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Ma soumission, sa domination – Chapitre 1

Ma soumission, sa domination - Chapitre 1



Aujourd’hui nous allons enfin nous rencontrer. Lui, mon dominant, aux magnifiques yeux bleus. Je sais déjà qu’il me plaira, après tout, comment ne pourrait-il pas me plaire ? Il est tout ce que je voulais, il hante déjà mes nuits, et mes moments de plaisir en solitaire.

Perdue dans mes pensées, je ne le vois pas arriver, il me surprend en me mettant la main aux fesses, en pleine rue bondée. Je rougis, mais en même temps, je sens monter en moi une vague de désir.

Une heure après, nous avons fait connaissance et nous allons à l’hôtel, je n’en peux plus, je n’ai qu’une envie, c’est de pouvoir lui obéir et de me mettre à nu devant lui. Mais lui, ayant remarqué mon impatience, monte lentement les escaliers afin de faire durer mon calvaire.

Ca y est, nous sommes enfin dans la chambre ! Je le regarde, il me dévore des yeux. Après un moment, il m’ordonne de me déshabiller, puis de me mettre à genoux, tournée vers le mur et de fermer les yeux.

J’obtempère. Je l’entends trifouiller, j’ai vu tout à l’heure qu’il avait un sac, sûrement cherche-t-il quelque chose à l’intérieur. Tout de suite mon esprit s’emballe… que peut-il bien y avoir dans ce fameux sac ? Une laisse ? Des menottes ? Un foulard ?…

Il n’est pas très long, mais j’ai l’impression que ce moment dure des heures, pendant lesquelles ma cyprine coule lentement sur mes cuisses. Je l’entends arriver derrière moi, je sens qu’il me met quelque chose sur le visage. Une fois qu’il a fini, il me dit que je peux ouvrir les yeux. Mais je ne vois rien, il m’a complètement masqué la vue.

— Ca te plaît ? dit-il.

— Oui réponds-je.

— Qu’aimerais-tu que je te fasse ? me demande-t-il en commençant à me caresser la poitrine.

Naïvement, je lui réponds que je voudrais qu’il m’embrasse. Je le sens s’approcher de mon visage, une délicate odeur mentholée se dégage de sa bouche. Je me tends vers lui, nos lèvres s’effleurent, nous y sommes presque… Puis soudain, il s’éloigne et me dit « Je n’embrasse pas les salopes ! »

Je suis frustrée, j’ai tellement envie qu’il me touche, mais en même temps, cela ne fait qu’augmenter mon désir.

Il va ensuite derrière moi et je l’entends enlever sa ceinture. « Aïe » pensais-je.

Il la promène sur mon corps, tout en légèreté, puis tout d’un coup, il la fait claquer d’un coup sec sur mes fesses. Je ne bronche pas, ce n’est que le premier, tout va bien. Visiblement, mon impassibilité ne lui plaît pas, étant donné qu’il s’acharne en me donnant six vigoureux coups de plus. Mes fesses me brûlent, j’ai peur qu’il continue et que tous mes vaisseaux explosent. Mais, il s’arrête, jugeant sûrement mon postérieur déjà assez rouge. Il me dit :

— Je veux sentir que tu es à ma merci, savoir que peu importe ce que je peux te demander de faire, tu le feras. C’est clair ?

— Oui, Monsieur, ça l’est, je suis désolée de vous avoir offensé. Je ne le referai plus. (enfin, si j’y arrive pensais-je).

— Bien. Sinon tu seras punie, et plus sévèrement…

Je me demande quand est-ce qu’il voudra que je m’occupe de lui, après tout, les hommes ne préfèrent-ils pas recevoir que donner ? Chordelos de Laclos nous aurait-il menti dans Les liaisons dangereuses en disant ceci : « L’homme jouit du bonheur qu’il ressent et la femme de celui qu’elle procure » ?

A la fin de cette interrogation, je sens quelque chose de chaud forcer l’entrée de ma bouche, c’est son membre. Je ne l’ai pas encore vu, ni toucher, j’ai hâte de le découvrir à l’aide de ma langue…

Je la suce goulûment, la lèche, alternant avec ses couilles. Il semble satisfait, je l’entends légèrement gémir.

Cette opération dure quelques minutes, puis, il la sort de ma bouche et me la frotte contre le visage.

— T’aimes ça putain hein ? Tu aimes te sentir souillée ? Réponds-moi !

— Oui, oui, j’aime ça, j’adore ça…

— Je vais vérifier ça moi-même, écarte les cuisses, salope.

— Oui… murmurais-je dans un soupçon de plaisir

— Tu mouilles bien, j’aime ça.

En effet, j’étais tellement excitée, j’avais envie qu’il me mette trois doigts, qu’il me doigte lentement, puis accélère le mouvement. Il le fit, mais pas tout de suite, non il préférait me torturer en caressant l’entrée de mon vagin et l’intérieur de mes cuisses, en contournant toujours mon clitoris…

Je le suppliais de me mettre un doigt en me tortillant sous ses yeux. Je n’en pouvais vraiment plus, je ne tenais plus en place. Il mit enfin un terme à mes souffrances en m’enfonçant directement deux doigts aussi loin qu’il put. Je poussais des gémissements de plaisir, ces doigts ne me satisfaisaient plus, j’avais envie de quelque chose de plus gros…

Il arrêta, me fit me lever en me mettant les mains derrière le dos, il me poussa sur le lit, sur le ventre.

Il commença à me lécher l’anus, c’était tellement bon. Puis il me mit un doigt dans l’anus, et un autre dans le vagin, j’étais totalement perdue, j’avais du mal à respirer tellement je gémissais…

Il frotta ensuite sa queue entre mes fesses, me calmant un peu, puis il m’a à nouveau laissée, pour son sac. Je ne voyais toujours rien, quand il revint, je sentis quelque chose s’introduire dans mon anus, sûrement un plug anal, je ne sais pas trop, j’avoue ne pas m’y connaître en sex-toys.

C’était tellement bon, il me dit de m’asseoir sur le bord du lit, j’obéis. Je sens le plug s’enfoncer en moi, une sensation enivrante. Je le suce à nouveau, toujours dans cette position, en accélérant les va-et-vient par rapport à la première fois, je sens qu’il est bien dur, cette situation lui plaît, sensiblement, tout autant que moi. J’en suis ravie.

Il éjacule ensuite dans ma bouche, sans me prévenir, ce qui me surprend, et me fait jouir en même temps, mais, je suis bien élevée, j’avale toujours.

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