Histoires de sexe lesbien Histoires de sexe mobiles

L'otage aux anneaux d'or – Chapitre 5

L'otage aux anneaux d'or - Chapitre 5



Que m’est-il arrivé ? Je suis trempée ! Pascal, j’ai fait un rêve horrible.

Viens te coucher, "vilaine fille" ! Nous avons été contraints de te jeter dans le torrent pour te calmer. Nous n’en pouvions plus de t’entendre gémir. A-t-on idée de se masturber quand les autres dorment ?

A-t-on idée de s’occuper si peu d’une jeune fille pleine de vie et de fantasmes qui ne demande qu’à payer de sa personne ? Que m’as-tu fait ? Ma peau brûle terriblement, comme si vous m’aviez tous fouettée. J’adore quand elle prend cet éclat de plus en plus chatoyant. Je suis magnifique comme ça, tu ne trouves pas ?

C’est sans doute l’effet conjugué de mon baume miracle et du soleil dont tu as abusé. Ton sac ! Où as-tu fourré ton sac à dos ?

Tu sais très bien que je l’ai posé dans la tente. Non, ne me dis pas que tu l’as caché pour m’obliger à gambader nue dans la montagne ! Embrasse-moi, tyran de pacotille ! Pose ta main sur ma fentille et tu sentiras que mon petit poisson est en super forme. Il aura besoin de beaucoup deau demain pour se sentir bien si tu veux le voir frétiller.

Où veux-tu en venir ?

J’ai adoré quand vous m’avez attachée toute nue à l’arbre mort. Demain, comme je serai en tenue d’Ève toute la journée, tu pourrais me menotter les poignets dans le dos, puisque je n’aurai plus de sac à porter. J’ai fouillé le sac d’Eddy ; je sais qu’il contient plusieurs paires et une boîte avec plein d’accessoires pour me faire souffrir. Des pinces avec des aiguilles à l’intérieur pour s’accrocher solidement aux tétons, des trucs que je ne sais pas à quoi ça sert ; et même qu’il m’a dit qu’il avait des petites ligatures avec des micro-vis spéciales pour que les gros clitoris ne puissent jamais retrouver la protection de leur nid.

Non Tu blagues !

Pas du tout. Avant de partir, il m’a même envoyé un mail disant qu’il pouvait m’arranger le coup. Chut. Les autres nous écoutent.

Précisément ! Mes amis sont pleins de remords concernant ce qu’ils t’ont fait subir. Ils sont beaucoup moins sadiques que tu ne le crois. Je les connais ; ce sont des fantasmeurs. Quand il s’agit de passer à l’acte, il n’y a plus personne. Regarde-les ! Ils sont déjà occupés à te chercher des fringues pour t’habiller correctement demain. Non, crois-moi : si cette proposition ne vient pas de toi, ils ne te toucheront plus, jamais plus.

C’est bon, j’ai compris. Je vais en discuter avec Eddy.

Attends ici ! Je vais t’annoncer.

Je t’assure. Elle n’a rien retenu de la dernière leçon. Pire, elle est chaude comme la braise. Eddy et Pierre, vous vous occuperez d’elle. Vous trois, vous dormirez à la belle étoile. Frank et moi, nous assurerons le premier quart de garde.

Je ne suis pas certaine que l’idée de Pascal de me faire dormir avec Eddy et Pierre soit la meilleure qu’il ait eue. Très réticent au début, Eddy accepta finalement de m’écouter. La double gâterie qu’ils ont reçue de mes doigts de fée ne devait pas être étrangère à leur acceptation. Il faut dire qu’avec ces deux éjaculateurs précoces, je ne risquais pas la tendinite !

Eddy sortit son matériel d’horloger et flatta mon petit poisson avec une huile possédant des propriétés vasodilatatrices. Quand il le trouva suffisamment gros à son goût, il le garrota à sa base avec une ligature invisible sans une loupe.

Désolé pour la petite douleur, mais j’ai déchiré le frein de son capuchon.

Non, tu l’as fait exprès !

Oui : tu n’avais qu’à pas m’empêcher de dormir avec ton caprice. Maintenant, c’est ton caprice qui t’empêchera de dormir. Ton bouton ne te laissera plus jamais en paix. Tu vas tellement mouiller qu’il faudra réapprendre à nager à ton petit poisson. Bonne nuit !

La nuit qui suivit se passa sans incidents notables, hormis quelques attouchements fortuits dEddy qui paraissait subjugué par ce petit bout de chair qui fuyait mon sexe épilé.

CHAPITRE 3 : LA PRISONNIÈRE NUE

Au lever du soleil, il fallut prendre impérativement une décision.

Je navais aucun vêtement à me mettre, et les supermarchés ne devaient pas encore être ouverts de si bonne heure en haute montagne. Il était aussi peu probable que, chaussant du trente-huit, je puisse trottiner avec le quarante-cinq de Pascal.

Un court conciliabule de mon escorte décréta que vu le sinistre survenu à mon sac, je devrai me contenter de mes tennis blancs pour continuer lescalade. Il ne restait finalement quun jour de randonnée.

Le temps était splendide et propice aux observations.

Emoustillée comme jamais, je repris ma place toute désignée à lavant-garde de l’impudique cortège. Pascal m’attendait, une paire de menottes à la main.

Notre expert en bondage m’a conseillé de t’attacher au-dessus des coudes. En tirant très fort tes épaules vers l’arrière, tu présenteras idéalement tes seins pointus à ce genre d’instrument.

Au moins, je ne me masturberai plus sans m’en rendre compte.

De sa batte, il me tapa alternativement chaque sein jusqu’à ce qu’il voie ma vulve mouiller et une larmichette couler.

Si tu ne parviens pas à suivre notre rythme, mes amis useront la leur sur tes fesses jusqu’à ce que tes yeux de "jade" rougissent.

Etait-ce le fait d’être nue et menottée ou les coups reçus sur les seins ? Toujours est-il que j’avais une envie folle de me frotter à chacun des rochers de la montagne.

Je vous assure que je n’étais pas aidée.

Mes compagnons se relayaient pour glorifier mes formes avenantes quils célébraient de leurs palpations incessantes. Tout cela se passait dans la bonne humeur, et je nétais pas vraiment en position de moffusquer des frictions improvisées de mon petit poisson dont ils mhonoraient à chaque pause.

Notre esclave mouille tellement qu’on pourrait la suivre à la trace comme une limace !

Des moqueries innocentes saluaient mes vaines contorsions destinées à calmer les oscillations de mon clitoris. À chacun de mes pas, le pauvre cherchait à sincruster entre mes lèvres ouvertes et humides pour me soulager de cette tension sexuelle de plus en plus insupportable.

Prétextant un besoin pressant, je m’éloignai du groupe. J’avais repéré un rocher bien lisse qui m’appelait pour que je lui présente mon pubis. Comme il était chaud et compréhensif, ce rocher ! Jamais pourtant je n’avais mis aussi longtemps à venir. Pascal, par contre…

Mais que fabriques-tu ?

Ne t’inquiète pas : ici, personne ne me verra ! Je ne sais pas ce que j’ai aujourd’hui, mais j’ai le diable au ventre. Laisse-moi, ou je fais un malheur !

Laisse-moi t’expliquer. Tu auras beau user ce misérable rocher, tu ne parviendras jamais à soulager ton "petit poisson" sans mon aide.

Ce rocher est mon ami. Je ne te permets pas… Aaarhh ouiiiiii !

Soudain, une détonation déchira le silence de la montagne.

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire