je crois que je suis en train de devenir accro.

  Lucy n’a toujours pas de nouvelles envies de faire la fête, mais durant une semaine de congé scolaire, elle me demande si elle peut aller dormir chez une amie. Je n’ai aucune raison de m’y opposer. Le soir, Megan ne rate pas l’occasion de me proposer d’aller mater un porno tous les deux. Je suis un peu surpris, nous n’avons plus besoin de ça pour nous faire du bien maintenant, mais j’accepte avec plaisir. Nous commençons à nous branler mutuellement, quand je lui demande :

Tu veux que je te lèche la chatte ma chérie ?

  Moi aussi je commence à prendre de l’assurance avec elle.

Non, j’ai envie d’autre chose ce soir.

  Sa réponse me déçoit et m’intrigue à la fois.

Que voudrais-tu alors ?

Tonton, je… je voudrais que tu me fasses l’amour…

Quoi ?! fais-je indigné.

  Je n’en crois pas mes oreilles.

Je suis vierge, et je voudrais que tu sois mon premier. Ce soir, là, maintenant. Tu veux bien faire l’amour avec moi ? S’il te plait…

  Je suis figé sur place tellement je suis terrifié. C’est le moment dont j’ai toujours rêvé, et pourtant, maintenant que nous y sommes, je me sens incapable de le faire.

Je… non, tu es ma nièce et… je ne peux pas…

S’il te plait, tonton Eric. J’en ai trop besoin. Je suis prête. Je veux sentir ton sexe au fond de moi.

Megan, tu m’en demandes trop là…

Tu n’as pas envie de moi ? Tu ne me trouves pas assez jolie ?

Ma puce… tu es la plus belle femme que je n’ai jamais vue, bien sûr que j’ai envie de toi, mais… je suis ton oncle…

  Je n’en crois pas mes propres paroles. La fille de mes rêves est à peine à quelques mètres de moi, à moitié nue, la chatte à l’air en train de se masturber, elle me demande de la baiser, et moi, je la refuse. J’ai peur de franchir une limite et qu’il n’y ait plus de retour en arrière.

Ce n’est pas juste ! se plaint-elle. Qu’est ce que tu crois que Lucy est en train de faire en ce moment ? Tu l’as vraiment crue quand elle a dit qu’elle allait chez une amie ? Elle est en train de se faire sauter par son copain. Elle n’est plus vierge depuis longtemps. Je n’en peux plus, moi aussi j’ai envie d’un homme, et je n’ai envie de personne d’autre que toi.

  J’ai la tête qui tourne. Lucy ? Ma petite Lucy ? Plus vierge ? Je ne lui en veux pas pour son mensonge, j’ai été jeune un jour moi aussi, mais savoir que la petite Lucy n’est plus pure et innocente, mais femme à part entière, je me sens jaloux. Penser qu’un homme a joué avec son corps, l’a pénétrée, et lui a éjaculée dans la chatte quand moi je n’ai pas baisé depuis des années… Je regarde Megan, sa jumelle identique qui s’offre à moi. Je la veux et j’ai trop peur qu’on me la prenne. Je ne veux pas qu’on autre homme la touche, je veux être celui qui profitera de son corps sublime, et qui lui donnera du plaisir.

D’accord Megan, je vais te faire l’amour.

   Je me rapproche d’elle. Elle semble fébrile mais brulante d’envie. Elle me regarde avec des yeux à la fois apeuré et emprunt de désir. Je l’embrasse tendrement, d’abord avec les lèvres puis avec la langue. Elle me rend passionnément mes baisers. Je la prends dans mes bras pour la serrer contre moi. Je lui caresse le dos et les hanches. Nos bouches sont collées l’une à l’autre, je la sens amoureuse. Mon sexe hors du pantalon bande comme fou à l’idée qu’elle soit enfin à moi. Megan, ma Megan à moi. Je fais glisser une main sur sa chatte. Elle est trempée, et je l’espère pas seulement à cause du film et de notre masturbation. Je joue avec son clitoris tout gonflé pour la faire frémir. Je pourrais enfoncer deux doigts dans son con, mais c’est autre chose dont j’ai vraiment envie. Je remonte lentement sur son ventre jusqu’à l’objet de mes désirs et lui presse enfin un sein, un de ses magnifiques gros seins. Je meurs d’envie de les toucher depuis trop longtemps. C’est insoutenable de regarder mes nièces lorsqu’elles portent des décolletés ou des tenues un peu moulante.

Tu aimes mes seins, tonton Eric ? me demande-t-elle.

Je les adores.

Tu veux les voir ?

Tu ne sais pas à quel point.

 Elle enlève sa nuisette et passe ses mains dans son dos pour défaire son lourd soutien-gorge. Lentement, timidement, elle fait glisser les bretelles le long de ses épaules pour le faire tomber. Sa poitrine nue se dévoile enfin à mes yeux, je suis médusé comme un puceau qui voit une paire de seins pour la première fois.

Voilà, ils sont à toi, ils te plaisent ?

Oooh, ma chérie…

 Ils sont gros, ils sont beaux, avec de belles auréoles et des tétons pointus. Je plonge en avant pour les couvrir de baisers. Je les masse pour bien sentir leurs tailles et leurs poids. Je descends sur un téton pour le sucer, je l’aspire comme un bébé. Elle gémit bruyamment en passant ses mains dans mon cou pour m’encourager.

Hmmm, fait-elle.

  Je joue comme un enfant, avec les mains et la bouche. Je dois vraiment avoir l’air d’un pervers en manque. Je fais glisser des doigts de nouveaux vers sa fente. J’y en enfonce deux, et utilise mon pouce pour titiller son bouton d’amour.

Tonton… aaaah !

 Je remonte la tête pour l’embrasser à nouveau. Elle se colle à moi tellement elle me veut. Si j’avais encore un doute, je n’en ai plus. Elle ne veut pas juste que je lui donne son premier coup de bite, elle ne m’a pas choisi parce qu’elle n’a pas de mec et que je suis le seul homme proche dans sa vie. Elle me veut moi, et personne d’autre. Cela me flatte énormément.

Tonton, arrête ! Arrête ! m’interrompt-elle subitement.

  Je m’inquiète : 

Quoi, qu’est ce qu’il y a ? Tu n’es pas bien ?

Si, si, mais justement… Tu vas me faire jouir si tu continues comme ça. J’ai envie que tu me fasses l’amour.

  Je soupire, je suis rassuré que ce ne soit que ça.

Pardonne-moi, ma chérie. Tu as raison, il est temps que je te fasse l’amour.

  Le moment fatidique arrive. Elle s’installe confortablement dans le sofa, les cuisses écartées, le dors arqué, le bassin aux limites du siège. Elle m’offre sa chatte et m’invite à la pénétrer. Je me glisse entre ses jambes et l’admire un instant. On ne voit pas une vierge réclamer qu’on la prenne tous les jours. J’approche mon sexe dur comme du béton vers son entrée. Il n’est plus qu’à quelques centimètres d’elle.

Mon dieu, ce qu’il est gros, fait-elle.

Tu es sûre que c’est ce que tu veux, ma chérie ? fais-je.

  Pourquoi je pose cette question ? J’ai si peur qu’elle décide de faire marche arrière.

Oui, j’en suis sûre, vas-y, répond-t-elle pour mon plus grand soulagement.

  Je vais le faire, c’est incroyable, je vais prendre sa virginité. Je n’ai jamais été aussi excité. Je caresse les lèvres de son vagin avec mon gland, puis pousse lentement en avant pour l’entrer en elle. Je la sens nerveuse, elle frémit, mais je continue. J’enfonce ma tige dans son conduit bien lubrifié jusqu’à ce que je sente une résistance. J’ai atteint l’hymen. Je prends une dernière profonde respiration puis pousse encore pour le lui faire sauter. Ça y est, c’est fait. Il n’y a plus de retour en arrière possible maintenant. Je la pénètre profondément sans chercher à aller jusqu’au bout, j’y vais doucement, je ne veux pas l’effrayer.

Ça va, ma puce ? Je ne t’ai pas fais trop mal ?

Ça va dit-elle, le visage crispé.

 Cela n’a pas dû être très agréable pour elle mais j’imagine que cela doit être pareil pour toutes les filles la première fois. C’est la première fois que j’en dépucelle une, même quand j’étais jeune, cela ne m’était pas arrivé. Je reste fiché en elle sans bouger quelques instants. Elle est incroyablement serrée, et ce n’est pas dû qu’à ma taille. C’est incroyablement bon ; humide, chaud, et vierge.

Tu veux que je continue ?

Oui, vas-y, baise-moi maintenant.

 Je fais ressortir ma queue très lentement, avant de la repénétrer. Je commence par la bouger que de seulement quelques centimètres, le temps qu’elle s’habitue, puis j’accélère progressivement le rythme. Je me rends compte alors que je suis entrain de réaliser mon plus grand fantasme. Je suis en train de baiser ma nièce, j’ai mon sexe dans sa chatte, je suis le plus heureux des hommes.

  J’ai envie de la prendre plus fort, mais je veux avant tout lui donner du plaisir. Je reste doux et tendre. Je la sens se relaxer petit à petit. On dirait que cela commence à être bon pour elle.

Ça va, ma puce ?

Oui, ça va. Continue, tonton.

Tu n’es plus vierge maintenant. Tu es une femme. Tu es heureuse ?

Oh oui, c’est exactement ce que je voulais, tonton. Je suis heureuse.

  Je me penche vers elle pour l’embrasser, elle ses mains dans mon dos pour m’empêcher de me relever, elle est adorable. Je remue du bassin de façon plus franche. Je ne suis pas brutal, mais je lui fais vraiment l’amour. Je colle ma tête à son oreille pour lui faire entendre mes soupirs, elle me partage ses gémissements. Cela m’excite, ses couinements sont si érotiques. Je lui lèche le lobe avant de s’occuper de son cou.

Aaah tonton, je te veux… me chuchote-t-elle.

Ooh Megan, moi aussi, ma chérie. Tu es si belle, ta chatte est si bonne.

C’est vrai ? Ça te plait de me faire l’amour?

Hmm oui, tu n’imagines pas à quel point.

Je t’aime, tonton Eric.

Moi aussi, Megan.

  Elle me caresse le dos et les épaules. Je parviens néanmoins à m’échapper de sa prison pour pouvoir l’admirer de plus haut. Ses gros seins ondulent sous mes coups. Je ne résiste pas à l’envie de les empoigner et de jouer avec quelques instants. Je l’attrape ensuite par dessous les genoux pour y aller un peu plus fort. J’essaie de graver ce que je vois dans ma mémoire pour ne jamais l’oublier. Ma petite Megan en contreplongée, nue, avec mon sexe dans la chatte ; le premier qui y est jamais entré. La sensation est purement divine. Ses yeux me supplient de la prendre, les traits de son visage trahissent son plaisir. Elle me veut, elle me désire sexuellement. Ce n’est plus une petite fille à présent, je suis en train de voler son innocence, et j’en éprouve ni honte ni remord, seulement de la fierté.

  C’est tellement bon que je pourrais en éjaculer tout de suite si je ne retenais pas, je crève de lui remplir la chatte de sperme. Je sais que cela ne poserait pas de problème, elle et sa sur prenne la pilule pour une meilleure régulation hormonale, mais il est bien trop tôt pour en finir. Je ne sais pas si je pourrais lui faire encore l’amour un jour, alors j’ai bien l’intention d’en profiter comme s’il n’y avait pas de lendemain. Et puis surtout, elle n’a pas encore joui, je veux qu’elle se souvienne de cette première fois pour le restant de ses jours.

  Je m’arrête en sortant de sa chatte. Elle me regarde à moitié étourdie, sans comprendre ce qui se passe.

Tonton ? s’exclame-t-elle.

Viens ma chérie, on va essayer une nouvelle position. 

 Je m’assieds sur un siège, la verge dressée vers le plafond, et lui fais signe de s’approcher.

Monte sur moi, ma puce. Empale-toi sur ma bite et fais-toi du bien toute seule.

 Elle se relève, timide, mais désireuse de tester de nouvelles choses. Elle me grimpe dessus en passant ses jambes de part et autres des miennes. Je la regarde d’en bas avec envie, ses courbes sont si parfaites. Elle attrape ma queue et la pointe lentement vers son entrée. Elle veut ma bite, c’est si beau une femme en manque de sexe. Elle s’affaisse doucement pour se l’enfoncer dans la chatte. Elle pousse un râle une fois qu’il est entièrement en elle. Je pose mes mains sur ses fesses, elle pose les siennes sur mes épaules, puis démarre un léger va-et-vient. Dieu que la chaleur moite de son vagin m’avait manqué.

  Elle apprend vite, après quelques rebonds un peu maladroit, elle s’empale sur moi de façon franche et directe. Je la sens entièrement détendue, entièrement plongée dans notre étreinte érotique. 

Tu es bien ma chérie ? fais-je. Tu aimes faire l’amour ?

Oooh, ouiiii. C’est trop bon ! J’aime le sexe, j’aime la bite ! Je veux faire l’amour jusqu’à en jouir !

Fais-toi plaisir, ma puce, ma bite n’est rien qu’à toi.

Oooh, tonton, je la veux, je la veux.

Megan…

Je fantasme sur toi depuis des années, tonton. J’ai l’impression de vivre un rêve…

Moi aussi j’ai fantasmé sur toi, tu es devenue une si belle femme.

C’est vrai, tu t’es déjà branlé pour moi ?

Oh oui, c’est toujours à toi que je pensais lorsqu’on se masturbait.

Mais avant ? Cela t’était déjà arrivé ?

Je… oui, dis-je honteusement, quelques fois. En vous voyant parfois vous balader en petite tenue toi et ta sur, il m’est déjà arrivé de…

De ?

D’avoir envie de vous baiser toutes les deux.

Mon petit pervers de tonton, sourit-elle.

 Elle se penche vers moi pour m’embrasser. Je lui caresse le dos et l’attire un peu vers moi. Nos lèvres sont collées tandis qu’elle continue à faire glisser mon sexe en elle. Ses baisers sont doux et délicieux. Son regard enflammé me font réaliser combien elle m’aime et qu’elle a envie de moi, cela me fait craquer. Elle brise notre échange pour relever la tête et soupirer. J’ai là devant moi une vue incroyable sur ses seins. Je ne résiste pas à l’envie de plonger dessus. Je les attrapes de mes mains et suce ses tétons avec ma bouche.

Oooh, mon tonton pervers. Tu les aimes mes gros nichons ?

Oooh oui, ils sont sublimes, ils m’ont fait tellement rêver, et ils sont encore plus beaux que tout ce que je m’étais imaginé.

Mon pauvre tonton. Vas-y, joue avec.

 Elle me maintient par la tête pour me presser contre sa poitrine. J’ai le visage coincé au creux de ses seins. Je hume son odeur. Elle me rend complètement fou. Je n’ai pas fais l’amour depuis si longtemps, et c’est avec la plus belle femme du monde que je mets à terme à cette période d’abstinence. Sa peau et si douce, son parfum si enivrant, son corps si jeune et si chaud. Elle est parfaite, si pure, j’ai presque honte de la souiller avec mon pénis dans sa chatte.

  Elle va de plus en plus vite, elle est entrée dans une danse frénétique, elle doit chercher à se faire jouir. Le timing est parfait, moi non plus je n’en peux plus, mes couilles hurlent à l’agonie, elles ont besoin de cracher leur sperme. Je me retiens pour elle. À la seconde où elle va avoir son orgasme, je sens que je vais la rejoindre. Ce serait tellement bon de vivre ça ensemble pour sa première fois.

  Elle ondule fortement du bassin, essoufflée. Elle gémit de plus en plus bruyamment, je l’accompagne par quelques grognements. Elle ne me regarde plus, elle a les yeux à demi-clos. Je ne suis plus qu’une bite pour elle, un mandrin de chair qui ne sert qu’à son plaisir. Je l’admire à l’uvre, prêt à me laisser aller, quand soudain, elle s’arrête d’un seul coup. Je ne comprends pas.

Qu’est ce qui ne va pas ma puce, ça va ?

J’ai envie de jouir, tonton, mais j’ai envie de jouir pendant que tu me prends, comme tout à l’heure.

  Je ne saisis par pourquoi mais je veux bien céder à son caprice, même si cela veut dire que je vais encore devoir me retenir un peu plus longtemps.

Tu es sûre que tu veux qu’on fasse la même position que tout à l’heure ? On peut encore changer tu sais.

Comment ça ? À quoi penses-tu ?

Et bien…

***

 Je suis à quatre pattes sur le sofa du salon comme tonton Eric me l’a demandée. Je l’entends s’activer derrière moi. Je suis un peu nerveuse, je trouve ça un peu humiliant, mais très excitant aussi. Je suis totalement offerte à lui. Je lui expose ma chatte pour la mettre à sa disposition. Je suis là à attendre qu’il veuille bien me rebaiser. Je suis entièrement dépendante de son bon vouloir. Je suis trop impatiente.

  Je le devine en train de se rapprocher. Je sens soudain la pression de son sexe sur les lèvres de mon entrée. Je frémis lorsqu’il me repénètre enfin. Je me sentais vraiment trop vide sans son gros bout au fond de moi.

  Il m’agrippe par les hanches et commence à me labourer. Le bien qu’il me fait est tout bonnement monstrueux. Je suis en train de devenir une véritable accro au sexe, je ne sais pas comment j’ai fais pour m’en passer jusqu’à alors. Je comprends maintenant tout ce que Lucy a essayé de m’expliquer. Je suis si heureuse de pouvoir ressentir le même bonheur qu’elle a connu, je me sens moins seule à présent.

  Il me lime profondément. J’entends le son de claquement de ses couilles contre mon pubis. Sa queue est tellement énorme, je n’arrive pas à croire que ma chatte arrive à l’engloutir. J’adore, je ne sais pas si je saurais me satisfaire d’une plus courte ou moins grosse après ça. Il me rend folle, je peux sentir tout le désir qu’il a pour moi dans ses coups de reins, c’est ça que je voulais, cela me fait défaillir. Cela me fait bizarre de ne pas pouvoir le regarder, c’était tellement bon de pouvoir s’échanger notre excitation. C’est différent, mais c’est tout aussi bien ainsi. En plus, dans cette position, je me sens… chienne. Oui, chienne. Je suis sa petite chienne et j’aime ça. Il a une telle façon de me posséder, je lui appartiens désormais.

Ça va Megan ? Tu aimes la levrette ? me demande-t-il.

Oooh ouiii ! J’adore ! Prends-moi, tonton, je suis toute à toi ! Fourre-moi bien avec ton gros bout !

Oooh, Megan, j’ai tellement envie de te baiser.

Baise-moi alors, tonton. Baise-moi !

 Ça me fait mouiller de lui dire des choses salaces, je dois être aussi perverse que lui. Je n’arrête pas de gémir, je ne peux pas m’en empêcher. C’est trop bon de jouer les petites soumises comme ça. Tout ce que j’ai à faire, c’est me concentrer sur mon plaisir.  Je suis en transe, je me reconnais à peine. Je me sens si salope d’avoir la bite de mon oncle en train de me ravager la chatte, mais je m’en fou, je n’en éprouve aucune honte, il me fait tellement du bien. Tout mon corps se balance sous ses assauts. Mes seins gigotent dans tous les sens. Je suis tellement épuisée que je m’écroule en avant, la poitrine écrasée. Je ne vais pas tarder à jouir, mais je voudrais qu’il jouisse avec moi. Je n’ai aucune idée s’il est proche de venir ou pas, il n’y a qu’une façon de le savoir.

Tu aimes ma chatte, mon tonton chéri ? Tu vas bientôt jouir ?

Ooh putain Megan, oui, j’ai dû mal à me retenir.

Alors ne te retiens pas, jouis !

Tu es sûre ? Mais toi ?

Je jouirais avec toi. Je veux qu’on jouisse ensemble. S’il te plait !

Hmm, aaah ! Megaaaan !

  Ses coups de bassins deviennent erratiques, on dirait qu’il perd le contrôle et qu’il ne sait plus ce qu’il fait. Il doit être en train de se finir.

Oui, allez, s’il te plait, jouis pour moi ! fais-je pour l’encourager.

Megan, Megan, Megan. Aaaaaaaaaaaaaah !

  Il pousse un grognement de mâle en rut en se fichant tout au fond de moi, puis soudain, je sens du liquide m’envahir ma chatte. Ça y est, il gicle pour moi.  C’est à mon tour de me lâcher et je pousse presque instantanément un long cri. Je suis secouée par un orgasme, le plus violent que je n’ai jamais eu, c’est diablement bon, je suis littéralement transportée dans un autre univers ; un univers de pure bonheur et de joie. J’ai du sperme dans le vagin, je suis vraiment une femme désormais. Et ce n’est pas n’importe quel garçon qui me déverse sa semence, c’est mon tonton adoré. Je suis en train de réaliser le fantasme de toutes les petites filles qui ont déjà flashées sur un homme trop vieux pour elles. Il a reprit un va-et-vient puissant et sec comme pour prendre de l’élan avant chaque giclée.

Vas-y tonton, lui crie-je, remplis-moi bien.

Oh oui, Megan. Prends ma chérie, prends !

  Je voudrais qu’il jute à s’en vider les couilles au point d’en faire déborder ma chatte, comme si la quantité était la preuve l’intensité de sa jouissance. Je veux garder en moi la preuve que je l’ai excité, et qu’il m’a baisée.

  Je le sens ralentir, il doit avoir fini ou presque. Je suis moi-même en train de redescendre sur terre. L’orgasme passé, je continue de me sentir étourdie, bien, légère, et surtout heureuse. Nous sommes tous les deux essoufflés. Il retire sa queue de mon vagin tandis que je me redresse. Je sens son foutre couler hors de moi. Je ne dois pas être normale de  trouver ça drôle.

Merde ! s’écrie-t-il tout à coup. On va salir le sofa ! T’as sur va se poser des questions si elle commence à trouver des traces de sperme. Megan, retient-le avec ta main, je vais chercher quelque chose pour nettoyer.

 Il s’enfuit vers la cuisine. Ce n’est pas vraiment comme ça que je m’imaginais l’après-sexe. Je saute hors du divan pour m’assurer de ne pas en mettre partout et je stoppe l’écoulement comme il me l’a demandé. Il revient à toute allure me tendant du sopalin pour me sécher l’entrejambe et se met tout de suite au travail sur le cuir du siège. Le pauvre, s’il savait combien ce n’était pas nécessaire.

  Lorsqu’il a terminé, il redevient tout câlin, et s’excuse d’avoir paniqué. Je ne lui en veux pas, je comprends. Nous nous embrassons et il me prend dans ses bras. Il s’assied dans un fauteuil, je m’installe sur ses genoux. Nous parlons un peu de ce que nous venons de faire, aucun de nous ne regrette et nous sommes tous les deux très heureux. Cela me rassure, j’avais peur qu’il change d’avis. Peu après, nous nous séparons, et je remonte dans ma chambre. Je ne pourrais jamais oublier cette soirée.

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