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Ma tante de 45 ans est sublime – Chapitre 16

Ma tante de 45 ans est sublime - Chapitre 16



Le lendemain, nous partîmes comme deux collègues au boulot.

Cela nous fit tout drôle et je n’oubliai pas de mettre en garde ma tante sur sa situation dans l’entreprise.

Je l’avais présentée en tant que ma sur.

— Chantal, n’oublie pas qu’on s’appelle par nos prénoms.

— Oui mon amour !

— J’ai dit par nos prénoms et pas de "chéri", nous sommes frère et sur.

— Oui mon beau manager !

Ma tante eut droit à un bureau indépendant du mien, pas d’open space dans la boîte ni de cantine.

Le boss me convoqua pour m’expliquer qu’un logement de fonction pour "ma sur" ne serait pas à l’ordre du jour et qu’il me serait aisé de la loger quelques temps chez moi.

Après tout, entre un frère et une sur, quoi de plus normal. Puis il m’interrogea sur sa vie sentimentale, j’eus la forte impression que ma tante l’attirait fortement. Je répondis très décontracté que son copain – imaginaire ne tarderait pas à la rejoindre.

Il s’interrogea également sur notre différence d’âge, je lui expliquai que notre mère avait été enceinte très jeune d’elle et que de mon côté, il s’agissait d’un accident, même si le terme n’est guère plaisant à employer. La discussion fut close.

Très rapidement, ma tante prit du galon avec un atout de taille, son expérience. En avril, elle fut nommée manager-adjointe.

Il nous fallut fêter cela, aussi ma tante logeant toujours chez moi, m’invita pour un week-end à découvrir San Francisco. Elle réserva un hôtel somptueux situé au centre-ville. A nous le tramway et le Golden Gate Park plus grand que Central Park. Nous partîmes en voiture pour arriver le vendredi soir. Nous dînâmes au restaurant Le Central, vieux resto réputé pour son art culinaire français. Chantal ne tarda pas à engager la conversation.

— Jean, j’ai eu Annie enfin ta mère hier, elle s’inquiète de ne plus avoir de tes nouvelles.

— Je l’appelle demain matin.

— Elle m’a posée des questions sur nous et je lui ai dit que tu filais le parfait amour avec une jolie américaine.

— Tu as bien fait et pour toi ?

— Que je connaissais également quelqu’un, mais c’est sans importance.

— Donc tout va bien !

— Oui mon chéri et j’ai envie de rentrer pour que tu me serres contre toi.

— Ca fait un bout de temps que je ne me suis pas occupé de toi ma douce Chantal.

— Oh toi tu as envie de me faire craquer et de faire des choses interdites avec ta tante !

— Juste envie de te donner du plaisir ma chérie.

— Mais je ne dirai pas non à mon charmant neveu.

Chantal me dit cela avec un grand sourire tout en balayant sa main dans ses cheveux. Elle fut légèrement décoiffée ce qui la rendue encore plus désirable.

Je m’empressai de demander l’addition afin de rejoindre notre hôtel.

Je réalisai que nous n’avions plus fait l’amour depuis deux bonnes semaines.

Ce week-end fut l’occasion de remédier à cet oubli.

Quand nous rejoignîmes notre chambre, je suggérai à ma tante de prendre une douche et de se mettre du fard à paupière afin qu’elle soit plus resplendissante que d’ordinaire.

Je l’attendis posément sur le minuscule balcon donnant une vue plongeante sur la fameuse baie de San Francisco enjambée par plusieurs ponts.

Chantal arriva en nuisette blanche et vint s’installer en face de moi.

Magnifique.

Je ne me lassai pas de regarder ma tante avec ses jambes fines aux pieds si gracieux, je devinai sa poitrine, je scrutai ses lèvres pulpeuses et je fus fasciné lorsqu’elle porta son regard éblouissant sur ma petite personne.

— Tu veux caresser mes jolis pieds ? Me dit-elle en les posant sur mes cuisses.

— Tu lis dans mes pensées. Lui dis-je en prenant soin de poser mes mains sur ses orteils ravissants.

— J’aime ce que tu fais.

— Ma chère tante, depuis que l’on se connaît, tu aimes tout ce que je te fais.

— Eh bien mon cher neveu, figure-toi que ta tante t’adore ! Et en plus tu me fais des choses inouïes que je n’ai jamais ressenties avec un homme. Dit-elle avec un air réjoui.

— Quel compliment ! Viens un peu sur mes genoux.

Chantal se leva et je vis à la pointe de ses seins qu’une caresse s’imposa.

Je l’enveloppai dans mes bras et du fait de la douche, elle dégagea une fraicheur toute féminine. Ma main se fraya un passage sous sa nuisette pour y dorloter sa poitrine douce et ferme. Chantal m’offrit sa bouche dans laquelle ma langue fit une intrusion active, d’autant qu’elle ne se montra pas passive de son côté. Sa façon de m’embrasser me fit penser qu’elle avait hâte de passer à autre chose.

— Mon chéri, j’ai comme l’impression que je te fais de l’effet…

Ma tante ne crut pas si bien dire, mon sexe devenant attentif à sa peau douce et aux lèvres bien humides de son intimité, il n’en fallut pas plus pour que Chantal se mît à genoux. Elle baissa mon caleçon et fut face à mon sexe brûlant.

— Bah dis donc, il a hâte de venir me voir celui-là ! Dit-elle en parlant de mon sexe au calibre impressionnant.

— Disons qu’il aimerait un gros câlin de sa Tatie.

— Alors je vais le satisfaire. Me lança Chantal en caressant mon sexe avec ses doigts habiles.

— Ah tu aimes ça !

— Oui tu le sais, j’aime te sucer, j’aime ta belle bite mon chéri. Dit-elle en collant mon sexe contre ses lèvres réunies.

— Chantal, quel langage !

— Oh on est entre nous, j’aime promener ma langue sur ton gland, passer mes lèvres le long de ton gros sexe et savoir qu’il va être en moi, tu comprends ca chéri ?

— Eh bien tu te lâches sur le plan sexuel.

— Oui d’ailleurs à ce sujet, on dirait que mon petit derrière est délaissé en ce moment. Ajouta-t-elle en se penchant pour déposer des baisers sur mon gland.

— Je vais y remédier et quand je pense que tu avais peur au début !

— Oui mais toi tu sais y faire, c’est sensationnel de me sentir pénétrer par derrière, tu ne peux pas savoir. Dit-elle en faisant glisser mon sexe le long de ses superbes lèvres.

La conversation prit fin et ma tante fit voyager sa langue tout le long de mon membre en y déposant sa salive. Elle prit mon sexe entre ses deux mains et approcha le bout de mon gland à sa bouche, elle le colla à ses lèvres sans le décalotter et sa langue vadrouilla dans mon méat. Sensation somptueuse.

Elle fit durer le plaisir en m’embrassant la verge tout en faisant des pauses au niveau mon extrémité, elle y déposa de la salive avec ses lèvres. J’ose avouer que sentir ses lèvres collées à mon gland me procura des contractions proche d’une jouissance immédiate. Chantal le ressentit et s’arrêta.

— Ca va mon chéri ? Me demanda Chantal, tout en glissant mon gland à l’intérieur de sa bouche.

— C’est juste merveilleux.

— J’en ai bien l’impression… Dit-elle en commençant des va et vient de plus en plus profond.

— Tu me suces, c’est fantastique. Répondis-je le pouls de mon cur s’accélérant.

— Tu crois ? Ajouta-t-elle en souriant avec la moitié de mon sexe dans sa bouche divine.

Je ne répondis plus, je fermai les yeux et ma tante me caressa le torse comme si je fus sa chose, son objet dont elle pouvait faire ce qu’elle voulait.

Elle me prit entièrement dans sa bouche, me possédant de plus en plus avec ses doigts fins flirtant sur ma peau. Je posai mes mains sur sa chevelure blonde accompagnant son mouvement incessant, mon sexe devint incontrôlable devant tant de dextérité.

— Chantal ?

— Oui mon amour ? Répondit ma tante en gardant mon sexe en bouche, puis le faisant sortir à sa guise pour le sucer à nouveau.

— Il faut que tu arrêtes, je vais m’occuper de toi.

— C’est gentil mais si j’ai envie de continuer ?

Elle saisit mon membre pour l’enfouir en elle. Elle reprit de plus belle sa fellation et ma verge se fit dorloter par les lèvres pleines de salive de ma charmante tante. Elle refit une pause en contemplant ma verge.

— Qu’elle est belle à regarder ! Dit-elle en joignant ses lèvres pour les coller contre mon gland en déposant de sa salive une nouvelle fois.

— Tu aimes ?

— J’en suis folle ! Elle est grosse, j’aime la sucer avec son beau gland…

Chantal décalotta mon sexe et donna des coups de langue savoureux. Son imagination fut débordante, elle alterna des prises en bouches pour laisser mon sexe au grand air, en s’occupant de mes testicules avec ses doigts. Avec frénésie, elle plongea sa tête pour me sucer en profondeur. Je sentis mon sexe aspiré par la bouche de ma tante, ses joues se creusèrent pour mieux m’avoir au fond de son palais.

Dieu qu’elle aimait sucer son neveu (!).

L’envie de rester dans la bouche de ma tante, d’avoir ses lèvres fondre sur ma verge me traversa l’esprit. Mais je ne fus pas un fervent adepte de ce genre de pratique ultime.

Pourtant Chantal poursuivit sa fellation sans relâche.

Je me levai ou plutôt me dégageai de ma position, ma tante se montrant insistante se résolut à me suivre.

La pression fut à son comble, mon sexe réclamant assidûment le corps de ma si chère tante.

— Allez ma Tatie, mets-toi à quatre pattes sur cette table.

— Mais cette table est sur le balcon, on peut me voir ?

— Laisse-moi faire…

Je la dévêtis entièrement et elle fit face à la baie de San Francisco sur la table.

Le vocabulaire français est riche, très riche. Mais dans le cas présent, aucun mot ne me vint à l’esprit.

J’eus devant moi la vue de San Francisco avec en contre bas le cul majestueux de ma tante.

La perfection à l’état brut ou pur sur les deux tableaux.

Et je pensai, ah si j’avais été peintre (!).

Je crois bien que le cul de ma tante m’aurait inspiré au-delà de la baie de San Francisco.

J’eus en face de moi sa paire de fesses semblable à deux pommes belles à croquer.

Chantal dandina son petit derrière, comme une femelle prête à se faire prendre.

Je ne sus que faire, je restai admiratif devant ma tante nue sur la table, avec sa croupe alléchante.

J’en oubliai qu’elle fut la petite sur de ma propre mère, je m’installai devant ce tableau féerique en posant chacune de mes mains sur ses fesses savoureuses.

— Mes fesses te plaisent mon cher neveu ?

— Mais oui ma chère Tatie.

— Elles sont à toi. Dit-elle sur un ton affirmatif.

Je fis des baisers sur la peau claire de chacune de ses pommes. Je voulus goûter la saveur de ce fruit, j’approchai mes lèvres de son intérieur et ma langue se coula entre ses fruits pour y atteindre le noyau. Un noyau doux, pur et délicat dont il fallut s’en occuper avec une infime précaution.

J’y plaçai de mon écume tout autour. Ma tante frétilla de cette offrande soudaine, puis ma langue vint à sa rencontre. Elle ne broncha pas lorsque mes lèvres effleurèrent cette partie si intime à une femme.

— Ca faisait longtemps chéri et que c’est bon !

— Alors à mon tour de parler cru ! J’adore te lécher ton si joli cul ma tante.

— Mais c’est loin d’être désagréable et j’attends avec impatience la suite.

Sur ces derniers mots, instinctivement Chantal se cambra davantage. J’écartai cette fois ses fesses pour y appliquer ma langue contre ledit noyau en le léchant avec une extrême finesse. La patience fut de mise, je m’appliquai d’une manière studieuse afin de passer à l’étape suivant.

Avec l’écume déposée, je décidai d’une technique nouvelle, je mis mon doigt contre son bel anus en le laissant à l’entrée.

— Chantal, fais pénétrer mon doigt en toi.

— Tiens c’est nouveau.

— Tu vas aimer ma belle Tatie.

— Avec toi, j’aime tout ! Dit-elle avec un ton franc.

Ma tante recula son bassin, mon doigt visitant le début de son orifice. Puis Chantal y prit goût et fit des allers retours d’une manière si savante que mon doigt se fit invisible. Un deuxième suivit de la même manière.

Cette façon de laisser prendre l’initiative à Chantal m’excita au plus haut point.

Voir mes doigts disparaître dans le cul somptueux de ma tante me parut inimaginable, même si ce ne fut pas la première fois.

Mais ce côté toujours irréel de faire toutes ces choses avec la sur de ma mère resta présent dans mon esprit. Je baisai ma tante à l’abri des regards en réalisant un vieux fantasme, vieux fantasme atteignant son apogée lorsque je m’apprêtai à la sodomiser.

Je tirai une fierté certaine de donner un plaisir intense à ma tante, avec une telle pratique. De plus, ce fut encore moi qui l’avait initiée du haut de mes 19 ans et depuis, Chantal était devenue demandeuse et ne s’en privait guère pour me le faire savoir.

Ainsi, je léchai une dernière fois son anus réjouissant, pour y conduire mon sexe avide de fréquenter cet orifice si confidentiel.

Je guidai ma verge qui vint caresser l’entrée de ma tante. Je tremblai intérieurement du plaisir jouissif de voir les belles fesses à l’air de ma tante, dans lesquelles mon sexe allait pénétrer.

Je me retrouvai dans l’entrée et pour atteindre le salon, il me fallut parcourir l’étroit couloir qui y accéder.

Je sentis le souffle de ma partenaire s’accélérer au fur et à mesure que mon sexe s’introduisit en elle, d’une manière inexorable.

— Oh Jean, mon Jean !

— Oui ma Tatie ?

— Que c’est bon de te sentir venir en moi…

Tout en continuant de glisser entre les fesses charmantes de ma tante, il me vint à l’esprit ces quelques mots du Marquis de Sade :

"Ce n’est pas dans la jouissance que consiste le bonheur, c’est dans le désir, c’est à briser les freins qu’oppose à ce désir".

Merveilleusement bien dit, je brisai les freins de cette société, mon désir n’en fut que plus exacerbé.

Ce cheminement jusqu’au salon fut somptueux, je ne fis que de petites poussées, mon sexe entrant dans ce long tunnel. Après quelques caresses légères, mes mains attrapèrent les hanches de ma tante et la danse put commencer.

Mon sexe se déchaîna, fraya son propre passage dans cette jungle torride pour déboucher sur une clairière. L’enchantement se fit jour.

— Oh mon neveu à moi, continue, ne m’abandonne pas !

— Tu aimes quand je deviens brutal.

— J’adore ça ! Je te sens encore mieux.

— T’es quand même une belle obsédée du sexe ma tante.

— Oh tu peux parler !

— Prends ça !! Lui dis-je avec une belle ruade de ma part.

— Oh c’est bon ! Viens…

Mon sexe puissant se rua sur sa proie, il la fit gémir, crier, hurler sa jouissance couverte par le bruit du dehors. Chantal crispa ses doigts sur le rebord de la table, se cambrant davantage, la tête couchée, suffoquant, haletante à la moindre réaction de mon sexe enfoui en elle. Je la sodomisai de toute beauté, mon corps transperçant ses fesses si bien galbées pour la faire jouir à tout-va.

— On va m’entendre Jean ?

— Non continue à jouir.

— Ouiiii ! Allez baise ta si belle tante ! Baise-moi pour atteindre tes étoiles ! Baise la sur de ta mère, ça t’excite hein ?

— Oui ça m’excite de te sauter, te faire jouir à ton âge et te savoir docile ! Dis-le…

— Oui je suis docile mon chéri, je suis à toi.

— Et tu aimes te faire baiser par un mec plus jeune que ton fils.

— J’aime me faire sauter par un petit jeune, mon jeune neveu qui sait me faire jouir !

— Je t’ai rendue folle de sexe !

— Ouiiii et folle de toi, maintenant viens, viens dans ta tante…

Ainsi la baie de San Francisco s’illumina, mes ruades effrénées affolèrent mon sexe. Ma tante le ressentit fort bien, son orifice totalement dilaté accueillant mon membre sans sourciller.

Je trempai mon sexe entre les fesses affriolantes de Chantal, elle fut parcourue de frissons quand mes charges prirent une tournure définitive.

Tout mon amour se déversa en elle, je possédai ma tante et je la vis s’abandonner.

— Oh c’est trop bon ce que tu me fais !

— Je sais. Lui dis-je en plein effort.

— Je voudrais que ça ne s’arrête plus…que ça ne s’arrête jamais…

Je ne pus exaucer ses dernières paroles. Une partie de moi se dissipa dans ma belle partenaire pendant un long moment.

Chantal m’offrit sans le savoir une vue aérienne de son corps. Je regardai le départ de ses fesses douces en poursuivant par ses hanches, en longeant son dos pour finir sur sa nuque élégante.

Je me rendis à l’évidence : ma tante possédait un corps de rêve sublimé par sa silhouette harmonieuse, gracieuse, féline voire angélique.

Je consommai ma tante avec des va et vient bien lents, histoire d’apprécier de la posséder pleinement. Nous ne fîmes plus l’amour, l’aspect physique de la relation prit la forme d’un accouplement sauvage entre un mâle et sa femelle. Chantal gémit de temps en temps, puis elle m’indiqua par quelques mouvements de son bassin qu’il fut temps de quitter les lieux.

Nous rentrâmes tranquillement dimanche soir.

Nous fîmes l’amour encore une fois, restant si proches.

Les semaines passèrent et je me rappelle très bien de ce vendredi soir fin mars.

Ma tante arriva chez moi, bouleversée.

— Jean, tu te rappelles quand tu m’avais dit que tu t’entrainais avec moi pour faire des enfants ?

— Oui je m’en rappelle très bien.

— Eh bien à force de t’entrainer, tu as gagné la compétition !

— Explique. Luis dis-je avec l’air inquiet de ma tante.

— J’ai fait des tests et je suis enceinte !

— Bon, je vais être papa !

— Mais Jean, tu comprends que je suis enceinte de mon neveu, est-ce que tu t’imagines ?

— Je suis super heureux et toi ?

— Je ne sais pas, je ne sais plus, j’ai 44 ans et je suis enceinte de mon neveu de 23 ans.

— C’est une nouvelle vie qui commence.

— Non Jean, j’ai un fils plus âgé que toi et nous ne sommes pas un couple, simplement un neveu qui a des relations avec sa tante et qui est enceinte !

— Je te laisse réfléchir…

— Et tes parents, tu y as pensé ? Dit-elle énervée.

— On ne va pas leurs dire, il suffit de raconter que tu as connu un homme brièvement et puis voilà et que tu as envie de le garder.

— Ah bon et pour l’élever tu seras à mes cotés ? tu crois que ça va durer entre nous ? Enfin Jean, tu es mon neveu et je reste ta tante avec 20 ans de plus, tu finiras par te lasser de moi.

— Tu dis n’importe quoi Chantal.

J’entendis ma tante dans la chambre, en sanglots. Je ne réalisai pas tout de suite la situation, je m’interrogeai sur mon avenir avec ma tante, il devint impératif d’élaborer une histoire à raconter à mes parents. Je fumai une cigarette sur la terrasse quand Chantal arriva, les yeux rougis. Elle s’installa, prête à aborder une deuxième fois ce sujet douloureux.

— J’ai réfléchi Jean, ou nous gardons le bébé et tu assumes ton rôle de père mais sans que tes parents ne le sachent, ou alors j’avorte tout simplement.

— Tu oublies une chose : et toi, que veux tu ?

— Le garder. Me répondit Chantal d’une manière posée.

— Dans ce cas, ça reste merveilleux mais il faut trouver un scénario qui tienne la route et pourquoi pas le manager ?

— Quoi ? 

— Oui, il est marié et dans cette hypothèse il ne veut rien savoir de cette histoire et nous avez fait une erreur, mais tu veux un autre enfant parce que tu en as envie, voilà l’histoire.

— J’ai peur que tes parents s’en doutent, au fait j’ai eu Annie, enfin ta mère, elle aimerait que tu la rappelles.

— Oui je le ferai mais tu prends la pilule pourtant ?

— Peut-être que tu me fais trop souvent l’amour ! Me dit ma tante en pouffant de rire.

— Alors au régime !

— Mais ça ne sert plus à rien maintenant, on peut continuer mon chéri autant que tu en auras envie.

— Et toi tu en penses quoi ?

— Tu sais très bien ce que je vais te dire, j’adore que tu me fasses l’amour !

— Je t’aime ma douce Chantal.

— Oh toi tu vas me faire craquer !

J’appelai ma mère le surlendemain, elle m’apprit la nouvelle pour ma tante. Je lui expliquai que quelques doutes m’avaient envahi à son sujet. Elle trouva cette idée complétement farfelue compte tenu de son âge, je lui répondis que cela ne regardait qu’elle, tout en modérant mes propos. Puis elle me proposa de venir pour Pâques, tout en suggérant qu’elle aimerait revoir sa sur en même temps. 

Je soumis à Chantal le souhait de ma mère de la revoir. Elle accepta de m’accompagner pour ces quelques jours à Paris histoire de revoir également son petit neveu, mon jeune frère bientôt bachelier.

Arrivés à bon port, nos retrouvailles furent bon enfant. 

Je retrouvai enfin mon petit frère et nous montâmes bavarder dans sa chambre. Il m’apprit qu’il avait une petite amie…de son âge. De mon côté, je lui racontai que les américaines avaient une idée superficielle de l’amour, sans rentrer dans les détails. Il me posa de multiples questions sur notre tante, ma relation de travail avec elle et si elle me plaisait (!). Je réfutai cette idée totalement saugrenue, déplacée même, en lui rappelant qu’elle était la sur de notre mère.

Nous fûmes à table et mon père enchaîna.

— Alors mon grand et le boulot ?

— Ca va, j’ai des perspectives d’évolution et l’ambiance est bonne.

— Et de superviser ta tante ne te gêne pas ? Dit-il sur un ton provocateur.

— Demande à Chantal !

— Ah oui la future maman de 44 ans.

— Annie, dis à ton mari qu’il garde ce genre de réflexion pour lui. Répondit ma tante excédée.

— Bon on ne va pas s’engueuler le premier soir ! Alors à la santé de Chantal ! Dis-je en levant mon verre.

Mon père suivit le mouvement et tout le monde trinqua. Puis ma mère remplaça mon père dans le rôle de l’inspectrice.

— Mais tu vas être seule pour élever ton gamin ?

— Bah oui Annie, c’est un choix.

— Mais Jean est là ! Rajouta mon père toujours provocateur.

— Eh j’ai aussi ma vie, ne confondez pas tout. Dis-je sans échanger de regard avec ma tante.

— Oui Jean sera là pour m’aider et dans presque huit mois, j’aurai accoucher, Annie veux-tu être sa marraine ?

— Tu m’en vois flattée. Répondis ma mère visiblement émue.

— Et le parrain, tu y as pensé ? Rajouta mon père.

— Oui mais je ne sais pas s’il sera d’accord. Dit ma tante en me fixant.

Je détournai le regard, ne sachant à quoi jouait ma tante. Évidemment, cela jeta un froid, une sorte de malaise s’instaura dans la pièce. Je me donnai un moment de répit pour taquiner ma tante à mon tour.

— Ah oui pour le parrain, tu as une idée ?

— J’avais pensé à toi, tu es très bien placé pour ce rôle. Dit-elle avec un ton autoritaire.

— Eh bien dans ce cas, ce sera avec plaisir ! Répondis-je en esquissant son arrogance déplacée.

Le diner se termina, j’eus le temps de prendre à par ma tante en lui expliquant ce qui lui avait pris. Elle ne le sut pas elle-même (!). Elle fut désagréable et je mis tout cela sur les symptômes de sa grossesse.

Je montai les escaliers et je surpris une conversation entre ma mère et ma tante en haut du couloir. Je stoppai net tout mouvement pour mieux les écouter.

— Chantal, il faut que je te pose une question très importante. 

— Mais Annie je t’écoute.

— De qui est cet enfant et dis-moi la vérité.

— Je te l’ai dit, mon boss. Répondit ma tante avec un ton penaud.

— Tu as couché avec mon fils et le bébé est de lui !

— Mais qu’est-ce qu’il te prend ?

— Oh Chantal, c’est facile à comprendre. Il part il y a 4 ans presque 5 enfin je ne sais plus en Angleterre, puis il te rejoint dans le sud et enfin c’est toi qui pars aux États Unis ! Prends-moi pour une conne !

— Non je t’assure. Dit-elle avec une voix faible.

— Je suis ta grande sur, depuis la mort de maman, je t’ai pratiquement élevée et je sais quand tu mens ! Alors c’est Jean ?

— …oui. 

— Mais c’est pas possible ! Mon fils avec ma sur et maintenant un bébé !

— Je suis tellement bien avec lui, tu ne peux pas savoir.

— Chantal, quel avenir lui réserves tu ? A 60 ans il en aura 40, tu as perdu la tête ! Et puis tu es sa tante…

— Je sais tout cela.

— Et avoir un bébé à 44 ans avec mon fils, il y a des risques de malformation, tu comprends ce que je dis ?

— Oui Annie.

— Bon, on va aller se coucher et on en reparle demain avec Jean.

Ma tante tomba dans les bras de ma mère en pleurs. Elle sanglota et en l’entendant, j’eus la gorge nouée. Elle regagna sa chambre et je fis de même.

Le lendemain, nous fêtâmes Pâques et je n’osai regarder ma mère en face, mon père étant dans un mutisme total. Chantal ne fut même plus mal à l’aise ou embarrassée, je la vis ailleurs, détachée, perdue dans ses pensées.

Mon petit frère s’éclipsa au café et mon père prétexta un rendez-vous chez un ami.

Nous fûmes ainsi réunis ma mère, ma tante et moi pour une conversation presque irréelle.

— Jean, je suis au courant pour ta tante et toi. Maintenant vous voulez garder le bébé ?

— Oui maman même si tu es en colère.

— Je ne suis pas en colère mais je me doutais que vous deux, vous aviez dépassé la relation entre une tante et son neveu. Tu couches avec ma sur, c’est ce que l’on appelle de l’inceste et le fruit de votre relation se solde par un bébé !

— Et que veux-tu que je te dise ? Je suis bien avec Chantal.

— Ah oui Annie, nous sommes bien ensemble ! Rajouta Chantal un brin joyeuse.

— Alors même si les bras m’en tombent, restez ensemble et ce soir, je vous prépare une chambre pour vous deux puisque ton frère n’est pas là et que ton père le sait.

— Je ne sais pas quoi dire maman.

— Ne dis rien, je veux votre bonheur mais s’il va me falloir du temps pour accepter une telle situation.

— Merci Annie. Dit ma tante soulagée.

Le soir après le repas qui fut plus décontracté, nous bavardâmes de l’avenir sans évoquer la naissance de notre bébé, sujet tabou. Mon père leva la séance et ma tante suivit ma mère dans la cuisine.

Je fumai une cigarette à l’extérieur quand Chantal approcha, revenue de la cuisine. Elle me raconta que ma mère avait préparé notre chambre puis elle revint sur notre conversation à trois. Elle me dit se sentir comme libre, heureuse de partager cette nuit avec moi. Elle voulut m’embrasser mais elle essuya un refus de ma part, jugeant le lieu et l’endroit inadapté.

— Je vous ai préparé votre chambre avec un lit-double. Dit ma mère.

— C’est gentil Annie. Ajouta Chantal sensiblement mal à l’aise.

— Alors passez une bonne nuit.

— Merci toi aussi.

Puis je suivis ma tante dans le couloir pour déboucher sur la chambre d’amis.

Impossible de décrire la sensation qui s’empara de moi. Me retrouver dans cette chambre avec ma tante, pour coucher avec elle me parut surréaliste. Mais force est d’avouer que la situation m’excita indirectement, pensant à ces années auparavant, quand ma tante venait dormir dans la chambre d’amis, quand moi de mon côté, je dormais dans mon coin en pensant à elle. 

Dire que la réalité prit le pas sur mon rêve d’adolescent en rejoignant ma tante dans cette chambre et la voir se déshabiller sans aucune gêne, fut en quelque sorte une consécration intérieure.

Je pouvais désormais baiser ma tante sous le toit familial comme bon me semble.

Chantal se dévêtit et fit un brin de toilette dans le petit cabinet adjacent. Je regardai sa silhouette fine, ses jambes longilignes puis elle me regarda nue.

— Ca te fait drôle d’être avec ta tante dans la chambre d’amis de tes parents ?

— Oui ça me fait drôle de te voir nue devant moi.

— Et de savoir que tu peux me baiser ce soir avec tes parents à côté ?

— C’est terriblement excitant Chantal, pas pour toi ?

— J’avoue que la situation est insolite, me faire baiser sachant que ta maman nous a préparé le lit !

— Ca va te paraître fou mais je trouve cet instant magique.

— C’est irréel mais j’adore en même temps.

Elle parcourut la pièce et j’admirai ses formidables courbes, tout excité de savoir que j’allais coucher à ses côtés. Elle recouvrit la couverture jusqu’au cou et aborda un large sourire.

– Pourquoi ce grand sourire Chantal ?

— Je suis soulagée et je trouve la réaction de ta maman géniale !

— Oui enfin maintenant, ils savent tout et ça n’est pas glorieux.

— Oui maintenant ils savent mon amour, enfin presque tout.

— Comment ça "presque" ?

— Ils sont loin de se douter que tu es mon étalon à moi !

— Oui bah l’étalon est fatigué ce soir et je me sens un peu mal à l’aise dans cette chambre avec toi, c’est difficile à expliquer.

— Si je comprends, nous sommes dans l’interdit et ce soir, chez tes parents, tu vas dormir avec la sur de ta maman et tu lui feras peut-être l’amour et tout cela te parait étrange.

— Bien résumé ma Tatie d’amour et je vais très certainement te sauter ce soir.

— De toute façon, ça t’a toujours excité de baiser la sur de ta mère !

— Non, ne parle pas ainsi, tu m’excites tout court, ton visage, ton corps, ta façon de parler, de bouger.

— Oh mais tu es amoureux ce soir…

— Pas toi ?

— Follement mon beau neveu.

Et Chantal ne se priva pas de relever la couverture avec le drap. Elle mit ses bras en croix derrière la tête et replia les jambes tout en les écartant. J’eus droit à une vision du corps de ma tante totalement éblouissante, tout en pensant que mes parents furent dans leur chambre, juste au fond du couloir.

Sur le moment, je ne fis que la regarder d’une manière contemplative, tout en pensant que le fait de baiser ensemble ne fut ni moins que d’entretenir des rapports incestueux sous le toit parental, pas de quoi pavoiser pensais-je.

Chantal frotta ses pieds délicieux contre le drap, histoire de montrer son impatience. Nu devant elle, mon sexe se montra de plus en plus vigoureux face à la beauté de ma tante, son corps tout entier captiva mon attention.

Les mots d’Epicure me vinrent à l’esprit :

"Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel".

Certes, je ne comparai pas ma tante à un bien et je ne me considérai pas immortel. Mais face à son corps de 44 ans resplendissant, j’eus la faiblesse de croire ma tante véritablement intemporelle.

— Mon chéri, on ne fait pas de bruit. Me chuchota-t-elle.

— C’est plutôt à toi qu’il faut le dire !

— Allez viens par là mais on fait vite. Dit-elle la mine réjouie.

— Je viens.

— Oh mais dis donc, je vois que mon neveu tient la grande forme !

— Et ?

— Approche avant de me baiser que je m’occupe de ton gros sexe.

— Eh bien toi, tu aimes me sucer !

— Un peu…Dit-elle avec un sourire gourmand.

Chantal se redressa et se mît à genoux sur le lit, sa bouche à hauteur de mon sexe.

Je restai debout et ma tante entama le début d’une fellation s’annonçant divine.

Elle saisit mon membre et le porta à sa bouche, elle l’engloutit à un train de sénateur. Voir mon sexe disparaître dans la magnificence de sa bouche concrétisa une partie de mon fantasme inavoué.

Me voir debout et Chantal à genoux suçant mon sexe amoureusement, me fit songer que j’avais fait atteindre un degré de soumission à ma tante, nullement imaginable de ma part.

Je lui caressai les cheveux tandis que ma tante continua à s’appliquer dans son uvre.

— Oui continue lentement, régale toi.

— Je me régale mon chéri !

— Approche ta langue comme tu sais le faire.

Ma tante prise dans mon jeu, me caressa les fesses. Nul besoin de la guider davantage, son imagination l’emmena habilement tantôt à jouer avec mon gland, tantôt à frotter ses lèvres sur la longueur de mon sexe. Elle avala ma verge, la suça généreusement avec ses lèvres pulpeuses. Je ressentis la virtuosité de sa langue studieuse se promenant autour de mon sexe. Sans complexe, elle le fit ressortir et le colla amoureusement contre sa joue.

— Tu aimes mon chéri ? Me dit Chantal remettant la moitié de ma verge dans sa bouche adorée.

— T’es folle !

— Mais je sais ! Répondit-elle tout sourire en recommençant ses va et vient.

Il me fallut stopper les ardeurs de ma tante, elle comprit immédiatement et se recula.

Puis rassasiée, elle écarta ses jambes de plus belle, frisant l’obscénité face à son neveu. J’apposai ma main avec soin contre son sexe et je commençai une tendre caresse le long de ses lèvres déjà bien humides.

Chantal avança son bassin, façon de me faire comprendre qu’elle avait envie de se faire prendre.

Ma verge gorgée de sang ne se fit pas prier, Chantal souleva son bassin et la pénétration de ma tante ne fit que débuter.

Nous nous regardâmes fixement durant tout le temps de notre formidable accouplement. Ma verge progressa dans l’intimité de ma tante chérie et je la sentis envahie par le plaisir de me recevoir.

— Comme c’est bon Jean… Dit-elle en fermant cette fois les yeux.

— C’est un régal de te baiser.

Chantal ouvrit les yeux et me fit un petit sourire gêné. Puis elle les referma pour mieux s’abandonner à moi. Elle posa ses pieds sur mon torse, j’admirai ses orteils et ne pus me contenir. Je les portai à ma bouche en les suçant âprement tout en donnant des coups de rein brefs. Chantal ne put s’empêcher de pousser un petit cri, puis mes mouvements s’accélèrent et cette fois, j’entendis ma tante jouir en silence.

— Ne t’arrête plus, continue…

— Chut ma belle Tatie.

— Je m’en fous, baise moi fort !

— On va nous entendre.

— Oh oui ! Oui ! Oui !

J’inondai de ma semence le bas ventre de ma tante, elle se tortilla de plaisir, elle cria à voix basse son orgasme déferlant en elle, le contrôlant comme elle put.

— Oh la vache…je jouis comme une reine !

— Jouis ma belle, lâche toi…

— Je t’aime mon neveu adoré ! Dit-elle en plein orgasme.

— Moi aussi mon amour.

— Oh que tu es beau, que c’est bon de me faire baiser par toi, que par toi ! 

Mes saccades se dispersèrent et ses merveilleux orteils reprirent leur liberté. Épuisé, je m’allongeai sur ma tante et instinctivement, nos bouches se rencontrèrent. Nos lèvres se collèrent tandis que ma langue joua avec la sienne. 

Ma tante fut câline à souhait, délicieuse à embrasser. Elle qui se voulut pressée, me garda en elle, me serrant contre elle et je continuai à me délecter de ses lèvres précieuses, de sa langue gourmande. Je poursuivis mes va et vient en elle, la sentant totalement relâchée, évacuant tous les interdits de notre étreinte sexuelle.

Je contredis ces paroles de Georges Sand :

"L’amour, cette île enchantée, est bien souvent inabordable, et je n’ai pas de navire".

Je fus dans cette île que je crus longtemps inabordable en continuant de pénétrer ma tante. 

Chantal se mit à me caresser le dos, me fit des baisers dans le cou. Je la sentis amoureuse comme jamais, autant assoiffée de sexe que d’amour. Elle ondula son bassin pour mieux me sentir en elle tout en m’embrassant avec fougue.

— C’est fou comme je t’aime Jean.

— Pareil pour moi.

Mais il fallut que notre étreinte prenne fin et je me retirai de son antre brûlante. Je mis du temps à trouver le sommeil auprès de ma tante, les yeux ouverts face au plafond.

Cet instant reste encore gravé dans ma mémoire, non pas sur la puissance de notre coït mais forcément sur le fait d’avoir baiser celle qui était ma tante, la femme en bikini d’un mois d’août…

Tout cela avec "l’accord" de mes parents, ma mère prenant sur elle, sachant que sa propre sur dormirait avec son fils, que son fils à elle ferait l’amour à sa petite sur sous son toit.

Le lendemain matin, je câlinai au réveil les seins bien fermes de Chantal qui se réveilla sous mes caresses. Elle exhiba sa somptueuse poitrine et sans un mot, sa main se posa sur ma nuque pour m’encourager à la téter. J’englobai de ma main son sein précieux et lui mordillai son téton tout en l’aspirant. L’effet fut immédiat, Chantal me chuchota.

— J’aime le matin, quand tu me suces la poitrine chéri.

En guise de réponse, je glissai ma main entre ses cuisses qui s’entrouvrirent sans difficulté. Tout en jouant avec son mamelon qui s’endurcit, ce fut avec aisance que je me mis à la doigter. Son souffle se fit plus bruyant, Chantal dispersant ostensiblement les cuisses, afin que mes doigts se positionnent idéalement dans son intimité, transpirante du plaisir à venir. Avec habileté, je lui provoquai une première jouissance, ma tante étant très réceptive à ce type de pratique. Je me détachai de son sein éveillé pour l’embrasser amoureusement. Soudain nous entendîmes des pas dans le couloir.

Le moment fut mal choisi, ma mère frappant discrètement à notre porte pour nous signifier que le petit-déjeuner était prêt. Chantal répondit doucement que nous allions descendre.

Je stoppai mes actions sur ma belle Tatie, la sentant toute disposée à me recevoir…

Ma tante enfila sa robe de chambre et rejoignit ma mère à la cuisine, quelques minutes plus tard, je fis mon apparition. Je saluai ma mère tout en m’installant en face de ma tante, j’observai la finesse de ses chevilles en devinant ses pieds gracieux et la pointe de ses seins apparaissant dans sa robe de chambre entre-ouverte. Je pensai immédiatement à autre chose, mon sexe se prenant au jeu de mes pensées.

— Tu as bien dormi mon grand ?

— Oui, ça était et toi ?

— Convenable. Me dit ma mère.

— Vous partez demain ?

— Oui Annie et nous reviendrons bientôt.

— Tu me tiens au courant pour le bébé Chantal.

— Oui bien sûr…

Chantal me jeta un regard amoureux tout en buvant son café. Excitée comme une puce, elle n’arrêta pas de croiser puis décroiser ses jambes fabuleuses et sous la table, je sentis ses orteils raffinés venir se coller délicatement contre ma jambe. Chantal entama une caresse lancinante en continuant la conversation avec ma mère. Sûre de son effet, elle me jeta des regards coquins sachant fort bien l’effet qu’elle procura en moi.

Dieu que ma tante fut diablement sexy ce matin-là. Elle tourna machinalement sa cuillère dans sa tasse et sentir ses orteils se frotter contre ma jambe me mît dans un état démentiel.

— Mais enfin tu m’écoutes Chantal ?

— Oui pourquoi ?

— Tu as l’air ailleurs !

— Mais non…

J’échangeai un bref regard complice avec ma tante qui eut le temps de me faire un sourire en coin.

Je terminai mon bol et montai directement pour faire ma toilette, la situation devenant ingérable, avec une envie pressante de poursuivre avec ma tante la suite de notre étreinte.

Aussitôt en haut, j’entendis ma mère entamer une nouvelle conversation avec sa sur.

— Chantal, j’ai réfléchi cette nuit à propos de vous deux et j’ai l’impression de vivre un cauchemar, ça me parait tellement surréaliste. Dit ma mère sur un ton désarmé.

— Je comprends Annie. Répondit ma tante avec une voix chancelante.

— Tu vas avoir un bébé avec mon fils, ton neveu !

— Mais je sais tout cela, bon je monte faire ma toilette…

— Fais ta toilette petite sur. 

Je filai dans notre chambre et je commençai à me raser tout en ayant conservé mon caleçon. J’entendis le bruit de la porte et ma tante se présenta dans la salle de bain. 

Elle se tint le long de la porte, d’une manière bien aguicheuse. Elle vint se coller contre moi, cherchant du réconfort. Je la vis dans le miroir, ses yeux bleus me fixant avec une idée en tête.

— Assieds-toi sur le tabouret et ne fais pas de bruit. Dit-elle en chuchotant.

— Toi t’es une sacrée !

Je retirai dans la hâte mon caleçon pour m’asseoir, le sexe dressé. Chantal releva sa robe de chambre et s’installa sur mes genoux. 

— Tu as envie de baiser ta Tatie ?

— Oh je crois que ma superbe Tatie en crève d’envie !

— Oui à mort !

Je caressai la peau douce de ses fesses angéliques tandis que ma tante m’embrassa d’emblée. Je ressentis Chantal impatiente de se couler en moi, ondulant inconsciemment son bassin. 

Elle se redressa avec légèreté et s’empara de ma verge pour l’introduire dans son intimité assoiffée de m’accueillir. Imperturbable, Chantal se laissa progressivement m’introduire en elle en reprenant notre baiser. Je fus surpris de la voir prendre l’initiative, mais dans le cas présent, ma tante avait hâte de faire l’amour avec son neveu.

— Comme j’aime te sauter le matin !

— Chut…il ne faut pas faire de bruit mon chéri, ta maman pourrait nous entendre.

— Oui ma belle Tatie, on dirait que tu étais follement impatiente ?

— Un peu je l’avoue.

Puis je débarrassai ma tante de sa robe et de sa nuisette dans la foulée. J’eus ainsi ma tante nue sur mes genoux et je pus la caresser à mon gré. Elle se laissa faire.

J’aimai la baiser de cette manière, cette impression de la posséder entièrement me transcenda. Une fois mon sexe en elle, elle posa ses mains sur mes épaules, ce fut sa manière à elle de me prouver qu’elle se livrait complètement à moi. Elle se dégagea ensuite de moi pour m’inviter à continuer sur le lit.

Chantal ne s

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