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Ma première fois… Un vieux et son chien – Chapitre 4

Ma première fois... Un vieux et son chien - Chapitre 4



… Ca faisait quelques semaines que mon étrange histoire avec cet homme d’âge avancé était arrivée.

Je dois tout de même avouer, que ça m’avait pas mal chamboulé et posé énormément de questions quant à ma sexualité.

En nous quittant il avait glissé son numéro dans la poche de mon jeans, mais bien entendu je ne l’ai jamais rappelé.

Un soir que j’étais sur Facebook je reçois une demande d’amis d’une femme que je ne connaissais pas. 

Immédiatement et comme tous les hommes je suppose, je suis allé visiter son profil et surtout regarder ses photos.

J’en ai tout de suite "liké" 2 ou 3.

Un jour ou deux plus tard, n’ayant toujours aucune réaction de sa part, j’ai pensé qu’elle m’avait zappé, mais comme presque tous les jours, je continuais de vérifier les parutions sur mon Facebook.

Un beau jour je vois : un, puis deux et enfin trois "like" sous quelques unes de mes photos, aussitôt je me suis dit : 

"Alors là mec, lâche pas l’affaire, tu tiens peut-être quelque chose…"  

Je n’ai fait aucun commentaire sous ses photos, afin d’éviter qu’elle me juge trop entreprenant.

Ce fût elle finalement, qui prit l’initiative d’un dial et il était près de 23h quand le bip de "Messenger" retentit :

— Bonsoir ça va ? Je m’appelle Sophie. J’espère que je ne vous dérange pas à une heure pareille…

— Bonsoir, non non pas du tout au 

contraire…

Après avoir échangé quelques banalités, on s’était donné rendez-vous le dès lendemain à peu près à la même heure sur messenger.

J’avais vraiment hâte d’en savoir plus sur elle, mais surtout de la rencontrer. 

Le lendemain, elle ne fût pas en retard et à 23h pétantes nous étions déjà en grande discussion. 

Je vous fais grâce des détails, mais tout se passa à merveille et j’avais obtenu mon premier rendez-vous, ce serait vendredi à 23h30, plus que deux jours à attendre..!

Le jour J arriva enfin et nous avions convenu que c’était elle qui m’enverrait un SMS une trentaine de minutes avant, pour me confirmer le lieu de RV. 

En couple, elle souhaitait garder le plus de discrétion possible.

22h55 et le SMS arriva enfin : "Toujours OK pour 23h30 ? Je serai à l’heure et j’ai hâte de te voir enfin. 

RV quai P. de la salle à la hauteur du 135, on se voit sous le bas port, on pourra s’y garer facilement".

Arrivé en avance tant j’étais excité par cette rencontre, j’écoutais les infos dans ma voiture et à 23.30 pile, je vois les phares d’une voiture qui approche, c’est un Porsche Cayenne !

Wow ! "Moi qui voulais l’impressionner avec ma BM, c’est raté, me dis-je en riant de moi-même.

Le 4×4 se gara à une dizaine de mètres de moi et je m’empressais d’aller à sa rencontre. A quelques mètres enfin, la porte passager arrière droite, s’entrouvrit. 

"Tien ! Voilà quelque chose d’original, me suis-je dit, mais soit, je veux bien monter derrière si c’est son fantasme lol". 

Les phares se sont alors éteints et je suis monté à l’arrière du véhicule. 

Mais quelle ne fut pas ma surprise, en voyant qu’à la place de Sophie, c’était le vieil homme, avec qui j’avais eu une relation quelques semaines auparavant, qui était là, confortablement installé. J’étais surpris et je me demandais comment il avait bien pu, manigancer tout ça.

— Bonsoir, entre me dit-il, entre et ne t’inquiète 

pas, Sophie est ma fille, mais elle n’est au courant de rien.

Je m’assis afin d’écouter son explication, après quelques secondes la veilleuse du 4×4 s’éteignit et nous nous retrouvâmes dans le noir absolu. 

— J’étais chez ma fille lorsque j’ai vu que vous étiez amis sur Facebook, le reste ça n’a été qu’un jeu de téléphone, car ne m’ayant pas rappelé, je me suis douté que tu ne le ferais pas, alors j’ai inventé ce stratagème, mais bien sûr tu n’es forcé de rien.

Je ne savais pas quoi dire, je regardais devant moi, le chauffeur n’avait pas bougé depuis le début. Sa main gauche était restée sur le volant et son bras droit reposait sur l’accoudoir. 

J’étais partagé entre l’envie de partir et la curiosité… 

Il faisait nuit noire je ne voyais même pas mon hôte, quand soudainement j’ai senti que ça bougeait un peu et j’ai tressailli car le vieux venait de poser sa main sur mon sexe. 

J’avais juste un pantalon d’été, de toile fine et la sensation a été telle que j’ai bandé immédiatement.

— Tu n’as rien dessous ?

— Non ! Jamais, lui répondit-je sans oser bouger. 

J’avais l’impression que l’histoire se répètait. Il avait tout de suite senti mon érection, parce qu’il insista avec son pouce en caressant la base de mon gland. 

Quelle délicieuse sensation.

Ce vieux était un expert, mais cette fois, c’est moi qui ai déboutonné ma braguette et mon pantalon en lin, à glissé immédiatement sur le tapis de sol. 

L’homme n’a pas perdu une seconde et il en a fait de même, puis il m’a couché sur la banquette arrière et s’est jeté littéralement sur ma queue. 

Il a commencé à décalotter mon gland, tout doucement, puis avec sa langue, de tourner tout autour, il faisait ça vraiment très bien et s’appliquait j’aimais vraiment ça. 

J’aimais sentir cet homme âgé qui engloutissait ma queue toute entière, jusqu’à mes boules au fond de sa gorge. 

Il n’arrêtait pas de monter et de descendre et de faire glisser mon fourreau dans sa bouche et sa langue me léchait et me léchait encore. 

Je ne voulais me poser aucune question, il faisait nuit, personne ne pourrait nous voir, et une multitude de souvenirs s’entremêlaient ; et puis surtout, surtout, la situation. Cette voiture, ce chauffeur anonyme et ce vieux qui m’avait fait bander en quelques secondes…

Le vieillard ne tarda que quelques secondes à mettre un genou sur la banquette, puis l’autre, pour se mettre finalement, en position de 69 au dessus de moi. 

Sa queue était là, offerte, elle n’attendait que ma langue. 

Je n’ai pas perdu beaucoup de temps, sans le toucher avec mes doigts, puis j’ai relevé la tête et j’ai commencé à lécher cette queue qui me suppliait de la bouffer.

Il était propre, c’était un homme soigné, qui avait de la classe et totalement épilé. Un moment après j’ai relevé la tête et j’ai reluqué son petit trou. 

Au point où nous en étions je n’étais plus à ça près. Je me suis alors relevé encore un peu plus et j’ai laissé glisser le bout de ma langue autour de sa corolle.

— Haaaaaaaaa ouiiiiiii gémissait-il..

Vas-y encore. 

Il aimait vraiment ça le vieux salaud, il me pompait tellement bien, que je lui devais bien ça, alors j’ai repris de plus belle.

Je lui ai bien écarté les fesses avec mes mains et je n’ai pas arrêté de lui lécher le cul, doucement, en prenant soin de n’effleurer son petit trou, qu’avec le bout de ma langue.

Je dois avouer que ça m’excitait vraiment beaucoup, car c’était la première fois que je léchais le cul d’un mec. 

J’imaginais, ce que j’aimais qu’on me fasse à cet endroit précis et je m’appliquais d’en faire autant. 

En tout cas, le vieux salaud appréciait la dextérité de ma langue, car il râlait de plus en plus fort.

Plus je léchais son anus, plus il bandait dur, j’ai alors repris sa queue avec ma main, elle était dure et brulante et j’ai entrepris de le branler.

Tout d’abord lentement, puis de plus en plus vite, mais surtout au niveau de son gland, car j’ai bien senti, que c’est là, qu’il était le plus sensible, comme moi d’ailleurs.

— P’tite putain tu vas me faire jouiiiiir.!!

Il n’eut pas le temps de finir son verbe, que déjà il giclait tout son sperme sur mon ventre, je sentais sa semence chaude sur ma poitrine, le vieil homme n’arrêtait pas de saccader dans ma main. 

Assurément il avait eu un très gros orgasme, j’en étais tout excité, son corps tout entier n’arrêtait pas de vibrer, c’est sûre, il avait de la ressource.u

Et maintenant ? C’était la question que je venais de me poser, mais après quelques secondes de répit, le vieux reprit immédiatement ma grosse queue dans sa bouche tout en la caressant, j’étais toujours aussi dur !

— Tu as aimé lécher mon cul hein petite salope ! Je vais m’occuper du tien maintenant, je me souviens que tu avais bien aimé ça. 

Sans lâcher ma queue, il me retourna et nous nous retrouvâmes de nouveau, dans la même position 69, mais cette fois, c’est moi qui était dessus. 

J’étais en appuie sur mes mains à quatre pattes et je le laissait reprendre un peu de force, pendant que lui, n’arrêtait pas de me sucer et de glisser ses doigts doucement le long de mes fesses.

Je voyais bien où il voulait en venir, mais ça avait été tellement bon la première fois, que j’ai laissé faire. 

J’étais dans un état d’excitation extrême et moi aussi au bord de la jouissance. J’étais abandonné, comme à sa merci, je ne me posais plus aucune question. 

J’ai bien cru entendre un petit bruit, mais j’ai surtout senti qu’il m’enduisait l’anus d’un gel lubrifiant. De toutes manières dans l’état où j’étais je ne réfléchissais plus, tous mes sens étaient exacerbés et j’étais comme sous hypnose. 

J’ai senti que ses doigts entraient en moi et fouillaient délicatement mon anus, il est resté un bon moment dedans, car je sentais que mon trou se dilatait petit à petit. 

Je sentais que je bandais très très dur, j’aurais pu difficilement, être plus excité.

C’est à ce moment-là, que j’ai décidé de reprendre la queue du vieux dans ma bouche. 

Tout doucement je la faisais revenir à elle et cet état léthargique, n’avait duré que quelques minutes. 

Est-ce que le vieux prenait des cachets pour se booster ? 

Possible car je sentais sa puissance dans ma bouche.

Huuuum c’était bon de redonner vie à cette vieille bite, me disais-je, quand je sentis quelque chose derrière moi.

Les portes de la voiture étaient pourtant restées tout le temps fermées, mais je n’ai pas mis longtemps à comprendre, que c’était le chauffeur qui s’était installé derrière moi.

L’homme âgé s’adressa à son employé et lui dit :

— Approche-toi et glisse ta queue entre ses jambes et sous la sienne, je vais te sucer toi aussi !  Ce qu’il fit aussitôt.

Je sentais la queue de cet inconnu juste sous la mienne et il la faisait glisser sous mes couilles. 

La sensation était délicieuse.

Le vieux suçait tantôt sa queue, tantôt la mienne, c’était grisant et moi je n’arrêtais pas de bouffer la sienne.

Le chauffeur n’était pas gêné de cette situation et il glissa un doigt dans mon cul, puis il commença doucement des va et vient qui me firent tressaillir. 

Mon petit trou était prêt, le vieux me l’avait bien préparé. Je sentais cette queue qui tapait sur les couilles car à présent il était très excité, alors sans lâcher de ma bouche, la queue de mon hôte et appuyé avec une seule main, j’ai commencé à branler le chauffeur.

Mais après quelques courtes minutes je ne sais plus, tout doucement il se retira de ma main et tout en écartant doucement mes fesses, il présenta son membre viril, à la porte de mon intimité, J’avoue que dans cette position, mon imaginaire était très développé. 

Je suçais un vieux, qui me suçait également et j’étais prêt à me faire enculer par un autre homme. 

Mais que se passait-il ? Quelle était cette transformation qui s’opérerait en moi ?

Je ne voulais certainement pas croire, que je vivais vraiment cette situation et de plus, pour la deuxième fois, sauf que là ce n’est pas un chien qui allait m’enculer, mais un autre homme !

Pendant que je réfléchissais je sentais que le gland du chauffeur était déjà passé et je commençais à resentir une excitation profonde. 

Le salaud, il poussait et il poussait encore sa grosse queue dans mes fesses, qui étaient si bien lubrifiées, que je ne sentais plus que du plaisir et du désir.. 

J’avais l’impression, de n’etre devenu, qu’un objet de plaisir, la pute de deux hommes. 

Il m’avait pris virilement par les hanches et de temps en temps il me donnait la fessée, c’était vraiment formidable et je sentais la jouissance venir du plus profond de moi.. 

Le chauffeur était à présent en train de me défoncer le cul à fond, pendant que le vieux quant a lui, me faisait une gorge profonde, je n’en pouvais plus, et je n’ai pas pu résister bien longtemps encore.

J’ai senti venir du fond de mon ventre mon sperme que le vieux s’est empressé d’avaler. Le vieux pervers n’a rien lâché et il a avalé tout ce que j’avais craché dans sa bouche.

Et pendant que l’autre me bourriquait le cul à me faire exploser, l’homme n’arrêtait pas de lui dire :

— Vas-y t’arrête pas, encule la bien, elle adore ça notre petite salope, elle vient de m’inonder la bouche pendant que tu la baisais. 

Wow je n’étais plus moi même, je jouissais de partout..!

Je préfère vous laisser deviner ce qui c’est passé ensuite.

À bientôt les amis.

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