Histoires de sexe hétéro Histoires de sexe sœur Histoires érotiques au travail

L'étalon aiguille – Chapitre 3

L'étalon aiguille - Chapitre 3



"Le  lundi  au  soleil"

En me garant sur le parking de l’entreprise, je me mis à regretter de n’avoir délibérément pas emmené une autre paire de chaussures. Et si malgré tout, quelqu’un remarquait quelque chose, si un collègue de travail regardait mes pieds d’un peu trop près. Et s’il en parlait à tout le monde. Et si, et si …

"Et merde, après tout !" pensai-je en moi-même. En même temps, je me rassurai en me disant que j’étais seul dans mon bureau, que je ne travaillais qu’avec Tiffanny directement et que j’avais donc assez peu de contacts avec les autres membres du personnel.

Lorsque je pénétrai dans son bureau pour lui faire la bise, nous eûmes le même réflexe : elle regarda mes bottes, enfin, les siennes, au moment même où je constatai qu’elle portait sous une longue jupe en cuir à taille (très) haute les bottes blanches que je lui avais vues aux pieds le premier jour.

Elle me sourit malicieusement en m’embrassant juste à la commissure des lèvres, mais ne me parla pas de remettre à mes pieds mes camarguaises…

Vers 16 heures, elle vint me voir dans mon bureau :

— Sam, tu es toujours OK pour ce soir?

— Oui, oui. Pas de problème.

— Super, comme ça, tu me ramèneras à la maison, je n’ai pas la voiture aujourd’hui. Je repasse te prendre quand je suis prête… Ah, autre chose : ça te dirait de dormir chez nous plutôt qu’à l’hôtel cette semaine?

— Ben, ça m’aurait bien plu, mais ma chambre est réservée …

— Ne bouge pas, tu vas voir… Tu es à quel hôtel, déjà?

Je lui tendis la carte sur laquelle figuraient les coordonnées de l’établissement.

Elle s’assit sur le bord de mon bureau et saisit le téléphone.

— Allô? Bonjour, c’est la secrétaire de Monsieur Sam Botte à l’appareil.

— …

— Oui, je voulais vous signaler qu’il ne pourra pas séjourner chez vous cette semaine.

— …

— Oui, cela s’est décidé à la dernière minute. Je suis désolée.

— …

— Bien. … Tout à fait. Je vous remercie. Au revoir et bonne journée.

Elle raccrocha le combiné, fit le tour du bureau pour revenir vers moi et me demanda :

— Alors, qu’est-ce que t’en dis?

— De quoi?

— Comment ça, de quoi? Mais de la parfaite maîtrise du métier d’assistante dont j’ai fait preuve lors de ce coup de fil ! Alors, tu m’engages?

Tout en parlant, elle se tourna de côté et se pencha afin de faire saillir sa superbe croupe !

— Ah ! Oui, oui. Sans hésitation, je t’engage. Tu es la secrétaire la plus super et la plus sexy qu’il m’ait été donné l’occasion de côtoyer.

— Et c’est tout?

— ???

— Ben quoi… Allez, joue les patrons jusqu’au bout, file-moi une tape sur les fesses !

Stupéfait, mais plus que ravi, je m’exécutai aussitôt, puis je la retins par les hanches et l’attirai sur mes genoux. Ma main gauche remonta de son nombril jusqu’en dessous de son sein, tandis que de la droite, je caressai l’intérieur de sa cuisse à travers la peausserie.

Elle sourit et se laissa faire…

Quand elle revint me chercher, il était un peu plus de 18 heures. Elle ferma la porte et vint s’asseoir sur mon bureau en croisant ses longues jambes.

— Sam, tu veux bien me rendre mes bottes?

— Oups ! C’est à dire que, pour être tout à fait franc, je n’ai pas amené d’autres chaussures…

— Et alors?

— Ben alors, ce coup-ci, c’est moi qui vais te dire "Je rentre pieds nus?".

Elle éclata de rire.

— Mais  non, tu ne rentres pas pieds nus ! Je vais te passer les miennes !

— Ben je les ai déjà aux pieds…

— Non, pas celles-là. Je te file les blanches.

"Celles-ci !" ajouta t’elle en se déchaussant.

J’étais complètement abasourdi mais tellement excité que nous fîmes rapidement l’échange.

La nuit commençait à tomber et il ne restait presque plus personne dans les locaux. Nous traversâmes le hall et le parking sans avoir croisé âme qui vive.

Pendant le trajet, elle m’expliqua qu’il arrivait souvent que Philippe se travestisse pour la soirée, et que cela était en général le prélude à des soirées assez torrides entre eux deux.

Sans doute confortée par mes goûts en matière de chaussures, elle parlait sans la moindre gêne.

Quand nous arrivâmes chez eux, Philippe n’était pas rentré. Elle me guida jusqu’à la chambre d’amis où je déposai ma valise. Pendant que je rangeais quelques affaires, elle s‘assit pour se déchausser et posa les bottes noires sur le lit tout en me demandant.

— Tu veux te changer?

— Euh… En fait, ça ne me dérange pas du tout de les garder aux pieds, tu sais.

— Je ne te parle pas des bottes, Sam. Ce que je te propose, c’est… Voilà. Philippe et moi, on a fixé … comment dirais-je? Un arrangement : le premier qui rentre a le droit de choisir la tenue dans laquelle nous passerons la soirée.  … Et il n’y a pas toujours que des pantalons ou des talons plats…Enfin, c’est pas systématique, mais bon, … Disons que ça arrive assez souvent quand même !

— Waôw !

— Quoi, waôw?

— Je trouve juste que Philippe a bien de la chance d’avoir trouvé quelqu’une qui partage ses goûts… Enfin, ceux que je devine qu’il a, je veux dire.

— Ah, OK ! En fait, ce que je te demandais, c’est si tu as envie de passer une soirée à porter mes habits. Ça te choque?

Je sentais monter en moi un mélange de gêne et d’excitation difficilement contenues. J’imaginais Philippe et son mètre quatre-vingt en tailleur/talons aiguilles, je rêvais en fait aussi à cet instant précis de me glisser dans les vêtements de Tiffanny…

— Non, non, pas du tout. Au contraire, même!

— Bon, alors, viens avec moi, on va s’occuper de toi !

Je la suivis dans leur chambre. Elle avait manifestement anticipé ma réponse depuis un moment, car, sans hésiter, elle sortit de sa penderie une combinaison noire en agneau plongé zippée aux chevilles et aux poignets. Elle me la tendit.

— Tiens, tu crois que tu pourrais rentrer dedans?

— Je ne sais pas… Je crois, enfin, j’espère !

— Moi aussi, Sam, moi aussi…

Je la pris en main et la plaquai par-dessus mes habits. Tiffanny rigola et fouilla dans un tiroir.

— Ne t’inquiète pas, c’est normal qu’elle te paraisse juste, elle est TRÈS moulante. Allez, essaye-la ! Ah, par contre, tu ne pourras pas garder ton slip en dessous, on verrait trop les démarcations. Tiens, mets ça, c’est invisible…

Elle me tendit une petite culotte et un soutien-gorge. Je les saisis de ma main libre, mais restai immobile.

— Allez ! Qu’est-ce que tu attends, change-toi.

Je fis voler mes préjugés en même temps que mon sweat et mon polo et enfilai le soutif avant de le rembourrer. Tiffanny me regardait faire sans sourciller. Après un temps d’hésitation, je me retournai pour finir de me déshabiller et mettre le slip. Enfin, toujours de dos, je me glissai dans la combinaison et remontai la fermeture éclair jusqu’à ma fausse poitrine.

Pour être moulante, elle était vraiment moulante ! Elle ne cachait rien de l’érection naissante qui avait été la cause de mon hésitation et qui s’était depuis transformé en trique prometteuse !

Pendant que je descendais les zips qui fermaient le bas du pantalon et les poignets, elle me tendit les bottes blanches que j’avais quittées deux minutes auparavant.

— Personnellement, je trouve que le filet doré sur les talons s’accorde parfaitement à la ceinture de la combine. Qu’en penses-tu?

— Je suis d’accord avec toi, Tiffanny. Pour en jeter, on peut dire que ça en jette !

Entre temps, elle m’avait fait me retourner vers elle. Je poursuivis :

— Mais, comment dire? Je me sens super bien dedans, mais je ne crois pas que je vais pouvoir la porter.

— Pourquoi pas?

— Ben, ça se voit, non?

Je montrai de la main la bosse qui déformait la combinaison. Elle souriait lorsqu’elle me demanda :

— Et c’est quoi qui te met dans cet état?

— Euh, je dirais que la cause est double : cuir et plastique !

— Je ne comprends pas. Qu’est-ce que ça veut dire?

— Eh bien, ça veut dire que le fait de porter ton cuir associé à la vision de ta plastique, ça donne le résultat que tu as devant les yeux…

— Ah oui, je vois ! Tu sais quoi, j’ai l’impression que tu ressembles vraiment à Philippe, toi ! Chaque fois qu’il se féminise, ça le fait bander, lui aussi !

— Peut-être, mais vraiment, je t’assure, ça me gêne… Par rapport à Philippe, par rapport à toi. Et puis, j’ai peur de la tacher… Tu n’aurais pas au moins un slip genre brésilien, ça monte plus haut!

— Ne t’inquiète pas pour ça, va…

— Non, je te jure, je préférerais quelque chose de moins … révélateur… Au moins pour ce soir !

— OK, OK. Bon, je vais te chercher autre chose. Tiens, assieds-toi sur le lit et ferme les yeux un instant, je crois que j’ai une idée. Mais c’est une surprise…

Lorsqu’elle m’annonça que je pouvais rouvrir les yeux, je vis posés à côté de moi un ensemble slip/soutien-gorge/porte-jarretelles gris et rose, une paire de bas noirs brillants, un chemisier en soie blanc à jabot, une paire de cuissardes rouge mat, et une jupe dont je crus au départ qu’il s’agissait d’une robe tellement elle était longue. La taille montait très haut au-dessus des hanches, le cuir descendait jusqu’à terre. Elle était largement évasée mais ouverte jusqu’aux genoux et elle se fermait de haut en bas par une fermeture éclair qui s’arrêtait environ dix centimètres au-dessus des genoux !

J’avais la gorge serrée par l’émotion qui s’était emparée de moi. Tiffanny souriait, manifestement satisfaite de ma réaction.

Je terminai de m’habiller en fermant les deux boucles de la ceinture de la jupe noire. La doublure (en satin, comme il se doit !) caressait la petite portion de mes cuisses découvertes au-dessus des cuissardes, j’étais aux anges… Je fis quelques pas sur les hauts talons pour m’admirer dans le grand miroir.

— Alors, qu’est-ce que tu penses de mon choix?

— J’aime ! Et toi, tu penses quoi du résultat?

— J’aime aussi.

Elle rit à nouveau et me dit :

— Bon, allez, à mon tour, tu sors s’il te plaît?

— Ah non, toi tu t’es rincé l’il, alors, j’en fais autant…

Elle se déshabilla à son tour, faisant voler sur le lit tout d’abord le haut qu’elle portait, puis la jupe, et enfin ses sous-vêtements.

L’attrapant au vol, je portai discrètement sa petite culotte à mes narines. Elle enfila ensuite directement sur son corps nu la combinaison en cuir et les bottes blanches.

Je la vis même se caresser le ventre à l’endroit précis où mon sexe en érection avait laissé échapper quelques gouttes de liquide séminal sur la doublure!

J’avais le souffle coupé et acceptai avec joie un apéritif pour tenter de me remettre de mes émotions.

Au moment où elle passa devant moi, je la saisis par la taille et approchai ma bouche de la sienne.

— Non, Sam. Je … Non, pas comme ça, je ne peux pas.

— Excuse-moi. Je n’aurais pas dû. Je … Je suis désolé.

— C’est bon, on n’en parle plus. Allez, viens, on se fait un drink!

Philippe arriva une vingtaine de minutes plus tard. Quand il pénétra dans le salon où Tiffanny et moi sirotions tranquillement notre apéritif, côte à côte dans le canapé, il marqua un temps d’arrêt.

Devant sa surprise, elle lui expliqua tranquillement qu’elle m’avait mis dans la confidence de leur "arrangement" et ajouta que la tenue qu’elle avait choisie pour lui l’attendait dans la chambre.

Il ne fit pas d’autre commentaire qu’un rapide "Bon, j’y vais. Tu veux bien me préparer un verre s’il te plaît chérie" et réapparut peu après, vêtu d’un long pull blanc cassé (qui faisait en fait mini-robe) et de cuissardes identiques à celles que je portais.

A la fin du repas, il se leva pour remettre un CD dans le lecteur. De la musique antillaise emplit la pièce. Le premier morceau était un zouk lent. Avant de sortir  préparer le café, il me fit un clin d’il :

— Tu n’as pas envie de danser avec Tiff’, Sam ?

— Oh, si ! Avec plaisir, même. Enfin, si elle veut bien, bien sûr !

Pour toute réponse, elle se leva, vint à ma rencontre les bras tendus et se lova contre moi. Ma queue retrouva en dix secondes la raideur qui l’avait un peu quittée au fil du repas. Tiffanny ne pouvait pas ne rien sentir, mais elle ne sembla pas le moins du monde gênée. Au contraire, elle avança encore un peu plus son bassin. Je caressai de ma main droite le cuir de la combinaison qui la moulait en descendant le long de sa colonne vertébrale jusqu’au creux de ses reins. Je respirai son parfum, je sentais ses bras serrés autour de mon cou…

Puis elle aussi descendit sa main sur ma hanche et se mit à caresser lascivement le cuir de la jupe que je portais. Lorsqu’il revint de la cuisine et nous vît ainsi, Philippe posa la cafetière sur la table et se colla contre les fesses de sa femme. Nous finîmes la danse à trois.

Le deuxième morceau était plus rythmé et je les laissai danser seuls tous les deux.

D’entrée de jeu, il posa sa main droite sur les fesses de Tiffanny, le majeur placé pile en face de son anus. Elle ondulait gracieusement au rythme de la musique, réussissant malgré la main de Philippe à frotter son bassin à elle contre son sexe à lui. Il faisait soudain bien chaud dans la pièce !!!

Au fur et à mesure que les pistes du CD se déroulaient, nous nous relayâmes Philippe et moi pour faire danser Tiffanny.

Au bout d’un quart d’heure, elle se comportait avec moi comme avec son mari et, sous la jupe, mon gland dépassait largement du slip qu’elle m’avait prêté. Je lui avais pourtant bien demandé un brésilien !

Nous dansâmes les vingt dernières minutes du CD Tiffanny prise en sandwich entre Philippe et moi en échangeant régulièrement nos places. Elle était devenue une véritable liane vivante dont le seul but était manifestement de caresser et d’exciter nos sexes tendus avec son corps !

Chaque fois qu’il se retrouvait face à elle, Philippe baissait un peu plus la fine fermeture éclair de la combinaison. A la fin du CD, celle-ci était complètement baissée et moi, je n’en pouvais plus. Les jolis petits seins de Tiffanny étaient découverts à 80%.

Je finis ma tasse et saisis le prétexte de la fatigue occasionnée par le voyage du matin pour prendre congé.

— Bon, et bien, jeunes gens, je crois que je vais aller me coucher. Je suis vanné. Je repose tes habits dans votre chambre, Tiffanny?

— OK, Sam.

— Et au fait, merci encore !

Ils étaient tous deux tellement occupés à se caresser qu’ils ne firent aucune objection à ma sortie.

Je quittai le salon et me rendis aux toilettes. Après avoir remonté la fermeture éclair de la jupe, je sortis mon sexe par l’échancrure du slip. Je profitai quelques instants de la caresse du satin sur ma peau, mais je ne pus me contenir longtemps et me masturbai furieusement.

Après avoir repris ma respiration, je me rendis dans leur chambre et me dévêtis. Soigneusement, je déposai sur le dos d’une chaise ces vêtements qui m’avaient apporté un plaisir intense bien que furtif puis j’allai me coucher.

Malgré tous les efforts que je déployais pour me calmer, le sommeil ne voulait pas de moi.

Au bout de vingt minutes passées à tourner et retourner dans les draps, un bruit caractéristique venant du couloir attira mon attention. Je me levai et entrouvris précautionneusement la porte. Tiffanny était empalée, complètement nue, sur Philippe qui avait gardé ses cuissardes et un peu retroussé son long pull-over afin de la pénétrer. Elle avait enroulé ses cuisses autour de ses hanches, et il la limait consciencieusement. Au milieu des soupirs de plaisir qu’elle exhalait, elle laissait échapper quelques mots d’anglais.

A les mater ainsi, ma queue s’était remise au garde à vous. Malheureusement pour moi, ils rentrèrent dans leur chambre au bout de quelques minutes, sans toutefois s’être aperçus de ma présence.

J’avais une envie folle d’être à la place de Philippe et de faire l’amour avec Tiffanny…

Je sortis de ma chambre et me rendis dans le salon où je vis tout de suite l’objet de ma convoitise, la combinaison en cuir que Tiffanny avait abandonné au sol. En la ramassant, je constatai qu’elle avait manifestement transpiré et pris du plaisir dedans avant de l’ôter…

Je m’y glissai avec délice et retournai dans ma chambre en caressant mon corps engoncé dans l’agneau plongé. Je pensais à Tiffanny, je rêvais d’être en elle, j’aurais voulu "devenir elle". Cette envie était si forte que pendant quelques instants, je me vis femme! Dans cette vision, la combinaison n’était plus déformée par une bosse entre mes jambes, mais par deux sur la poitrine.

J’ôtai la combinaison et la déposai sur le lit. Je m’agenouillai et enfouis mon visage à l’intérieur, respirant à plein nez le parfum secret de la jeune femme. J’embrassais le cuir, je léchais les marques que son plaisir avait laissées dessus.

Ensuite, je la retournai, glissai un oreiller dans l’entrejambe et m’allongeai, imaginant que le corps de la belle était moulé dedans. Pendant que je me frottais contre la combinaison, je repensais à ces instants pendant lesquels j’avais pu toucher ses fesses ou ses seins, tant et si bien que rapidement, je sentis que j’allais éjaculer. Au dernier moment, je me dégageai pour jouir dans le kleenex que j’avais posé à côté de moi.

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire