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l'initiation de miss jones – Chapitre 5

Qui suis-je vraiment? - Chapitre 6



Je demandais à mon assistante en chef de me passer des compresses.

Javais laissé l’écarteur en place et j’avais devant moi une chatte béante, écartelée qui bavait du sang d’un rouge vermillon qui me donnait une envie de prendre une photo, car j’immortalisais chacune de mes opérations hasardeuses pour mon album publicitaire.

Mais dans le cas présent, je n’avais pas le temps et Miss Jones se vidait doucement mais sûrement de son sang.

Je pris une bonne dizaine de compresse dans la main et les ai introduit jusqu’à l’entrée du col de l’utérus afin d’éponger le plus possible de ce liquide fantasmagorique.

Miss Jones n’a même pas eu un cri, ni le moindre râle.

La grande faucheuse faisant déjà son uvre.

Son teint était blanchâtre comme un linceul et ses jambes commençaient à devenir peu à peu transparentes.

Je réitérais cette opération plusieurs fois afin de nettoyer son intimité le mieux que je pouvais, le sang commençait à coaguler et j’allais pouvoir la cautériser.

Cette première phase m’avait réellement excité et je demandais à mon assistante de me prodiguer une fellation libératrice, mes couilles étaient pleines de ma semence très épaisse.

Celle-ci était habituée et n’hésita pas à ce mettre à genoux entre mes jambes pour m’engloutir la verge totalement dans sa bouche de petite pute mal baisée.

J’avais le temps de continuer l’intervention car je savais par la pratique que je mettrais plus de 15 minutes à envoyer la purée.

Je pris sur la table de soin, la bombe d’aérosol d’essence A.

Japprochais la buse de vaporisation de l’entré du con de Miss Jones et j’appuyais longuement du le bouchon de l’atomiseur.

Du sifflement de la bombe, j’entendis en même temps un râle lubrique de Miss Jones, ouf, elle n’avait pas encore passé l’arme à gauche.

Cette réaction était normale car le spray une fois bien vaporisé, faisait comme du sel sur une blessure. Le vagin de Miss Jones étant totalement à vif, elle devait morfler grave la salope.

Mon assistante continuait ses va et vient sur ma queue l’engloutissant presque totalement jusqu’à la garde.

Mon plaisir commençait à venir mais il ne fallait surtout pas que je me déconcentre car j’attaquais la dernière phase la plus dure.

Je pris une boite d’allumette et en craquait une. Japprochais la flamme au plus près de l’entrée du vagin en m’écartant sur le côte pour ne pas être brulé. Cette dernière touchant presque les grandes lèvres pourtant bien écartées, enflamma de suite le gaz.

Une grande flamme sortie de ce sexe béant dans un souffle de chaleur bien caractérisé.

Une petite odeur de cochon rôti s’évacua doucement de son sexe en une petite fumée bleue, c’étaient les rares poils qui s’étaient enflammés.

Miss Jones eu un cri de douleur comme une bête que l’on égorge et son corps se cabra sur le billard dans un dernier soubresaut. Voilà la cautérisation avait réussi, satisfait de mon travail, je me laissais aller dans la bouche de mon assistante en lui éjaculant de longs et très grands jets de sperme au plus profond de sa gorge.

Il est vrai que mes éjaculations étaient énormes depuis que je m’étais auto prescrit des pilules d’éjac tout.

Mon assistante pris au moins un demi litre de sperme, mais elle avait du mal à avaler car la grosseur de ma verge l’empêchait de déglutir.

Son menton débordait de mon foutre, lui faisant des ficelles sur tout le visage.

Elle prenait un malin plaisir à tout absorber.

Miss Jones ne saignant plus, je pouvais reprendre la suite des évènements en la préparant pour un lavement anal des plus jouissif.

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