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L'étalon aiguille – Chapitre 4

L'étalon aiguille - Chapitre 4



"Le  premier  pas"

Durant le petit déjeuner, je demandai à Tiffanny:

— Tu peux me dire où tu as rangé les camarguaises que je t’ai filées Vendredi?

— Dans le placard de l’entrée. Mais je sais pas si tu as remarqué, j’ai laissé mes bottes noires dans ta chambre hier…

— Je ne savais pas que c’était intentionnel.

— Et maintenant que tu le sais?

— Et bien maintenant que je le sais, je n’ai plus besoin d’aller voir dans le placard de l’entrée !

Le sourire aux lèvres, je terminai mon café. Je me disais que la journée commençait bien.

Et encore, je n’imaginais pas à cet instant comment elle allait se terminer…

Tiffanny et moi prîmes ma voiture de location pour nous rendre au bureau. Elle portait sous un pantalon de costume noir une paire de bottes bordeaux avec des talons de sept centimètres.

Le midi, nous descendîmes jusqu’à Cannes pour retrouver Philippe et déjeuner avec lui.

Je savais qu’il portait sous son pantalon de ville ses cuissardes noires à talons plats, mais une personne non avertie n’aurait pas pu le deviner.

Nous profitâmes du soleil d’automne qui inondait l’arrière-pays ce jour-là pour manger en terrasse. Nous aurions tous trois volontiers prolongé le café, mais le devoir nous appelait et nous repartîmes au travail !

Vers 17 heures 30, alors que pas mal de gens avaient déjà quitté les lieux, elle vint dans mon bureau. Elle ferma soigneusement la porte et s’assit à coté de mon écran en croisant comme la veille ses jambes fuselées. J’adorais quand elle faisait ça…

Désignant d’un mouvement de tête nos pieds bottés, elle me demanda :

— On échange ?

— Les bottes?

— Ben oui, j’ai pensé que ça pourrait devenir une habitude que tu rentres en talons encore plus hauts !

— Ça peut attendre une heure, je n’ai pas fini?

— On peut rester ici encore une heure, mais… A cette heure-ci, tu as vu, les gens s’en vont les uns après les  autres. Alors…

— Alors quoi?

— Et bien alors, je t’imagine en talons hauts derrière ton bureau. Ça m’amuse de penser que les gens passent te dire bonsoir sans se douter de quoi que ce soit. Même, pour être tout à fait honnête, je dois dire que ça m’excite de savoir que je sois la seule à savoir!

— Mais suppose que j’aie besoin de sortir du bureau, je sais pas moi… Comment je fais si j’ai envie d’aller pisser, hein?

— Mais Sam, c’est justement ça qui met du pep’s !!!

— Non, c’est pas possible ! Tu te rends compte si quelqu’un me surprenait? Comment je fais, moi, sur un coup comme ça, hein, comment?

Elle se pencha en avant et, ses yeux bleus plantés dans les miens, elle posa sa main sur ma cuisse.

— Sam, tu en as envie, non? Avoue que toi aussi, ça t’exciterait de jouer avec le feu.

— Oui, c’est vrai que ça me plairait, mais

— Alors… Fais-le. … Tiens.

Sans me quitter du regard, elle se déchaussa et me tendit la botte.

Je restai un instant sans bouger, hésitant encore à franchir le pas. Mon cerveau me disait de résister à la tentation, mais mon bas-ventre me hurlait d’accepter.

Et comme il est bien connu que les humanoïdes mâles ne sont pas gouvernés par leur cerveau, je finis par me déchausser à mon tour.

Lorsque nous arrivâmes devant chez elle, elle vît la lumière allumée.

— Tiens, Phil est arrivé avant nous ce soir.

— Tu crois qu’il aura préparé le repas et qu’on n’aura plus qu’à se mettre les pieds sous la table?

— Tel que je le connais, je pense qu’il nous aura préparé le dîner, mais avec une surprise en plus…

Elle connaissait très bien son mari : il nous ouvrit la porte en souriant de ma mine hébétée. Il portait une perruque à cheveux mi- longs, une minijupe noire protégée par un tablier blanc et des bottines blanches, de forme cavalière, dont les talons mesuraient une bonne douzaine de centimètres ! Tiffanny, elle, ne se laissa pas démonter.

— Bonsoir Marie-Thérèse.

— Bonsoir, Madame Tiffanny.

— Tout est prêt? Nous avons faim.

— Bien sûr Madame, tout est prêt.

— Merci, Marie-Thérèse.

— Désirez-vous que je vous prépare un apéritif pendant que vous et votre amie vous changez?

— Qu’en dis-tu Sam?

Retrouvant mes esprits, j’entrais sans hésiter dans le jeu qui avait commencé.

— OK pour l’apéritif. Un gin-tonic, c’est possible?

— Bien sûr Mademoiselle.

— Alors, un gin-tonic, s’il vous plaît Marie-Thérèse.

Je suivis Tiffanny dans le couloir.

Lorsque je pénétrai dans ma chambre, je découvris une paire de cuissardes blanches, un top moulant (sans manche) en tissu brillant et satiné blanc ainsi qu’un micro short en cuir mauve. Alors que je m’approchai en hésitant du lit sur lequel ils étaient posés, j’entendis la voix de Philippe dans mon dos.

— Le short se porte sans rien dessous, Mademoiselle Samantha…

Il ferma la porte derrière moi. Je me déshabillai entièrement et enfilai le short, puis les mi-bas. Je m’assis sur le lit pour chausser les cuissardes, me relevai et mis le top. Lui aussi était du genre riquiqui, et il laissait mon nombril découvert. J’étais très excité et je constatai que le mini short ne cachait rien de mon état. J’en étais à me dire comme la veille qu’il me serait impossible de paraître ainsi devant mes hôtes lorsque Philippe, comme s’il avait deviné ce qui allait se passer, poussa à nouveau la porte.

— C’est bien ce que je pensais mon salaud, ça te va parfaitement. Allez, viens…

— Mais, Philippe, je ne peux pas.

— Pourquoi ça?

— Ben, ça se voit, non?

— Aucune importance, allez, viens, on t’attend! … Eh Sam !

— Quoi?

-Tiens, tu oublies la perruque.

Tiffanny était assise sur le canapé et attendait manifestement mon entrée avec curiosité.

— Ouah ! Dis donc, Marie-Thérèse, là, tu y as peut-être été un peu fort quand même, tu ne trouves pas?

— Absolument pas, Madame ! Je trouve qu’habillée ainsi, votre amie Sam est super sexy …

Je dois dire que Philippe y avait été en fait tout aussi fort pour "habiller" sa femme : elle portait en tout et pour tout les cuissardes rouges qu’elle m’avait prêtées la veille, une nuisette noire quasiment transparente (en satin elle aussi) qui laissait non pas deviner, mais carrément voir son mini slip assorti. Mon érection ne risquait pas de disparaître…

— Marie-Thérèse, pourriez-vous nous apporter des olives?

— Tout de suite, Madame.

Pendant qu’il alla les chercher, je m’assis à côté de Tiffanny sur le canapé. Au moins, quand j’étais assis, on voyait moins que je bandais comme un cerf.

Plusieurs fois durant l’apéritif, sa main s’attarda soit sur ma cuisse, soit sur le short, soit sur les bottes. Il faut dire que celles-ci étaient particulièrement souples et qu’elles "attiraient" les caresses !

Philippe nous fit pendant tout le repas un service impeccable, digne de l’École Hôtelière. Quand j’en fis la remarque à Tiffanny entre deux plats, elle m’expliqua avec un  sourire malicieux qu’à défaut d’en avoir suivi les cours, il avait "appris sur le terrain".

— Madame Tiffanny et Mademoiselle Samantha prendront-elles un café?

— Très bonne idée, Marie-Thérèse. Et tiens, pendant que vous y êtes, mettez-nous donc un petit fond musical…

Il s’exécuta et j’admirai une fois de plus son aisance à marcher sur les douze centimètres de talon ! Pour charger le CD sur la platine, il se pencha en avant tout en gardant les jambes bien tendues. Tiffanny ne le quittait pas du regard. Malgré tout, l’admiration et le désir qui se lisaient dans ses yeux ne l’empêchèrent pas de lui faire une remarque acerbe quand la musique envahit la pièce.

— Je vous ai demandé quelque chose de doux, Marie-Thérèse !

— Je vois ce que c’est ! Madame commence à avoir envie d’une petite partie de frotte-foufoune avec sa copine !

— Vous changez de ton tout de suite, sinon…

— Bien Madame.

Le concert de rock céda la place à une série de slows…

Tiffanny se leva.

— Nous attendons toujours le café, Marie-Thérèse.

— J’y vais, j’y vais…

— Faites attention, Marie-Thérèse, vous savez comment cela pourrait se terminer, non?

— Oui Madame.

— Bien. Tu danses avec moi, Sam?

— Avec plaisir !

Elle s’avança vers moi et me saisit par les hanches. Comprenant qu’elle avait l’intention de mener la danse, je "fis la femme" et mis mes bras autour de son cou. Très vite, sa main gauche glissa sur mes fesses, tandis que la droite se baladait de mon aisselle à ma hanche.

Je frottai ma joue contre ses cheveux blonds. A ma grande surprise, elle me répondit par un baiser langoureux dans le cou. Philippe revint avec le café et nous retournâmes nous asseoir dans le canapé.

Tiffanny s’était collé à moi et avait posé sa main entre mes cuisses. Je n’avais jamais partouzé et je dois dire que je n’étais que moyennement à l’aise, bien que très excité. Je décidai malgré tout de me lâcher et posai à mon tour ma main sur son sein. Philippe s’emporta :

— Allez-y Mademoiselle Samantha, ne vous gênez pas ! De toute façon, elle n’attend que ça !

— Marie-Thérèse…

— Tu parles, je suis prêt à parier qu’elle a les tétons raides de désir !

Philippe ne tînt pas compte du ton cinglant de Tiffanny. S’approchant de nous, il posa sa main à la place de la mienne et poursuivit sa tirade.

— J’en étais sûr ! Et je ne parle pas de sa culotte !

— Marie-Thérèse…

— Ne te fatigue pas, Sam, quand elle est partie comme ça, personne ne peut l’arrêter. Il n’y a qu’un moyen…  Marie-Thérèse, vous savez ce qui vous attend, n’est-ce pas?

— Excusez-moi, Madame…

— C’est trop tard, il fallait y penser plus tôt, venez. Toi aussi, Sam, suis-moi, tu vas m’aider.

Interloqué mais docile, je les suivis dans leur chambre à coucher. Philippe, qui savait manifestement ce qui l’attendait, s’allongea sur le lit pendant que Tiffanny ouvrit un tiroir dans le meuble penderie. Elle se retourna et se rapprocha, tenant en main deux paires de larges bracelets en cuir noir (réglables en diamètre) reliés entre eux par une petite chaîne et doublés de fausse fourrure blanche.

Elle passa la première paire entre les barreaux en fer forgé de la tête de lit et demanda mon aide pour attacher les poignets puis elle passa autour des chevilles bottées de Philippe/Marie-Thérèse la deuxième paire.

— Bien, maintenant on est tranquille jusqu’à demain matin !

— Tu veux dire qu’il va…, je veux dire,… tu vas la laisser attachée toute la nuit comme ça?

— Elle l’a bien cherché, non? Ne t’inquiètes pas, elle a l’habitude ! Et elle sait aussi que si elle fait du bruit, je la bâillonne.

Je regardai Philippe. Effectivement, il semblait serein.

Tiffanny vint se coller dans mon dos. Tout en couvrant mon épaule découverte de petits baisers, elle amena une main juste en dessous de ma fausse poitrine et de l’autre, se mit à caresser mon sexe raidi à travers le short en cuir. Nous étions pile en face de Philippe qui ne pouvait rien manquer du spectacle. Devinant mon état d’esprit, elle me murmura à l’oreille :

— Relax, Sam ! Tout est OK, relax…

Je tendis mon bras en arrière pour lui saisir la nuque et me tordit le cou pour poser ma bouche contre ses lèvres. Elle ne se déroba pas, bien au contraire. Je me retournai alors complètement et nous nous roulâmes un patin monumental. Pliant mes genoux, je fis glisser ma bouche de son cou jusqu’à ses jolis petits seins qui tendaient le satin de la nuisette. Elle sembla beaucoup apprécier que j’agace ses tétons avec ma langue. Sa main me caressait les cheveux et elle m’encourageait de la voix. Après quelques instants, ma bouche continua sa descente. A genoux devant elle, je retroussai la nuisette et embrassai son sexe à travers le slip. Je retrouvai avec émotion l’odeur que j’avais découverte 24 heures auparavant à l’intérieur de sa combinaison de cuir noire.

Ses soupirs se firent un peu plus rauques. A ce moment, Philippe (à qui Dieu merci je tournais le dos) poussa un gémissement. Elle le fit taire d’un "Shut up" qui n’appelait pas de réplique.

D’un ton redevenu plus doux, elle me dit juste "Ce n’est rien. Go on, honey".

L’une de mes mains quitta sa poitrine pour venir par en dessous coulisser entre ses fesses. Je la sentis nettement se raidir au moment où elle jouit une première fois.

Elle me fit me relever, et ce fût à son tour de se mettre à genoux devant moi. Tout en plantant ses yeux bleus dans les miens, elle se mit à lécher lascivement le cuir de mon short à l’endroit précis où mon érection le déformait. Ensuite, elle en fit glisser la fermeture éclair. Il moulait tellement mes cuisses qu’elle eut du mal à le faire passer par-dessus les bottes pour me l’enlever.

Elle prit alors mon sexe entre ses lèvres. Sans me quitter du regard, elle enroulait sa langue autour de mon gland, puis elle engloutissait ma queue autant que la taille de sa bouche le lui permettait. Craignant d’exploser trop vite, je l’incitai à se relever en la saisissant aux épaules. Nous nous embrassâmes à nouveau et je sentis sa langue s’insinuer entre mes dents. Je n’aspirai plus qu’à une chose : la pénétrer, faire l’amour avec elle, prendre mon pied et lui faire prendre le sien !

Elle semblait sur la même longueur d’ondes, car tout en continuant à m’embrasser et à me masturber, elle me fit reculer vers le lit. Quand je sentis dans mon dos le fer forgé, je pivotais pour la faire s’allonger sur le dos.

Elle se retrouva en travers du lit, la tête posée sur le ventre de Philippe toujours immobilisé par les menottes.

Je lui ôtai délicatement sa petite culotte. Elle me regarda l’enfiler et sourit lorsque je sortis mon sexe par l’entrejambe. Elle me tendit les bras pour m’attirer vers elle.

A ce moment précis, je sus que ce à quoi je tendais depuis longtemps était sur le point de se produire : elle était couchée là, devant moi, offerte et tellement désirable ! Les talons de ses cuissardes reposaient par terre et ses jambes étaient légèrement écartées, retroussant un peu la nuisette de satin noir.

Je m’allongeai délicatement sur elle en répondant à son sourire par un baiser langoureux.

— Tiffanny.

— Oui, Sam?

— Je voudrais que tu me guides pour entrer en toi. Juste au moment où tu voudras vraiment que je te pénètre…

Nous nous caressâmes quelques instants, juste comme ça, puis sa main droite se glissa entre nos deux corps enlacés et se saisit de mon sexe. Je me décollai un peu en contractant mes abdos. Elle ouvrit un peu plus les jambes et je sentis sa main gauche écarter ses grandes lèvres. Je me reposai doucement sur elle. Mon phallus fût comme aspiré par son vagin chaud et humide au moment où ses deux mains se plaquèrent sur mon dos. Je restai un instant immobile à profiter de cette sensation et commençai à aller et venir en elle. Chaque fois que j’étais au plus profond d’elle, elle poussait un petit soupir.

Sa main gauche descendit le long de ma colonne vertébrale. Elle appuyait son ongle juste ce qu’il fallait pour me faire frissonner de plaisir. Sa main glissa sous l’élastique du slip et son majeur s’insinua dans la raie de mes fesses. Pendant que je la besognais, elle me titillait l’anus, tant et si bien qu’elle finit par me sodomiser avec son doigt.

Dans le même temps, elle m’incitait à donner des coups de reins plus marqués. Son corps tout entier encaissait ces mouvements qui se répercutaient sur Philippe toujours entravé.

Je ne sais si c’est à cause du bras qu’elle avait passé autour de son mollet ou de sa tête qui lui secouait le ventre, mais, en tous cas, il appréciait manifestement ce qui se passait.

De mon côté, les événements qui s’étaient enchaînés depuis dix-sept heures trente avaient tellement exacerbé mes sens que malgré mes efforts pour faire encore durer le plaisir, je déchargeai dans le ventre de Tiffanny. Philippe poussa un gémissement.

— Quoi, Marie-Thérèse, ça t’aurait plus d’être à la place de Samantha, c’est ça?

— Oui.

— Tu ne peux t’en prendre qu’à toi, ma chère. Si tu t’étais mieux conduite…

Je me retirai d’elle et m’écroulai sur le lit en me glissant sous les jambes de Tiffanny afin d’être parallèle à Philippe. Elle se mit à faire jouer ses cuissardes contre les miennes tout en retroussant la jupe de son mari. Elle fit sortir sa verge gonflée et la caressa un peu, puis elle s’assit au milieu du lit.

Je voyais les talons aiguilles dépasser sous ses cuisses croisées, je matais ses tétons qui tendaient le satin de la nuisette. Ses yeux fixaient alternativement ces deux "hommes" allongés à ses genoux : Philippe était immobile (et pour cause) dans son costume de soubrette, mais sa queue sortait fièrement de sa jupette retroussée. J’avais débandé et rengainé la mienne dans le petit slip noir.

Satisfaite du spectacle, elle se coucha sur le dos entre nous deux. Je me tournai sur le côté, et tout en lui mordillant les seins, je me mis à caresser son clitoris.

Dans un premier temps, elle me tourna le dos et frotta ses fesses contre mon ventre au gré des mouvements de mon majeur. Puis, répondant à mon invitation, elle se coucha sur mon ventre, en levrette et alla de sa main mettre entre ses jambes ma verge ramollie. Tout en masturbant Philippe couché à sa droite, elle me caressait la cuisse. Après m’être acharné (avec succès, d’ailleurs) sur son clitoris, j’introduisis mon doigt dans son vagin. Le fait d’entendre ses gémissements de plaisir associé à la caresse que son entrejambe me prodiguait me firent peu à peu retrouver une érection digne de ce nom. De ce fait, quand elle creusait son ventre comme pour mieux aspirer mon sexe, l’extrémité de mon gland entrait en contact avec ma main qui s’activait à la fouiller. S’adonnant toute entière à son désir, elle lâcha la queue de Philippe et connut un nouvel orgasme.

Elle se retourna sur le ventre et colla sa bouche contre la mienne. Pendant que son bassin ondulait doucement pour consolider mon érection, je me mis à caresser sa poitrine. Finalement, elle se redressa et s’empala sur moi. Elle me chevauchait telle une amazone, m’offrant en contre-plongée la vision de son torse et de son visage aux traits fins. Au rythme des ondulations de son bassin, elle contractait les muscles de son périnée, générant ainsi au niveau de mon phallus des sensations extraordinaires. Souvent, elle fermait les yeux et inclinait sa tête en arrière. Ses cheveux blonds tombaient alors en couronne sur ses épaules.

Dieu qu’elle était belle !

De temps en temps, elle donnait un coup de reins plus sec. Ma verge s’enfonçait alors encore plus avant en elle tandis que je voyais sa poitrine tressauter.

Nous jouîmes ensemble avant qu’elle ne s’écroule sur moi, épuisée de plaisir.

— Tiffanny, tu es une amante merveilleuse !

— Merci du compliment, Sam, mais tu n’es pas mal non plus… Et tu sais quoi, une séance comme ça, c’est l’assurance de bien dormir.

— C’est pour me renvoyer dans mes pénates que tu dis ça?

— Sûrement pas, on va dormir ensemble !

— Où ça?

— Ben ici, où veux-tu aller?

— Mais… Et Marie-Thérèse?

— Marie-Thérèse ne bouge pas d’où elle est, et nous, on quitte nos cuissardes et on se glisse sous les draps. Ce n’est pas plus compliqué que cela.

— …

– Ne t’inquiètes pas pour ça, ce n’est pas la première nuit qu’elle passera comme ça !

— Joignant le geste à la parole, elle se coucha au milieu du lit en m’invitant à venir la rejoindre. Heureusement, c’était un lit en 160 !!!

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