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L'éveil de Lana – 1ère – Chapitre 1

L'éveil de Lana - 1ère - Chapitre 1



D’accord, mais cela sera avec les conditions suivantes : tu devras toujours accepter; jamais de refus; toujours être consentante, et impliquée, toujours prête ; je dirais toujours quoi, qui, comment, où. Surtout, tu ne dois jamais contester, refuser. Ça serait la fin immédiate. Je fixerai les limites. Quand je le déciderai, nous cesserons tout. Es-tu toujours d’accord ?

Oui, je suis toujours d’accord.

Très bien… hhhhhmmmmm……. alors, commençons de suite…

…… euuuhhhh, d’accord, mais comme ça, tout de suite ? Maintenant ?

Tourne-toi sur ta chaise que je te vois de dos, et enlève ton haut que je le découvre nu !

Hein ?

Attention, ne jamais refuser. Juste faire !

Et voilà comment a commencé ce drôle de jeu, cette drôle de relation.

Il faut dire qu’ils n’avaient rien en commun ensemble. Ils se connaissaient depuis longtemps pourtant.

Lana, elle a 20 ans juste éclos, avec des yeux noirs en amandes, toujours soulignés d’un léger trait de maquillage pour les vampiriser. Elle est mince, des seins joliment formés et fermes, une peau douce et d’un léger brun latin, des cheveux noirs et longs. Tant de garçons de son âge attendaient de pouvoir s’approcher et se damner devant sa beauté. Elle avait cédé et entretenu quelques relations, comme toutes les filles de son âge.

Elle avait pratiquement la taille de cet homme, Arthur. La quarantaine, brun, où se cachent les premiers cheveux grisonnants, la corpulence simplement svelte, et des yeux noisette qui savaient vous parler et vous diriger quand le besoin était présent. Il avait vécu plusieurs fois différentes relations. Il avait déjà repoussé ses propres limites dans la recherche du plaisir, et il a su en rester secret.

Et pourtant entre eux, commençait un drôle de jeu, qu’elle avait cru décider.

Quelques années auparavant, le hasard les avait fait rencontrer et croiser, simplement. De ce jour, elle avait choisi de le revoir dès que la vie la lui permettrait, et se donner à lui. Elle en avait envie. Elle voulait qu’il la transforme de jeune femme sage, en femme radieusement épanouie. Mais cette attente l’avait frustrée, et aujourd’hui, elle venait d’accepter un jeu dont elle n’avait plus de pouvoir de décision, si ce n’est celui de cesser. Cesser… au loin d’elle cette pensée ! Impossible !

Elle se retrouvait assise devant un dossier de chaise, les jambes écartées, en soutien-gorge devant l’homme dont elle avait tant rêvé. Soudain, un léger bruit derrière elle la sortit de cette torpeur, son esprit revenait à elle… elle sentit des doigts dans son dos, lui dégrafant cette peau de tissu. Un début d’intimité venait de se découvrir. De premiers frissons lui parcouraient le dos, les épaules. Enfin, il lança le bout de ses doigts à la découverte de ce dos. Le corps entier s’électrisa et frissonnant, elle venait de ressentir la première fois une décharge comme jamais. Ce petit jeu dura quelques minutes. Chaque passage de doigts la faisait frissonner. Puis … Il s’arrêta, un long instant. Il voulait continuer et enchaîner pour prendre possession de cette jouvence, mais il savait qu’il allait pouvoir en profiter encore longtemps et de toutes ses envies. Il se leva, déposa un long baiser sur le haut de l’épaule de cette jeune femme, qui tressaillit :

C’est tout pour aujourd’hui, mais comme tu as compris le jeu et ses règles, nous allons pouvoir passer à plus loin.

Et il fila.

Elle resta dans cette position, sans doute l’espoir de le voir revenir. Puis, elle se rhabilla, encore tremblotante, de ses premiers ressentis. Elle était convaincue de son choix d’avoir accepté.

Pendant quelques jours, elle n’eut plus aucune nouvelle ni aucun signe de vie. Sans inquiétude, elle le connaissait, capable de vous répondre à un message quatre semaines après.

Puis un soir tardivement, le portable vibra :

Lana, que fais-tu ?

Elle sursauta… l’angoisse, l’impatience, le désir, tous ces sentiments se mêlaient à la fois.

Rien, on regarde la télé, en famille.

Et que portes-tu ? Et en détail, jeune fille, lol.

Ben, je suis en pantalon pyjama avec une culotte, et j’ai un débardeur en haut.

Humm… tu t’absentes alors, et tu vas enlever ta culotte, et tu reviens devant ton film.

D’accord.

Elle se leva sans rien dire, fila aux toilettes, en ressortit, un passage éclair en chambre, et revint sur le canapé. Elle était toute désireuse déjà de connaître la suite, elle se sentait commençant à chauffer dans son bas-ventre, et même son entrejambe se gonflant et devenant presque humide…

Voilà, c’est fait.

D’accord. Tu n’as plus qu’à frotter tes jambes, l’une contre l’autre, et … jusqu’à la fin du film !

OK, je vais essayer.

Et puis quelques minutes plus tard, il lui demanda si elle tenait toujours le rythme, sa réponse étant affirmative :

Oui, c’est compliqué avec le monde autour. Mais ça va. En ce moment même, mes jambes se frottent, et je crois bien que mon pantalon est tout mouillé.

C’est bien, continue comme ça, et tu dormiras nue donc.

Elle valida, et se retrouva un peu tard, nue, et tout humide, brûlante de désir, sous son drap.

Une semaine passa sans nouveau jeu. Soudain, le téléphone se mit à vibrer :

Tu es là ?

Oui.

Dans une demi-heure, je te retrouve au Bois Doré, tu seras en robe, pas de dessous. A tout de suite.

Le bois Doré, c’est le petit parc boisé, un peu en extérieur de la ville. Endroit tranquille et isolé par excellence.

Mais une demi-heure, c’était très court. Elle se déshabilla, enfila une robe courte, attrapa son vélo, et fila rapidement.

Une demi-heure plus tard, elle arriva sur le parking, et trouva la voiture dArthur, son « homme ». Un mot sur le pare-brise attendait :

Dépose ton vélo, et prend le chemin de droite. Tu comptes quatre bancs, et tu t’assois.

Elle s’exécuta rapidement, fila d’un grand pas, et se retrouva assise sur ce banc. Le bois de l’assise rugueuse lui frottait les fesses. Elle resta ainsi un long moment, et finit de reprendre son souffle.

Et soudain, il venait d’arriver devant elle, elle n’avait pas vu ni entendu son pas. Il se présenta devant elle, la fit lever, et tourner devant le banc, où il s’assit…

Elle était debout, ne bougeant plus, souriant légèrement, telle une enfant timide, sachant qu’elle allait recevoir une récompense.

Relève un peu le bas de ta robe.

Elle prit le pli de sa robe et le remonta doucement. Une toison douce apparue délicieusement. Elle restait ainsi quelques instants, anxieuse d’être vue par des inconnus, mais se mêlant aussi l’excitation de la suite des événements.

Il se releva un peu du banc, et devant la douce peau et la toison, il tendit la main, et commença par effleurer des doigts le haut des cuisses, remontant vers l’entrejambe de la jeune femme et quelques aller-retour; et les doigts s’apposèrent plus fortement venant ainsi plaquer sa main sur les cuisses, l’entrejambe et le bas du ventre devant lui. Il glissait maintenant clairement et de plus en plus fortement sur le sexe qui s’écartait et se mouillait de plus en plus… un doigt seulement entra soudainement en elle, ce qui la fit légèrement gémir, et ses jambes tremblèrent… Il commença des va-et-vient en elle… Elle respirait de manière plus saccadée, plus fort… Soudain, il retira ses doigts, se leva du banc, passa derrière elle, et introduit les doigts mouillés dans la bouche de la jeune femme pour lui faire lécher, et lui glissa à l’oreille :

La prochaine fois, nous passerons à des choses plus sérieuses…

Le trouble envahit la jeune femme… de multitudes d’effets venaient, d’une seule fois, l’envahir… Ces doigts avec sa mouille dont le goût d’une première fois venaient la faire frissonner ; l’annonce et l’impatience de la prochaine sérieuse rencontre la brûlaient encore plus fort de l’intérieur…

Le retour fut lent…

…/… à suivre

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