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Ma mère est une bourgeoise sacrément cochonne – Chapitre 1

Ma mère est une bourgeoise sacrément cochonne - Chapitre 1



Cette histoire m’est arrivée alors que je n’avais que 17 ans.

Né de bonne famille, j’ai toujours eu ce que je voulais, ou plutôt tout ce que l’argent pouvait m’acheter. Je n’étais pas particulièrement maladroit, mais je n’avais jamais eu de véritable « occasion de me faire une fille ». Comme bien des jeunes hommes de cet âge, je me masturbais donc régulièrement pour "décompresser".

J’avais toutes sortes de fantasmes lors de mes jeux solitaires, assez classiques, tels que celui de l’infirmière, de la secrétaire ou encore de la prof super canon que tout le monde veut se faire…

Mais le fantasme qui revenait de plus en plus régulièrement, était moins classique. Quoique…

Mon fantasme concernait ma mère. J’ai toujours été assez proche de ma mère, surtout depuis le départ de mon père, qui est parti lorsque j’avais 13 ans. Je n’ai jamais bien compris ce qui s’était passé entre mes parents pour qu’ils se séparent. Ma mère n’aimait pas en parler et je n’ai jamais osé lui demandé ce qu’il s’était passé.

Ce que j’avais pu en comprendre, c’est que mon père dilapidait l’argent de ma mère, qui avait eu des parents très riches, contrairement à lui. Du coup mon père ne travaillait pas et passait le plus clair de son temps à sortir s’amuser dehors et à dépenser l’argent que ma mère gagnait à la tête de sa société. J’avais donc compris l’essentiel, mon père n’était pas quelqu’un de bien pour ma mère.

Elle n’a ensuite jamais voulu se remarier, ni même sortir avec d’autres hommes.

Ma mère, Anne, avait 23 ans de plus que moi, elle venait donc d’avoir 40 ans lorsque cette histoire eut lieu. Elle s’habillait toujours avec une certaine classe et toujours assez strict bien qu’un peu provocateur. En général, en rapport à son activité, elle s’habillait en tailleur assez chic, le plus souvent rayé, la jupe descendant au milieu des cuisses galbées de nylon. Des talons-aiguille rehaussant son mètre soixante-sept. Ma venue au monde n’avait que peu endommagé sa silhouette arborant fièrement un faible 56kg. Des cheveux d’un blond doré en chignon ou en queue de cheval qui tire ses traits, lui donnant un air strict. Un collier de perles blanches. Du rouge à lèvres rouge ou légèrement rose.

L’année de mes 17 ans donc, lors des vacances d’été, je passais mes journées à la maison avec ma mère qui prenait ses congés en même temps que moi, déléguant son travail au sous-directeur. Cet été là fût assez chaud, surtout par rapport au précédent. 35°C l’après-midi, c’est tout de même agréable, surtout quand on dispose d’une piscine ! Nous étions donc un après-midi comme un autre au bord de notre piscine, moi et ma mère, à nous dorer la pilule. Evidemment, ma mère n’était pas en tailleur. Elle avait revêtu un maillot deux pièces… blanc… Mes yeux ne pouvaient pas à ce moment se détourner de son corps superbe, bien qu’elle soit ma mère, elle n’en reste pas moins une femme, très belle qui plus est. Je scrutais donc discrètement les courbes de son corps, les courbes de ses seins ronds et légèrement laiteux, son pubis que je devinais par le prolongement de ses cuisses. Lorsqu’elle se retournait, j’avais également l’opportunité de cacher, tant bien que mal, mon érection grandissante à la vue de sa croupe magnifiquement rebondie et ferme. Les fesses bien rondes de ma mère me faisaient bander comme pas permis… Mon imagination commençait alors à vagabonder, imaginant ce petit bout de tissu blanc devenir un peu transparent sous l’effet de l’eau.

Me rendant compte de la situation, je décidais d’aller calmer mes ardeurs en allant piquer une tête. Cela me permit en plus de cacher l’érection que mon caleçon de bain avait peine à dissimuler.

Ce que je n’avais pas prévu c’est que mon esprit vagabond allait mettre dans le mille. En effet, ma mère, lasse de se prélasser décida qu’il était temps pour elle également de profiter de la piscine… Elle se mit au bord de la piscine, s’assit lentement en trempant ses jambes dans l’eau. Elle passa ensuite un peu d’eau sur sa nuque, son cou et descendit jusqu’au creux de sa généreuse poitrine, à moitié recouverte par ses cheveux blonds qui pour une fois étaient détachés. Se laissant glisser doucement dans l’eau, elle se rendit compte qu’elle était assez froide en arrivant à hauteur de son pubis. Elle remonta donc un instant en se rasseyant sur le bord. C’est à ce moment que mon caleçon chanta la marseillaise : lorsque j’aperçus, ou plutôt que je pu deviner un peu mieux les lèvres de ma mère et voir par contraste le petit gazon qui ornait son pubis. Se décidant enfin, elle plongea d’un coup dans l’eau. Elle s’approcha de moi et me dit que l’eau était un peu froide. Je lui répondis que ça pouvait aller. Mais quand elle repartit en nageant, l’un de ses pieds frôla mon entrejambe, ce qui n’eut pas pour effet de me calmer… Je sortais après avoir effectué une douzaine de longueurs et me couchait avec mon érection contre ma chaise longue.

Dans la mesure où ma tête était tournée vers la piscine, j’avais tout le loisir d’observer ma mère encore dans l’eau et ma bite comprimée contre la chaise longue me faisait bander d’avantage. Elle m’offrit le dernier spectacle de l’après-midi en sortant de l’eau… Elle posa ses mains sur le rebord de la piscine et poussa d’un coup se retrouvant bras tendus, comprimant ses seins, les mettant en avant comme s’ils allaient exploser. La cerise sur le gâteau était que je pouvais, tout comme pour son pubis, deviner les auréoles et les tétons, durcis par l’eau froide, au travers du tissu blanc qui n’était plus tout à fait opaque.

La fin d’après-midi approchant, ma mère partit se doucher avant d’aller préparer le dîner.

Lorsqu’elle eut finit, j’y allais à mon tour. Mais avant de me doucher, j’en profitais pour me masturber. Quelle fut ma joie lorsque je retrouvais le maillot de ma mère… Je m’astiquais le manche comme un dingue, la queue enroulée dedans… Je ne fus évidemment pas long avant d’éjaculer de lourds jets de sperme dedans, vu l’excitation de tout l’après-midi !

Peu de temps après, ma mère m’appelle pour que je vienne mettre la table. Je fus surpris lorsqu’en descendant, je la trouvais habillée… normalement ! Elle avait les cheveux détachés, ne portait qu’un t-shirt (chose qu’elle ne fait jamais) et un pantalon moulant. Et quel pantalon ! J’avais l’impression de voir se fesses directement, j’ai même cru deviner ses lèvres à un moment. Le t-shirt quant à lui n’était pas beaucoup plus ample, mais à mon grand regret, elle portait un soutien gorge en dessous.

— Tiens, tu n’attaches plus tes cheveux ? Et tu n’es pas habillée comme d’habitude… lui dis-je.

— On est en vacances non ? Ta mère aussi a besoin de se détendre voyons !

— Ah mais ce n’était pas un reproche ! Loin de là ! J’aime bien ce style.

— Je préfère ça !

— Mais j’aime bien tes tailleurs habituels aussi… lançais-je.

— Allez, arrête de dire des bêtises et mets la table, le dîner va être prêt.

Je m’exécute, non sans regrets que la discussion ne se poursuive…

Le dîner fut calme au niveau émotions, un dîner comme les autres. Après le dîner, le temps se rafraîchissant, ma mère alla mettre un petit pull en laine rose. Nous nous installâmes ensuite confortablement sur le sofa du salon face à la télé. Il passait un loooong film à l’eau de rose qui ne m’inspirait pas vraiment, mais ma mère tenait à le voir. Comme à son habitude, elle avait ouvert une bouteille de vin afin de la boire en regardant le film. Moi je me contentais d’un soda. Le temps passait, moi je m’ennuyais, je regardais du coin de l’½il les magnifiques cuisses de ma mère et son joli cul rebondi. Ma mère avait fini la bouteille de vin, enivrée par ce dernier, elle commençait à somnoler. Et petit à petit, elle s’abandonnait, si bien qu’elle finit par poser sa tête contre mon épaule. L’effet sur moi fût immédiat, mon jean se déforma sous la pression infligée par mon membre.

N’en tenant plus, c’est à ce moment que je décidais de tenter quelque chose…

J’ai tout d’abord glissé un doigt jusqu’au col de son pull, puis je l’ai glissé jusqu’à celui du t-shirt afin de pouvoir les soulever. J’avais ainsi pu dégager la vue vers ses deux magnifiques seins. J’ai cru alors que ma braguette allait céder sous les assauts de mon afflux sanguin ! Mais il m’en fallait plus… J’ai alors glissé ma main à l’intérieur et j’ai commencé à caresser ces deux globes de chair qui me faisait tant bander. Ma mère poussa un petit soupir puis… elle émergea de son demi-sommeil. Elle eut alors un mouvement de recul sortant ma main de son paradis tactile. Elle prit une mine outrée et me fixa avec des yeux emprunts d’une colère digne les pires châtiments de l’enfer. Je me confondais en excuses pitoyables tout en m’enfuyant vers ma chambre. Ma mère ne dit pas un mot. Lorsque mon excitation finit par laisser suffisamment de place à la fatigue, je m’endormais, avec pour seul vêtement le boxer que je portais. La nuit avait beau être fraîche, les chambres étaient bien plus petites que le salon et les chauffages y faisaient bien mieux leur office. Pendant ce sommeil, j’ai rêvé de ma mère s’asseyant au bord de mon lit et glisser sa main jusqu’à mon entrejambe, commençant doucement à masser mes couilles ainsi que ma verge turgescente…

Le lendemain, j’hésitais à me lever, évidemment… mais ma mère vint frapper à ma porte m’annonçant qu’elle avait préparé le petit-déjeuner et qu’il fallait que je me dépêche si je voulais en profiter ; Aucune allusion à ce qui s’était passé la veille. J’arrive donc dans la cuisine vêtu d’un short et d’un t-shirt, lorsque je m’arrête net : ma mère devant l’évier, son collier de perle invariablement autour de son cou, un chemisier blanc un peu froissé et… une petite culotte ! Elle n’avait pas mis de pantalon et moi, je me retrouvais face aux courbes dessinant la naissance de ses fesses, le reste étant caché par le tissu du chemisier. Je me ravise rapidement, quand mon short se fait étroit. Je me rue sur une chaise afin de cacher mon émoi. Ma mère se retourne alors, moi pivoine, elle vient me faire la bise comme chaque matin en me disant bonjour, comme si de rien était, comme si hier soir n’avait pas existé. Je balbutie simplement un « bonjour ». Elle s’assoit également. En face de moi. Elle me demande si j’ai bien dormi. Je réponds par l’affirmative, je déglutis le bout de pain que je viens de beurrer et je prends mon courage à deux mains avant de lui demander :

— Tu as oublié de mettre un pantalon ?

— Non, non mais j’étais paresseuse ce matin, j’ai eu un peu chaud cette nuit et du coup je n’ai pas beaucoup dormi. Comme il fait chaud le matin en ce moment, j’ai décidé de ne pas mettre de pantalon.

— Ah, ok…

— Pourquoi ? ça te dérange ? je peux aller mettre un pantalon si ça te gêne.

— Non, non pas du tout, y’a pas de soucis. (Si elle savait…)

Je n’en pouvais plus, je décidais donc de pousser le jeu plus loin. Soit elle ne se rendait pas compte de l’effet qu’elle me faisait, soit elle essayait de me provoquer et je finirai par la faire grimper aux rideaux. Dans tous les cas, il fallait que je fasse quelque chose.

— Ca ne te dérange pas si je fais de même ?

— Non pas du tout mets-toi à l’aise, avec cette chaleur, je m’étonne même que tu ne l’aie pas fait plus tôt, tu dois mourir de chaud.

J’étais loin d’attendre une telle réponse, elle qui est toujours si prude…

Peu importe, je m’empresse de finir mon petit déjeuner et je décide d’aller faire un tour dehors histoire d’essayer de me calmer et d’éviter de lui tomber dessus comme la misère sur le monde. Après une petite ballade dans le quartier je décide de rentrer, il est bientôt 11 heures. Arrivé à la maison, je ne vois personne, je fais le tour, je passe par la cuisine, le salon, le jardin, sa chambre… personne… la salle de bain ! Elle prend une douche… Mon c½ur palpite soudain à l’idée qui m’est venue en tête. Sans que j’aie le temps de réfléchir, ma queue gonfle déjà, alors que j’entre discrètement. Je reste planté là au milieu de la pièce en attendant qu’elle sorte… Je n’ai pas à attendre longtemps avant d’entendre l’eau s’arrêter de couler, de voir son bras passer le rideau de douche pour attraper une serviette. Elle commence à l’enrouler autour d’elle quand elle sort.

Me voyant elle a le même mouvement de surprise que la veille. Par la même occasion, elle en laisse tomber sa serviette, dévoilant se seins pour mon plus grand plaisir. Mais elle la rattrape avant de dévoiler sa toison pubienne. J’avance doucement vers elle alors qu’elle m’intime l’ordre de sortir. A ce moment je ne l’écoute évidemment plus. Je saisis son avant bras et je le dévie de la trajectoire que suis mon regard intéressé par cette toison dissimulée. Sans doute parce qu’elle est médusée, son bras n’oppose presque pas de résistance. Elle me dit que je suis fou, alors que je découvre ces poils courts et bien taillés formant un beau V au dessus de ses lèvres.

A cet instant, alors que je contemple cet éden, elle me saisit la queue au travers de mon short !

J’ai tout comme elle un mouvement de recul dû à la surprise alors qu’elle me dit :

— Tiens ça te fait moins rire ça ! T’as l’air malin maintenant là hein ?

Sa main ayant lâché prise entre temps, elle réitère son geste en m’empoignant la bite à pleine main. La différence c’est que cette fois je ne recule pas. Au contraire je m’avance un peu, me collant à ses seins, la regardant dans les yeux comme pour la défier. Elle n’est qu’à moitié étonnée et soutient mon regard ne lâchant ni ma queue, ni mon regard, comme si elle voulait avoir le dernier mot et me faire détaler comme la veille. Seulement cette fois l’occasion est trop belle, je saisis de ma main gauche son sein gauche et je me met à le téter alors que je glisse mon autre main sur sa toison puis entre ses grandes lèvres, caressant également son clitoris de mon pouce. Je la sens alors s’abandonner complètement dans un soupir de plaisir. Je sais qu’à ce moment j’ai gagné, il n’y a plus de possibilité de faire machine arrière. Elle commence à me caresser les couilles à travers mon short tandis que je continue à la lécher et que je commence à explorer son vagin avec quelques doigts. Sa main commence alors à baisser mon short. Elle m’empoigne la bite, la serrant fort et commence à me branler lentement. C’est tellement bon que j’ai du mal à tenir debout, je colle mon dos contre le mur pour ne pas tomber. Ma mère me suit et décide cette fois d’enfourner mon membre prêt à exploser entre ses divines lèvres pulpeuses. Elle joue lentement avec mon gland puis l’aspire d’un coup en engloutissant presque toute ma queue aussi profondément dans sa gorge qu’elle le peut. C’est divin mais je n’en peut déjà plus ; j’ai un mouvement de recul de mon bassin pour ne pas qu’elle s’étouffe mais elle n’en démord pas et renfonce ma queue au tréfonds de sa gorge. C’est à ce moment que je lui envoie une rasade de sperme bouillant, j’ai l’impression de lui décharger un litre de foutre. Elle en avale une partie pour ne pas s’étouffer, mais elle garde le reste et joue un peu avec elle gonfle ses joues et fait revenir le précieux liquide jusqu’à ses lèvres en me regardant droit dans les yeux, ma bite entre ses doigts. Elle décide enfin à tout avaler en prenant soin de récupérer de sa langue agile, les quelques gouttes sur ses lèvres. Elle me branle quelques secondes afin de me faire regagner le peu de vigueur que j’ai perdu.

Lorsque la raideur de mon membre semble lui convenir, elle se met face au mur de la douche, se cambre raisonnablement en écartant ses longues jambes galbées. Je n’hésite pas un instant, m ais pour la faire languir un peu, je frotte ma queue au bord de sa chatte et sur ses belles fesses rebondies. Et… je la pénètre d’un coup sec et bestial. Elle pousse un petit cri étouffé et je la sens faiblir un instant. Elle vient d’avoir un orgasme. J’essaye de continuer ce que j’ai entrepris mais ma mère m’arrête de sa main un instant. Lorsqu’elle s’est remise elle retire sa main et la repose contre le mur, m’invitant ainsi à reprendre ma limée. Et c’est ce que je m’empresse de faire aussitôt. Je la gratifie tantôt de coups de reins puissants et profonds, tantôt de coups très rapides. Mes couilles claquent sous la violence de mes assauts, ce qui nous excite d’autant plus que c’est le seul bruit que l’on distingue à part nos souffles, et ce son est amplifié par l’acoustique de la salle d’eau. Elle se retourne me tendant sa langue… Je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se mêlent dans une inondation de salive. Je titille ses lèvres, je les mordille. Je gobe et suce sa langue entre mes lèvres. Ses deux globes voluptueux ne sont pas en reste étant donné que je joue à l’apprenti boulanger depuis tout ce temps. Je sens une nouvelle fois que je vais jouir. Je m’arrête de la limer, mais je ne vais pas tenir. Ma mère s’agenouille une fois de plus devant moi. Mais cette fois, elle a décidé de me branler plutôt que de me sucer. Je comprends ce qu’elle veut lorsqu’elle approche ma queue de son visage. Je lui procure évidement ce qu’elle veut. J’explose tout le foutre qu’il me reste sur son visage d’ange. Elle en a partout, des lèvres jusque dans les cheveux. Elle délaisse ma queue pour se masser le visage couvert de sperme chaud. Elle l’étale partout et joue avec ce liquide gluant. Tantôt elle lèche un doigt qui en est couvert, tantôt elle étire un fil de sperme entre ses doigts collés par lui.

La seule remarque qu’elle me fait à ce moment fût la suivante :

— C’est malin, j’ai plus qu’à retourner sous la douche maintenant !

Je reste sans voix. Ma mère est une bourgeoise sacrément cochonne… Les vacances s’annonçaient alors plutôt bien…

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