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Ma domestication. – Chapitre 1

Ma domestication. - Chapitre 1



C’est histoire, elle est véridique. Elle m’a été racontée par l’intéressée, preuve à l’appui.

Avant cette rencontre, j’étais très compétente courtière en assurance, très respectée par mes collègues. J’avais plus de treize ans de carrière et d’expérience derrière moi. Je passais pour une femme sérieuse et rigoureuse, un peu froide. À trente-deux ans, j’étais déjà divorcée deux fois et sans enfant. Et puis, célibataire, cela me donnait la liberté de choisir mon amant d’une nuit, sans exagérer quand même.

Pour ce rendez-vous, je m’étais mise sur mon 31. D’après le dossier, cet homme était un client difficile. Bien que je jouisse d’une solide expérience de 13 ans dans les assurances, je sais que chaque client est différent. Et puis, des clients difficiles, exigeants, j’en ai rencontré et pas qu’un, ça me connaît. Mais là, d’après nos premiers entretiens téléphoniques, j’avais affaire à un client particulièrement exigeant et terriblement pointilleux. Devant sa villa, je me suis soudainement sentie presque toute petite. Oui, comme si j’appréhendais cette rencontre. Quelque chose me disait que cela allait être très difficile de lui trouver le bon contrat. Ma serviette sous le bras, j’ai sonné au portail. Il s’est ouvert juste après. Dans l’allée, je découvre un terrain savamment entretenu et même magnifique. La villa, elle-même, est parfaitement entretenue, comme si on venait de la terminer. Quand je sonne, ma petite voix intérieure me prévient que j’allais souffrir. Mais ça, pour obtenir une signature, il faut savoir souffrir. Cela dit, pas physiquement, mais intellectuellement, mentalement.

Devant moi, un homme en jeans, pieds nus, un gilet de cuir sur ses épaules, rien d’autre. Il doit avoir la quarantaine, guère de plus. Sa barbe est superbement taillée, ce qui dénote avec l’homme dans son entier. Il m’invite à entrer après les salutations d’usage.

Dans son salon, tout est parfait, un peu trop peut-être. Je ne vois rien qui ne va pas avec le reste. Tout y est meublé et décoré avec goût. Il m’invite à m’asseoir autour d’une grande table ronde dans une salle à manger superbe. Si l’homme paraît rustre, il a de l’éducation, du savoir-vivre et… Oh mon Dieu, oui, sa voix, elle est si grave, si sensuelle qu’elle pourrait me déstabiliser durant l’entretien. OK, faut tenir ma petite Gilberte, ne rien lâcher, je suis dans l’arène maintenant. Mais qui de nous deux sera le taureau, le toréador ?

— Voulez-vous boire quelque chose ? Oups, j’en ai presque perdu mes moyens en entendant sa voix.

— Volontiers, hum, si vous aviez un verre d’eau fraîche, il fait si chaud.

— Mais aucun souci. Je vous en prie, mettez-vous donc à l’aise. Je baisse la climatisation de deux degrés, cela vous aidera à vous rafraîchir. Sybile, de l’eau pour mon invitée.

Sa voix, son sourire, ses yeux, il a tout pour me faire craquer, cet homme-là. Faut que je me méfie, prenne du recul. Le boulot, ne pensez à rien d’autre boulot.

— Bien Maître. Cette voix, presque humble, provenait d’une autre pièce.

— Bien, voici les différents projets dont nous avons déjà parlé au téléphone. Et… Oh mon Dieu !

— Hein, quoi ? Oh, c’n’est rien de plus que mon esclave, Sybile. N’y prêtez pas attention, elle n’en vaut pas la peine !

Une femme pratiquement nue, pieds et poings menottés, vient d’entrer dans cette salle à manger. Fixé à sa poitrine par des pinces, à sa taille par une sangle, un plateau avec nos verres posés dessus. Je suis sous le choc même si j’en ai déjà vu beaucoup dans ma vie de femmes étranges. Le pire, c’est que mon client me parle d’elle comme si elle n’existait pas ou plutôt comme s’il s’agissait d’un vulgaire objet. La femme s’approche de la table, son… oui, son Maître prend les deux verres et me dépose le mien devant moi. La femme s’agenouille, ses genoux largement écartés.

— Bien, c’est celui-ci que je veux signer. Enfin, pas sans certaines modifications. À commencer par le retrait de cette franchise à la noix et un délai de remboursement d’une semaine après un sinistre et non trois mois. Sinon, il me convient bien, les primes ne sont pas exagérées si on tient compte de mes modifications. Celui-ci, par contre, est bien trop contraignant et… Vous m’écoutez, Madame Berdeau ?

— Heu… Oui, oui, je vous écoute ! Pardonnez-moi, je me suis laissé distraire par votre…

— Ma petite pute, oui, cela arrive souvent quand j’ai du monde. Peut-être désirez-vous qu’elle s’occupe de vos pieds ou même, si l’envie vous prenait, de votre intimité ?

— Heu non, c’est gentil mais non. Là, cet enfoiré, derrière sa barbe, il marque un point, ma chatte crève d’envie de sentir cette langue.

— OK, pas de souci. Mais elle n’est là que pour ça, vous savez ! Sybile, ma queue. Bien, l’autre, celui sur la maison. Il est bien mais, un peu trop strict. J’aime avoir du moût. Du calme sale chienne ! Pardon, alors, oui, je veux plus de liberté en cas de sinistre. Par exemple me laisser le choix de l’entreprise pour réparer les dégâts, il n’y a pas de clause qui me laisse cette option. Et puis lààà, ouch, oooh pourriez-vous me passer cette cravache derrière vous, sur la crédence… Merci. Tu vas te calmer oui ou non !

Là, mon client sort cette femme de dessous la table en la tenant par ses cheveux. En se levant, il la repousse du pied et la frappe d’une bonne dizaine de coups et pas tendres. La femme ne crie pas, ne se protège pas. Après chaque coup, elle dit même merci Maître. Je suis effrayée autant que subjuguée. En fait, ma petite voix me dit de fuir aussi vite que je peux. Mais il y a que mon corps, lui, refuse de bouger. Si j’ai peur, pas qu’un peu. Je devrais me jeter sur l’homme, lui arracher sa cravache mais je n’y parviens pas, incapable de remuer le petit doigt. Peut-être est-ce de la curiosité malsaine ou… Ou quoi du reste ? Mince, je me rends compte que je mouille, c’est horrible de mouiller devant une femme qui visiblement souffre sous les coups de cravache assenés violemment par cet homme. Soudain, un long râle sort de la bouche de cette femme, le corps raide qui vibre. Elle a le visage déformé par l’orgasme qui la secoue.

— Vous voyez, ce genre de pute adore ça. Cette salope jouit pratiquement à chaque fois que je la punis.

— Mais comment pouvez-vous battre cette femme, Monsieur. Dis-je énervée.

— On se calme, ma p’tite dame.

— Je ne suis pas votre petite dame pour commencer.

— OK, on se calme. Cette femme est mon esclave, OK ? Bien, je ne l’ai pas achetée, non. Quoique parfois, les marchés aux esclaves remettraient certains sur de bon rail. Non, elle, c’est elle qui est venue se mettre à mes pieds. Vous avez compris ? Non, oui-là vu comme vous la découvrez, cela semble choquant. Pourtant, elle aime son statut de soumise, vous pouvez m’en croire.

— Bon, écoutez-moi, on va regarder ces contrats, vous allez me dire ce que je dois modifier et je verrai cela avec le siège. Est-ce que cela vous convient ?

— Parfaitement ! Sybile, retire tes menottes et occupe-toi des pieds de cette charmante courtière en assurance. Non, Madame, vous ne bougez pas d’un pouce pendant que je relis tous ces contrats. Vous verrez, on y prend vite goût.

Sa voix, quand elle m’a parlé, je suis restée pétrifiée. Il n’était pourtant pas tellement autoritaire, mais le son, c’est le son de sa voix qui m’a empêché de me lever et quitter cette maison. Sur mes pieds, une bouche se pose, les embrasse. Puis, c’est cette langue qui va-et-vient le long de mon pied gauche. Elle n’a pas retiré ma chaussure quand elle lèche même la semelle et suce le talon. Plus je la regarde, plus un sentiment étrange m’envahit. Je ne peux pas nier que cette femme adore sa position de soumise. De plus, elle est belle, si belle qu’on en croquerait. Le trouble m’envahit, je me sens toute chose devant cette esclave. S’il ne me regarde que très brièvement, je sais qu’il m’observe, note toutes mes réactions. Puis, sans que je ne puisse rien faire, la bouche de cette femme est remontée le long de mes jambes. De ses mains libres, elle défait mes bas, me les retire tout en douceur. Sa bouche me procure de doux frissons. Dans mon ventre, c’est déjà l’effervescence. Elle me trouble cette femme et pas qu’un peu. Je surprends un large sourire en coin chez mon client. Je crois deviner ce qu’il pense de moi, ce salaud. Je voudrais repousser cette femme, mais je n’y arrive pas. Je crois bien que je veux savoir jusqu’où elle veut aller.

— Vous pouvez la forcer, elle ne vous refusera rien ! Me dit-il sans lever le nez d’un contrat.

La femme remonte encore. Elle va toucher ma culotte et il ne le faut surtout pas sinon, je suis perdue, je vais jouir. Quand son nez renifle ma culotte, c’est mort, j’explose en m’agrippant à cette table comme à une bouée de sauvetage. Je fixe cet homme qui me fixe froidement de son regard d’acier. Il sourit car il savait ce qui allait m’arriver. Je peine à me reprendre, je ne pense même pas parvenir à me lever et partir, tellement je n’ai plus de jambes. Et cette bouche, elle a écarté ma culotte et cette langue qui s’enfonce dans mon sexe, c’est tellement divin que je jouis là, encore une fois, glissant de ma chaise, le cul sur le sol. La femme se jette sur moi, force ma bouche. Je ne contrôle plus rien, moi, la femme sûre d’elle, intransigeante, je perds le contrôle de la situation. J’embrasse une femme pour la toute première fois de ma vie, à plus de trente ans. Pire que tout, mes mains, elles glissent sur son corps et je prends goût à cette chair plus jeune que moi. L’homme s’est levé pour venir près de ma tête. Je suis maintenant couchée, incapable de me relever. Il le sait, ce salaud, que je ne peux lutter contre mon corps qui désire cette femme, la bite de cet homme. Quand il la sort, la pose sur mon nez, comme une folle, je l’attrape d’une main, la fourre dans ma bouche et la pompe avec l’énergie du désespoir. Je la veux dans mon sexe, cette belle et grosse bite. Oui, il est monté comme un cheval de compétition, ce salaud. La femme me bouffe la chatte, enfonçant même plusieurs de ses doigts. Mais quand elle glisse son majeur entièrement dans mon cul, je hurle mon bonheur. Je hurle à cet homme de me baiser, me violer et même, oh meeerde, de m’enculer. Oui, m’enculer, moi qui déteste la sodomie, je l’ai supplié de m’enculer brutalement. La femme l’a très bien compris, elle me dilate mon fion, cette salope. Déjà, je sens plusieurs doigts qui vont et viennent dans mon anus. J’aime cette sensation de me sentir sodomisée. Dans ma bouche, la bite va-et-vient sans que ma tête ne bouge. Il m’empêche même de la bouger de ses grosses mains. Je vais jouir, c’est certain, je le sens au fond de moi. Ça va même être énorme, du jamais vu, du jamais senti, une première mondiale pour moi, Gilberte, l’assureuse. Et quand ça sort, c’est comme si le monde me catapultait à l’autre bout de l’univers. Je fixe cet homme, hébétée, heureuse même.

Du pied, il repousse brutalement son esclave. Par sa queue-de-cheval, il lui plaque son visage entre ses fesses et sa bite me défonce déjà ma chatte. Je m’agrippe à lui, je la veux sa bite et tout au fond de mes entrailles. Il me défonce, me déchire, le salaud. Oh quelle putain je fais. Oui, c’est ce que je suis quand il me saute, une vulgaire putain, un sac à foutre. Quand il se retire, me retourne comme un bout de barbaque, qu’il me défonce mon cul, je hurle encore, je jouis encore, sans fin. Je le supplie encore de me défoncer ma rondelle. En plus de me défoncer, me déchirer, il m’insulte, me traite de tous les noms qu’une salope telle que moi doit avoir.

Et là, en plus de me bourrer, pan, paf, splaf, il me fesse à tout rompre et pas tendres, ses baffes. Il me fesse cruellement et je commence à aimer ça, moi qui ne supportais pas la moindre claque sur mon cul, même en douceur, de la part de mes amants. Elle est où l’ancienne Gilberte ? La garce, elle a mis les voiles. Et ces claques qui n’arrêtent pas de rougir mon cul, mes cuisses. La vache, qu’il continue et plus fort encore. Et là, c’est le big-bang quand ce n’est plus la main qui me fesse, mais sa cravache. Slack, slack, les coups de cravache pleuvent sur tout mon corps. J’explose, j’implose, je ne sais plus ce qui m’arrive, pourquoi je jouis, je ne sais même plus où je suis, sur terre, dans l’espace. Oh que c’est bon, là, je ne veux plus que cela s’arrête. Je veux qu’il m’achève, me tue à coups dorgasme. Et cette femme qui pose son intimité sur ma bouche. Putain, le goût, c’est merveilleux, j’adore. Sa cyprine envahit ma gueule de salope et je la bois, je lape cette chatte. Ma langue va même titiller ce cul. Le goût de ce fion, il m’électrise et je jouis sans ne plus rien contrôler.

— Encore une pute qui s’ignorait. Sybile, menotte-moi cette salope. Je crois qu’on va se la garder cette nuit. Hein ma pute, on nous aime tellement qu’on ne nous quittera que demain, ma belle assureuse. Enfin, sauf si tu te mets à mes pieds et que tu restes. Mais pour ça, on en reparlera demain, ma grosse cochonne.

— Oui, cochonne, salope, putain, tout ce que tu veux, sale enfoiré. Mais bordel, encule-moi encore espèce d’enfant de salaud

— L’enfoiré et le salaud te merdent, sale chienne. Tiens, en voilà encore une volée puisque tu sembles aimer avoir mal. Cette salope est pire que toi, Sybile.

Une volée de coups de cravache s’abat sur mon cul, mais pas que, mon dos, mes bras et même mes seins. L’enfoiré, s’il sait faire mal, il sait aussi me faire jouir par la même occasion. La soumise me tord mes bras dans mon dos et me menotte sans aucun ménagement. Ça m’oblige à poser ma tête sur le sol et ces coups de cravache qui n’en finissent pas de me brûler mon corps, sa bite qui passe de mon cul à ma chatte et moi, comme une putain, je jouis. À mon cou, la femme me l’emprisonne d’un large collier de cuir qu’elle cadenasse avec une laisse. L’homme se retire sans avoir expulsé son foutre dans mon corps. Il tire sur la laisse, sans me laisser me relever. C’est à genoux que je dois le suivre dans une autre pièce. Juste avant d’y entrer, il me bande mes yeux. Après, si je ne vois plus rien, je sens. Je sens la douleur de pinces posées sur mes seins, mon sexe, mes cuisses, mes bras, même sur ma langue. Puis, comme si cela ne suffisait pas, il me coule ce qu’il me semble être de la cire, c’est brûlant et je crie. Quand il me gifle, il me réduit au silence du même coup. Sa main qui agite mes pinces, je jouis. C’est complètement dingue, je jouis d’avoir mal, très mal même. Suis-je devenue masochiste ? Non, c’est impossible, pas moi, pas la femme que je suis. Oh ma Gilberte, te voilà tombée bien bas. Si bas que tu aimes ce qui t’arrive. D’un coup, toutes les pinces de mon corps s’arrachent, m’arrachant un long hurlement. J’ai si mal que je peine à sentir mon corps. Pas une parcelle de ma chair n’échappe à la douleur. Et il y a cette bouche qui me bouffe mon cul, ma chatte. Je vais jouir… Oui, putain, je jouis et cet homme qui me fouette encore, plus doucement, certes, mais je n’en ai pas moins mal pour autant. Je jouis quand cette fine main s’enfonce entièrement dans ma chatte. Je jouis oui, puis plus rien.

J’ouvre un il abasourdi, assommée de plaisir. Je suis dans une cage, je ne peux pas me retourner, je suis couchée sur le côté et la cage n’est pas haute, pas large, pas longue. Je suis roulée en boule, ligotée, incapable du moindre geste sans ne pas avoir mal. Et il entre, nu, son gros sexe pendant entre ses jambes. À ses pieds, son esclave, nue, une queue enfoncée dans son anus, en laisse.

— Alors, Gilberte, tu en veux encore ou tu veux me fuir comme la plupart ? Oh, chut, je n’ai pas terminé. Si tu restes, tu deviens son égal, ma pute. Si tu restes, tu m’autorises à user de toi comme bon me semble sans ne jamais rien me refuser. Si tu me quittes, tu as une semaine pour revenir. Après quoi, inutile de revenir, même avec le meilleur contrat d’assurance au monde. Il est deux heures du matin, tu as jusqu’à huit heures. Je viendrai entendre ta réponse à cette heure précise.

Devinez quoi ! Oui, je suis revenue une semaine plus tard sans rien d’autre qu’une simple robe à deux balles sur le dos, sans chaussures, sous une pluie battante et totalement en manque de sexe. Depuis ce jour, à trente-deux ans, je suis devenue la pire chose qui existe. Il m’a obligé à un annelage de mes seins, de mon nez, de mon clito. Je porte sa marque tatouée entre mes épaules, sur mon sein gauche, sur mon pubis. Derrière, au bas de mes reins, il y a une flèche qui donne la direction de mon anus et juste au-dessus, il est écrit : « Entrée des Artistes ». Enfin, sur ma fesse gauche, il y a peu, il m’a fait marquer de ses initiales "C. R." et au fer rouge. Autant dire que mon Maître ne m’a jamais rien épargné. En fait, il a fait de moi pas que la pire chose qui existe, mais aussi la plus abjecte. Parce que tout ce que je subis, les viols, ses violentes punitions, les locations de mon corps, les gang-bangs et autres, ben ça me fait jouir. Il peut m’obliger à tout sans que je ne lui refuse rien. Du reste, je n’ai aucunement l’envie de lui refuser quoi que ce soit, même de servir de chiottes publiques s’il l’exige. Je l’aime et c’est aussi simple que ça.

Bien, si le hasard veut que vous me croisiez, il ne vous sera pas difficile de me reconnaître. Je porte toujours une très courte robe qui dévoile mon dos nu afin que tous puissent connaître mon statut d’esclave. Je porte aussi un collier en acier à mon cou et un bout de chaîne en guise de laisse. Je porte également des bracelets en acier à mes poignets et mes chevilles, parfois, ils sont même unis par des chaînes. Je suis en plus, toujours pieds nus, sans bas ou collant d’aucune sorte. Non pas que je m’exhibe, non, c’est parce que je fais les courses de mon Maître toujours ainsi, par tous les temps, en toute saison. Et si l’envie de me baiser, de m’enculer ou pire encore, vous prenait, sachez que je n’ai pas le droit de refuser quoi que ce soit à qui que ce soit.

Voilà, je ne crois avoir rien oublié sur moi. Sur mon Maître, ce délectable pervers et si tellement sadique, je ne peux vous en dire davantage, lui seul peut le faire. Je ne suis, après tout, que sa pute, son jouet.

À un de ces jours peut-être ici ou ailleurs, qui sait.

Bien à vous

Gilberte, salope nymphomane, masochiste et pire encore.

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