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L'institution ST Catherine, ou le dévoiement de ma mère…Journal d'une bourgeoise delaissée. – Chapitre 5

L'institution ST Catherine, ou le dévoiement de ma mère...Journal d'une bourgeoise delaissée. - Chapitre 5



Je refermai le journal de ma mère

J’étais abasourdi !

Tout tremblant d’excitation, j’avais terminé de lire le chapitre 4 qui finissait par ces mots :

«  A présent Je suis une Femme, j’ai connu un bonheur Sexuel fabuleuxjamais je n’aurais pensé que ce puisse être comme cela

Les hommes vous allez tous ramper devant moi à présent, je prendrai ma jouissance quand l’un de vous me plairamais si c’est le cas, je l’aurai ! »

Je retirai la main de ma verge couverte de spermeforcement pour un petit puceau comme moi, lire ce genre de prose

Et je comprenais maintenant beaucoup de choses par rapport au comportement de ma mère.

Depuis cette fameuse journée du 25 mai, elle avait cherché à m’aguicher, c’était donc celaje n’avais pas compris sur le moment.

Un jour, elle était sortie de la douche nue et m’avait demandé de lui apporter une serviette.

Très gêné, n’osant poser un regard sur sa plastique, je lui avais tendu le linge et m’étais sauvé sans demander mon reste.

Une autre fois en allant à la mer, elle m’avait emmené sur la fameuse plage naturiste de Maguelone (rendez vous des gens pratiquant l’exhibe et le libertinage, près de Montpellier)

Devant moi elle s’était mise nue sans complexe et était partie nager. Moi j’étais resté comme un con avec mon maillot de bain au beau milieu des naturistes.

Provoquant petits sourires de coquins et commentaires sans doute peu flatteurs.

Une fois revenue, elle m’avait demandé de lui passer de la crème solaire sur le dos et le busteje l’avais fait du bout des doigts.

Je devais être rouge pivoine.ma mère me regardait, goguenarde, me disant :

«  Quelque chose ne va pas mon chéri, tu devrais te décoincer, regarde- moi, à poil sur cette plage en train de me faire mater par le groupe de jeunes là-bas, si tu n’avais pas été làmmmhhh

Allez enlève-le ce maillot, que ta petite maman voit le chef d’uvre de sa vie d’adulte je suis sûre que tu es mieux membré que ton crétin de père.

Et dis-moi comment me trouves-tu ?

J’ai déjà repris mon corps en maintu vois les résultats ? Si tu es gentil je te montrerai par où tu es sorti mon chéri. »

Et disant cela elle écartait ostensiblement les jambesfasciné je ne pus m’empêcher de regarder la grotte maternelle, sa fente entourée de poils noirs était ouverte

Mon dieu ma mère était excitée à l’idée d’exhiber sa chatte grande ouverte devant moije prétextais une envie quelconque et regagnais la voiture, je n’en sortis plus.

Une troisième fois et ce fut la dernière, ma mère me demanda de la rejoindre dans sa chambre pour l’aider à fixer le clip de son porte-jarretelles sur ses bas

Le problème c’est qu’à part cela elle ne portait rien.

Je l’aidais rapidement et sortis presque en courant.

Quand elle me rejoignit , elle me dit , très en colère :

«  Je pensais t’emmener en ville avec moi, on aurait fait les magasins, tu m’aurais aidé à choisir des fringues classes et sexy. Mais vu ta réaction de petit puceau coincé, je vais partir seule.

Mon corps ne te plait vraiment pas ?

Tu pourrais m’admirer au moins, cela resterait décent.

— Ben c’est que maman, ce qui m’embête, sans vouloir te vexer, c’est que tu es un peu poilue.

Et je n’aime pas trop ça ! Ça me gêne, en plus du fait que tu sois ma mère.

— OK j’ai compris tu le prends comme ça parfait mais écoute je peux te promettre un truc : je vais faire une cure de rajeunissement dans la clinique d’une coach en remise en forme, cela va durer 5 semaines.

Quand je reviendrai, tu te mettras à mes genoux et tu pleureras pour que je te la montre ma chatte !

Allez décampe petit merdeux, je ne veux plus te voir !  »

Je partis sans demander mon reste, j’entendis dans mon dos :

«  J’ai pas besoin de toi pour m’envoyer en l’air, tes potes eux , ils auront moins de scrupules ! 

Mais c’est peut-être vrai qu’il faille que je me fasse épiler, j’en suis restée aux années 80 point de vue cul et à voir, la mode, cela a changé ! »

Bon sang, les pièces du puzzle se mettaient en place.

Donc ma mère s’était faite baisée par ces mecs le 25 mai dernier. Les 10 jours suivant elle avait testé son pouvoir de séduction sur moi, avec les résultats que vous savez.

Puis elle était partie se refaire un physique de couguar/femme fatale chez Mme Epstein, le 6 juin.

Elle en était revenue le 17 juillet

Ce 17 juilletlà non plus je n’avais rien compris ! Quel retour ! Je m’en souviens encore !

Elle m’avait demandé par SMS de venir l’accueillir sur le parking de la résidence des personnels ou nous résidions, parce que, m’avait elle dit elle avait beaucoup de bagages.

Son audi A3 sur le parking elle avait ouvert sa portière, elle portait une espèce de voile sur la tête et des lunettes de soleil, comme une actrice des années 60 dont je ne retrouve plus le nom

Elle avait tourné ses jambes avec grâce pour sortir de sa voiture .

J’avais entre-aperçu son porte-jarretelles, tant sa jupe était courte, et peut être même pas de culotte, la scène avait été fugace. Mais j’avais raté un battement de cur, mon cerveau reptilien, lui me disait qu’elle n’en portait pas.

Une fois debout, elle enleva ses lunettes de soleil et son voile.

«  Bonjour mon chéri, tu vas bien, moi j’ai une forme d’enfer !

— Bah alors, tu ne dis pas bonjour à ta petite maman ?

— Euuuuhhhhoui ma, mam, maman »

J’en bégayais, je lui fis la bise rapidement, je reçus tout son parfum dans la figureelle sentait bon, son parfum était très érotisant !

Je restais là, comme un con, rivé sur le sol, les yeux exorbités, le regard fixeil me fallut une bonne minute pour reprendre mes esprits.

Une bombe, une bombe atomique !!!

Trop sexe, trop jolie, trop bandante, trop exhibe, trop délurée, trop séduisante, trop pute, mais une pute BCBG, une femme de grande classele genre de mufs que des chanteurs ou des acteurs branchés se trimballent sur les marches de la croisette.

Le mélange judicieux et réussi de la quintessence de l’animalité femelle contrôlée, de la beauté sublimée, le "sex-appeal", la séduction érotique, la classe des grandes bourgeoises

Des chaussures à talon haut et lanières sur les mollets, des bas gris ( et oui malgré cette chaleuron lui avait dit qu’une femme du grand monde porte toujours des bas quelque soit la température), une robe moulante s’arrêtant à mi cuisse, avec un beau décolleté et des bords ajourés sur les côtés et dans le dos, qui laissaient entrevoir la naissance des seins sur les flancs.

Et elle ne portait rien en dessous, pas de string, ni de soutien-gorge, je voyais les pointes de ses seins en érection à travers le tissu.

Ses seins avaient été refaits cela se voyait, ils avaient un meilleur maintien.

Sa peau était ambrée par le soleil, du vernis à ongle sur les mains et les orteils, des tatouages !

Une vipère qui lui descendait dans le décolleté avec la mâchoire ouverte comme pour mordre un seinréférence au suicide de Cléopâtre ?

Un bouquet de roses très rouges sur le côté a travers la partie ajourée

Je n’osai penser à ce qu’il pouvait y avoir sur son pubis ou ses fesses ?

Son visage était éclatant de beauté et de jeunesse. On lui aurait donné à peine 30 ans.

Un maquillage léger mais subtil qui lui rendait un regard de braise. Mascara, léger fond de teint vert tendre sur les paupières, et crayon noir autour des yeux avec un trait à l’égyptienne.

Ses cheveux noirs de jais, avec des reflets bleutés.

Et sa coupe, sa coupe, un appel au sexe.

Les cheveux mi longs très raides (alors qu’elle bouclait légèrement avant) et le coté droit à moitié rasé.

Cela lui donnait un air de femme qui aime le sexeje pensais à un autre mot commençant par un S, mais que je ne pouvais employer pour ma mère !

Une reine de boite à partouze, une Messaline BCBG, une déesse de la luxuretout en elle proclamait : 

«  Je suis en chaleur, messieurs, venez me prendre ! »

On la voyait à 100 mètres, pas possible de la rater.

«  Bah alors mon chéri, je t’ai connu plus prolixe, le nouveau look de ta petite maman ne te plait pas ?

Je suis sûre que tu m’aurais croisée dans l’escalier tu m’aurais appelé madame bon allez ne reste pas planté là, tu prends tout ce qu’il y a dans le coffre. »

Et effectivement il y en avait des boites à chaussures, sacs de vêtements de marques, manteaux, lingerie

Jennifer, Mango, Lise Charmel, Aubade, et même un sac « Elle et lui  » (magasin de charme et gadget)

Les bras chargés par la pile qui m’arrivait au menton, ma petite maman qui montait l’escalier devant moi ne portait que son petit sac Vuiton.

C’est clair que la carte bleue de mon père avait chaufféà blanc !

Arrivée sur le palier en haut de l’escalier, ma mère se retourna et me dit :

« Tu te souviens de l’avertissement que je t’avais donné il y environ 6 semaines ?

— Non maman c’était quoi ?

— Bon d’abord, ne m’appelle PLUS JAMAIS maman !!

Capito ?

— Oui mam.heu comment dois-je t’appeler alors ?

— Dans la vie courante ce sera Rebecca et dans des circonstances, disons non conventionnelles, Chris !

— Des circonstances non convent je ne comprends pas ?

— Ne t’inquiète pas mon chéri ça viendra ! Tu as

compris ?

— Oui Rebecca !

— Bien, alors je t’avais dit que tu te mettrais à genoux et que tu me supplierais de te montrer ma chatte..alors rince toi bien l’il, parce que c’est la dernière fois ! »

Et tirant sur l’un des cordons qui se croisaient sur la partie ajourée droite, ma mère, euh pardon Rebecca, ouvrit sa robe qui tomba sur le sol.

Elle apparut dans toute la gloire de sa beauté de femme fatale nue.

Le mont de Venus rasé de prés, un splendide scorpion avec l’une des pinces qui semblait pincer l’une de ses lèvres, une poitrine magnifique, le ventre plat mais sans abdos excessifs non plus, avec quelques belles courbes appétissantes.

Un bijou traversait le téton droit on aurait pu y accrocher une chaine.

Ce devait être cela l’idée !

Et Rebecca, un grand sourire aux lèvres devant mon étonnement !

De surprise, je lâchais les cartons et partis en arrière, je me retins in extremis à la rampe d’escalier, puis ma mère, complètement nue, à part ses bas, se tourna et sans gène aucune, en plein jour, dans le couloir de la résidence où elle pouvait croiser les subordonnés de son directeur de mari, elle marcha avec grâce sur ses hauts talons qui, lui galbaient les mollets de façon divine, sa chute de reins en mouvement était à faire damner un saint !

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