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L'inimaginable – Chapitre 1

L'inimaginable - Chapitre 1



— Allo ! oui …ah, cest toi mon chéri, comment vas tu ?comment ! quest ce qui tarrive.

Cest ce simple coup de téléphone qui ma fait basculer dans une dimension que je naurai jamais pu prévoir, totalement ,inimaginable.

Je mappelle Manon, je porte bien ma quarantaine du moins cest ce que jentends autour de moi, et je le crois aisément. Quadra, rousse, grande et bien balancée, je le vois tous les jours dans le regard ou les réflexions des mecs que je croise ou qui me côtoient, même si nous les femmes, sommes nourries de complexes à lapproche de la cinquantaine. Depuis notre divorce, il y a trois ans, jai quitté la capitale, et je me suis installée à B. dans le sud ouest. Pierre mon ex, est architecte, cest ensemble que nous avons créer lagence qui porte notre nom, et qui aujourdhui possède une notoriété certaine. Cette notoriété, notre professionnalisme, et la reconnaissance qui en découle, cest ensemble que nous lavons gagnée. Cest une stagiaire de vingt ans de moins que moi, aux allures de Keira Knightley, qui me remplace, et au boulot et dans le lit de Pierre. Ceci dit , notre divorce cest très bien passé, à lamiable comme disaient nos avocat. Vingt-cinq années de vie commune dans une atmosphère, un peu délétère, entre stress, ambitions, réussite, mais aussi avec tous les problèmes annexes, financiers, et surtout sentimentaux, car dans ce domaine je ne suis pas toute blanche, même si je me trouve de nombreuses excuses. Quand je dis que jai fortement contribué à notre réussite, je dois dire aussi que jai usé en de nombreuses occasions de mon minou épilé et de mon cul bien rond pour y arriver, bref ! Avec le consentement complice de Pierre je me suis donnée de nombreuse fois à quelques Directeurs doffice de HLM, Directeurs de léquipement, Responsables de programmes immobiliers, et jen passe, enfin ! vous voyez! Bars à putes, clubs échangistes, où, en tenue osée, sexe nu et tétons à lair, je me montrais sans complexe et me faisait prendre en levrette par nos futurs clients, mais aussi par bien dautres participants de létablissement. Également, quelques soirées coquines et déshabillées à la maison ont fortement accélérés notre ascension. Je ne regrette rien, bien au contraire. Pierre ne mexhibait, ou ne me faisait prendre quavec mon consentement, le choix définitif, cétait moi, du cadre dynamique, au dirigeant dentreprise, mais aussi quelquefois par quelques malfrats irrespectueux de mes orifices. Faire la pute ou jouer les exhibitionnistes est vite devenu un jeu pervers que jadorais une nécessité sexuelle faite de complicité de jouissance extrême, une drogue que nous avons consommée à deux. Jaurais loccasion de vous raconter plus tard quelques soirées mémorables ou trousser jusquau nombril je me suis fait baiser et re-baiser par un certain nombre de mecs dans un coin du bois de Boulogne, après une soirée « professionnelle » bien arrosée, ou dailleurs je me suis faite copieusement « arroser ».

Donc, nous nous sommes séparés en bon terme, et pour preuve, foin de la Keira, nous avons recouchés ensemble un certain nombre de fois en y prenant un plaisir fou. Depuis, de femme trompée je suis devenue amante trompeuse, car au delà de cette séparation il reste entre nous, ces années de galères et de complicité qui ne peuvent soublier et oui ! Comme quoi tout peut arriver dans la vie, et même le plus inimaginable.

Avec la part financière qui me revenait de lagence, jai acquis à B. une agence de transaction immobilière (autant rester dans son métier) Jen avais marre de Paris, et pour souffler, jai trouveé en même temps, commerce et adorable maison en pierres du pays qui faisait partie de la transaction. Jai choisi cette région touristique du Sus Ouest , car jaime particulièrement ses sites et villages authentiques , ou le marché de limmobilier est porteur, avec une clientèle étrangère aisée à la recherche de résidences de caractère. Mes affaires marchent bien, jai trois collaborateurs dont une démarcheuse au top, aussi bien professionnellement que sexuellement , une bombe, avec laquelle nous nous entendons à merveille, aussi bien dans le boulot que pour des dégagements très libres et coquins. Et oui, je ne suis pas devenue subitement chaste et prude dans ma nouvelle vie, et avec Chloé, jai aussi repris du plaisir en club échangistes en nous faisant baiser comme des chiennes, et jai aussi pris gout avec elle, aux amours entre femmes, une grande nouveauté et un immense plaisir pour moi.

— Allo !.. oui. Ah cest toi mon chéricomment vas tu ?..comment ! ..quest ce qui tarrive ça na pas lair daller ?

Cest Antoine qui me passe ce coup de fil, oui ! Je ne vous lai pas encore dit, mais Antoine cest mon amour de garçon, 22 ans , avec lui je suis une véritable mère juive, il est tellement beau mon Antoine, grand, mince, brun les yeux bleus de son père. Il y a trois ans lorsque jai quitté Paris, Antoine y est resté dabord avec Pierre et « Keira » dans un plus petit appartement que celui que nous possédions, car mon ex a dû économiser pour régler ma prestation compensatoire de lAgence. Un peu de vaches maigres avec sa maigrichonne ne lui fera pas de mal. Depuis quelques mois Antoine vit avec sa copine Sarah, dans des minuscule deux pièces sous les toits. Antoine est naturellement étudiant en architecture, il ne pouvait pas me suivre dans ma province, mais il vient régulièrement voire sa maman, lors de week end à rallonges, ou pour deux trois jours de vacances. Lorsquil vient je cesse toute activité, tant professionnelle quamicale, voire sexuelle .Je ne me consacre qua lui. On adore faire les marchés du coin, étales de cèpes et de truffes. On dine à la maison ou dans dimprobables restos sympas, on cause, on papote ,on se baigne dans la piscine quand le temps le permet, enfin on fait plein de choses, mais en vérité on ne fait rien , et cest ce que nous aimons.

— Pas trop maman ! Sarah ma plaqué, . on sest pris la tête, je sais quelle à couché avec un mec quelle a rencontré je ne sais pas trop ou, mais surtout elle a vidé ses placards, et emporté ses fringues hier après midi, putain ! maman , je suis trop malheureux, je laimais cette nana, je suis comme un con sans elle !……..

— Allez Antoine, remets toi, je ne la sentais pas cette fille..

— Oui, mais tu naimes jamais les filles que jaime, maman, et Sarah jen suis dingue..

— Je te comprends chéri, mais des filles comme elle, tu en retrouveras tant que tu voudras beau comme tu ais.

— Ne dis pas ça ! arrête de dire que je suis beau ça ménerve, je suis comme les autres, un con qui sest fait plaqué

— Ne pleure pas chéri ! les chagrins damour cest comme la pluie ça sarrête toujours. Quas tu de prévu, ? si tas pas de projet, tu nas qua descendre quelque jours, tu réviseras ici, cest le pont du 1°Mai, on a quatre jours tous les deux, je serais tellement contente de te consoler, et puis on parlera tous les deux, ça te fera du bien. Allez tu prends ta petite auto , et tu rappliques vite fait, jai des cèpes au frigo, on se fait une superbe omelette, et on se tape un petit coup de Ruinart pour se remonter le moral. Je tattend il te faut cinq heures, ! pile pour lapéro, dis moi que tes daccord, je serais tellement heureuse que tu viennes.

— Bon ok , maman jarrive, tas raison ça me changera les idées.

— A toute à lheure mon amour, sois prudent, et comme je te le dis toujours, attention aux filles et aux radars.

Cà y est je suis dans le stress, mon garçon arrive dans quelques heures, je suis tellement heureuse quand nous pouvons être seuls tous les deux. Je range la maison, prépare sa chambre, jaère, jaspire, je fais son lit, je vérifie ce que jai dans le frigo, enfin mille choses sans importance mais nécessaires. Il est plus de 19 heures, Antoine ne doit plus tarder, je prends une douche, et me regarde dans le miroir, je me trouve encore bien fichue pour mes quarante six ans. Mes seins sont épanouis, mais fermes, ils ne tombent pas trop, mes pointes en forme de petites framboises se dressent fièrement, même si je me suis légèrement élargie côté hanches, mon ventre est resté plat, ce qui met ma fente bien épilée en valeur et bien visible dans la fourche de mes cuisses, pas encore de cellulite, mes cuisses sont encore musclées par des heures de tennis. En me retournant de trois quart, jexamine mon cul encore bien rond, la fesse plate nest pas à lordre du jour. Bon quest ce que je me met ? on ne bouge pas de la maison, donc se sera léger et décontracté. Pas de sous-tif, à la maison ça ne sert à rien, une petite culotte en dentelle (dailleurs la « petit bateau » na jamais fait partie de ma garde robe) une mini jupe en toile blanche, un fin chemisier en lin tout blanc tout simple, et des sandales à talons compensés assez hautes, je sais ! mon chemisier est un peu trop transparent, mais je suis tellement bien dedans, que je me fout quon aperçoive le bout de mes seins, ce soir il ny a quAntoine.

Il est là mon Grand. Il sest jeté dans mes bras en arrivant, il ma serré tellement fort que jen ai eu les larmes aux yeux

— Bon, allez ! on va pas se mettre à chialer tous les deux pour une nana à fesses plates.

— Si tu savais comme je suis bien contre toi ! tu es tellement douce maman, tellement belle !

— Arrête tes fadaises, chéri, je ne peux plus concurrencer les nanas de ton âge, mon amour !

— Maman ! est ce que tu te regardes quelquefois ? tes mille fois plus belle, je trouve que ce sont les femmes de ton âge qui sont les plus badantes, les plus attirantes, et toi tes au top.

— Ma parole, tes en train de me draguer chéri!!

— Houai ! jaimerai bien te draguer . Si tétais pas ma mère ! . et puis je te signale au passage quon voit tout de tes jolis seins sous ton chemisier je les adorent même si je ne les vois que par transparence – Hé !! ma parole tes pas en train de mallumer toi aussi ? »

Ces paroles me font un drôle deffet, tout dun coup je me sens toute chose, les jambes molles et le bouts de mes seins en vibration. « Il voit mes seins !!!»

Il est monté prendre une douche, ma tête gamberge, cest vrai quil est beau mon Antoine, mais quand même, je me serais presque mise à mouiller quand il ma parlé de mes nichons.

Nous avons parlé longuement pendant notre petit dîner, nous avons aussi bien bu. Il était malheureux mon Antoine, mais je crois que je suis arrivée à le faire rire et lui faire oublier sa nana à fesses plates, parce quil na pas arrêté de me mater les nichons avec beaucoup trop dinsistance. Paradoxalement, je nai rien fait contre, bien au contraire, jai défais en douce les deux boutons du haut, pour lui faire plaisir, et je trouvais toujours de mauvais prétextes pour faire bouger ma poitrine sous mon chemisier à moitié ouvert. Je me suis souvent exhiber, et jai montré bien plus que mes nichons à de nombreux hommes dans ma vie, mais là, Jai un peu honte, avec cette petite exhibe, je viens de découvrir un plaisir un peu trouble , composé de beaucoup damour un dune bonne dose de perversité . Notre repas est terminé, nous sommes affalés dans le canapé, nous sirotons tranquillement la fin de notre deuxième bouteille de champagne, nous sommes vraisemblablement un peu pompettes. Je me suis lovée entre ses bras, cest moi qui est maintenant besoin de lui, nous ne parlons plus. Je suis tellement heureuse de me sentir tout contre son corps. Je sens son souffle contre ma joue, je sens aussi son cur battre de plus en plus fort. Il repousse doucement mes cheveux, il pose ses lèvres derrière mon oreille pour y déposer un baiser tout tendre et puis je sens que ses mains emprisonnent mes seins. Une poussée dadrénaline me tétanise, mon cur semballe à son tour, je sens mes bouts se durcir, et mon entrejambe shumidifier. Je suis sans réaction, je voudrais réagir, mais ne le peux pas, je reste totalement inerte. Mon Antoine doit prendre mon manque de réaction pour une invite, il déboutonne tranquillement ce qui reste de mon chemisier, et je le laisse faire , ma poitrine est nue bien étalée, offerte, et mes têtons de plus en plus durs. Ses mains me caresse, les bouts de ses doigts commencent à taquiner mes aréoles.

— Non ! Arrête arrête chéri, cest pas une bonne idée

— Maman tes tellement belle tellement douce, je ten prie jai tellement envie de te voire de te sentir de te toucher, jen ai besoin maman, laisse moi faire, on est que tous les deux, il ny a que nous, et je taime maman

— Moi aussi je taime mon Antoine, moi aussi jai envie de toi, mais tu me chamboules ça ne se fait pas cest ..cest..

— Cest quoi maman ?

— Immorale, chéri

— Mais quest ce qui est immorale aujourdhui, maman ! on est plus au moyen âge, nous sommes libres, nous sommes adultes et consentants, tu viens de me dire que tu avais envie de moi maman ! et puis ce sera notre secret, un secret damour rien quà nous.

Jhésite je ne dis rien.

— Sil te plait maman !

— Tu me le promets Antoine jure .. jure le moi !

— Je te le jure maman.

Je sais quil a raison, on est au vingt et unième siècle, on est libre de nos corps comme de nos esprits. Du coup mon entre-jambe shumidifie de plus en plus, mon bas ventre sélectrise. Jétais déjà convaincue avant son petit discours. Je dois maintenant, faire le choix entre le possible et limpossible, entre la décence et lindécence, entre linadmissible et ladmissible, jai fais un choix de inimaginable.

Je ne bouge toujours pas, je reste immobile, il sait que cest à lui maintenant de prendre le contrôle de mon corps de mes désirs, et je sais que je ne ferais plus rien pour larrêter.

Doucement il me fait pivoter, je me mets à genoux sur le canapé de part et dautre des ses jambes, ma jupe mentrave, je voudrais libérer mes cuisses qui emprisonnent mon sexe qui voudrait se libérer. Antoine me fait face, prend mon visage entre ses mains, nos lèvres se joignent, dabord un baiser tendre et doux, puis avidement jouvre mes lèvres, nos langues se collent se fondent, ses mains reprennent possession de ma poitrine qui ondule, totalement libérée, il tire mes bouts, les pince, jusqu’à men faire mal, mais cette douleur est tellement bonne, que sans le vouloir mes cuisses tentent encore de sécarter , alors rapidement je me trousse je remonte ma jupe autour de ma taille. Mon cur bat la chamade, ce baiser menivre, et ces mains qui pétrissent mes seins me chavirent, ma raison vacille. Méloignant de ses lèvres, je murmure haletante, le souffle court

— Mon Antoine que tu es beau . je suis à toi,..tu es sorti de moi je te veux en moi ! ce soir, chéri, promis. je serais .. ta femme ta ta pute  ! tout ce que tu voudras chériviens on monte.

Nous nous extirpons du canapé, je suis toujours perchée sur mes talons compensés, ma chemisette voltige autour de moi, mes seins suivent le même chemin, ma robe est troussée au dessus de mes cuisses à la limite de ma petite culotte. Antoine se colle à moi, nos lèvres se rejoignent, je me serre contre lui, et je sens son corps trembler, ses mains se glissent entre mes fesses, sous ma culotte , son regard se trouble, son sexe bande contre mon ventre. Moi aussi je suis électrisée, ma fente mouille mon entre-jambe, il me faut reprendre le contrôle de la situation, sinon il va me baiser comme une pute debout et troussée.

— Attends chéri doucement, viens ! Suis moi, lui dis-je en le poussant vers lescalier qui monte sur la mezzanine et vers les chambres.

— Maintenant, tu restes là en bas pendant que je monte, tu ne bouges pas tant que je ne suis pas arrivée en haut, promis Antoine ! tu me regardes monter !

— Promis maman. Je te regarde

Jai tellement envie de lui , que je sens lhumidité de ma fente imbiber le fond de ma culotte, jai limpression davoir fait pipi, , je voudrais mouvrir là comme ça, devant lui mais je peux pas, je ne veux pas, il faut que notre amour devienne léger comme un jeu, pour dédramatiser ce qui nous arrive. Donc je décide quil doit me découvrir entièrement et intimement, comme je le faisais avec les amis de Pierre, je veux lallumer de la même façon, en mexhibant, je veux quil devienne le voyeur de sa mère. Je deviens folle lorsque jouvre mon sexe et mon cul à des hommes. Alors avec Antoine !

Donc, je grimpe les quatre premières marches de lescalier, et je marrête. Là je mimmobilise, me défais de mon chemisier devenu encombrant je le jette par dessus la rampe il tombe doucement sur le sol. Je reprends mon ascension de plusieurs degrés, et à nouveau je marrête. Cette fois, toujours perchée sur mes talons, je rabats ma jupe sur mes cuisses, et la fais glisser tout en bas de mes chevilles, je la ramasse et lenvoie rejoindre mon chemisier. Je prends mes seins dans le creux de mes mains et les serre fort pour faire gonfler mes bouts , je me retourne face à Antoine, pour quil puisse bien voir la poitrine de sa mère, avec ses bouts durs et pointés Je suis folle, je suis à moitié nue . Je reprends mon ascension, à quelques marches du palier, dernier arrêt .Je fais glisser ma culotte en bas de mes chevilles, men sépare définitivement en lenvoyant rejoindre le reste de mes vêtements sur le sol du salon. Toujours sur mes talons, jécarte mes pieds au maximum de la largeur de lescalier, et prenant appui de mes mains, sur le palier de la mezzanine, je tends mon cul en me cambrant au maximum. Je sens mon sexe souvrir, mais ce nest pas suffisant pour quAntoine puisse bien voire mes lèvres ouvertes le rose de mon intimité et aussi le petit trou bien fermé de mon anus, alors dune main, jécarte le bas dune fesse, pour bien ouvrir ma fente. Je veux quAntoine profite de moi, exactement de la même façon que tous les autres hommes auxquels je me suis donné. Je sens mon abricot sélargir, et mon anus sélectriser. Je reste ainsi quelques instants qui me semble une éternités, en regardant sous moi entre mes deux seins suspendus, je vois mon garçon statufié en bas de lescalier, immobile les yeux fixés sur mon cul offert, il a quitter son bermuda, et une main branle doucement son jeune sexe long et bien dressé. Je ne vous dis pas leffet que ça me fait !

— Putain maman tes trop.. !, me dit mon garçon.

— Trop je ne sais pas Antoine.. . mais putain, je crois que cest vrai !

Alors comme deux fous, nous nous précipitons dans ma chambre, mes seins dansent au rythme de mes pas, je suis complétement nue, complètement folle, toujours perchée sur mes talons. Depuis que jai vu le sexe bandé de mon fils, je nai quune envie, celle de prendre cette belle queue dans ma bouche.

Je me suis assise sur le bord du lit, par les hanches jattire Antoine contre moi entre mes cuisses bien écartées, aussitôt ses mains palpent mes seins, ses doigts titillent mes bouts sans ménagement, jaime trop, cest trop bon , mon fils me pelote , me caresse, me fait mouiller. Alors enfin je saisis ce sexe tout neuf, tout raide dans une main, il sent la jeunesse, il est beau, bien décalotté, exactement comme jaime, le gland rose et gonflé. Dabord je le branle doucement, mes ongles carminés contrastent sur le rose pâle de cette queue, je fais descendre ma main le plus bas possible, pour bien tiré sur le gland, pour dégager ce sexe de mâle de la peau qui lentoure. La pression des mains dAntoine se fait de plus en plus forte sur mes nichons, il me fait mal, mais la douleur augmente encore mon plaisir. Mon fils à relevé la tête jai crains que ce jeune sexe éjacule trop vite son plaisir.

— Doucement chéri retiens toi. Regarde moi ! je vais te prendre dans ma bouche

— Oui maman suce moi ! jen ai tellement envie

Sans retenue, jenfourne le gland offert de mon garçon entre mes lèvres. Jentends Antoine commencer à jouir dans une douce plainte. Moi aussi je jouis, je sais quil naura pas le temps de me prendre car il va jouir, alors je glisse mon autre main entre mes cuisses, introduit un doigt au fond de mon vagin, le retire, puis écartant de mes doigts mes grandes lèvres, je branle violemment mon clitoris , je jouis et je sens, moi aussi lorgasme monter de mon sexe à mes seins, Antoine secoué de spasmes éjacule dans ma bouche , je sens sa semence chaude jaillir, au fond de ma gorge,jai besoin de feuler de crier ma jouissance, je sort son sexe de de ma bouche, son sperme finit de gicler en longs traits dans mon cou, et entre mes seins.

La lumière matinale tombe depuis le velux, que je nai pas eu loccasion de fermer. Il fait doux, Antoine et moi sommes tendrement emmêlés, Je sens son corps musclé contre mon dos, un bras entoure mes épaules, retenant mes seins prisonniers, son sexe collé contre mes reins. Peu a peu je fais surface, tout me revient en mémoire, non ! ce nest pas un rêve érotique, mon garçon et bien là, chaud, contre moi, bien réel. Notre folie dhier soir se rappelle à moi , par une douce chaleur entre mes cuisses. Il faut que jaille faire pipi, jai peur de le réveiller, alors doucement je mextirpe de ses bras, silencieusement, jouvre la grande porte coulissante de ma salle bain attenante à ma chambre. Comme je suis nue, je nai rien à baisser pour massoir sur la cuvette des wc. Ma chatte est encore humide de cyprine, un doux arôme poivré senvole de mon sexe, lodeur de lamour ! Je fais pipi longuement, le liquide sinsinue entre mes grandes lèvres, puis trouve son passage. En me relevant pour messuyer, je vois Antoine légèrement relevée, qui me regarde me soulager. Etre vu, comme ça par mon fils, dans ce que je fais de plus intime, me donne un violent coup à ma libido . A peine asséché mon sexe se remet aussitôt à shumidifier, mes jambes se dérobent, et mon cur semballe.

— Même quand tu fais pipi , maman ! tu es belle.

— Antoine ,tes un peu gonflé de regarder ta mère pisser, jai honte ! , lui dis-je en souriant.

— Pourquoi taurais honte, regarde dans quel état tu me mets.

Il a repoussé les draps qui le couvraient, et je vois son sexe dressé, bien droit, qui mattend. Dun bond nous nous retrouvons à nouveau emmêlé. Mais cette fois je veux quil joue du corps que je lui offre, je veux quil me prenne, quil me baise, mes seins sont durs, ma chatte trempée.

A plat dos sur le lit, je moffre en relevant mes jambes et en écartant le plus possible mes cuisses, que je maintiens grandes ouvertes avec mes bras derrière mes genoux. Je suis enfin totalement ouverte totalement à lui ?

. Antoine na plus besoin dexplication, il saccroupit entre mes cuisses, écarte le plus possible mes lèvres, enfile un, puis deux, puis trois doigts dans ma chatte. Cest trop bon jattends ce moment depuis plusieurs heures, je ne suis plus que soumission, il pose sa langue à lentré de ma vulve, puis lintroduit doucement, je la sens qui sinsinue en moi, que cest bon ! il me lèche, me mouille, joue avec mon clito quil a bien dégagé de mes nymphettes, je jouis je coule, et je mentends commencer à feuler. Il caresse mon anus le mouille avec un doigt puis je sens quil lintroduit de quelques centimètres dans mon intimité secrète, cest trop bon je ne peux larrêter.

— Continue Antoine, ne tarrête pas ! regarde comme je taime, regarde tous mes trous Amourils sont rien quà toi ! prends moi chéri. Prends moi je ten supplie

Je ne suis plus rien, je ne suis que jouissance, je miaule je crie, et je hurle quand son sexe senfonce dans le mien, il mécarte, me transperce, que cest doux que cest chaud, je perd la notion du temps. Depuis combien de temps Antoine enfonce t-il sa queue en moi ? depuis combien de temps je sens ses couilles bien durs frapper le bas de mes fesses ?depuis combien de temps je suis soumise à son sexe ? à ses coups de reins. Je ne sais pas je ne sais plus, je mouvre davantage, je relevé encore plus haut mes jambes pour lui faire le meilleur passage entre mes fesses , je sens sa pine tout au fond de moi, que cest bon ! Et puis comme dans un rêve je lentend gémir, son corps a de longs spasmes ses couilles libèrent sa semence, mon fils féconde sa femelle, son sperme inonde mon vagin, Je jouis je suis heureuse .

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