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L'homme du net. – Chapitre 1

L'homme du net. - Chapitre 1



Aujourd’hui est un jour particulier et je suis à la fois toute excitée et stressée. Pourquoi me direz-vous ? Car j’ai enfin décidé, pour la première fois de ma vie, de donner rendez-vous à un homme rencontré sur le net. Mais je vous doit la vérité, je n’ai pas fais la connaissance de cet homme sur un banal site de rencontre. Laurent est un homme avec qui j’ai eu plusieurs discussions coquines sur skype. Je connais peu de choses de lui, seulement son visage et ses envies ; il aime la domination soft et les jeux dangereux. Ses envies correspondent en tout points aux miennes, nous avons pu au fil de nos discussions nouer une certaine complicité et pour tout vous dire, je souhaite absolument que ce soit un homme mur et expérimenté qui m’initie à ce genre de choses.

Laurent est un homme d’une petite quarantaine d’années, gérant d’un magasin, assez bien conservé d’après ce que j’en ai vu sur skype.

En ce qui me concerne j’ai toujours ressenti un attrait particulier pour la soumission soft, faite dans le respect et le consentement cela va de soi. Mais ce fantasme trop longtemps enfoui en moi me ronge de l’intérieur, je n’ai jamais osé en parler à mes copines et encore moins à mes proches. Mes copines sont du genre « très classique et sobre » sexuellement, nous parlons de nos petits amis respectifs mais sans jamais approfondir le sujet. Le seul moyen pour moi d’explorer ce fantasme inavouable dans une société tendant de plus en plus à la féminisation et à la bien-pensance fut d’en parler avec des hommes sur le net, par le biais de discussions, scénarios, roleplays. Ces discussions m’ont partiellement satisfaite pendant deux, trois ans et m’ont permis d’explorer plus en détails cet univers pour lequel j’éprouve une passion certaine. Seulement voilà, aujourd’hui j’ai 23 ans et je n’ai plus envie de me contenter de discussions stériles sur le net le soir en rentrant de la fac. Je veux du charnel !

J’ai donc donné rendez-vous à Laurent dans un petit bar du centre-ville de Rennes en ce vendredi soir pluvieux de février. Je connais déjà ses goûts, je sais qu’il aime les robes ou les jupes portés avec des bas en dessous de façon à accéder plus facilement aux parties intimes. Je me suis donc mise sur mon 31, j’arbore une petite robe noire de soirée longue jusqu’aux genoux et me faisant un joli petit décolleté, des bas Dim up, des escarpins noirs, un soutien-gorge push-up violet à ornements noirs en dentelle et le tanga assorti.

J’ai mis un soupçon de maquillage, mascara et rouge à lèvres discret. J’enfile mon manteau et mon sac à main et pars de chez moi la boule au ventre, j’appréhende beaucoup cette rencontre. Et si Laurent ne me plaisait pas ? Et si même si notre rencontre se passait bien dans un premier temps, il se montrait trop dur dans le feu de l’action ? Si il allait trop loin ? Ou pire, pas assez loin ?

Cette gêne ne me quitte pas tout le long du chemin, les rues sont sombres et la pluie tombe, cette atmosphère ne fait qu’accentuer mon malaise, je pense plusieurs fois à faire demi-tour et à tout arrêter maintenant mais pour qui passerais-je si je devais renoncer au dernier moment et si je n’essaie pas aujourd’hui est-ce que ce ne sera pas rédhibitoire ? Oserais-je enfin un jour assouvir ce fantasme ?

Les vibrations de mon portable mettent fin à mes doutes puisque je reçois un SMS de Laurent me disant qu’il est arrivé et qu’il m’attend dans ce fameux bar sur une table au fond de la salle de l’étage. Pour qui passerais-je si je lui posais un lapin maintenant, lui qui a quand même fait 30 kilomètres pour venir me voir ? Je prend mon courage à deux mains et lui répond simplement « j’arrive dans une minute ».

J’arrive devant la façade du bar, ma boule au ventre ne fait qu’accroitre, je ne dois pas hésiter, C’est maintenant ou jamais Louise, ton moment tant attendu est arrivé alors ne flanche pas. Laurent est l’homme qu’il te faut, tu le sais au fond de toi ma grande ! Me dis-je pour me donner du courage.

Je pousse alors la porte et monte à l’étage, chaque marche franchie fait battre mon cur à 1000 km/h. Mais chaque marche grimpée me procure aussi une étrange sensation de fascination et de curiosité.

J’arrive alors au bout de cet escalier qui bien que petit me semble interminable, le bruit de mes talons sur ces vieilles marches en bois me font comprendre que Laurent me sent arriver. J’arrive au bout et aperçoit une silhouette dos à moi, un crane rasé assis sur une chaise. Je sais qu’il s’agit de lui, Laurent préfère se raser la tête car il commence à se dégarnir et pour être honnête ce look lui va très bien, j’approche alors timidement, je sens mes jambes trembler, mes muscles se raidir et flancher.

J’arrive enfin à sa hauteur et passe furtivement devant lui en prenant mon courage à deux mains, je sais qu’il s’agit maintenant d’un point de non-retour, je ne peux plus faire marche arrière.

Il tourne son visage et me lance un grand sourire que je lui rend de façon plus timide « Bonsoir Louise » « Bonsoir Laurent. »

— « Assied-toi, je suis ravi de te voir »

— « Merci, moi aussi, j’appréhendai un peu pour être honnête, c’est la première fois que je fais ça »

Il sourit malicieusement.

Je retire mon manteau et m’assied face à lui, mon visage se trouve toujours un peu crispé par cette situation qui me semble encore ubuesque. Laurent lui est calme comme l’eau d’une rivière et semble délicieusement ravi de ma posture encore un peu timide.

— « Tu es très en beauté Louise, encore plus que je ne l’imaginai, encore plus que sur tes photos. »

— « Je te remercie, tu as toi aussi très charmant »

— « Je te plais alors ? »

— « Oui »

Il est vrai que Laurent a un physique très agréable, ses yeux sont malicieux et pétillants, son style vestimentaire est très classe et sobre, il porte un pantalon de costume avec un pull en coll roulé et d’après ce que je vois il est physiquement très bien fait, d’une taille un peu au-dessus de la moyenne, pas de ventre, plutôt musclé sec. Son regard est bienveillant et doux mais cache une petite perversion qui va bientôt faire surface. Je lui souris et commence à prendre confiance, je commande un kir et nous commençons à parler de tout et de rien, de nos vies, de ce que nous aimons et de nos discussions mais sans rentrer dans les détails. Je me sens alors plus détendue et sens de nouveau cette complicité que j’avais avec lui sur le net. Cette petite discussion formelle et sans importance pour le lecteur dure plusieurs dizaines de minutes. Alors que je parlai de mes projets d’avenir je sens le regard de Laurent changer, devenir plus dur, sec et rigide.

« Bien, tu sais pourquoi nous sommes ici ce soir Louise ? » dit-il en finissant son verre de pur malt.

La boule dans mon ventre revient alors au galop, mais cette fois-ci ce n’est plus un simple stress banal ressemblant à celui que l’on ressent lorsque l’on attend une mauvaise nouvelle. NON ! Cette boule ressemble plutôt à un stress positif, traduisant une chose que l’on attend avec impatience comme avant notre première fois.

— « Oui je le sais » dis-je en le regardant dans les yeux tout en buvant lascivement.

— « Dis-le moi alors ! Je veux l’entendre de ta bouche. »

— « Nous sommes ici pour prendre notre pied, s’envoyer en l’air. »

— « Non ! Ne me sors pas ce genre de réponse banale, ne sois pas si ennuyeusement ordinaire que tes copines que tu m’as décrites sur skype. Tu es ici car tu veux quelque chose alors dis-le moi »

Les muscles de ma mâchoire se tendent, je voudrais répondre mais mes lèvres restent figées, mes sentiments sont partagés, j’ai envie de tout lui dire comme lors de nos tchats mais cela ne veut pas sortir, la réalité est bien différente du monde virtuel et je ne fais plus autant la chaudasse, je voudrais pourtant, je voudrais tant…… cet homme m’attire inexorablement, il me fascine, il me donne envie de me donner corps et âme à lui, de révéler enfin ma vraie nature et de ne pas rester une éternelle frustrée n’ayant pas eu le cran d’assumer ses fantasmes.

— « Alors ma petite ? J’attends… »

— «  Je… je suis là pour t’appartenir, être ta petite salope, ton vide-couilles et que tu me domines comme je le veux et je le mérite.. »

Mon Dieu ! Je n’en reviens pas de ce que je viens de dire, je regarde partout autour de moi pour vérifier que personne ne m’ait entendu. Seul deux filles se trouvent dans cette petite salle à notre droite, tout va bien !

Quel soulagement ! Je ne parle pas du fait que personne ne m’ait entendu mais surtout de cette libération, celle d’avoir enfin réussi à dire à un homme ce que je voulais, ce que je désirai au plus profond de moi, maintenant ce n’est plus du stress que je ressens mais une excitation, une attente maladive, j’ai envie de voir ce que Laurent va me faire, ou plutôt me demander de faire vu la nature de nos rapports….

— « Parfait Louise, c’est comme ça que je te veux. Maintenant je tiens par commencer à mettre les choses au point, la soumission est un jeu, une sorte de jeu de rôle et ce que nous sommes durant ces périodes particulières ne reflètent absolument pas ce que nous sommes dans la vraie vie. Je ne veux pas que tu bloques là-dessus. Lorsque ces jeux sont finis, je suis Laurent et tu es Louise. Je te respecte et t’estime, ça fait 6 mois que nous parlons sur le net et je t’apprécie vraiment, j’espère que c’est réciproque.

— « Oui Laurent, je sais faire la différence entre le jeu et la réalité mais tu fais bien de le préciser avant de commencer et je t’estime aussi sinon je ne serais pas ici ce soir.

— « Bien… maintenant seconde chose très importante, si lors d’un de nos jeux tu trouves que je vais trop loin et que tu te sens trop humiliée, que tu as mal ou je ne sais quoi d’autre, je veux que tu me le dises tout de suite, je tire mon plaisir de la jouissance de ma partenaire, pas d’une relation forcée et non consentie. »

— « Bien sûr Laurent, merci de le préciser, ça me rassure ce que tu viens de me dire même si je savais que tu étais comme ça, c’est plaisant de l’entendre de ta bouche. »

Qu’est-ce qu’il m’excite, je me sens toute chose et impatiente comme lors de la première fois où j’ai fait l’amour. J’ai hâte de pénétrer dans l’inconnu, j’ai comme un très bon pressentiment, celui que cet homme va changer ma vie sexuelle et ma vision du sexe à tout jamais !

— «Tu sais que j’aime les défis n’est-ce pas ? »

— « Oui »

— « Alors ton premier défi est très simple Louise : surprend-moi ! »

— « Heu…comment ça ? »

— « Je ne sais pas, sois audacieuse, fais preuve d’imagination et je sais que tu en as… »

Je m’interroge alors en regardant tout autour de moi… nous sommes dans un bar certes peu fréquenté mais fréquenté quand même, ce qui laisse peu de marge. Que puis-je faire pour le surprendre ? C’est alors que me vient une idée.

Je souris malicieusement à Laurent, tire sur mon escarpin droit avec le gauche et le retire puis commence à caresser sa jambe gauche avec mon bas en satin, il ne dit rien et me regarde, encore un peu sceptique sans doute. Je fais alors remonter doucement mon pied contre son mollet, son tibia puis son genoux. Laurent commence à sourire…

« C’est bien Louise, continue »

La plante de mon pied avance donc inexorablement sur l’intérieur de sa cuisse et je commence à décrire des mouvements circulaires avec tout en jouant à remuer mes orteils pour le faire frémir. Laurent me regarde impassible, il me résiste et j’adore ça, je sens que cet homme a de l’expérience et ça me rend dingue, quel challenge pour moi !

Mes orteils s’aventurent maintenant sur son entrejambe, je ne fais pas attention aux filles d’à côté, je suis perdue dans mes pensées et ne vois que Laurent. Je ne le sens pas encore bander, sapristi, c’est qu’il est tenace ce gaillard ! La paume de mes pieds appuie alors sur la zone de son sexe, vient frotter ce tissu et je sens enfin son membre se durcir. Je poursuis pendant quelques minutes et c’est à ce moment que Laurent m’interpelle.

— « Tu as bien relevé ce premier défi, je vais maintenant te demander une chose plus précise ! »

— « Quoi donc ? » dis-je en continuant à le caresser.

— « Retire ta culotte et donne la moi en la posant sur la table ! »

— « C’est un tanga ce soir »

— « Peu importe ce que c’est, je te veux sans sous-vêtements. » dit-il en souriant comme pour me rassurer de ce ton un peu sec.

Je regarde alors autour de moi tout en redressant mon bassin puis remonte ma robe et attrape mon tanga sur ses flancs, tire dessus doucement en levant mes fesses puis me baisse pour le faire glisser le long de mes jambes et le saisir à mes pieds. Laurent me regarde amusé et satisfait, ce petit jeu m’excite terriblement, je me découvre un côté exhibitionniste que je n’avais pas encore soupçonné en moi, je le savais : cet homme va me faire changer à tout jamais mon regard sur le sexe !

Quelle sensation douce, être nue sous ma robe, ma petite chatte à l’air libre et potentiellement exposée à la plèbe, mes lèvres vaginales commencent à gonfler alors que je n’ai encore rien fait, que personne ne m’a touchée.

Je me saisis alors de mon tanga et le serre dans ma main pour que personne ne le remarque puis pose ma main sur la table, la paume contre la table !

« Retourne ta main et ouvre là Louise ! »

Je m’exécute et lui présente ce tissu de dentelle roulé en boule dans ma main. Il me regarde amusé, je souris aussi. Laurent prend mon tanga dans sa main et le met dans la poche de son manteau.

« J’emporte ce petit trésor avec moi et je garde ceci comme un gage de ta soumission, je te le rendrais plus tard ! »

Je lui adresse alors un grand sourire en me léchouillant la lèvre inférieure.

— « Bien, maintenant que tu m’as mis à l’étroit dans mon pantalon tu vas me vider les couilles »

— « Mais… ici ? Dans ce bar ? C’est chaud quand même ! »

— « Au contraire c’est très simple, tu vas aller dans les toilettes des femmes et t’installer dans l’une d’elle enfermée, je sifflerai en rentrant pour que tu saches que c’est moi et que tu entrouvres la porte, tu seras assise les jambes écartées et la bouche entrouverte. Je t’y rejoins dés que le moment sera propice. »

— « Très bien, je t’y attendrai. »

— « J’ai envie de voir d’abord si tu pompes aussi bien que tu le prétendais sur le net, avoir de belles lèvres ne suffit pas !. »

— « Tu vas voir si je mens ! »

Je me lève alors doucement en réajustant ma robe vers le bas, puis me dirige vers la sortie de la salle en lui souriant malicieusement et en passant furtivement ma main sur son épaule. Quelle excitation incroyable, ces moments précédent le passage à l’acte sont encore plus bon que l’acte en lui même. Je descends les escaliers puisque les toilettes se trouvaient au rez-de-chaussée. J’ai tellement envie de lui, de découvrir son membre, de lui montrer ce que je sais faire. J’ai toujours eu un esprit compétiteur et je tombe très vite dans n’importe quel défi.

En rentrant dans les toilettes je découvre l’une des sanitaires vide et m’y enferme. Quelques minutes passèrent alors, Laurent me fait languir, je n’en peux plus je suis trop excitée, je passe alors la main sur mon entrejambe et caresse mon petit bourgeon, j’ai tellement envie qu’il vienne là tout de suite même si une partie de moi stresse encore ; que se passerait-il si quelqu’un nous découvre en train de baiser dans les chiottes ? Je ne préfère pas y penser, je veux me focaliser sur le plaisir de cette situation délicieusement folle et insolite. Je voulais un homme pour me diriger et me faire découvrir de multiples contrées inexplorées et je pense l’avoir trouvé même si il est encore tôt pour en être totalement convaincue.

Après plusieurs minutes à me frotter le clito j’entends enfin une voix d’homme siffloter, j’entrouvre alors la porte sans regarder dehors, au cas où…… une main saisie alors la porte et l’ouvre en s’y engouffrant et la referme de suite derrière lui.

Laurent est entré et se tient droit devant moi, me regarde de haut comme j’aime tout en me dévisageant de la tête aux pieds, j’ignore si il est satisfait de moi il semble écouter pour voir si nous sommes seuls puis lorsqu’il constate que oui il me dit :

— « Tu sais ce que tu as à faire ? »

— « Oui, te vider les couilles »

— « Bien, tu n’oublieras pas de me le dire dés que l’on se verra. Fais ce que tu as à faire maintenant. »

Je suis terriblement excitée, mes jambes sont écartées autant que je le peux sur le rebord de la cuvette. Je me sens toute chose, toute chaude à l’intérieur, j’ai parlé à de nombreuses reprises à Laurent, il m’a beaucoup excité virtuellement mais maintenant il était là devant moi…. cette attente de 6 mois sur le net n’en fut finalement que plus bonne, ce n’est pas une simple rencontre fortuite dans un bar. Non, Laurent est bien plus que ça.

J’ouvre alors sa braguette en le regardant dans les yeux et retire sa ceinture, je baisse son pantalon. Il porte un boxer gris laissant deviner la forme de son membre. Je tire de suite sur ce boxer, je veux tant découvrir enfin sa queue que je n’ai pas encore vu. Elle est de taille normale, ses couilles sont sans poils (ce qui m’arrange beaucoup en tant qu’amatrice du léchage de cette partie), son pubis bien taillé.

Je le regarde avec des yeux de biches, des yeux de petite soumise attendrie, je veux être à lui et qu’il comprenne que je le désire ardemment, je veux qu’il éteigne ce feu qui brûle en moi.

Je tire la langue et commence à décalotter son gland et à le tapoter contre ma langue. Laurent commence alors à durcir assez vite, j’enroule son gland de la pointe de ma langue puis le titille. Ce que c’est bon, je veux manger sa queue, la dévorer, la loger dans ma bouche.

Ma langue descend le long de sa verge et vient goutter les moindres recoins, ce qu’elle est bonne cette bite ! C’est la première fois que je suce un homme de cet âge et certainement pas la dernière.

Ma langue remonte le long de sa verge et vient jouer avec son gland tout lisse et rougit. Je ne le quitte pas du regard, je veux lire le désir dans ses yeux mais pour l’instant Laurent reste impassible, seuls quelques petits soupirs de soulagement traduisent son plaisir. Bon sang mais quel homme est-il ? N’importe lequel des mecs que j’ai sucé jusqu’à présent serait déjà au bord de la rupture mais il ne fait pas partie de ces petits jeunots peu expérimentés ! Bien, puisque c’est comme ça tu l’auras voulu Laurent, je vais lui faire ma spéciale et on va bien voir si il reste encore impassible ; je pose alors mes lèvres pulpeuses sur la base de son gland et tire avec en aspirant, comme une ventouse aspirant sa proie, cette action provoque des petits creux sur mes joues, je gobe, je pompe son gland avec ardeur et envie.

Quelle satisfaction ! Laurent se raidit enfin et je le vois se retenir de gémir pour ne pas faire trop de bruit, je comprend à ce moment le pouvoir que je peux exercer sur un homme mûr.

Laurent se saisit alors d’une bonne grosse mèche de mes cheveux pour m’en faire une queue de cheval comme pour me tenir en son pouvoir.

Je relâche la pression exercée avec ma bouche et commence à aspirer sa queue dans ma bouche, il me dévisage d’un air pervers. Son membre s’engouffre dans ma bouche centimètres après centimètres , je le fais entrer dans ma petite bouche perverse et qui a tant besoin de la queue d’un homme mur et dominant. Après quelques va et viens en tenant sa queue bien serrée dans ma bouche j’entends Laurent gémir de plus en plus, je sors sa queue de ma bouche et bave dessus. C’est à ce moment que nous entendons une fille entrer dans les toilettes, Laurent me met le doigt sur la bouche pour me faire signe de me taire, nous attendons alors que cette fille parte. Mon cur bat fort, l’adrénaline monte de plus en plus, quelle situation divinement dangereuse, ma petite chatte commence a s’humidifier. Pendant ce temps je secoue son sexe dans ma main pour le garder dur puis la fille s’en va.

« Bien, reprend moi en bouche maintenant, vide moi petite salope ! »

Je ne me fais pas prier, aussitôt dit, aussitôt fait. Je reprends sa queue en bouche et la fait coulisser a une vitesse plus rapide entre mes lèvres tout en bavant tout le long. Je pensais que Laurent allait à son tour venir racler ma gorge avec sa queue mais il n’en fut rien, il veut tester mon art de la fellation pour cette première fois je pense.

Je m’amuse à sortir sa queue de ma bouche puis à la reprendre aussitôt d’un coup sec plusieurs fois, des filaments de bave relient sa queue à mes lèvres et mon menton.

Je descends ma langue sur ses belles couilles pour venir les laper, les titiller, jouer avec tout en branlant bien sa queue en même temps. J’en gobe une en l’aspirant entres mes lèvres puis l’autre, je tente même de le faire avec les deux en même temps.

Je reprends ensuite sa queue en bouche en le regardant droit dans les yeux, le regard de Laurent a changé, je le sens plus fébrile, moins sur de lui, son front transpire, j’aime avoir ce pouvoir sur les hommes. Je le suce désormais sur toute la longueur de sa queue, mon petit nez vient toucher son pubis et mon menton ses couilles, mes boucles d’oreilles se balancent au rythme de mes va et viens. Laurent gémit, son bassin se contracte, je sens son gland se contracter également. C’est le moment que je choisis pour lui faire une gorge profonde, je reste quelques secondes avec sa queue entièrement logée dans ma bouche, je lève les yeux pour voir son regard, il est sur le point de craquer, le bail prit d’ailleurs fin lorsque Laurent retira violemment sa queue de ma bouche chaude et baveuse pour venir me la taper contre le visage, mes joues, mon nez, mon menton, mes lèvres…. sa queue vient gifler tout mon visage puis il me dit « Ouvre bien la bouche et finis moi dedans petite salope »

Je prends alors la base de sa queue en main et commence à la branler frénétiquement en ouvrant la bouche et en tirant la langue «  Je vais tout te prendre, je vais tout encaisser dans ma bouche et sur ma petite tronche »

Laurent gémit et d’un coup d’un seul son sperme part par jets puissants et zébreux d’abord sur mon visage, le premier jet vient s’étaler de mon nez à mes cheveux en passant par mon front puis je dirige les autres dans ma bouche et recueille tout sur ma langue, c’est chaud et crémeux, quelle sensation délicieuse. Je finis de branler Laurent jusqu’à la dernière goutte puis tire la langue pour lui montrer ce qu’il avait déversé dans ma bouche.

« Parfait Louise, maintenant avale-le » dit-il d’une voix coupée par la fatigue.

J’avale son sperme d’un seul coup comme un shooter puis lui montre ensuite ma langue pour lui montrer qu’il n’y a plus rien. Il caresse la tête en signe de remerciement.

Je le vois alors se rhabiller.

« Parfait Louise, tu suces aussi bien que ce que tu avais décris sur le net, je le reconnais ! Mais ce n’est qu’un début, un certain nombre de femmes savent bien sucer. »

« Merci Laurent » dis-je en m’essuyant le visage avec du papier toilettes.

« Je vais sortir le premier, tu sortiras quelques minutes plus tard pour ne pas éveiller les soupçons, en attendant recoiffe-toi et prends un chewing-gum. Je t’attends dehors. »

Il part, je fais ce qu’il me demande et sors dans une posture décente un peu plus tard, Laurent m’attend à notre table.

« Allons-y maintenant »

Il remet son manteau et pose le mien sur mes épaules avec galanterie puis règle nos consommations . Une fois dehors je le regarde d’un air questionneur.

«Je temmène faire un tour en voiture maintenant Louise…. »

À suivre !

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