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Les premières fois avec ma cousine Mathilde – Chapitre 1

Les premières fois avec ma cousine Mathilde - Chapitre 1



Ma cousine, Mathilde, est âgée d’un de plus que moi. Du coup nous avons des centres d’intérêt proches : des occupations de notre âge. Ainsi c’est régulièrement que nous allons en vacances l’un chez l’autre ou « vice » versa. Nos parents mangent ensemble le week-end et nous déposent ou nous récupèrent.

En ce dimanche ensoleillé, les adultes décident de faire une sortie sur une base de loisirs. Au programme téléski nautique puis baignade. Le téléski s’avère plus fatigant que prévu et du coup les volontaires pour la baignade se font rares. Mathilde, mon jeune frère et moi-même jouons dans l’eau avec un ballon. Chaque occasion est pour elle une opportunité de couler mon frère, qui prend quelques tasses un peu sévères et finit par sortir de l’eau vexé.

Continuons à jouer au volley, mais elle n’a de cesse d’envoyer le ballon super loin : je ne sais pas pourquoi elle est pénible comme ça aujourd’hui !

Puis elle se met à vouloir me couler également, mais là le rapport de force est différent. Mathilde est potelée, elle a la fesse ronde et laiteuse, et des seins lourds et ronds. Elle mesure 1.60m et ne peut pas rivaliser avec moi qui mesure 1.85m et pèse plus de 80kg, sportif je n’ai aucune peine à répondre à ces attaques.

— Je vais t’avoir par surprise !

– Il n’y a aucune chance nous sommes que tous les deux et je connais tes intentions !

– On verra !

Elle s’immerge jusqu’au menton et chantonne la musique des dents de la mer. Elle se dandine sous l’eau assez opaque et je ne vois pas ce qu’elle fait mais je la devine en train de ramasser une poignée de sable-vase pour me la jeter à la figure. Elle bondit et je me tourne pour esquiver l’attaque.

A cet instant, elle a gagné je suis surpris ! Je sens la chaleur de son corps nu contre mon dos. Elle m’étreint et je sens ses seins écrasés contre mon dos. Elle repart aussi subitement qu’elle a porté son assaut. Je me retourne, l’air ahuri, et je la fixe.

— Je t’avais dit que j’allais te surprendre et que tu ne connaissais pas mes intentions

– T’es à poil ?

– Ouais !

– Et si on te voit ?

– On n’est loin de la famille, il n’y a personne, et en plus l’eau n’est pas très transparente ! Et puis nue dans l’eau c’est agréable essaye !

– T’es malade ou quoi ?

– Tu n’as rien dans le caleçon ?

– Cela n’a rien à voir !

– Tu sais ce n’est pas la taille qui compte !

A force de provocation, je finis par brandir mon maillot au-dessus de l’eau. En réponse elle fait la même chose.

Elle saute aussitôt sur moi pour tenter une nouvelle fois de me couler mais son attaque est trop courte, et sans que je tente quoi que ce soit elle s’enfonce sous l’eau juste devant moi. Amusé d’abord, je suis surpris par le contact de sa poitrine contre mon sexe. La chaleur de sa peau tranche avec celle de l’eau. J’ai un mouvement de recul.

Elle sort la tête de l’eau et me dit :

— Trop court !

– Bah oui tu t’es prise pour un guépard, tu partais de trop loin

– Non, j’ai bien senti ton pénis contre mes seins il est trop court pour moi !

– Quoi ?

– Tu as très bien compris, je couche avec des mecs depuis que j’ai 12 ans et toujours des plus âgés ils sont mieux formés !

– Bah (je ne sais pas quoi lui répondre entre surpris et vexé).

– Ce n’est pas grave t’inquiète pas et l’eau est froide en plus.

Elle perçoit qu’elle m’a un peu vexé et s’approche.

— Excuse-moi ! Je ne voulais pas te blesser. Et puis peut-être que si on le réchauffe

Elle saisit mon sexe, et le caresse maladroitement. J’ai un mouvement de recul à nouveau, mais elle me tient fermement et empêche toute échappatoire.

— Et toi tu as couché avec beaucoup de filles ?

– Non.

– Non pas beaucoup, ou non pas couché ?

– Cela ne te regarde pas

– Ça veut dire : « pas coucher ». Mais je trouve ça cool que tu ne cherches pas à m’impressionner en mentant.

– Ça ne veut rien dire

– En tout cas je sens que tu prends des proportions plus raisonnables dans ma main, il fallait juste le réchauffer en fait.

Effectivement mon sexe est en train de se dresser dans sa main, et effectivement je n’ai encore jamais couché avec une fille tous mes potes l’ont fait ou soi-disant fait. Je suis le dernier, et du coup je me dis que ma première fois sera avec une fille dont je suis amoureux et pas la première à accepter ! Surtout que par timidité ou maladresse je ne propose rien du coup il n’y a rien à accepter.

Elle me branlotte sous l’eau et la sensation de l’eau froide sur le gland décalotté emmène mon érection à son paroxysme : je n’ai jamais bandé aussi dur ! Elle a la main douce et c’est agréable.

Elle prend ma main et lui pose sur un de ses seins. Elle m’initie au mouvement et je le malaxe sur le rythme qu’elle me donne. Je regarde partout, si on nous voit : de loin on doit croire que j’imite une chouette

— Tu n’aimes pas ?

– Si si

– Bah alors laisse-toi aller (Elle branle mon sexe plus vite en le décalottant fort à chaque fois) Tu aimes ?

– Oui

Elle a les yeux plongés dans les miens et s’amuse de ma gêne. Les températures de l’eau, de sa main, de ma peau qui recouvre mon gland à chaque va-et-vient, sont autant de stimulations. Je sens le plaisir monter.

— Touche-moi la chatte !

Je descends ma main sur son ventre. Mes doigts s’insèrent dans une toison pubienne. Ils sont en découverte de l’autre sexe. Je glisse sur le mont de Vénus, ce bombé dont j’ai tant entendu parler.

Je suis puceau c’est vrai, mais je suis un expert de la branlette et du plaisir en solitaire. Un fan de film porno et de lecture porno. Je connais les cachettes chez moi et chez la plupart de mes oncles chez qui je vais en vacances. Bref la théorie je suis au point et je découvre la pratique.

— SORTEZ DE L’EAU ON VA Y ALLER !

Ma tante ! Ma tante au loin m’arrache à mon plaisir ! Elle insiste du bras. Nous hèle encore ! Ma cousine accélère le mouvement de sa main, je descends ma main je sens ses lèvres. Encore Encore un peu juste un peu

— ALLEZ, ON VOUS CHERCHAIT PARTOUT !!!!

En fait elle ne nous appelle pas, elle nous engueule !

La main s’échappe de ma hampe sur le point d’exploser. Mathilde s’éloigne. Elle se rhabille discrètement et sort de l’eau aussitôt. Moi j’enfile mon caleçon, mais je ne peux pas sortir avec la queue dans cet état. Je nage le long de la plage pour rejoindre l’endroit où nos familles étaient installées. Je place mon sexe dans mon maillot pour éviter qu’on remarque le sexe tendu sous le tissu. Je cours. J’ai l’impression que tout le monde ne regarde que ça. Je me change entouré d’une serviette. Mon sexe est de nouveau au repos mais mes bourses sont gonflées et presque douloureuses. Quelques minutes après j’embrasse mes parents, nous nous reverrons dans une semaine.

Sur le reste de la journée, rien ne change par rapport à d’habitude. Après le dîner, nous nous installons dans le salon pour regarder la télé. Ma tante est assise à ma gauche, Mathilde à ma droite, mon oncle lui est dans un grand fauteuil à notre droite.

Après quelques minutes, ma cousine se couche : elle pose sa tête sur l’accoudoir et ses pieds sur mes cuisses. Ma tante ronchonne en lui demandant de se tenir correctement, mais après avoir dit que cela ne me dérangeait pas elle la laisse faire. Puis prétextant un frisson elle sort une grande couverture. Et nous recouvre tous les deux. Elle me demande de la coincer derrière mes épaules pour n’avoir que la tête qui sort pour ainsi éviter les courants d’air.

Nous regardons la télé, un policier un peu démodé de toute façon je dors dans le salon, il me faudra attendre que tout le monde soit couché pour me coucher moi-même.

Mathilde, change de position et je me retrouve avec ses orteils contre mon sexe. Je ne dis rien, ne la regarde même pas. Mais rapidement je sens ses orteils bouger. Enfin bouger, il n’y a pas d’ambiguïté elle me caresse le sexe qui forcément gonfle et se tend. Les couilles toujours pleines je me retrouve avec une caresse lancinante, entre plaisir et supplice. Je pousse ma main et la pose le long de ma cuisse pour qu’elle ait accès le plus possible à ma verge archi bandée.

Après un moment de ce traitement, elle bouge encore sous la couette. Je la sens venir au contact de ma main, elle tire dessus et l’amène jusqu’à ses fesses. Elles sont nues ! Je touche et pelote son cul nu sous la couverture une épaule collée à ma tante et avec mon oncle de l’autre côté qui nous demande sans arrêt un avis, tantôt sur une cascade, tantôt sur une bagarre

Troublant au possible.

Elle guide ma main et en changeant encore un peu de position en plaque mes doigts sur sa chatte.

Ça y est ! Je touche une chatte, une vraie. Après en avoir tant vu sur différents supports je touche enfin le Graal. La sienne est douillette, chaude et humide. Je m’empresse d’entrer un doigt dedans. J’ADORE cette sensation. J’aime le sexe opposé c’est sûr. Un coup de foudre, une révélation en tout cas. J’agite ce doigt dans le con de ma cousine. Elle est mouillée et c’est très agréable. J’explore l’intérieur.

Elle me maintient à l’intérieur par le poignet. Elle rythme des allers-retours dans son sexe, elle m’utilise comme un sextoy, et j’aime assez cela.

La seule chose qui me gêne c’est la proximité de ses parents, quelle vicieuse quand même !

Elle sort mon doigt de son sexe et l’applique sur ce que je sais être le clitoris, en revanche je dois admettre que je ne le sens pas. Je tâtonne mais je ne trouve rien. Je me sais maladroit et je ressens sa frustration. Elle reprend ma main et l’applique sur la zone à stimuler. Elle mène chaque mouvement de ma main. Je vois la couverture bouger comment ses parents ne le voient pas. Son bassin ondule. Elle remue dans tous les sens en accélérant ses doigts sur les miens. Elle simule une toux pour masquer son plaisir : elle jouit là !!

Elle vire ma main et en profite pour se remonter son haut de pyjama, et elle part du salon prétextant devoir boire un coup pour chasser cette quinte. Elle emmène la couverture et je me retrouve assis comme un con, à côté de ma tante, avec une érection magnifique. Je pose mes coudes sur mes genoux et mets ma tête sur mes mains ainsi je dissimule mon état d’excitation.

— Va te laver les dents et dis à ta cousine de faire pareil, il est l’heure de se coucher.

– Attends je regarde encore un peu

– C’est fini ! Cest le générique tu ne vas pas me dire que cela t’intéresse

Je me lève ma bite a ramolli mais à garder presque tout de sa proportion comment ne peut-elle pas le voir avec mon pyjama léger comme seul bouclier.

Je marche en crabe pour éviter les regards et je rejoins Mathilde dans la salle de bains.

— Il faut qu’ion se lave les dents et après au lit.

– Lave-toi la bite je vais te sucer !

– Quoi ?

– Si tu veux que je te suce, tu prends un gant, tu te laves la bite devant moi sinon rien !

– Incrédule, je m’exécute sans plus tarder.

Une fois ma queue rincée elle s’assoit sur le bord de la baignoire et prend ma queue en bouche. Elle aspire et la gobe sur toute sa longueur tant qu’elle n’a pas repris de sa vigueur. En très peu de temps je me retrouve sur un garde-à-vous magnifique. On toque à la porte ! Elle me lâche se lève et file

— Les dents sont brossées ?

– Non j’y viens

– Au-dessus de la baignoire ? Tes un peu drôle toi quand même !

J’ai l’impression de passer mon temps à cacher mon érection.

Enfin seul.

Je suis dans mon duvet, sur mon matelas pneumatique, et je repasse ma journée : premier contact avec des seins, première branlette par une fille, premier contact avec une chatte et un clito, première bouche sur mon sexe

Je bande !

Je commence à me branler et rapidement avec frénésie, l’orgasme va venir vite avec toutes ses émotions. Le matelas couine un peu contre le plancher :

— Qu’est-ce que tu fais encore ? Vas-tu t’arrêter de bouger un peu ?

Impossible que la frustration continue ! Je me branle le plus doucement possible Le plaisir monte. Je me raidis. Je jouis Un orgasme énorme, un soulagement, je suis trempé. Une éjaculation furieuse abondante, surprenante : la première !

Le lendemain lorsque ma cousine prenait son bain, je me suis hissé pour la regarder par la fenêtre.

Elle hurle !

— Que se passe-t-il ?

– C’est l’autre là, il me regarde par la fenêtre dans mon bain !

J’entends un bruit de porte. Je descends de mon promontoire. Je vois ma tante arriver d’un pas décidé et mettre, dans son élan, une de ces baffes

C’était il y a 29 ans. Je n’ai jamais rien retenté, nous n’en avons jamais reparlé. Mais je lui suis malgré tout reconnaissant de toutes ces premières fois !

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