Histoires de sexe lesbien Histoires érotiques

les vacances érotiques de Solange – Chapitre 1

les vacances érotiques de Solange - Chapitre 1



Une publicité mensongère ou prometteuse Premier contact

Je mappelle Solange, ma vie était jusquà ces derniers mois tout à fait banale voire routinière. Je suis secrétaire médicale, divorcée, sans enfant, je suis une femme libre si lon peut dire. Je mesure un mètre soixante dix centimètres pour un poids de soixante deux kilogrammes. Jai quelques petites rondeurs à des endroits que les hommes apprécient. Je suis une jolie brune aux yeux noisette. Je vis en proche banlieue parisienne. Jai quelques amis de longue date, de vagues connaissances pour une durée éphémère et un amant régulier, Vincent. Il est commercial, marié et peut parfois se libérer, environ deux nuits par mois. Tout ceci ne suffit plus à me contenter, il me faut autre chose, je ne sais pas encore exactement quoi, mais je sens que je perds mon temps. Après de multiples recherches de nouvelles relations sur le net qui aboutirent à quelques plans douteux mais qui ne conduisirent à rien de bien intéressant, je tombais par hasard le mardi 8 janvier 2009 en soirée sur une annonce à caractère commercial qui attira mon attention dès la première lecture :

MAÎTRESSE PARTICULIEREMENT SEVERE ET EXIGENTE AIDEE DE SON EQUIPE MOTIVEE ORGANISE VOS PROCHAINES VACANCES. VOTRE LIEU DE VILLEGIATURE AURA POUR DOUX NOM « A LA BOURGEOISE TOURMENTEE ». DEPART PARIS OU LYON LE VENDREDI SOIR RETOUR PARIS OU LYON LE SAMEDI SUIVANT. DEUX MILLE EUROS TOUT COMPRIS, TRANSPORT, LOGEMENT, NOURRITURE, NOMBREUSES ACTIVITEES NON PAS PROPOSEES MAIS IMPOSEES. RESERVATION POSSIBLE UNIQUEMENT POUR UNE FEMME SEULE ET EXCLUSIVEMENT APRES LA REUSSITE AUX DEUX EPREUVES DEVALUATION. POUR LA PREMIERE EPREUVE VOUS AVEZ LE DROIT A DEUX TENTATVES PAR ANNEE CIVILE. POUR LA DEUXIEME EPREUVE VOUS NAVEZ LE DROIT QUA UNE TENTATIVE PAR ANNEE CIVILE.

Lannonce était suivie des consignes suivantes : Pour prendre contact et espérer une éventuelle réponse, il vous faudra envoyer une lettre simple (non recommandée et non suivie) de motivation manuscrite particulièrement bien rédigée et sans faute dorthographe à la société EUROLOISIRS à lattention de Madame la Directrice. Le temps de Madame la Directrice étant extrêmement précieux vous joindrez un chèque de vingt euros à lordre de la société EUROLOISIRS pour couvrir les frais de création de votre dossier de pré inscription ainsi quun numéro de téléphone fixe où Madame la Directrice pourra vous contacter de 20 h 00 à 22 h 00 et ceci mimporte quel jour à partir de lenvoi de la lettre de motivation accompagnée du chèque de vingt euros. Madame la Directrice ne procédera quà un seul appel téléphonique à votre attention et nattendra que le temps de cinq sonneries. Vous devrez avoir à côté de votre téléphone un cahier et un stylo à bille noir afin que Madame la Directrice puisse vous dicter ses instructions. A partir de maintenant vous laisserez pousser vos cheveux afin de pouvoir les attacher en queue de cheval quand Madame la Directrice vous le demandera. Il vous est strictement interdit de vous faire couper les cheveux dans un salon de coiffure ou de les couper par vous même. De plus vous joindrez à votre lettre les trois photographies suivantes de vous dans une de vos tenues de travail ou dans une tenue que vous portez habituellement si vous ne travaillez pas :

Votre visage de face,

Votre visage de profil,

Vous debout.

Après les instructions figuraient le numéro siret de la société EUROLOISIRS et son adresse. Je mhabillais avec la tenue que je porterais le lendemain au cabinet médical : Soutien-gorge et culotte rouges, collant marron foncé opaque, chemisier vert court, jupe à carreaux verte et courte mais non vulgaire ainsi que mes escarpins noirs à talons hauts, à brides et à bouts ronds. Je disposais dun appareil photographique numérique doté dun retardateur et dun pied, je pris donc sans tarder trois photographies de moi dans ma cuisine, lune de mon visage de face, lautre de mon visage de profil et la dernière de moi debout.

Jai senti immédiatement, je ne sais pas exactement pour quelle raison, que je devais tenter ma chance. Je devais matteler à la rédaction dune lettre de motivation et tout au plus si je nétais pas retenue, jaurais perdu vingt euros. Mais les vingt euros nétaient déjà plus la question, la lecture de cette annonce mavait déjà procuré du plaisir pour plus de vingt euros, ma petite culotte était littéralement trempée. Je me mis immédiatement à rédiger un brouillon, je savais que je naurais quune seule chance, il fallait prendre cette fameuse Directrice dans mon filet, lobliger à finir la lecture de ma lettre puis linciter à me contacter. Je rédigeai dès cette première nuit cinq lettres de motivation, toutes bien tournées, sans faute dorthographe mais aucune ne serait susceptible selon moi de me permettre de capturer lattention de Madame la Directrice. Je ne voyais pas le temps passer, à cinq heures du matin je navais pas encore fermé lil de la nuit. Je pris une douche et me préparai pour ma journée de travail. Cette garce de Directrice était diablement efficace, je ne la connaissais pas encore, je ne lentendrais et ne la verrais peut-être jamais et elle mavait déjà fait passer une nuit blanche ! Autant vous dire que ma journée de travail le lendemain de la lecture de cette annonce fût des plus ternes, je navais plus quune hâte, regagner mon domicile et rédiger cette fichue lettre de motivation. Après un repas rapide, je commençai cette redoutable lettre de motivation. Je décidai rapidement les grandes lignes qui devaient guider la rédaction de ma lettre de motivation : jouer franc jeu avec Madame la Directrice et ne pas tourner autour du pot, en effet lannonce précisait que son temps était précieux ; décrire ma vie actuelle à Madame la Directrice et mon désir de connaître de nouvelles sensations, de nouvelles contraintes, de nouvelles situations ; faire comprendre à Madame la Directrice qui semble assez vénale mais sans la vexer que je serais prête à tous les sacrifices dans la limite de mes moyens financiers pour participer à un séjour organisé par ses soins à loccasion de mes prochaines vacances ; indiquer à Madame la Directrice quelle pourrait librement choisir la date de mes épreuves et de mon séjour. Après plusieurs projets qui me tinrent en éveil jusquau bout de la nuit, la lettre suivante fût achevée peu avant laube :

Madame NOM Solange

WWWWW le 9 janvier 2009

ADRESSE

TELEPHONE FIXE

Madame la Directrice,

Jai rédigé cette lettre avec franchise et concision pour vous présenter mes attentes sans vous faire perdre inutilement votre temps si précieux. Je suis actuellement une femme libre, divorcée depuis un peu plus de trois ans, sans enfant. Jai un amant régulier, un commercial qui peut se libérer environ deux nuits par mois et quelques relations toujours éphémères. Je suis secrétaire médicale, jai gardé de très bonnes relations avec lagence dintérim qui ma fait travailler la première fois dans le cabinet où je suis actuellement employée, cette agence met régulièrement une secrétaire médicale à la disposition du cabinet pendant mes absences. Ceci me permettrait de me libérer à une date à votre convenance pour des épreuves et un séjour éventuel. Je désire vivement connaître de nouvelles expériences sexuelles, de nouvelles sensations, de nouvelles contraintes, de nouveaux défis, de nouvelles situations. En bref je ne veux pas passer à côté de nouvelles possibilités de relancer ma vie qui me semble bien monotone voire routinière. Bien que ne disposant pas dune situation financière très aisée, je suis capable de tous les efforts nécessaires pour atteindre les buts que je me fixe. Lépargne de la somme indispensable à linscription à un séjour éventuel pendant mes prochaines vacances me semble un challenge très intéressant et très motivant.

Dans lattente de vous entendre, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Directrice, mes salutations les plus respectueuses.

Solange

Jintroduisis la lettre dans une enveloppe ainsi que les trois photographies de moi dans une de mes tenues de secrétaire prises dans ma cuisine. Sur lenveloppe javais préalablement recopié ladresse de la société EUROLOISIRS et porté la mention « à lattention de Madame la Directrice ». Après avoir été préparé, le chèque de vingt euros fût joint à la lettre non sans avoir été vérifié deux fois tant pour la rédaction que pour la signature. Le temps de prendre une douche et davaler un bon petit déjeuner et je devais déjà quitter mon domicile pour rejoindre le cabinet. Décidément cette Directrice infernale venait de me faire passer une deuxième nuit blanche consécutive, jallais être dans un bel état au travail ! Je pris cependant le temps de faire un crochet sur mon trajet pour déposer dans une boîte jaune accolée à un bureau de poste la précieuse missive qui mavait déjà coûtée vingt euros et deux nuits blanches. Je priais intérieurement pour quelle ne soit pas retardée par une grève des postiers ou pire encore perdue.

Je navais pas encore réalisé à ce moment quà partir de lenvoi de la lettre de motivation à lattention de Madame la Directrice je naurais plus une soirée à moi. Je pris conscience du problème le lendemain après-midi, le jeudi 10 janvier 2009 quand Vincent me contacta par téléphone sur mon lieu de travail. Il me proposait pour le soir même un petit restaurant, un ciné puis une fin de soirée et une nuit romantique chez moi. Je dus inventer, prise au dépourvu, un prétexte des plus stupides et des plus invraisemblables pour refuser sa proposition et la reporter à plus tard. En effet je voulais être seule chez moi de 20 h 00 à 22 h 00. Je pris conscience à cette occasion que je menais déjà de fait une double vie. Ma vie normale en journée et ma vie sous lemprise totale de Madame la Directrice de 20 h 00 à 22 h 00. Cétait effectivement le début de lenfer. Ma tension nerveuse et mon angoisse augmentaient chaque jour à lapproche de 20 h 00 et ne diminuaient quaprès 22 h 00. Je devais être prête et totalement disponible pour noter les instructions de Madame la Directrice dans les moindres détails, y compris ses intonations qui pourraient maider dans la réussite aux deux épreuves, jen étais convaincue. Je devais aussi pendant cet unique entretien téléphonique faire très bonne impression à Madame la Directrice. Jétais aussi persuadée que les épreuves nétaient quun prétexte et quelle tenait à choisir habilement les candidates à un séjour à laide de sa ruse. Pendant plus de deux mois ma vie devînt un véritable enfer. Je navais plus aucun contact en dehors de ma vie professionnelle, et jétais terriblement angoissée chaque soirée pendant la période fatidique.

Un peu plus dune semaine après lenvoi de ma lettre de motivation, le jeudi 17 janvier 2009, vers 20 h 30 alors que je surfais pour occuper ma soirée, mon téléphone sonna. Dès que jeus le combiné en main, une voix très sure delle mannonça : « Je suis Madame la Directrice, je dirige létablissement de dressage à la bourgeoise tourmentée, ne dis pas un mot Solange et bois mes paroles. A partir de maintenant tes cheveux et tous tes poils mappartiennent, il test strictement interdit de te faire couper les cheveux ou de te raser Solange, y compris la chatte, le cul, et sous les bras. Mets ta tenue de secrétaire et transmets-moi immédiatement par mail un gros plan de tes seins après avoir retiré ton chemisier et ton soutien-gorge ainsi quun gros plan de ta chatte après avoir retiré ta jupe, ton collant et ta culotte. Tu as dix minutes pas une seconde de plus. » Après un silence elle termina lentretien : « Mon adresse mail est : [email protected] ; attends mes autres instructions sans prendre dinitiatives et sans me contacter. » Je ne disposais que de dix minutes ! Je pris donc rapidement les photographies exigées par Madame la Directrice, je ne voulais pas la décevoir dès ce premier contact et perdre toutes mes chances de participer à un séjour, qui je le sentais serait inoubliable pendant mes vacances. Je lui transmis ensuite par mail les deux photographies quelques secondes avant la fin des dix minutes. Respectant les instructions de Madame la Directrice je ne pris aucune initiative et ne lui adressai aucun mail.

Deuxième contact plus musclé Préparation pour la première épreuve

Un vendredi soir, le 21 mars 2009, alors que je somnolais tout en étant angoissée le téléphone sonna. Je lus machinalement lheure sur ma montre : 21 h 58 et me précipitai pour prendre la communication avant la cinquième sonnerie, en fait jétais à lécoute dès la troisième sonnerie. Deux très longues et inquiétantes minutes sécoulèrent avant que je ne perçoive une respiration, la respiration de Madame la Directrice, jen étais certaine. Je nosais rien dire et attendais bêtement. Une voix autoritaire sexprima ainsi : « As-tu les cheveux assez long pour tresser une natte même petite ou les fixer en queue de cheval Solange ? » Je répondis spontanément : « Oui je peux me faire une petite queue de cheval. » Après un silence la voix continua : « Ce nest pas la bonne réponse Solange, la bonne réponse était oui je peux me faire une petite queue de cheval Madame la Directrice ; tu mérites une punition Solange. » Après un nouveau silence la voix annonça : « Mets immédiatement la tenue de secrétaire que tu avais sur les photographies que tu mas envoyées, puis prends sur le champ des photographies de ton visage de face et de profil et une photographie debout et transmets les moi demain par mail, jexige de voir ta queue de cheval. » Je mis sans tarder ma tenue de secrétaire et pris trois photographies de moi avec la queue de cheval qui avait poussée depuis ma première lecture de lannonce.

Jannonçai alors à Madame la Directrice que les photographies étaient prises, celle-ci poursuivit : « As-tu un objet pour te punir par exemple un martinet, une matraque, un fouet ou une cravache Solange ? » Cette fois, bien que tendue, je répondis : « Non Madame la Directrice. » La voix poursuivit : « Le ton est plus respectueux Solange, je constate que tu fais de rapides progrès. As-tu un instrument pour te récompenser par exemple un godemiché, un vibromasseur, un bras de fisting ou des boules de geisha Solange ? » De plus en plus angoissée je répondis cependant : « Non Madame la Directrice. » Après un bref silence et semblant contrariée, la voix demanda : « As-tu des escarpins avec une semelle solide Solange ? » Pour une fois que javais ce qui pourrait satisfaire Madame la Directrice et voulant à tout prix lui faire bonne impression je répondis : « Oui jai des escarpins ayant une semelle solide Madame la Directrice, ceux que je porte actuellement avec ma tenue de secrétaire. » Elle me demanda alors : « As-tu une grosse carotte, ou une banane ou un épi de maïs ou encore un concombre Solange ? » Effrayée je répondis cependant : « Oui jai une banane Madame la Directrice. » La voix rassurée mindiqua : « Je vais pouvoir te punir à distance pour ton manque de respect envers ta Directrice Solange. Mets-toi par terre dans ta cuisine à quatre pattes en tenue de secrétaire. Prends une photographie. Enlève ta jupe verte à carreaux, ton collant marron et ta culotte rouge et prends une nouvelle photographie. »

Je fis tout ce que Madame la Directrice me demanda et la prévins après avoir pris les photographies. Elle ajouta alors : « Retire tes escarpins ayant une semelle solide et prends une photographie de toi à quatre pattes. Tu vas maintenant te claquer le cul trente fois avec la semelle dun de tes escarpins, je veux entendre les trente claquements au téléphone. » Je retirai mes escarpins et pris une photographie de moi à quatre pattes. Bien que complètement décontenancée je pris en main un de mes escarpins solides. Je posai alors le téléphone sur une chaise à côté de moi à quatre pattes. Je restai immobile, hésitante, sans rien faire. La voix dun ton autoritaire et sans appel mindiqua : « Si tu veux vraiment faire un séjour dans létablissement à la bourgeoise tourmentée tu vas devoir tadministrer immédiatement et de toutes tes forces non pas trente mais cinquante coups descarpin Solange, maintenant, je veux les entendre claquer sur ton cul. » Instinctivement je me ressaisis et frappai mon cul violemment de cinquante coups descarpin.

A peine avais-je terminé que la voix précisa : « Prends immédiatement une photographie de ton cul rougi à quatre pattes Solange. Quel doux bruit à mes oreilles que ces claquements sur ton cul, tu mérites maintenant une petite récompense Solange. » La voix annonça alors : « Remets tes escarpins et enfonce toi la banane profondément dans la bouche et la gorge, tourne la banane et fais des va-et-vient tu feras ensuite de même dans ton vagin jusquà ce que la banane soit terriblement mouillée. Prends une photographie pendant que tu te défonceras le fond de la gorge puis une autre quand tu te défonceras le fond du vagin Solange. Je sais que tu mouilles déjà, après cinquante coups descarpin tu dois être mouillée comme une fontaine Solange. » Terrassée mais sous linfluence de cette terrible voix je pris la banane dans la corbeille à fruits et me lenfonçai au fond de la bouche et de la gorge, la fis tourner dans tous les sens et commençai les va-et-vient. Je poursuivis en visitant mon vagin avec ce fruit déjà bien humide sans oublier de prendre les photographies exigées.

Jétais dans un état dexcitation extrême. Madame la Directrice lentendit au bruit de mes râles et continua : « Finis-toi en te défonçant le cul profondément avec la banane et en técrasant et te pinçant fortement le clitoris Solange. Tu prendras bien entendu des photographies de cette petite scène érotique Solange. » Je mécrasai et me pinçai aussitôt le clitoris tout en me défonçant copieusement le cul avec la banane. La prise des photographies augmenta encore si cela était toujours possible mon état dexcitation. Très rapidement un orgasme monstrueux et très bruyant me laissa totalement anéantie.

Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, Madame la Directrice mordonna : « Prends ton cahier et ton stylo à bille noir et note précisément mes instructions Solange. Ce sont les instructions pour ta première épreuve. » A peine cinq secondes plus tard elle me dictait : « A partir de maintenant tu nes plus Solange mais la soumise Natacha. Tes cheveux et tes poils, y compris les poils de ton cul et de ta chatte mappartiennent soumise Natacha, ne loublie jamais ! Demain, samedi si tu nen as pas encore, tu iras acheter un scanner, une webcam, ton sextoy préféré et ton instrument de punition préféré. Tu te familiariseras ensuite très rapidement avec lutilisation du scanner et de la webcam. » Quelques secondes plus tard elle continua : « Tu rédigeras ensuite une lettre de motivation à mon attention où tu mexpliqueras les raisons qui te conduisent à demander ton transfert de létablissement de dressage situé en région parisienne où tu séjournes actuellement pour une durée de six mois suite à la demande de ton amant qui a découvert que tu te livrais au racolage actif, vers létablissement de dressage que je dirige dans une ville pittoresque de province surnommé par les soumises qui y ont séjourné à la bourgeoise tourmentée. Tu sais par une soumise qui y a séjourné que les conditions de séjour y sont très difficiles et que le règlement y est très strict. Tu sais également que tout manquement au règlement de cet établissement est puni dun châtiment corporel et dune humiliation. La soumise en question nest pas très loquace, elle craint visiblement des représailles voir dy retourner si elle parle trop de cet établissement. Tu signeras ta lettre par soumise Natacha. » Enfin elle termina ce premier entretien par : « Tu me feras parvenir par mail ta lettre de motivation et les fichiers rattachés suivants : toutes les photographies que tu as prises ce soir ainsi que dune part la copie scannée recto et verso de ta carte didentité et dautre part un film réalisé à laide de ta webcam où on pourra te voir te corriger sévèrement avec ton instrument de punition préféré et constater la pousse des poils de ta chatte depuis deux mois soumise Natacha. Puisquavec la webcam je ne pourrai pas profiter du bruit des claquements sur ton corps et de tes gémissements sous les coups, je veux voir les traces des impacts pendant ta correction et en gros plan après la fin de ta correction. Enfin tu rattacheras aussi un film réalisé à laide de ta webcam où on pourra te voir te donner du plaisir avec ton sextoy préféré et où lon devinera, en te voyant te tordre de plaisir dans tous les sens, les bruits émis par ton vagin et ton cul. Jexige davoir le mail et tous les fichiers rattachés sur mon bureau demain soir à 22 h00. Ces films et photographies seront stockés dans ton dossier de candidature sur un DVD avec tous tes mails et tous mes mails à venir et ne seront consultables uniquement que par moi même. Si ta lettre de motivation ainsi que tes photographies et les deux films joints me satisfont je te ferai parvenir mes instructions pour la deuxième épreuve par mail. » Ce furent les dernières paroles que jentendis, elle raccrocha sans dire un mot de plus.

Jétais abasourdie. Je savais cependant que cétait là ma seule et unique chance, javais déjà franchi plusieurs obstacles. Madame la Directrice avait visiblement reçu ma lettre et celle-ci avait retenu son attention car elle mavait contactée. Les photographies de mes seins et de ma chatte lavaient émoustillée car deux mois plus tard elle mavait recontactée. Je pensais également avoir surmonté la difficulté du deuxième entretien téléphonique car Madame la Directrice sétait réjouie des claquements de mon escarpin solide sur mon cul, en effet elle mavait récompensée par la suite. Enfin elle mavait communiqué, certes rapidement et brutalement, ses instructions pour la première épreuve dévaluation. Je devais impérativement dormir afin de reprendre quelques forces pour mattaquer dès le lendemain matin à la première épreuve dévaluation et tenter de la réussir brillamment. Cette nuit fût cependant fort agitée. Moi qui dors habituellement sur le dos, je ne trouvais pas de position confortable avec mon postérieur endolori suite aux cinquante coups descarpin que je métais moi-même administrée sous les ordres de Madame la Directrice pour mon manque de respect envers elle. Je finis cependant par essayer de dormir allongée sur le ventre. Mes pensées revenaient sans cesse en boucle : Quel instrument de punition vais-je acheter demain, où vais-je le trouver ? Quel objet de plaisir vais-je acheter demain, où vais-je le trouver ? Je dormis en fait très peu et très mal mais pendant lune de mes périodes de veille je trouvai la force de positionner mon radio-réveil sur la position alarme ce que je naurais jamais fait une fin de semaine normale, mon réveil naturel le week-end étant pour moi sacré.

Après un petit déjeuner réparateur, je devais prendre ma première décision : Quel était mon instrument de punition préféré ? En faite ce serait celui que joserais acheter et dont lutilisation ne serait pas trop douloureuse. Jéliminai rapidement la cravache, javais contre cet instrument un à priori défavorable, ce matériel destiné normalement à léquitation devait avoir selon moi un prix élevé et je naurais jamais le courage de lutiliser sur mon propre corps. La matraque fût elle aussi éliminée, je ne voyais vraiment pas où en acheter une et me voyais encore moins lutiliser. Quant au fouet, je nosais même pas imaginer où je pourrais en trouver un, ne parlons donc pas de son utilisation. Il ne restait que le martinet. On devait pouvoir en trouver selon moi dans une animalerie ou dans le rayon dédié à la nourriture et au matériel pour animaux de compagnie dans un hypermarché. Ma décision était prise jirais acheter un martinet dans mon hypermarché habituel ou si je nen trouvais pas dans une animalerie. Par la même occasion je ferais lacquisition dun scanner et dune webcam. La deuxième décision était beaucoup plus délicate : Quel était mon instrument de plaisir préféré ? Je devais tout dabord trouver le courage dune part de pénétrer dans un sex-shop chose que je navais jamais faite de ma vie et dautre part doser prendre en main linstrument en question. Ma décision était prise, mes cheveux étant brun, pour ne pas être reconnue, moi qui ne porte que très rarement une robe je mettrais donc une robe, des lunettes de soleil très couvrantes et une perruque blonde. Je cherchai et trouvai dans mes affaires une robe rouge qui me convenait, les lunettes de soleil et la perruque. Pour immortaliser ce moment excitant, je pris quelques photographies de mon déguisement. Il fallait maintenant choisir linstrument de plaisir. Jéliminai en premier le bras de fisting, je noserais jamais toucher cet objet dans le sex-shop et encore moins lutiliser. Je rejetai ensuite les boules de geisha puis le vibromasseur, je ne me sentais pas le courage de les acheter dans un sex-shop. Il ne restait plus quun godemiché. Ma décision était prise joserais entrer, certes déguisée, dans un sex-shop et je me procurerais un godemiché. Avant de partir je notai dans mon agenda ladresse précise de deux animaleries et de trois sex-shops. Je décidai dacheter le matériel informatique et le martinet en matinée puis de me déguiser et de visiter pour la première fois de ma vie un sex-shop dans laprès-midi. Je prendrais laprès-midi pour transporter mes achats et mon déguisement, un sac de sport que je pourrais porter à lépaule. Pour lachat dans le sex-shop je prendrais du liquide ne souhaitant pas laisser un chèque avec mon adresse dans ce commerce ou une trace de cet achat sur mes relevés de carte bancaire.

Dans mon hypermarché habituel, lachat des provisions et des consommables nécessaires pour la semaine ne me pris que peu de temps. Lachat du scanner et de la webcam ne me pris que quelques minutes supplémentaires. Lachat dun martinet était déjà une autre paire de manche. Il me fallut dans un premier temps trois passages dans le rayon dédié aux animaux de compagnie lair de rien mais scrutant attentivement les accessoires pour animaux avant de pouvoir observer un court instant lobjet de ma recherche mais sans ralentir et en poursuivant mon chemin. Je savais maintenant où étaient accrochés les martinets. Je devais prendre sur moi pour attraper un martinet et le déposer dans mon chariot. Javais fait une erreur, dans mon hypermarché habituel je pouvais à tout moment rencontrer une connaissance. Il aurait été plus prudent daller dans un hypermarché dune autre commune que je ne fréquente jamais. Javais une peur bleue de rencontrer une amie ou une voisine qui pourrait dire à haute voix : « Jignorais que tu avais un jeune animal à dresser Solange, tu nous fais des cachotteries. » Dès que le martinet fut dans mon chariot je me dirigeai rapidement vers une caisse pour sortir au plus vite de lhypermarché. Dans la file dattente en caisse javais des bouffées de chaleur. Javais maintenant peur quun inconnu sans gêne me dise : « Si vous en avez envie Madame, je peux vous montrer comment lon utilise un martinet sur une femme en chaleur, ou tout autre chose du même mauvais goût. » Je ne fus tranquille quune fois sortie de lhypermarché et le martinet disposé au fond de la malle de mon véhicule avec le matériel informatique et les achats de la semaine.

Dans le feu de laction de la première épreuve

De retour à mon domicile je me préparai un repas à la hâte et le pris tout aussi rapidement pour commencer à me familiariser avec lutilisation du scanner et de la webcam. Lutilisation du scanner était très intuitive, je parvins sans difficulté à scanner les deux faces de ma carte didentité. Je nommai les fichiers correspondants : CNIsoumiseNatacha-1 et CNIsoumiseNatacha-2. Linstallation de la webcam fut un peu plus longue mais je men sortis sans grosse difficulté. Mes premiers essais de tournage de petits films sur des objets inanimés mapprirent immédiatement que la tâche était délicate. Il fallait trouver, la bonne distance entre lobjet à filmer et la webcam pour réaliser un cadrage correct, la bonne hauteur et la bonne inclinaison pour placer la webcam par rapport au sujet à filmer. Ces premiers essais de tournage réalisés, il était déjà temps de me diriger vers un sex-shop.

Je garai mon véhicule dans un endroit relativement tranquille et dans la zone proche des trois sex-shops dont ladresse figurait dans mon agenda. Prenant mon courage à deux mains, je mis à lintérieur du véhicule, ma robe rouge, ma perruque blonde et mes lunettes de soleil très couvrantes. La partie la plus excitante de mes achats débutait. Quant jarrivai au premier sex-shop, jétais extrêmement angoissée. Il était situé dans une ruelle particulièrement sombre où même en plein jour on ne se sent pas rassurée. Je ne fis même pas une tentative pour y pénétrer, ce lieu incarnait à lui tout seul le mot sordide. La vitrine était totalement occultée par un rideau noir et délavé par le peu de soleil qui éclairait le lieu. Je nosais imaginer lintérieur de cette boutique douteuse. Ma décision était prise, je me dirigeai immédiatement vers le deuxième sex-shop. Le deuxième sex-shop était dans une rue passante, il avait une véritable vitrine, certes avec bien peu de choses, mais pas un rideau délavé comme le premier. Il était plus engageant, je réunis tout le courage dont je disposais et pénétrai dans la boutique. La patronne avait un très mauvais genre, elle discutait avec trois individus douteux des derniers films quelle avait reçus. La conversation volait très bas. On pouvait trouver dans les présentoirs un nombre très important de films sur DVD et je vis au fond de la boutique deux cabines réservées à priori à leur visionnement. Dans mon dos étaient disposés quelques articles du genre sextoy mais je nosais même pas quitter les films des yeux et me retourner. Voyant mes hésitations dans le choix dun film la patronne vint me dire : « Nous avons trente cinq genres différents ma petite dame, que recherchez-vous ? » Je répondis : « Rien de bien précis madame. » Lun des individus douteux ajouta : « Elle recherche des sensations fortes. » Un autre poursuivit : « Elle a peut-être besoin quon lui mette la main où je pense. » Ils éclatèrent alors de rire tous les trois, contents de leur exploit. Jétais rouge comme une pivoine et ne savais plus où me mettre. La patronne poursuivit : « Vous nêtes pas une cliente habituelle madame, puis-je vous conseiller ? Les trois lascars au comptoir sont forts en paroles mais ce sont de bons bougres, ils ne feraient pas de mal à une mouche. » Je répondis très gênée : « Non merci, je suis trop indécise, je reviendrai une autre fois. » Je quittai alors cette affreuse boutique me promettant de ne jamais y remettre les pieds. Il ne me restait plus quune seule cartouche, le troisième sex-shop. Javais envie de pleurer tellement je me sentais humiliée par les trois lascars. Je savais que cette fois je devais absolument acheter un godemiché, sinon fini le bel espoir dun séjour très excitant.

Le troisième sex-shop était situé dans une allée couverte entre deux immeubles donnant sur une rue passante, cétait la seule boutique de lallée. Le simple fait de sengager dans lallée couverte impliquait déjà que lon se rendait au sex-shop. Je fis trois fois le tour du pâté de maisons avant de réunir le courage suffisant de mengager dans cette allée couverte. Engagée dans lallée couverte jarrivai devant la boutique en question. Elle navait pas de vitrine, la façade était en béton nu, le seul orifice dans le béton étant une porte vitrée recouverte sur sa face intérieure à laide du drap noir. Au moins le drap dans cette allée couverte nétait pas délavé par le soleil et il semblait propre. Angoissée, je réunis toutes les forces qui me restaient et franchis la porte vitrée. La patronne semblait fort sympathique, cétait une petite blonde un peu rondelette, ronde de visage et très accueillante. Elle me dît simplement : « Prenez tout votre temps, je dispose dun large choix de DVD, de quelques cassettes vidéo et de différents accessoires, je suis convaincue que vous trouverez votre bonheur. » Je commençai par explorer le rayon des DVD. Au moins lendroit était calme et jétais seule. Soudain pendant que je faisais mine de mintéresser à un DVD en manipulant une boîte, un homme entra dans le sex-shop. Il dit bonjour en entrant puis demanda courtoisement à la patronne si elle avait des nouveautés depuis la semaine dernière. Elle vint suivie du client près du rayon des DVD et lui montra les sept nouveautés reçues cette semaine. Lhomme choisit rapidement une boîte et la donna à la patronne. En fait comme je le compris à ce moment les boîtes étaient vides. Seul un numéro figurait à lintérieur et à laide de ce numéro, la patronne pouvait très rapidement trouver sous son comptoir dans une série de tiroirs le DVD recherché. Elle le remit au client qui gagna une cabine de visionnement située au fond du magasin. De nouveau seule dans la boutique je pris mon courage à deux mains et me dirigeai vers le rayon des sextoy situé à lentrée de la boutique à côté des livres et revues. Je vis immédiatement plusieurs articles intéressants. Un godemiché de taille « humaine normale » fort réaliste de couleur chair ainsi quune main de femme de taille « humaine normale » de couleur noire dont les cinq doigts se regroupaient au niveau de leur dernière phalange attirèrent toute mon attention. Je me lançai et demandai à la patronne : « Mon ami est parti pour six mois travailler à létranger et pour son anniversaire je souhaite lui envoyer par internet un petit film de moi utilisant un sextoy, je suis totalement débutante en la matière et son anniversaire arrive ce soir, que me conseillez-vous madame ? » Elle me répondit très gentiment : « Vous avez une charmante idée pour lanniversaire de votre ami, je suis convaincue quil va apprécier votre film, je vous conseille pour débuter un godemiché de taille réaliste comme celui-ci. » Elle me montra le godemiché sur lequel javais flashé. Je saisis la balle au bon et dis immédiatement : « Je vais suivre votre conseil, je le prends. » Elle le décrocha du rayonnage et le mis dans un sac discret après avoir rejoint son comptoir. Je payai mon sextoy et me préparais à quitter le sex-shop fière de mon courage. Quand elle me rendit la monnaie et me tendit le sac contenant le godemiché, elle ajouta : « Quand vous aurez pris de lassurance je vous conseille la main de fisting que vous pouvez voir derrière vous, cest une main pour débutante. Plus tard quand vous serez une habituée, je pourrai vous commander un bras avec le poing fermé de fisting et si vous devenez comme moi une experte, je pourrai vous procurer une jambe avec un pied de fisting, depuis que jutilise ce pied et cette jambe, jen suis folle. » Visiblement la patronne quoique fort gentille navait pas sa langue dans sa poche, jétais certaine quelle navait pas cru un traître mot de lhistoire de mon ami. Elle semblait douée en psychologie et capable de donner des conseils éclairés par sa propre expérience. Je pris le sac quelle me tendait sans rien répondre, puis quittai la boutique en lui disant : « Au revoir madame et merci pour vos conseils. » Une fois à lextérieur du sex-shop, dans lallée couverte je faillis mévanouir. Tout ce que je venais de vivre et dentendre mavait coupé les jambes. Je dus me trainer au bord du malaise jusquà mon véhicule.

Dans mon véhicule il me fallut cinq bonnes minutes pour reprendre mes esprits et cinq autres bonnes minutes pour remettre mon déguisement dans mon sac. Une fois de retour à mon domicile je me préparai un repas solide pour avoir les forces daffronter mon épreuve et la réussir brillamment avant les fatidiques 22 h 00. Il était déjà 19 h 00, je devais rédiger ma lettre de motivation dune seule traite, je naurais pas de si tôt une deuxième chance. Je saisis immédiatement sur mon ordinateur la lettre suivante :

Soumise Natacha le 22 mars 2009

WWWWW

ETABLISSEMENT DE DRESSAGE XXX

Chambre n° YYY

Madame la Directrice,

Jai profité de ma seule et unique permission de sortie pendant le séjour de six mois que jeffectue à létablissement de dressage XXX. Jai rédigé cette lettre avec franchise et concision pour vous présenter mes attentes sans vous faire perdre inutilement votre temps si précieux. Je suis actuellement dans un établissement de dressage à la demande de mon amant pour un séjour de six mois afin que lon mapprenne les bonnes manières. En effet une de ses relations lui a rapporté des faits de racolage actif me concernant. Je ne peux nier car il ma surprise en flagrant délit. Je suis donc dans cet établissement chaque nuit en semaine le lundi, mardi, mercredi et jeudi soir de 21 h 00 à 5 h 00 et le weekend du samedi 12 h 00 au lundi matin 5 h 00. Une soumise ma indiqué que les conditions de séjour dans létablissement de dressage que vous dirigez Madame la Directrice sont très difficiles et que le règlement y est très strict. Elle ma dit également que tout manquement au règlement de cet établissement de dressage est puni dun châtiment corporel et dune humiliation. Cependant je sais aussi que vous êtes juste Madame la Directrice et que vous ne punissez pas sans raison. Or le directeur de létablissement dressage où je séjourne actuellement abuse de son autorité. Chaque samedi soir il désigne au hasard deux soumises. Les soumises désignées au hasard ont la tête recouverte dune cagoule et sont conduites par des gardiens au deuxième sous-sol de létablissement de dressage dans une pièce insonorisée. Dans cette pièce elles sont tabassées et violées toute la nuit par les gardiens en question. Le but de ce traitement est de rendre les soumises travailleuses et obéissantes. Le lendemain matin lépouse du directeur choisi lune des deux soumises qui sont devenues travailleuses et obéissantes malgré elles. Elle se sert de cette soumise pendant une journée entière comme esclave, elle lui fait faire tous ses travaux domestiques en la battant. Elle se sert aussi de ses trois orifices naturels dans les pires conditions que vous puissiez imaginer. Jai déjà été désignée trois fois pour passer la nuit du samedi soir au deuxième sous-sol et choisie deux fois par lépouse du directeur pour la servir comme esclave. Pour échapper à cet enfer, je souhaite être transférée le plus rapidement possible dans létablissement de dressage que vous dirigez Madame la Directrice. Pour vous prouver ma motivation, je joins à cette lettre deux petits films réalisés ce jour de mon unique permission à votre attention. Je vous promets si vous acceptez mon transfert dans votre établissement une obéissance totale.

Dans lattente dune réponse, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Directrice, mes salutations les plus respectueuses.

Soumise Natacha

Pour le premier film devant traiter de lutilisation de mon instrument de punition préféré, au cas particulier de lutilisation dun martinet, je devais choisir rapidement un scénario. Mon scénario en tête je le mis immédiatement en application. Je préparai laccessoire suivant, un support en carton sur lequel je pouvais fixer une feuille de papier destinée à être filmée par la webcam. Sur une feuille de papier jécrivis de ma plus belle écriture le titre et lintroduction du premier film :

CORRECTION DE LA SOUMISE NATACHA

La soumise Natacha na pas respecté à la lettre les ordres de Madame la Directrice de létablissement de dressage. Madame la Directrice lui a ordonné de sadministrer une bonne correction devant une webcam. Si la correction nest pas suffisamment sévère, la soumise Natacha sera envoyée dans une chambre sans le moindre confort.

Il me fallait maintenant me mettre dans la peau de la soumise Natacha qui devait se punir sévèrement afin déviter de croupir dans une chambre sans le moindre confort. Je me déshabillai complètement, puis je mis en place ma queue de cheval. Jenfilai en toute hâte un porte-jarretelles noir, des bas noirs à résille et les escarpins que javais utilisés hier au soir sous les ordres de Madame la Directrice. Je mis un soutien-gorge noir dans lequel je fis tenir entre mes deux seins le martinet acheté le matin même. Après les essais effectués entre lachat du martinet et celui plus mouvementé du godemiché, je savais que la webcam était positionnée pour filmer tout ce qui se passerait sur le buffet de ma cuisine. Je mis en place le carton où figurait le titre du film et son introduction sur mon buffet de cuisine. Puis hors du champ de la webcam je débutai le tournage dune pression sur le bouton de la souris. Après quelques secondes je retirai le carton et mallongeai sur le buffet de cuisine, les jambes écartées et le sexe face à la webcam. Je retirai le martinet de son écrin entre mes seins et commençai sans plus attendre à me fouetter vigoureusement le ventre avec les lanières. Madame la Directrice aurait ainsi une vue sur mon pubis, ma chatte poilue et mon cul. Quand mon ventre fut bien rouge je retirai mon soutien-gorge et continuai par une volée de coups sur chacun de mes seins puis sur la poitrine dans son ensemble. Sous la douleur je devais serrer les dents. Je me mis ensuite à quatre pattes sur le buffet les genoux écartés au maximum, le cul orienté vers la webcam mais sans tomber du buffet. Je me fouettai alors longuement les fesses puis larrière des cuisses. Jenlevai alors langoureusement mes talons aiguilles puis mes bas couchée sur le buffet, les jambes en lair. Je me remis à quatre pattes sur le buffet et madministrai alors une sérieuse correction sur la plante des pieds, dabord avec les lanières du martinet puis pour finir avec le manche en bois. Jexposai pour finir en gros plan devant la webcam le résultat de ma correction : traces sur mon ventre, mon sein gauche, mon sein droit, mes fesses, larrière de mes cuisses et sur mes pieds douloureusement fouettés puis battus avec le manche du martinet. Enfin sortant du champ de la webcam je mis fin au tournage du premier film dun nouveau clic sur la souris.

Tout en reprenant mon souffle et mes esprits je préparai la feuille ou figurerait le nom et la présentation du second film :

RECOMPENSE DE LA SOUMISE NATACHA

La soumise Natacha a respecté à la lettre les ordres de Madame la Directrice de létablissement de dressage. Madame la Directrice lui a permis dans son infinie bonté de se donner du plaisir devant une webcam. Si la séance plaisir nest pas suffisamment érotique, la soumise Natacha sera privée de douche pendant une semaine entière.

Il me fallait maintenant me mettre dans la peau de la soumise Natacha qui devait se donner du plaisir de manière très érotique pour éviter de puer comme une chienne pendant une semaine. Je me lubrifiai copieusement le vagin et lanus avec du gel. Je lubrifiai également copieusement le godemiché acheté au cours de laprès midi. Je posai le godemiché au milieu du buffet de cuisine et posai devant le godemiché le carton portant le titre du deuxième film. Je retirai aussi les escarpins, pour ce deuxième film je ne porterais que le soutien-gorge, le porte-jarretelles et les bas à résille noirs. Hors du champ de la webcam je débutai le tournage du second film. Après quelques secondes je retirai le carton et allongée sur le buffet, je mempalai la chatte immédiatement à laide du godemiché tout en écartant les cuisses au maximum face à la webcam. Jétais allongée sur le buffet et jagitais le godemiché dans ma chatte tout en me caressant les seins et les tétons à travers mon soutien gorge. Puis je menfonçai le cul légèrement sur le godemiché tout en écartant les cuisses face à la webcam. Dans cette position particulièrement indécente, Madame la Directrice pourrait de nouveau contempler ma toison pubienne bien fournie. Puis je me mis à quatre pattes sur le buffet, le cul tourné vers la webcam et me défonçai alors copieusement la chatte puis ensuite le cul avec le godemiché. Je retirai ensuite le godemiché et terminai ce second film par une gros plan de ma chatte et de mon cul tous deux biens ouverts et affamés. Sortant du champ de la webcam je mis fin au tournage du second film.

Je visionnai les deux films après mêtre douchée, mise en robe de chambre et avoir rangé mon petit matériel de punition et de plaisir. La qualité des deux films nétait pas extraordinaire mais les deux scénarios me plaisaient et on pouvait y voir ma bonne volonté. Je nommai ces deux films : PUNITIONsoumiseNatacha-1 et RECOMPENSEsoumiseNatacha-1. Je me rendis compte en visionnant les films une deuxième fois que sur le deuxième film Madame la Directrice pourrait contempler de nouveaux les horribles marques, visibles à travers mes bas à résille, que le manche du martinet avait laissées sur mes pieds douloureusement battus. Jenvoyai ensuite ma lettre de motivation, les quatre fichiers en pièces jointes ainsi que les photographies à ladresse mail de la société EUROLOISIRS. Tous ces événements mavaient épuisée, je dormis profondément cette nuit ainsi quune bonne partie du lendemain. Ma tension et mon angoisse étaient enfin retombées, je serais au calme et détendue jusquau moment de ma deuxième épreuve, du moins cest ce que je pensais pendant la fin de ce week-end.

Petit coup daccélérateur

Le dimanche se passa dans le plus grand calme. Je fis un peu de ménage, commençai la lecture dun roman et me reposai. Je profitais sans le savoir de mon dernier dimanche libre. Ma journée de travail du lundi se passa pour le mieux. Javais la tête à mon travail et jespérais de temps à autre recevoir prochainement un mail de la part de Madame la Directrice. Contrairement aux premiers appels téléphoniques de Madame la Directrice qui mirent une semaine puis deux longs mois avant de se réaliser, son premier mail mattendait déjà dès le lundi 24 mars 2009 au soir à mon retour du travail. En fait je vis en louvrant quil avait été envoyé dès le lundi matin à 9 h 04. Le contenu du mail était court et brutal : « Soumise Natacha envoie moi ton numéro de portable avant ce soir 22 h 00 et laisse le en permanence en marche. Je dois pouvoir te contacter 24 h 00 sur 24. » Lordre de Madame la Directrice était clair et sans appel. Je lui transmis donc sans attendre le mail suivant :

Soumise Natacha

WWWWW le 24 mars 2009

ETABLISSEMENT DE DRESSAGE XXX

Chambre n° YYY

portable : zz zz zz zz zz

Madame la Directrice,

Vous pouvez Madame la Directrice me contacter à toute heure, je ferai tout mon possible pour satisfaire le moindre de vos désirs.

Dans lattente de vos instructions, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Directrice, mes salutations les plus respectueuses.

Soumise Natacha

Moins dune heure après lenvoi du mail à 20 h 27 mon téléphone portable sonnait. A peine avais-je décroché que Madame la Directrice me demanda sans plus attendre : « As-tu une robe ras la chatte que tu puisses enlever rapidement et des talons aiguilles soumise Natacha ? » Ma réponse fut : « Oui jai une robe noire très courte et des talons aiguilles Madame la Directrice. » Lordre fusa alors sur un ton sans appel : « En porte jarretelles, bas résille, talons aiguilles et en robe ras la chatte. Vas te faire photographier dans une rue passante par des inconnus deux fois avec ta robe et deux fois sans ta robe. Je veux les quatre photographies sur mon bureau dans une heure. » Elle raccrocha immédiatement. Jétais tétanisée mais je navais plus le choix, si je voulais participer à ces vacances érotiques, je devais passer par les quatre volontés de Madame la Directrice. Cette garce profitait honteusement de la situation. Je rechargeai sur le champ les accumulateurs de mon appareil photographique numérique. Il faisait déjà nuit, les accumulateurs devaient être chargés pour activer le flash. Pendant cette charge je me déshabillai complètement et mis à la hâte mon porte jarretelles noir mes bas à résille noirs ainsi que ma robe noire et très courte. Après avoir fixé rapidement les chaussures exigées par Madame la Directrice, je pris mon appareil photo et me dirigeai en trottinant avec mes talons aiguilles dont le port nétait pas du tout habituel chez moi vers une rue passante.

Il me fallait durgence avoir le courage de demander à un inconnu de bien vouloir me photographier. Je navais en tout et pour tout quune heure pour transmettre les photographies à Madame la Directrice. Ce nétait pas une mince affaire et le temps jouait contre moi. Je rencontrai assez rapidement un couple qui sortait dune brasserie, les deux amoureux devaient se diriger vers leur voiture. Je me lançai instinctivement ainsi : « Pourriez-vous maider, je veux faire une surprise à mon ami qui est parti travailler plusieurs mois à létranger. Je veux lui envoyer des photographies de moi par mail pour quil ne moublie pas. » Le couple sarrêta près de moi. Je confiai le plus naturellement du monde mon appareil numérique à lhomme et lui demandai de faire deux photographies de moi, une où lon me verrait au dessus des genoux et une autre où lon me verrait en totalité des pieds à la tête. Tout en parlant je me dirigeai vers une arrière cour située derrière la brasserie. Pour se rendre dans cette arrière cour il fallait passer sous un porche. Dès que nous fûmes sous le porche je demandai à lhomme de prendre les photographies. Il prit les deux photographies de moi assez rapidement sous le porche et me rendit lappareil. A labri sous c

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire