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Maman l'espace d'un instant – Chapitre 14

Maman l'espace d'un instant - Chapitre 14



C’était donc les grandes chaleurs, mes parents avaient loué pour le grand week-end une maison en Gironde, nous étions ensemble et tout allait pour le mieux entre mes parents et moi.

Nous faisons un brin de causette très chaud avec maman pendant que papa était parti en ville pour effectuer divers achats pour la durée de notre séjour

Bien sûr j’ai voulu lui faire l’amour et je l’ai accueilli bien volontiers dans mes bras, j’avais une érection naissante, je l’ai donc prise là dans la pénombre tiède de la chambre alors que dehors le soleil écrasait totalement le paysage, j’ai senti son sexe s’ouvrir et je suis entré en elle avec la plus grande délicatesse possible.

J’ai frissonné et j’ai senti maman se mettre à s’agiter sur mon ventre. Elle haletait au-dessus de moi, pesant de tout son poids sur mon corps, j’ai frémi en la sentant s’empaler sur mon sexe bien tendu. Je dois dire et avouer que notre plaisir était partagé et naturel.

J’ai dû palper sa poitrine généreuse un peu histoire de l’encourager à y aller plus rapidement, je me suis mis à soupirer et j’ai même gémi en la sentant s’agiter plus vite en me donnant de furieux coups de reins et puis rapidement elle hurla et je pouvais libérer le sperme que je sentais se répandre à grands flots dans son intimité. Elle a eu un gros soupir, et puis maman a basculé sur le côté histoire de retrouver un peu de fraîcheur. Elle m’a embrassée en me chuchotant que cette fois le pied était encore mieux que d’habitude, puis j’ai souri timidement.

Plus tard j’ai entendu le plouf dans l’eau quand elle a plongé dans la piscine, et puis elle s’est mise à faire des longueurs de bassin j’ai replongé mes pensées les plus profondes sans un bruit dans le calme le plus total pour un repos bienfaiteur.

Le grincement léger de la porte m’a fait rouvrir les yeux. J’ai aperçu la tête de ma mère passer par l’ouverture, elle me souriait, en entrant dans la chambre et en refermant la porte avec précaution. Elle s’est approchée du lit et sans un mot elle s’est allongée près de moi tout en souriant.

Maman m’a prise dans ses bras et tout à coup j’ai retrouvé cette intimité qui avait été la nôtre tout à l’heure. Ses lèvres ont embrassé ma joue, elles ont cherché ma bouche et je me suis laissé faire, tout m’est revenu en un instant, cette sensation de sécurité entre ses bras, cette douceur qui était la sienne depuis le début de notre histoire d’amour. Mon corps s’est détendu et je me suis laissée aller contre sa peau chaude. Elle a commencé à m’embrasser partout, la bouche, le cou, le torse, le ventre, et puis j’ai senti mes cuisses s’ouvrir sous la poussée de ses mains qui s’insinuaient entre mes jambes.

Elle a glissé contre moi et j’ai senti sa bouche se poser sur ma queue. Je nai pensé à rien à cet instant précis, dehors le clapotis de l’eau me faisait doucement rêver pendant que maman entamait une délicieuse fellation. J’étais entre deux univers, mais bien avec la femme que j’aime.

C’est ainsi que je l’ai laissé faire, remonter mon désir, que j’ai gémi sous sa langue et ses lèvres si douces que je l’ai accueillie. Mon sexe tendu frotté au fond de sa bouche, j’avais le souffle haletant fasciné et subjugué par ce qui arrivait, je ne disais rien, je la regardais admiratif dans sa façon de faire les choses… J’ai senti mon sexe se contracter et cracher dans sa gorge un flot intense de semence brulante.

J’ai poussé un « ah » étouffé et nous sommes restés ainsi un long moment qui n’appartenait rien qu’à nous. Puis j’ai senti mon membre reprendre de la vigueur et commençai à labourer mon vagin. J’ai gémi, et je le sentais qui tapait au fond de son utérus. J’allais et venais d’un mouvement régulier délicieusement rythmé.

Je fermais les yeux pour mieux me consacrer à cette sensation si particulière et qui avait le don de m’envoyer à chaque fois vers des paradis interdits mais dans un amour sincère et partagé. Je la besognais et je crois que cela a duré assez longtemps, le temps a perdu toute notion pendant que je plongeais avec maman dans les délices des plaisirs suaves.

J’ai plongé mon regard dans ses yeux sombres, nos corps si imbriqués et si complices qu’il suffisait de se laisser aller, mais soudainement j’ai senti que mon sexe se crispait en elle, puis tressaillir et juste après des spasmes à n’en plus finir, des coups de reins qui faisaient de nous plus qu’une seule et même personne.

J’ai crié, et maman m’a mis la main sur la bouche pour étouffer mes cris, avec le voisinage on ne sait jamais. Dans un dernier coup de reins, je me suis fiché en elle, je sentais les jets de sperme envahir son ventre. Je ne peux pas dire combien de temps nous sommes restés ainsi enlacés l’un à l’autre. Nous étions si bien dans cette chambre ombreuse dans l’après-midi ensoleillée.

Nous sommes restés ainsi un long moment sans bouger. Et puis maman a relevé la tête et m’a souri et a glissé sur le côté mais mon sexe est redevenu dur une dizaine de minutes après, je l’ai ramené contre moi, ma main a écarté son fessier et j’ai pénétré son anus avec un grand coup de reins.

Je la sodomisais, son cul s’est ouvert avec aisance laissant le passage à ma verge. Je me plantai profondément en elle y allant de toutes mes forces avant de m’immobiliser pour jouir en elle une fois de plus.

Un brin de toilette plus tard pour ne rien laisser paraitre, maman et moi prenons l’air au bord de la piscine comme si de rien n’était. Peu de temps après papa était de retour parmi nous.

C’était le premier jour de ce fameux week-end, mais le seul moment intime entre nous deux durant ces trois jours où nous avons fait ce que les amoureux font avec de vrais sentiments bien encrés et entretenus.

Maman je t’aime.

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