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L'ombre du passé – Chapitre 6

L'ombre du passé - Chapitre 6



Coulybaca (Texte personnel)

Chapitre 6 : le dressage, le pain du cul, le contrat de location

Le lundi, en début d’après-midi, vêtues avec recherche, tailleur de soie sauvage et petit Channel, la tête basse, en compagnie de leurs trois tourmenteurs Corinne et Christine se rendirent au sex-shop du gros Lulu.

C’était un gros type, la cinquantaine, suant la prétention par tous ses pores.

Elles se rappelaient l’avoir croisé dans différentes manifestations, l’une comme l’autre avaient alors dédaigné ses compliments, elle voyait dans ses yeux, que lui aussi se remémorait ces instants à l’éclair de joie qui pétillait au fond de ses prunelles elles comprirent qu’il allait se venger de leur dédain.

— C’est là les donzelles que vous devez former ? s’informa t-il, Il’s’mouche pas du doigt votre copain, …. Rien que du beau linge …. La bijouterie Lautrac et la femme du vétérinaire ….. Faudra m’raconter comment il a fait ….. Elles seraient plutôt bégueules d’habitude….

— Et encore t’as pas vu les autres, ….. Il tape dans la haute le copain Ali …. Tu pourras peut-être apprécier ….. Enfin, c’est pas le tout, tu nous as réservé une pièce? ..

— La porte du fond, chambre tout confort, plusieurs divans et fauteuils …. vous y serez tranquille..

— Ah, autre chose, tu verras pas mal de monde cet après-midi …. Les potes savent qu’il y a des nouvelles ….. Ca m’étonnerait pas qu’on ait quelques dizaines de clients! …

— J’vous les enverrai directement, ou faut faire payer? … Tu fais payer…. aujourd’hui juste des pipes …… 30 euros la pipe ….. t’en gardes 8 pour toi à chaque client..

— Tu nous passes du matériel? …

— Et comment, j’vous l’file gratos si j’fais mon beurre et que j’peux y goûter! … T’inquiètes pas, pour les clients c’est uniquement des pipes …. Mais nous on s’amusera avec elles après, et pour nous, …. Ce sera tous les trous! …

Sur ces mots, poussant les deux futures putains, ils se rendirent dans la pièce indiquée.

Lulu ne tarda pas à les rejoindre, les bras encombrés de paquets.

— J’vous ai amené un petit nécessaire, vous n’avez qu’à choisir, j’retourne au turf, si vous avez besoin de moi, vous m’appelez, j’donne les instructions au vendeur et j’rapplique….

Mokram entama le déballage des paquets, sortant en vrac lingeries fines, godes de différentes tailles, cravaches et autres ustensiles.

— Il a pensé à tout le gros, on va pouvoir travailler dans de bonnes conditions …. alors heureuses mes salopes? …

Baissant la tête, blêmes, elles se taisaient, appréhendant la suite.

— Allez à poil, vous ne croyez tout de même pas que c’est dans cette tenue que vous appâterez le client? …

Comme engourdies, avec lenteur elles obéirent, pliant soigneusement les habits qu’elles quittaient, pour les poser sur le dossier d’une chaise. Intégralement nues, humiliées elles se tinrent les bras le long du corps, ne cherchant même pas à cacher leurs charmes qui de toutes manières seraient bientôt saccagés.

Mokram leur choisit à chacune une tenue plus en rapport avec leurs activités à venir.

Elles en jetaient toutes les deux.

Christine portait des bas à résille tenus par un porte jarretelles rouges, un soutien gorge seins nus offrait la fraise de ses seins aux regards, une courte nuisette rouge, ouverte sur le devant complétait sa tenue, Saïd lui souligna les grandes lèvres de mauve faisant ressortir de façon obscène la cicatrice au cour de sa toison de feu.

Corinne se contentait d’un bustier violet, laissant son opulent gorge à l’air, les jambes gainées de bas à résille fixés par des jarretières, sa fourrure blonde encadrant son sexe souligné de rouge carmin, elles étaient parfaites pour jouer leurs rôles.

— A quatre pattes sur le pieu les donzelles! ?…

— Qu’est ce que vous voulez faire? … On va vous élargir le trou du cul ….. vous êtes bien trop étroites! .. Non, on veut pas, … Ça fait trop mal …. Non …. Non ! ..

D’un coup de cravache sur leurs croupes dodues, Moktar les rappela à l’ordre.

Matées, pleurnichant, elles s’exécutèrent, cambrant les reins pour mieux offrir leurs masses fessues, les trois salauds ne s’attardèrent pas à les contempler, tandis que frémissantes elles épiaient leurs préparatifs, Mokram et Moktar se saisirent de deux godes de tailles identiques, tous deux forts épais et forts longs, les enduisirent de vaseline, avant d’oindre les deux culs d’une noisette de crème, graissant aussi bien les entre fesses que les oignons eux mêmes.

La pression des bouts oblongs des olibos succéda à l’intromission de deux doigts dans chaque cul, d’un sauvage coup de poignet, en même temps, ils vissèrent les intrus dans les culs rétifs.

Un grand cri jaillit de la gorge des deux belles qui se virent empalées jusqu’à la garde, fixant une mince ceinture de cuir sous leurs frous-frous, ils y bouclèrent une sangle maintenant les gros gourdins enfoncés jus-qu’à la racine dans leurs entrailles.

Grimaçantes de douleur, elles durent se relever et faire quelques pas, ils se marraient en les voyant évoluer jambes écartées, voûtées sous la douleur.

— Asseyez vous, vous avez cinq minutes pour vous habituer, après on commence la leçon.. dirent ils, partant rejoindre Lulu.

S’asseoir fut atroce, il leur sembla que les gourdins parvenaient encore à pénétrer plus profond dans leurs estomacs, leurs gaines distendues les brûlaient, elles étaient engourdies de douleur, peu à peu, la douleur s’apaisa, remplacée par une impression de plénitude, jamais elles n’auraient cru pouvoir supporter de tels engins dans le fondement, et pour-tant…..

Les quatre salauds vinrent les rejoindre rapidement, Moktar tenait deux bananes à la main, il les éplucha et leur tendant leur ordonna de montrer leurs techniques.

Honteuses, elles s’introduire le fruit entre les lèvres, le firent coulisser lentement, de la main Mokram les obligea à se les enfoncer plus profondément dans la gorge, leur détaillant les techniques à appliquer.

— Voilà Christine, regarde comment fait ton amie, plus profond, ressort la lentement, serre les lèvres, aspire maintenant, voilà tu dois téter, et toi Corinne ne te contentes pas de la sucer, sors ta langue, frétille de la pointe sur le bout, enfonces bien à fond … C’est bien ….. Vous allez encore faire des progrès ! … Tu veux commencer Lulu? .. demanda Mokram.

Le gros Lulu, les yeux injectés de sang, baissa rapidement son pantalon, extirpant une verge drue de son slip, il le tendit à la bouche de Christine. D’un souple mouvement du col, elle absorba le gland, puis suivant les conseils de Mokram elle entama de lascifs va et viens sur la hampe, lé-chant le prépuce lorsqu’il pointait à l’orée de ses lèvres tétant le méat, mordillant la chair turgide.

Soudain Lulu la saisit aux oreilles et s’enfonça avec brutalité au fond de son gosier, le gland coincé entre ses amygdales, il s’exonéra longue-ment.

Suffoquant, pour éviter l’étouffement elle but la semence qui jaillissait à longs traits dans sa gorge irritée, éclaboussant sa luette et ses amygdales.

Montre en main, Mokram la félicita :

— Quatre minutes trente pour ton premier pompier, c’est très bien ma grande …. A ce rythme là, tu en éponger quelques uns dans l’après-midi ! ..

On frappa à la porte, le vendeur venait signaler un afflux important de clients, Lulu partit pour encaisser le prix des passes, tandis que Moktar devant une telle abondance téléphonait à Ali pour demander une bouche en renfort.

Les huit autres femmes, à ce moment même livraient comme, elles en avaient reçues l’ordre leurs emplois du temps aux deux julots.

Chacune d’entre elles était libre cinq jours sur sept, ils pourraient disposer chaque jour d’au moins cinq femelles, exception faite de Christine et Corinne qui étaient retenues par d’autres tâches, deux soirées dans la semaine, le mardi et le jeudi six des huit salopes étaient libres, mais le samedi soir ils ne pourraient disposer que de cinq d’entre elles.

Solange avait découvert une maison à louer qui devrait faire l’affaire, si-tuée dans le vieux Moulins, elle donnait d’un coté sur la rue chic de la petite ville, alors qu’une porte dérobée ouvrait dans une cour fermée communiquant avec les quartiers populeux.

Il y avait tout de même un hic, il faudrait convaincre le propriétaire de la cour, un vieux célibataire grincheux de laisser libre passage aux clients, pour plus de précision, Ali décida d’aller visiter les lieux en compagnie de Solange et Clothilde, espérant s’entendre avec le propriétaire des lieux.

Aurore et Arlette avaient bien avancé dans la confection des statuts du futur club exclusivement féminin, il restait à lui donner un nom, à en noter les membres, et à le déclarer en préfecture, ce dont se chargeait Clothilde.

Ils partaient tous, lorsque le téléphone sonna, Mokram réclamait du renfort, consultant les emplois du temps, il ordonna à Juliette de rejoindre ses deux amies, elle obéirait la semaine durant aux formateurs qui les prendraient toutes trois en charge.

Mohamed emmena Arlette, Pascale, Sylvette, Aurore et Sylvie sans leur donner plus de renseignements, à quoi leur servirait-il de savoir qu’elles avaient rendez vous avec une soixantaine d’immigrés sevrés de femmes depuis plusieurs mois, en banlieue de Moulins, elles le sauraient bien assez tôt.

Juliette ne tarda pas à arriver au sex-shop, saluée d’un ironique :

— La belle madame Novak, si je m’attendais …. Mais entrez donc ….. Vos amis vous attendent avec impatience! …

Cramoisie, elle ne put éviter, la main baladeuse du vieux salaud, qu’elle avait giflé la semaine dernière, répondant ainsi à des propositions honteuses qu’il s’était permis de lui faire.

Morte de honte, elle le suivit dans un recoin attenant, enfila une tenue de putain, comme il disait : sa toison brune, jurant avec le porte jarretelles bleu pale et ses cheveux blonds, il la garnit elle aussi d’un gros élargisseur, cela ne se fit pas sans mal, mais l’anus bien préparé admit, finale-ment relativement aisément le gros mandrin, un bandeau couvrant ses mamelles elle pénétra dans la pièce ou ses amies travaillaient.

Sous l’oil attentif de leurs bourreaux, Christine à genoux suçait à pleine bouche un grand noir qui la bourrait à grands coups de queue, tandis que Corinne la bite d’un moricaud crépu en main, léchait celle d’un autre enfoui jusqu’aux couilles dans sa gorge, puis, le désembouchant elle su-çait le premier, masturbant le second et ainsi de suite chacun à leur tour.

Elle n’eut pas le loisir de contempler longtemps le spectacle, une grosse bite à l’odeur surette força ses lèvres serrées, elle adopta le même rythme que ses partenaires.

Le premier flot de clients écoulés, elles purent se rincer la bouche, se détendre les mâchoires, se nettoyer le visage marbré de longues tranées de sperme séchant.

Les lèvres en feu, les mâchoires douloureuses, elles reprirent leur labeur, les clients arrivant par vagues successives.

Pendant ce temps, Ali, accompagné de ses cinq préposées au repos du guerrier arrivait à destination.

Un noir âgé, crépu, les guida vers les chambres où elles officieraient, un panneau accroché aux portes indiquait déjà les tarifs :

30 euros la pipe .

60 euros la passe;

80 euros la bite au cul.

L’ingéniosité de ses salauds allait même jusqu’à proposer des prix de groupe, ce qui permettrait de hausser le rythme :

En duo la bouche et la chatte 80 euros, la bouche et le cul 100 euros, la chatte et le cul 120 euros .

150 euros pour un trio.

Frissonnantes de dégoût, elles lurent les panneaux, puis instruites de leur tâche, elles pénétrèrent chacune dans une chambre meublée sommairement.

Une paillasse sur le lit, une table de nuit supportant une cuvette d’eau avec une éponge, permettait à chaque client de nettoyer les trous des putes s’ils les trouvaient trop débordants de foutre.

Toutes trois commencèrent forts, économes, trois clients se précipitèrent sur chacune leur embourbant très rapidement leurs trous dilatés de leur purée épaisse, comme leurs congénères qui suçaient au sex-shop, elles prirent un rythme de croisière, satisfaisant tantôt un, mais plus souvent deux ou trois braquemarts fiévreux.

Sevrés de femmes depuis un bon moment, ils se succédèrent à un rythme effréné dans leurs bouches, leurs ventres et leurs culs, aspergeant rapidement leurs muqueuses brûlantes de longs jets de foutre. Puis plus calmement une file d’amateurs d’un second tour se forma et elles eurent plus de mal pour combler leur lubricité, devant maintenant participer, se prostituant véritablement pour leur arracher leurs dernières gouttes de jus.

Ali, Solange et Clothilde visitaient le grand appartement, constitué de deux grandes pièces sur l’avant séparées des trois salles sur l’arrière par un large hall.

Il serait facile à transformer en lupanar tout en conservant à l’avant scène l’aspect d’un club bourgeois et hautain.

Le propriétaire était même prêt à louer avec un long bail, l’occasion d’abriter un club select le comblait, restait à convaincre le vieux con qui partageait la cour de laisser libre passage.

Ce fut plus facile que prévu, le vieux salaud n’avait plus, depuis bien longtemps l’occasion de s’envoyer en l’air, la promesse d’Ali de le laisser disposer à volonté de femelles consentantes lui suffit, la qualité des pou-liches proposées l’enthousiasmant même.

La queue enfournée dans la tiédeur de la bouche de Clothilde il signa son accord.

Ayant goûté de la chaleur, de la disponibilité de Clothilde, il voulut en-suite se vider dans la gorge de Solange.

Obéissante elle ploya les jambes, s’agenouilla entre ses genoux, et em-boucha sa grosse verge, à peine eut-il franchit la frontière des dents de la belle rousse que, peu habitué à ce chaud traitement, il éclata en gran-des giclées entre les lèvres closes, embourbant de son foutre gluant, épais, tiède la bouche de sa zélée fellatrice.

Quatre heures s’étaient écoulée, dans chaque endroit, chacun faisait les comptes :

Ali signait un protocole avec le propriétaire, il s’engageait à payer en cinq traites de 10.500 euros à un mois d’intervalle entre chacune.

Mohamed comptait le rapport de la journée, tandis que ses cinq gagneuses, épuisées chacune ayant épongé une douzaine de client, dont certain deux et même trois fois, le corps rompu, la bouche lasse, gluante de sperme et de sueur se reposaient.

L’après-midi ramenait 4.100 euros.

Dans l’arrière salle du sex-shop, Mokram ayant volontairement limité chaque pute à vingt pipes, Lulu encaissait 450 euros et eux 2.250.

Les trois pipeuses avaient mal aux mâchoires, la bouche pâteuse elles avaient cajolé des queues de tout acabit, des blanches, de brunes, des noires, des grosses, des petites, des difformes, elles avaient goûtés à toute la panoplie.

Loin de se sentir enrichie par cette nouvelle culture, sombres, elles prenaient consciences de ce que serait dorénavant leur vie, elles seraient vouées aux plaisirs des hommes qui disposeraient d’elles par tous les trous, ils leur suffiraient d’y mettre le prix.

Rappelant à Mokram sa promesse, Lulu enlaça Juliette, la délivra du gros embout vissé dans son cul, et le visage ravi, il la disposa à genoux sur le divan, la forçant de la main à se plier en avant, offrant toute sa croupe à sa salacité, il lui marmonnait à l’oreille :

— Alors ma bonne madame Novak …. on est plus si fière …. Qui au-rais cru que je pourrais si rapidement t’éclater le cul ….. Tu ne dis rien …. Je vous en prie… Soyez doux…. Je ferai ce que vous voudrez, mais ne me faites pas mal… Sois encore plus gentille ma jolie ….. Et je ferai ça gentiment …. Demandes moi de t’enculer! ..

— S’il vous plait, monsieur Lulu ….. Sodomisez moi ….. Non répè-tes ce que j’ai dit! ..

— En …. enculez moi monsieur Lulu ….. Allez y doucement ….

Verte d’humiliation, toute honte bue, Juliette se voyait obligée de solliciter de la part de ce salaud une étreinte que toute son âme reprouvait.

S’élargissant, poussant pour mieux arrondir sa rosette, elle sentit le gros gland mafflu peser sur son oillet.

Bien élargie par le port du mandrin fiché la durée de l’après-midi dans ses entrailles, sa gaine reçut facilement son gros visiteur.

Il la secoua longuement, s’enfonçant tantôt avec douceur tantôt avec violence au cour de ses intestins accueillants, des plaintes, des gémissements plus engendrés par la honte que par la douleur sortaient de sa gorge.

Encouragés par ce spectacle, délivrant à leur tour les deux autres femelles les trois autres compères, auxquels vint rapidement se joindre le vendeur s’occupèrent de leurs trous du bas.

Enfourchant Moktar Christine dut se visser sur ses trente centimètres brûlants, elle eut bien du mal à le faire, souffrant le martyr, elle ne parvint à absorber toute la bite du voyou qu’au prix d’ignobles efforts, la figure grimaçante, des larmes de douleur, de souffrance perlant à ses yeux elle le sentait imbriqué dans son ventre jusqu’au col, qu’il entrouvrait à chaque coup de boutoir.

C’est à peine si elle sentit le vendeur forer son trou dans son cul tant son ventre accaparait son attention.

Avec un intense soulagement, elle le sentit se répandre à gros bouillons dans ses flancs meurtris, le vendeur ne tarda pas à le suivre.

Délivrée de ses deux tortionnaires, d’une main hésitante elle vérifia l’état de sa cramouille, s’étonnant de la trouver comme à l’ordinaire, si ce n’était son évasement, sa béance on n’aurait pu dire qu’elle venait de supporter un tel envahisseur.

Lulu se vidait dans le cul de Juliette lorsque Corinne debout entre les deux hommes s’empala le sexe sur la bite de Mokram, il s’enfouit profondément dans son ventre tandis que d’un doigt ferme Saïd lui évasait la rondelle, elle se sentait presque reconnaissante d’avoir du supporter l’olibos tout l’après-midi, son cul béant admettait avec peine le large cylindre de chair, qu’aurait-ce été sans sa période d’accoutumance pensait elle.

Les deux hommes se mirent en branle, accordant leurs mouvements, fouaillée par devant et par derrière, elle gémit bientôt, dieu ce n’était pas possible, elle n’allait pas jouir ? pas avec eux …. Non …. Et bien si, alors qu’ils accéléraient encore la cadence, la poignardant de délicieux coups de boutoir, elle soupira, puis un feulement de plaisir jaillit de sa bouche, à la grande surprise de ses consours, le corps secoué de soubresauts convulsifs, elle jouit à pleine gorge, provoquant la jouissance de ses deux chevaucheurs, qui, empoignant ses fesses et ses seins à pleines mains, s’ancrèrent au fond de ses tunnels projetant avec force leurs longs jets saccadés au fond de ses entrailles palpitantes.

Juliette nettoyait maintenant de la langue et des lèvres le gros chibre de Lulu, elle s’acquittait avec soin de sa tâche, soucieuse de le contenter totalement, ce qui apaiserait peut-être son courroux.

— C’est pas mieux comme ça.. disait-il lui flattant la croupe.

— Vous revenez demain ? …. Je voudrai bien ma la refaire ….. C’est fou ….. Elle est bien plus aimable ici que dans une réception …. n’est ce pas ma belle ! ..

Heureuse de s’en tirer à si bon compte, elle ne moufta pas, se conten-tant de lécher du bout de la langue les dernières gouttes visqueuses suintant du méat.

— C’est d’accord pour demain ….. On les fera baiser uniquement par le cul ….. Sauf pour nous ….. T’y vois pas d’inconvénients ? …

— Oh que non, faut bien qu’elles apprennent …. beaucoup de clients préfèrent les fusils à trois coups !.

Sur ces derniers mots ils se quittèrent, Mokram chargea Juliette de remettre l’argent à Ali, leur donnant rendez-vous au même endroit, même heure le lendemain, ils les regardèrent partir, l’oil brillant de satisfaction, le dressage s’annonçait bien, pas une ne s’était révoltée, elles avaient suivi avec la plus grande docilité, la plus grande servilité leurs conseils, faisant en un seul après-midi des progrès surprenants.

Ali serait content, elles étaient capables d’éponger le pékin ordinaire en moins de trois minutes, ce qui n’était pas banal pour des quasi-débutantes.

Le soir même, en compagnie de Clothilde, le cul toujours nu sous sa courte jupe, dans le grenier, Ali et son Frère faisait le point :

L’après-midi laissait 7.350 euros de gain, que l’on pouvait arrondir facilement à 7.500 euros, en ne faisant travailler les filles qu’un jour sur deux il pouvait escompter un minimum de 90.000 euros mensuel, différentes mesures à étudier pourraient encore élever ce gain, il faudrait faire preuve d’imagination, les moyens de diversifier leurs activités existaient, carte de club permettant de jouir des belles salopes à l’année, après midis récréatifs pour assemblées en mal de femelles, locations à l’après-midi, la soirée …..

En enlevant 15.000 euros sous forme de gratification et de frais divers, l’entreprise s’avèrerait rapidement fort juteuse, le haut niveau de respectabilité de ces dames assurant une discrétion sans faille, c’était pénard, pas de risques de contrôle policier inopiné, d’ailleurs Clothilde croyait avoir reconnu en la femme du commissaire principale, une de ses anciennes compagnes d’infortune, il faudrait, pour plus de sûreté, l’ajouter au cheptel, ainsi que quelques autres belles salopes.

La question de l’association avançait, les statuts seraient bientôt prêts, restait à trouver un nom à ce club, très select.

Restait aussi à concocter un signe distinctif qui permettrait de reconnaître clairement les membres du club, qui pourraient les utiliser, moyennant finances.

La tournée des cinés pornos s’avérait fructueuse, au même titre que la journée foyer, elle serait à normaliser, la clientèle existant.

Mokram leur avait indiqué le bon vouloir et la servilité des belles salopes qui en une semaine serait à même d’exercer dignement leur nouveau métier.

Coulybaca

dominique.dubuisez@orange.fr

Janvier 2008

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