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Lolita et les pinces – Chapitre 1

Lolita et les pinces - Chapitre 1



Le téléphone sonna Je regardais la pendule, il était 19h30

-allô

Je peux venir

Tu as reçu mon paquet

-Oui

-Ouvre le et suis les instructions, tu dois être là a 21 heures, sinon tu sera punie.

je raccrochais le téléphone. Il y avait 12 mois que je connaissais Lolita et au bout de 6 mois je pouvais lui demander ce que je voulais elle obéissait comme une bonne soumise. Ce soir, après s’être préparée selon mes volonté, elle devra prendre le bus et 15 minutes plumard il la déposera au bas de mon immeuble.

La pendule indiquait 21h 02 quand j’entendis le bus s’arrêter. 3 minutes après la sonnette m’averti de la présence de mon invité. j’entrouvrit la porte et elle pénétra dans le hall.

Elle était vêtue d’un imperméable qui tenait fermé par une ceinture, par contre il lui arrivait à mi cuisses.

Tu es en retard

-Oui

Tu sait ce qui t’attend pour ce retard ?

-Oui, …… je devrais être punie

En effet, mais avant cela montre moi si tu as bien suivi mes instructions

Elle défit la ceinture de l’imperméable, les deux pans s’écartèrent laissant voir son corps nu ses seins lourds pendaient, ses tétons portaient chacun une pince à linge

-Lèves les bras et écartes les cuisses

Sous chaque bras, à la naissance du mamelon trois pinces formaient une ligne, sur chaque lèvres de son sexe qu’elle avait parfaitement épilé une pince à linge de taille normale pendait

-Mais il manque la pince sur ton clito

-Oui …….je ne pouvais pas la supporter…….alors je l’ai enlevée en attendant le bus

-Soit,……. mets toi nue au milieu de la salle? les mains au dessus de la tète.

Je m’approchais d’elle et caressais ses fesses, elles étaient fermes, bien rebondies et sensibles. Je plaquais ma main sur une fesses que je pétris, fermement cherchant le petit cri de douleur qu’elle allait émettre mais il ne vint pas. Elle était en forme ce soir

-Ouvres les cuisses

Passant une main par derrière je remontais vers les grandes lèvres écrasant au passage les deux pinces à linges, elle sursauta mais ce fut tout. Je plongeais mon index dans son intimité à la recherche d’une humidité suspect

-Tu mouilles déjà

de l’autre main je caressais ses seins effleurant les tétons prisonniers, je la retournais pour mieux lire sur son visage tandis que mes doigts pinçaient le bout des pinces accentuant ainsi la pression un cri jaillit.

je plaquais ma bouche sur la sienne pour recueillir cette douleur tandis que je tripotais ses seins encore plus fort, je vis naître au coin de ses yeux deux larmes que du bout de la langue je léchais avant de relâcher mon étreinte.

-reste ainsi cuisses écartées et mains sur la tète

Je défis une à une toutes les pinces, je lu dans ses yeux toute la violence qu’elle se faisait pour ne pas bouger.

Tu restes ainsi et sans bouger …….je voudrais que tu me rappel le mot de passe.

Elle me regarda bien en face

-L’ours est bleu,…. mais ne compte pas sur moi pour l’utiliser un jour

Ce petit mot convenu entre nous était le signal d’arrêt de nos jeux, si un jour elle le prononçait j’arrêterais immédiatement tout jeux en cours car à ce moment la douleur ou l’humiliation serait à la limite du supportable.

— maintenait tu vas être punie pour ton retard, pour cinq minutes dix coups de martinet feront le compte

je pris sur une desserte un martinet avec trois longue lanière de cuir de 2 cm de large.

J e me positionnais dans son dos et les lanière vinrent s’enroulerais sous son aisselle droite effleurant de l’extrémité la naissance du sein, je frappais de même sous l’aisselle gauche. Elle se plia sous le coup et poussa un petit cri.

-Silence

j’attendis un moment, qui lui parut très long avant de faire un aller retour aisselles droite, aisselle gauche .

Elle rabattit ses bras le long de son cor pour se protéger. J e lui fit faire demi tour , elle gémissait

-Ta punition n’est pas finie, mais tu peux te rhabiller et partir à jamais

-Oh NON, NON je suis à toi dit elle en mettant ses mains derrière sa tête.

La regardant bien en face je fouettais le dessous de chacun de ses seins; aux creux de ses aisselles des marques rouges naissaient, je marquais encore sa chair, quand les lanière vinrent s’enrouler autour des mamelons, elle chercha à se protéger en plaquant ses mains sur ses seins

-Derrière la tête

Elle gémissait et des larmes coulaient sur ses joues

-Offre tes seins

Elle hésita puis bomba sa poitrine, ses tétons érigés tendaient les pince vers l’avant

Je levais le martinet et avec une certaine douceur les lanières s’enroulèrent autour de la pince gauche, je relevais le bras et de nouveau le cuir lécha la pince droite

Elle parti dans un hurlement, se plia en deux, serra ses seins dans ses mains, ses cuisses se serrent et une houle s’empara de son ventre tandisqu’une mousse blanche se répandait sur ses cuisses

Je la laissais récupérer

-Bien, ta punition pour la pince que tu as oubliée sur ton clito…… j’hésitais un moment lisant une frayeur feinte sur son visage

-Que dirais tu d’une masturbation avec les doigts de crin

-Oh NON pas ça, ca fait trop mal

-Si et en plus je vais poser sur ta petite pine une pince et cette longue lanière de cuir long……..approche

Elle avança de quelque pas, son sexe était à porté de main . J’écartais les grandes lèvres et dépliais les petits lèvres repliées. Elle avait comme deux voiles transparent qui pendaient de quelques cm. Je décapuchonnais le glissa et le roulait entre pouce et index, son ventre se tendait sous cette caresse comme pour que je l’accentua. le glissa gonflait et durci quand je fis aller et venir le capuchon. De la main gauche je préparais une pince à linge, tirait le capuchon le plus en arrière et posais les mâchoire à la base du petit membre.

-Aie ..aie Ah …j’ai mal

j’observais le visage de lolita , je pouvais lire toute la douleur qu’elle ressentait, elle se mordait les levres pour retenir le moindre cri

-Enfile ce gant

C’était un gant de crin avec cinq doigts

-Allez caresse toi, tu dois te faire mouiller sinon, ce ne sera pas une auto punition, je devrais t’attacher sur la table et je pense que mes caresses ne seront peut être pas si douce que les tiennes. commence par l’intérieur de tes cuisses

Le gant glissa sur la peau douce, laissant derrière lui des traces rouges, elle se pencha guidant sa main vers ses fesses érritant son périné avant de revenir sur ses cuisses

-Ton ventre maintenant

Elle remonta vers ses hanches pour revenir sur son pubis, sa chair se colorait de rose au fur et à mesure de ses attouchements.

-Pénètre toi

Elle hésita , me regarda et sa main se posa sur ses lèvres; elle eut un mouvement de recul Le gant écrasa sa vulve, écartant les grandes lèvres pour venir se poser sur l’intérieur Un cri s’échappa de sa bouche quand le crin irrita le clito et écrasa la pince

Elle retira sa main brusquement

Je guettais cet instant depuis un moment, m’emparant de sa main je la guidais a l’intérieur de sa vulve, obligeant a enfoncer ses doigts de crin Elle ne la retira pas et poursuivi sa caresse enfoncant son doigt gainé entre les petites lèvres remontant vers le clitoris qu’elle excitait avant de ressortir de frotter ses grandes lèvres et replonger entres ses petites lèvres pour un nouveau voyage

Sur son visage je pouvais lire a chaque instant la partie de son intimité qu’elle caressait, ses lèvres étaient gonflées par les morsure qu’elle s’imposait et ses yeux s’embuait de larmes

Je jugeais qu’il fallait que la caresse cesse je repris sa main et la retirait de son ventre, mes doigts se mirent à glisser sur la peau rouge, mon index s’enfonça entre ses lèvres déjà lubrifié par une mouille abondante Je pénétrais profondément à la recherche du contact avec la matrice à peine l’avais je effleure que tout son ventre frémit, un flot de cyprine coula sur ma main, dans sa vulve dilatée j’enfonçais trois doigts, elle balança alors son corps de gauche à droite en un mouvement de toupie Brusquement elle gémit poussa de petits cris de plaisir ou de douleur je du accompagner sa chute vers le sol tant la vague qui l’emportait était violente

Tandis qu’elle continuait de s’agiter sur le plancher j’ouvris ma robe de chambre et je caressais ma verge dur comme du bois, ce corps m’excitait ces seins me donnaient des envies folles, ses fesses durs et rondes ne demandait qu’a rougir, à l’idée des extrêmes que je pouvais lui imposer ma branlette se fit plus violente

Ses gémissements me sortirent de ma rêverie Je l’aidais à ce relever

-C’était horrible, mais je n’ai jamais joui ainsi………..tu recommencera dit?

On verra, pour l’instant vient te mettre à genoux et tu me sucera

C’est quelque chose qu’elle ne faisait pas avec plaisir, il fallait que je la force et pour cela j’avais mis une pince à vis terminé par une poignée. Je posais les mâchoires à la base de chaque téton, serrait la vis, le téton devenait alors gros comme une noisette.

Une fois a genoux je prenais une poignée dans chaque main et tandis que sa langue glissait sur mon gland je tirais plus ou moins fort sur ses tétons pour la forcer a engober un peu plus.

Quand le plaisir approcha du point de NON retour je la repoussais

Je pris la laisse qui la reliais à moi par la pince sur le clito, met toi à quatre pattes, je fis passer la lanière entre ses cuisses remontant ainsi entre ses fesses

-Ouvre tes fesses

Elle écarta ses deux monts dévoilant son petit trou et sa rondelle

-Pousse

Comme elle ne s’ouvrait pas assez rapidement je tirais sur la laisse

-Aie

J e poussais mon index dans son petit trou lui imprimant un mouvement de rotation peu à peu elle s’ouvrit

A genoux derrière elle, tenant ma queue d’une main je retirais mon index que je remplaçais par mon gland .A peine dut elle le sentir qu’elle propulsa son cul en arrière s’empalant elle même. De la main je caressais sa vulve excitant son clito, de l’autre main j’excitais ses tétons . Elle animait son cul d’ avant arrière ce qui nous amena à une jouissance violente.

Allongée sur la moquette, sa tete posée au creux de mon bras je caressais son sein excité par les gemissement qu’elle émettait quand je pincais son bout

-Tu recommenceras………..j’ai aimée ce jeux ………je voudrais qu’il soit encore plus fort dit-elle

-AIE AIE

Je venais de répondre à sa demande en tordant son bout.

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