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L'étalon ultime – Chapitre 1

L'étalon ultime - Chapitre 1



— L’étalon ultime –

18 février :

« Merde, un orage », grommela Léo à la sortie du centre commercial. Le jeune étudiant de 19 ans marcha à grande foulée à travers le parking avec son sac de provisions et s’engouffra dans le petit bois qui le bordait. C’était un raccourci vers la résidence universitaire que peu empruntait l’hiver, car trop boueux. Et surtout fréquenté par des individus louches. Il ne pleuvait pas mais le vent se levait et le jeune adulte hâta le pas en voyant la foudre s’abattre non loin. Le tonnerre lui parvint aux oreilles une seconde après. « Oh putain !» s’exclama-t-il. Il se mit à courir. Il atteignit une clairière qui marquait la moitié du chemin. A ce moment, il ressentit comme des fourmis dans la main. Des fourmis électriques. Il la leva devant ses yeux et constata que des étincelles roses jaillissaient de ses doigts. Avant de comprendre ce qu’il se passait, la foudre le frappa. Léo s’écroula.

La tempête passée, le pauvre garçon reprit connaissance. Personne n’était passé par là. Il agoniserait qu’on ne l’entendrait pas. Dans un certain état de choc, Léo repartit, en oubliant son sac dans les bois. Sa principale préoccupation était de savoir s’il était indemne. Il ne sentait rien de particulier, mais voulut se rassurer. Il ne croisa personne jusqu’à sa porte. Il se précipita à la salle de bains, se mit torse nu devant le miroir et ausculta son corps. Aucune trace de brûlure, visiblement, ni aucune séquelle de quelque nature que ce soit. Il soupira de soulagement.

Une fois rassuré, il laissa son regard s’attarder sur son ventre. Aucun muscle abdominal apparent, juste une couche de masse graisseuse générée par la sédentarité. Il balaya rapidement du regard le reste de son physique. Rien à sauver. Une poitrine sans relief, des épaules étroites, un cou fin et des bras relativement maigres. Et aucune pilosité. Il s’était pourtant juré à son précédent anniversaire de fréquenter la salle de sport, grâce à l’abonnement que son cousin Alex lui avait offert. Un grand brun d’1m89, bien costaud, de deux ans son aîné, et qui se vantait d’avoir construit son corps uniquement avec du matériel domestique. Il charriait Léo au sujet de son corps que la puberté avait oublié, selon ses dires. Son regard revint sur son abdomen informe. Plus d’une fois il avait fait travailler son imagination pour se représenter avec une tablette de chocolat. Il enviait tellement les corps virils dans les magazines ou à la télé. Oh oui, des abdos bien saillants, que les filles pourraient toucher en salivant. Fermes et dodus. Hé, une minute. Etait-ce un jeu d’ombre ? Léo cru apercevoir ses abdos revenir, comme par magie. Il contracta du plus fort qu’il put son ventre. Whoua, ils étaient bien là ! Six petites bosses qu’un bon angle de lumière permettaient de faire apparaître. Le jeune homme était interloqué. Il pivota la tête et son bassin dans plusieurs sens pour tester les meilleurs angles et jeux de lumière. Ce n’était pas aussi esthétique que les canons de beauté, mais c’était bien là. Il relâcha son ventre, et tout disparut presque. D’où venaient-ils ? Avait-il mal regardé jusque-là ? Non, ce n’était pas la première fois qu’il se contemplait dans cette salle de bain, avec cette luminosité. Il n’avait pas non plus fait de sport ou moins mangé récemment. Etait-ce lié à la foudre ? Etait-elle passée par là et avait-elle fait fondre en partie la graisse sur son chemin ? Ça n’était pas très crédible, mais c’était le seul élément inhabituel de ces derniers jours, et c’est peu de le dire. Pourtant, l’instant d’avant, rien n’avait changé. Il est vrai qu’il avait recherché des trace de brûlure, pas des muscles plus apparents.

Le doute subsistait, et Léo décida de reproduire l’expérience. Pas de la foudre, grand Dieu non ! De l’imagination. Il fixa son abdomen et repensa intensément aux gravures de mode masculines. Un picotement se fit ressentir de son pubis jusqu’au sternum. Ça, il ne l’inventait pas. Et il écarquilla les yeux quand il vit la graisse s’effacer comme par magie dans cette région du corps. Chaque gramme de tissu adipeux laissait place à une remarquable définition musculaire. Il tenta de rester concentré tant bien que mal jusqu’à ce le rendu esthétique lui plaise. Puis il recula et admira. Ses abdos de la préadolescence étaient revenus ! Il les caressa. Des petites bosses assez dures. Comme tout à l’heure, il pivota dans tous les sens pour vérifier le rendu. C’était vraiment pas mal. C’était miraculeux. Il n’y avait pas d’autres mots. Serait-ce dû à la foudre ? Ce serait bien une première mondiale. Qu’importe, c’est là et tant mieux. Tandis qu’il n’arrivait plus à défaire son regard de sa petite tablette, une idée surgit. Et s’il pouvait contrôler de la sorte tous les muscles de son corps ? Cette idée provoqua une montée d’excitation en lui. Il tremblait. Il sentit également un début d’érection. Il inspecta son corps et décida de s’occuper des bras. Il plia le bras droit et contracta son biceps. A vrai dire, il n’y avait quasiment aucun relief. Léo s’imagina bien avec un biceps de la taille d’une balle de tennis. Et le miracle eut lieu encore une fois. Lentement, son muscle enfla, tirant la peau vers le haut. Une veine se dessina dessus et serpentait tout le long. Ca y est. Il avait son gros biceps. Son érection s’intensifia. L’état d’excitation grimpa d’un cran. Il comprit à ce moment qu’il pourrait avoir le corps dont il avait toujours rêvé, en un claquement de doigt. Cette perspective lui donna le tournis. Il redescendit sur Terre rapidement, impatient de tester son pouvoir sur le reste du corps. TOUT le reste.

 Le beau brun plia ses deux bras symétriquement pour comparer droite et gauche. Le jour et la nuit. Mais quelque chose clochait dans son bras droit. Le triceps. Tout était plat sous le bras ; on aurait dit une branche sur laquelle on aurait posé une balle de tennis couleur chair. Il décida de prendre en compte l’ensemble du membre, avant-bras compris. Il se concentra avec en tête l’image du bras qu’il voulait avoir. Le biceps s’enfonça à l’intérieur du bras, rendant le relief moins grotesque, tandis que le triceps gonflait. Le muscle de l’avant-bras, lui, commençait à prendre la forme d’un fer à cheval. Voilà, son membre lui plaisait maintenant. Il recompara avec le gauche. Ça n’avait plus rien à voir. Il décida même de « sécher » la graisse pour mieux accentuer les détails. Mais pas trop. Les gens noteraient la différence du jour au lendemain et se poseraient des questions. En même temps, en cette fin d’hiver, il n’avait pas encore eu l’occasion d’exhiber ses bras en T-shirt ou débardeur. Sauf quelques jours en septembre. Si des personnes se souvenaient encore de leur taille, il n’aura qu’à leur dire qu’il s’était mis entretemps à la muscu. Rien de suspect, donc. Il fallait juste ne pas trop déformer sa silhouette d’un coup. Il reproduisit ce volume sur son bras gauche, contracta les deux et se sentit submergé par une profonde allégresse. Son rêve devenait réalité. Les pectoraux maintenant. Tous deux se mirent à gonfler, comme reliés à une pompe à air, jusqu’à ce que Léo tente une « danse ». Rouler des pecs, comme on dit dans le milieu. Il y arrive plutôt bien. Le volume n’était pas sensationnel mais suffisant pour attirer le regard. Il voulut tester le résultat avec son T-shirt. Et il fut plutôt déçu. Il n’y avait toujours pas beaucoup de relief. Il en faudrait plus pour attirer les filles. Ses bras, par contre, remplissaient bien les manches. Il en profita pour les mesurer avec un mètre déroulant qu’il s’était acheté pour mesurer ses progrès. Au plus gros : 36,3 cm. Il ne savait pas si c’était beaucoup, mais le rendu lui convenait. Toutefois, cette décimale le gênait. Il aimait les chiffres ronds, et pouvait se le permettre sans trop d’effort, donc il arrondit leur taille à 37cm. Il réfléchit au problème de volume de ses pectoraux, qui ne voulait pas plus gros pour l’instant. Il avait déjà vu des pectoraux similaires mais dont le rendu était beaucoup plus sensationnel. Son T-shirt était trop ample ? C’était la bonne taille. Il trouva. Il allait augmenter le volume de sa cage thoracique. Tout en gardant son T-shirt pour se rendre compte du meilleur esthétisme possible, il se positionna de profil et se concentra. Il finit par sentir ses côtes se soulever jusqu’à un point qu’il n’avait jamais atteint. Il inspirait dans le même instant toujours plus d’air. Quand ses pectoraux ressortaient vraiment de sa poitrine et que le bas son T-shirt ne touchait plus son ventre, il s’interrompit. Il examina un court instant sa nouvelle esthétique, puis ôta tout excité son T-shirt. Il contracta à nouveaux ses bras, gonfla sa poitrine au maximum et ce qu’il vit lui donna un profond plaisir. Son sexe bien tendu commençait à suinter, mais il ne se rendait pas encore compte.

Il était hypnotisé par ce corps tonique qu’il s’était forgé en 10 minutes. Il passa encore d’autres minutes à tout inspecter et corriger. Ses abdos étaient bien là, certes, mais ils étaient juste débarrassés de la graisse qui les recouvrait. Il ne les avait jamais entrainés. Et de profil, on les distinguait à peine. Qu’à cela ne tienne, il entreprit de les faire grossir. Il se focalisa sur eux, ressentit ce picotement caractéristique de la transformation et s’arrêta quand ceux-ci formèrent une magnifique tablette de chocolat blanc, impeccablement dessinée. Il passa sa main dessus, et sentit des bosses dures comme du bois. Cette sensation tout à fait inédite n’arrangea pas l’état de son slip. Il analysa le reste de son torse. Le cou ! Trop fin. Il l’épaissit de quelques centimètres, sans avoir pour autant un cou de taureau. Ses épaules ! Pas très larges, malgré de solides bras. Il contracta ses deux membres, puis fit gonfler ses épaules et deltoïdes pour que le tout corresponde un minimum. Un dernier détail le gênait. Sa silhouette restait, de face, longiligne. Pas en forme de V. Il arrangea cela en développant le muscle grand dorsal. Pas trop non plus, c’est le genre de modification qui sauterait aux yeux s’il insistait trop. Voilà, tout semblait en ordre maintenant. Il continua, émerveillé et même émoustillé, d’inspecter son nouveau corps athlétique. Puis il remarqua cette sensation humide dans son slip. Il regarda à l’intérieur et nota un peu de liquide pré-séminal. Il retira son jean et ce slip, observa sa verge bien tendue battre au rythme de son pouls, puis il se posa LA question : bien que ce n’était pas un muscle, arriverait-il à la faire grossir ? Il avait déjà reçu le don du ciel, littéralement, de pouvoir augmenter sa masse musculaire instantanément. Si ça ne marchait pas sur son pénis, ce ne serait qu’une petite déception. Par contre, si c’était l’inverse Ce serait le jackpot !

A l’excitation se mélangea le stress de l’échec. Son pouls très élevé faisait balancer le phallus. Il savait que ce n’était pas la taille qui comptait, mais la façon de s’en servir. Cependant, il connaissait la fascination pour la taille dans nos sociétés occidentales. Et du haut de ses 14 cm, son pénis l’avait toujours complexé. Une taille raisonnable, oui, mais qui faisait pâle figure à côté des monstres du porno. Et puis fuck la culpabilité, il se lança. Il avait toujours eu comme fantasme de pouvoir dérouler un préservatif jusqu’au bout. La taille standard étant 18,5 cm, il opta pour 20 cm. Ça répond au critère, c’est supérieur à la moyenne et ça ne fera pas fuir les filles les plus « étroites ». Il prit son phallus dans le creux de sa paume. Le gland en dépassait tout juste. Il inspira profondément et se concentra fermement. Il faut que ça marche, il faut que ça marche, il faut PUTAIN CA MARCHE ! Le gland commença à s’éloigner du bord de sa main. Petit à petit, son sexe s’allongeait. Le stress disparut totalement et l’excitation sexuelle décupla. Il respirait avec fébrilité et tremblait de tout son corps. Son pénis s’arrêta à ce qu’il semblait être 20 cm. La largeur n’avait pas changé. Il fixa, ébahi, son engin et commença se masturber frénétiquement, sans réfléchir. Il pouvait dorénavant la prendre à deux mains. Ce qu’il fit. Leur moiteur amoindrissait la friction, ce qui améliora les sensations. Il ne sut finalement pas trop comment s’y employer, et revint à une seule main ; sa main experte. Son état d’excitation était tel qu’il lui fallut moins d’une minute pour jouir. Un premier jet partit à l’horizontal s’aplatir sur le miroir. Trois autres jets s’écoulèrent dans le lavabo. Il mit encore une minute pour se remettre de ses émotions. Merde ! Il aurait voulu tester un préservatif pour assouvir pleinement son fantasme. Bah, tant pis, ce sera pour demain.

Il contempla à nouveau son bijou, toujours en érection. Passé l’émerveillement, il nota que l’aspect global ne rendait pas bien. Trop fin. Pas de problème, que des solutions maintenant. Il n’avait aucune idée de la largeur qu’il visait, alors il la fit grossir à vue jusqu’à ce que cela lui semble correct. Au fur et à mesure qu’elle s’épaississait, une large veine apparut sur les deux tiers de la longueur. Voilà, c’est bien proportionné maintenant. Par curiosité, il reprit son ruban et mesura. D’abord la longueur : pas de soucis, c’est bien 20 cm. Puis la largeur, qui était uniforme tout le long : 5,5 cm. Grrr, encore un nombre avec une décimale. Il décida d’arrondir à 6 cm. Il admira son bijou maintenant optimisé et toujours bien bandé. Ça commençait à faire une belle bête. Il tenta de refermer entièrement sa main autour. Il ne pouvait plus ! Son pouce pouvait encore joindre l’index, mais les autres doigts restaient à l’écart. Il se mit de profil et observa son chibre. Oui, une putain de sacrée belle bête. Il la plaqua contre ses abdos saillants : elle lui arrivait au nombril ! Il imagina cet engin en train de labourer une chatte bien humide. L’érection était à son comble. Tant mieux ; il ne se lassait pas de ce corps superbe. Il prit quelques poses de bodybuilding qu’il avait retenu de ces vidéos sur internet et fut de nouveau inondé d’une joie immense. Ce corps, c’était le sien.

Un instant les jambes ! Bien qu’au départ elles ne fussent pas aussi maigres que le reste, elles étaient nettement déséquilibrées maintenant. Léo se souvint de quelques mollets visibles chez les étudiants lors de certains jours d’automne. Il prit en exemple de gros mollets de sportifs qui se rendaient au gymnase. Et les poils ? Pouvait-il aussi les faire pousser ? Il testa. Ces mollets furent prit d’une sensation différente de celle de la croissance musculaire. Cela ressemblait plus à des fourmis. Cela voulait dire que ça marchait, sans doute. Il vérifia. Ces mollets en forme de diamant étaient maintenant assortis d’épais poils noirs. Il caressa et avait l’impression de toucher un ours en peluche. Ce pouvoir était décidément miraculeux. Non. Divin ; c’était le mot. Il s’occupa de ses cuisses qu’il fit gonfler raisonnablement. Il ne voulait pas avoir à racheter des jeans. Voilà, tout était bien proportionné. Mais quelque chose le chiffonnait encore. Il manque un détail à son torse, mais lequel. Il repensa à tous ses canons de beauté, et il mit le doigt dessus : la pilosité. Attention, pas de broussaille, non, juste un duvet assez visible pour viriliser encore plus ce corps. Il opta pour une bande de poil partant du pubis jusqu’au nombril. Le treasure trail, comme disent les anglophones. Les fourmis s’agitèrent dans la zone ciblée, et du poil sombre et court surgit de sa peau. Léo recula pour admirer. Ca y est. C’était parfait.

Il jeta pour la première fois un coup d’il à l’heure. Merde ! 21h20. Il est grand temps de dormir. Il décida de se coucher nu, pour pouvoir continuer à se caresser sans entrave. Il éteignit la lampe de chevet et ferma les yeux. Mais il lui était impossible de dormir. Trop excité. Son corps était inondé d’endorphine. Il y avait de quoi. Il décida de se relever et ne put s’empêcher de s’examiner dans le miroir, comme pour vérifier qu’il n’avait pas rêvé ce corps. Non, les muscles étaient toujours là. La grosse queue aussi. D’ailleurs elle était au repos, ou presque. Un détail le frappa. Son membre cachait complètement ses testicules. Il trouva ça inesthétique. Augmenter leur taille devait probablement être possible, comme ça a été le cas avec son pénis. Il souleva la bête pour appréhender leur taille : à peu près équivalente à deux balles de tennis de table, probablement moins. Il lâcha son pénis et décida de faire ça à vue. Il se focalisa sur ses parties et ordonna leur gonflement. La sensation ressentie fut tout sauf agréable. Cela ressemblait à la douleur résiduelle ressentie plusieurs minutes après un coup de pieds à cet endroit. Rien d’alarmant. Son pénis commença par être déplacé vers l’avant, puis les bourses apparurent en bas du gland. Léo les fit gonfler jusqu’à ce qu’elles atteignirent la taille de deux ufs de poule. Il recula et observa avec délectation son corps parfaitement achevé.

 Une érection vint. Tant mieux, il allait pouvoir assouvir son fantasme du préservatif. Il prit un modèle standard dans son tiroir et le déroula. Mince, pas facile d’enfiler maintenant. Le gland était vraiment énorme. Il batailla pour écarter suffisamment l’anneau tout en englobant le gland. C’était beaucoup plus facile avant, mais pour rien au monde il ne voudrait revenir en arrière. A chaque tentative, les chocs et caresse sur le gland faisaient monter le plaisir. A cela s’ajoutait l’ivresse d’être super bien monté et de dépasser les standards du mâle moyen. Il ne voulait pas éjaculer sans avoir accompli ce fantasme. Alors il marqua une pause, le temps que la sève redescende, puis retenta. BINGO ! C’est passé ! Et il le déroula entièrement le long de son membre turgescent, sans atteindre le pubis, comme prévu. Aussitôt après son pénis regonfla au maximum, comme un animal qui chercherait à se dégager d’une bâche en plastique. Bien que censé garantir une gêne minime, le préservatif le serrait beaucoup. C’était une sensation tout à fait inédite. Comme beaucoup de sensations découvertes ces dernières heures. Voilà, son fantasme était assouvi. Sa grosse bite remplissait un préservatif. Il la prit d’une main puis la secoua énergiquement en fermant les yeux et en penchant la tête en arrière. Il pensa à une blonde de sa classe, Angélique, sur laquelle il avait flashé depuis la rentrée, mais avec qui il n’avait pour ainsi dire établi aucun contact. Bientôt, la belle. Bientôt. La purée vint rapidement. Léo, assez surpris de l’intensité de l’orgasme, laissa échapper un râle assez bruyant, ce qui n’était pas son habitude. Qu’importe, les blocs étaient insonorisés. Cet orgasme puissant le laissa sur le carreau quelques minutes. Puis il retira le préservatif et constata avec étonnement la grande quantité de sperme qu’il contenait. On n’était pas loin d’un quart du volume total. Il s’était pourtant branlé il y a deux heures. Finalement ravi de sa prouesse, il se laissa tomber sur le lit et accueillit Morphée à bras ouverts.

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