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Maman vire de bord – Chapitre 9

Maman vire de bord - Chapitre 9



Très vite, sans attendre quelque réponse que ce soit, jéteins le petit appareil. Jai limpression quil va me brûler les doigts. Je le jette prestement dans mon sac comme pour men débarrasser et tenter de juguler ce petit remord qui métreint.

Moi, Cécile, mère de famille modèle, épouse, jusquici, sans reproche, je viens de mentir pour la deuxième fois de ma vie à ma famille ! De gros mensonges, juste pour aller faire la folle avec une autre femme ! Une jeune femme moitié moins âgée que moi ! Je suis vraiment une moins que rien ! Comment puis-je faire une chose pareille ? Je crois bien que je vais demander à Geneviève de me reconduire à la maison. Ce sera préférable pour tout le monde. Cette aventure ne va nous mener nulle part.

Geneviève me scrute longuement. Elle se rend compte de mon trouble.

« Ça va Cécile ? »

« Oui, oui, juste un peu de fatigue. Ma journée a été éprouvante ! »

Elle appelle le serveur et lui demande laddition.

« Pas de café mesdames ? »

« Non merci, ce sera tout ! »

Jinsiste pour payer mon repas. Geneviève sy oppose fermement. Ayant réglé avec sa carte bancaire et laissé un petit pourboire au serveur, elle sadresse à moi :

« On y va ? »

« Oui ! »

Nous nous levons simultanément. Jai un peu de mal à tenir sur mes jambes. Mon ivresse sest amplifiée, je suis un peu nauséeuse et la tête me tourne, mon pouls me bat les tempes. Mon amie me passe mon manteau et enfile le sien. Elle se saisit de son sac, pendu au dossier de la chaise, je limite, nous sortons du restaurant, lune derrière lautre. Elle me tient la porte pour me laisser passer. Japprécie ces petites marques dattention et de galanterie auxquelles je ne suis plus habituée.

« Viens Cécile, ma voiture est dans la rue perpendiculaire, à deux pas ! »

Elle prend ma main, ses doigts doux et chauds enlacent les miens qui sont glacés. Le contact mest très agréable. Je la suis, un peu perdue, comme une automate. Ma migraine est toujours présente, mais mes jambes sont moins gauches. Nos talons font un tac-tac sonore et en phase sur le trottoir humide. Geneviève, grâce à ses talons plus conséquents que les miens me domine un peu. Cela me fait sourire. En quelques minutes nous sommes devant sa C3 blanche. Je lui fais compliment :

« Elle est chouette ton auto ! »

« Tu trouves ? Je viens de changer, elle sent le neuf ! »

Geneviève mouvre la porte du passager. Je minstalle, effectivement, ça sent bon le cuir. Avant de claquer la portière, elle se penche vers moi et dépose un doux baiser sur mes lèvres. Jai envie de répondre à son baiser que déjà la porte sest refermée sur ma frustration. Elle fait le tour du véhicule et sinstalle à mes côtés. En bouclant sa ceinture, elle me dit :

« Si tu es fatiguée, je te propose de venir prendre le café à la maison et je te ramène, OK ? »

« Je ne sais pas si cest très raisonnable ! »

« Tu préfères rentrer chez toi ? »

« Non, je ne veux pas gâcher ta soirée. Si dans ta pharmacie, tu as un cachet pour ma migraine, je veux bien aller prendre un thé dans ton petit nid. Je suis une affreuse curieuse ! »

Un large sourire de victoire éclaire son visage. Elle met en route, passe la première, met son clignotant, embraie, déboîte vivement et remonte la rue. Je profite quelle est occupée pour la détailler une fois de plus. Sa jupe est largement remontée, dévoilant généreusement ses cuisses. Elle conduit pieds nus, ses escarpins sous son siège. Le détail mamuse et métonne. Il faudrait que jessaie moi aussi. Même dans cette activité technique de conduite, elle a une classe folle. En quelques minutes, du fait de la fluidité de la circulation, nous sommes dans un quartier qui mest inconnu. La voiture sengage dans un parking souterrain. La porte sest ouverte sans que je men rende compte. Nous voilà sous son immeuble, les pneus de la Citroën crissent dans le silence. Elle se gare sur une place numérotée. Nous sortons de la voiture simultanément. Tout est calme. Le trajet a calmé un peu mon mal de tête, mais pas vraiment mes envies. Elle me guide vers un ascenseur, my fait pénétrer. Une large glace renvoie notre image. Je nous trouve belles. Geneviève rompt la magie de linstant :

« Nous sommes belles, tu ne trouves pas Cécile ? »

Je la regarde dans le miroir, je suis moins intimidée pour lui répondre :

« Cest ce que jétais en train de me dire, les grands esprits se rencontrent ! »

« Tu vois, nous pensons aux mêmes choses, aux mêmes moments ! »

« Sil te plaît, Geneviève, embrasse-moi, vite, vite ! »

Ma compagne ne se le fait pas dire deux fois. Elle se plaque contre moi, prend mes mains, enlace mes doigts des siens et pose ses lèvres sur ma bouche impatiente. Sa poitrine ferme écrase la mienne. Jadore la densité et la chaleur de ce corps qui métreint. Elle me plaque contre la cabine de lascenseur toujours immobile, au niveau du parking. Ma bouche se laisse envahir par la chaleur et la douceur de son baiser. Je fonds. Je luis rends cette incroyable douceur en y mettant toute mon âme. Nos langues senroulent comme deux limaces qui copulent dans un flot de bave. Je déglutis tans que faire se peut, tout comme elle, javale un peu de nos deux salives mélangées ; lexcès coule sur nos mentons, nos dents se choquent, létreinte nen finit plus. Mes mains sont toujours dans les siennes, lascenseur nest pas prêt de se mettre en mouvement. Mais je men fous. Si Geneviève me propose de passer la nuit ici, jaccepte volontiers Sa main droite desserre létreinte. Elle quitte la mienne, glisse sous ma jupe, la retrousse copieusement, caresse mes cuisses. Je plie un peu les genoux, les ouvre largement. Jen tremble de bonheur. Je souhaite profondément quelle monte très vite plus haut, tout en haut, où cest chaud. Je veux quelle constate par elle-même, que je ne suis pas calmée… !

Ma résolution de ne pas mattarder chez mon amie recommence à seffriter quelque peu.

Mais soudain le charme est rompu par la porte de lascenseur qui souvre brusquement. Nous sommes surprises, étroitement enlacées, par une couple de petits vieux. Ils sont totalement interloqués de nous découvrir là ; Geneviève plaquée contre moi, sa main entre mes cuisses largement dévoilées par la jupe relevée, la teneur de notre relation ne laisse planer aucun doute. La mamie est indubitablement, franchement, choquée. Elle prend un petit air pincé, totalement réprobateur. Son compagnon, qui lorgne ouvertement mes cuisses, semble bien plus ouvert. Il a un petit sourire coquin sous sa moustache blanche.

Il nous demande :

« Vous grimpiez, mesdames ? »

Geneviève rabat ma jupe et lui répond :

« Euh oui Excusez-nous, sixième étage ! »

« Ah, très bien, comme nous. Vous êtes notre nouvelle voisine, il me semble ! »

Geneviève qui tient toujours lune de mes mains, lui répond dun sourire poli. Le monsieur très digne appuie sur le 6. La porte se referme, lattelage se met en mouvement. Le couple de petits vieux, serrés lun contre lautre, gêné par le silence de lascension, évite à présent nos regards. Je suis figée, dans mes petits souliers, légèrement honteuse, mais finalement, quand même un peu amusée.

Arrêt au sixième.

La porte souvre, nous les laissons sortir. Ils séloignent vers leur porte dentrée. La dame murmure à son mari qui doit être un peu dur doreille :

« Quelle indécence ! En plus, elles nont pas le même âge, et dans notre ascenseur, quelle honte ! »

Geneviève, amusée, minvite à la suivre vers son entrée. Au moment où nous nous apprêtons à franchir le pas, le vieux monsieur, sur le point de rejoindre sa femme déjà dans leur appartement, se tourne vers nous et nous dit :

« Je vous souhaite une excellente soirée et une douce nuit, mesdames ! »

Geneviève le remercie dun hochement de tête respectueux. Du fond de lappartement du couple, nous entendons la mamie qui interpelle son époux :

« Dépêche-toi de rentrer Marcel, fait pas chaud ! »

Geneviève, pliée de rire, sescrime à ouvrir sa porte. Reprenant peu à peu son sérieux, elle en vient, finalement, à bout. Toutefois, elle nouvre pas complètement la porte, elle lentrebâille légèrement et appelle :

« Znoopinette ! »

Je me demande qui peut bien être cette Znoopinette. Peut-être une petite chienne ou le diminutif dune colocataire !? Pourtant, Geneviève ne ma rien dit de tel. Je pense quelle ne maurait pas invitée si elle navait pas été seule dans son appartement. Ne voyant rien venir, elle minvite à entrer.

« Cest qui Znoopinette ? »

« Cest ma petite chérie poilue ! »

« ??? »

« Jai une petite chatte, depuis huit jours, elle est adorable, tu vas voir ! »

Moi qui ne suis pas très chat, je les crains quand ils feulent, ils me font même un peu peur. J’espère que la petite chatte de Geneviève ne va pas venir ronronner sur mes cuisses.

Je passe le hall tout blanc, juste décoré dune très grande photo en noir et blanc de deux femmes qui sétreignent. À gauche, une porte entrebâillée laisse deviner une petite salle de bain. Il y règne un joli foutoir avec un tas de fringues qui débordent dun panier à linge. Ensuite une porte fermée, les toilettes, je suppose. Jarrive dans une grande pièce éclairée par de nombreux spots. Un splendide poster de New York la nuit, occupe une grande partie du mur au dessus dun long canapé de cuir noir.

Znoopinette y est confortablement installée. En nous voyant débouler toutes les deux dans son petit univers, elle se lève, sétire longuement et pousse un déchirant miaulement de réclamation. Cela exprimé, elle saute sur le carrelage pour venir frotter les mollets de sa maîtresse.

« Zut, jai oublié de lui donner sa pâtée. Installe-toi Cécile. Je moccupe delle. Deux minutes et je suis à toi. Viens sale bestiole ! »

Je me pose sur le canapé pendant que Geneviève qui, entre-temps, a ôté ses chaussures, se dirige vers la cuisine, suivie dune Znoopinette plus fébrile que jamais, la seconde manquant de faire trébucher la première.

Jenlève moi aussi mes chaussures dont les brides me blessent un peu. Hum que cest bon de se mettre à son aise. Je massieds dans le confortable et profond canapé. Ma main se pose à lendroit précis où reposait la chatte à notre arrivée. Le cuir y est doux et chaud. Je le caresse doucement avec délice, comme une peau.

Jentends un joyeux vacarme provenant de la cuisine. La porte du réfrigérateur se referme dans un chuintement, Geneviève gronde gentiment la petite bête qui doit manifester son impatience et sa réprobation.

Je suis bien. Terriblement bien. Jai la bizarre impression davoir toujours connu cet appartement. Jai également le sentiment de connaitre Geneviève depuis bien plus longtemps quil nest en réalité. Je nai plus du tout envie de partir, pas tout de suite en tout cas. Je suis même prête à partager le quotidien de Znoopinette.

« Tu prends du thé, ma chérie ? »

« Cest pour moi cette question, Geneviève ? »

Petit rire :

« Ben oui, bien sûr ! Ma minette nest pas trop thé ! »

« Oui, je veux bien, si tu as un peu de citron ! »

« Pour le citron, je vais voir. Je ne te promets rien, je nai pas fait les courses, je dois mabsenter deux semaines ! »

Zut, javais complètement oublié son stage à Lyon ! Que vais-je devenir sans elle ?!

« Ce nest pas grave si tu nas pas de citron ! »

« Si, si, jai trouvé un citron vert, tu as du bol Encore trois minutes, jarrive ! »

Je profite de son occupation pour jouer les curieuses. Je me dirige vers une porte close que je suppose être sa chambre. Je pousse lhuis sans bruit. Je ne me suis pas trompée. Il y règne le même désordre que dans la salle de bain, en plus développé. Un jean noir froissé jeté sur un fauteuil crapaud rouge, un slip abandonné sur la descente de lit, dautres vêtements de-ci, de-là, des bouquins de Droit un peu partout, un beau livre sur l’art de la photographie !

En ouvrant la porte, je sens un objet cogner derrière. Je regarde, cest un étui à pistolet, suspendu à une patère, il est vide. Sur le coup, je me souviens que Geneviève est flic, jen suis tout aussi troublée que quand elle men fit la révélation, la première fois au gymnase. Je suis de nouveau troublée, mais aussi un peu excitée. A-t-elle, chez elle, une paire de menottes ? On ne ma jamais passé ce genre dobjet, un peu spécial. Jaimerais bien voir leffet que cela fait. Entravée, les mains dans le dos, dans un commissariat, ce doit être terriblement intimidant dêtre devant des gens inconnus qui vous interrogent sans relâche. Des hommes sûrs deux qui guettent vos réactions, vous dévisagent, scrutent sans complexe les moindres détails de votre personne

Je crois que jaimerai bien que Geneviève minterroge ainsi, pendant de longues heures. Mais je préférerai quelle soit seule ou alors, juste avec une collègue policière qui note ma déposition. Quelles soient toutes les deux en tenue de travail et moi, un peu débraillée, les cheveux décoiffés, ivre de fatigue, assise sur une chaise, les mains attachées derrière le dossier, mefforçant de répondre le plus précisément à leurs questions les plus indiscrètes, les plus intimes !! Tellement désorientée et troublée par cet interrogatoire interminable que je ne fais plus attention à ma tenue. Mon attitude est un peu avachie, ma jupe dévoile largement mes cuisses écartées que les deux policières lorgnent sans retenue, avec des regards complices.

Je sens que mon excitation revient doucement. Mais je fantasme, je nai rien à me reprocher, je suis une paisible femme au foyer, totalement irréprochable !

Je mapproche du lit défait. Les draps sont en vrac, comme repoussés brusquement par une main pressée.

Geneviève ce matin a dû se lever brusquement et foncer dans sa salle de bains, à la bourre comme dhabitude. Elle aurait bien besoin dune femme de ménage pour ranger un peu tout ça !

Je me mets à genoux, je ramasse le slip qui traine. Je lobserve, il a été porté cest certain, une très discrète marque au gousset latteste. Je le porte à ma bouche. Une délicate odeur me caresse les narines, rien de vraiment marqué. Je garde le linge fin dans ma main. Je me penche sur les draps, à lendroit de la marque du corps. Là, je sens parfaitement lodeur de mon amie. Je commence à reconnaitre son parfum. Mi-allongée sur le lit, je caresse de ma joue le drap de soie.

« Cécile ? »

Je me lève dun bond, sors de la chambre, pour me trouver nez à nez avec Geneviève, largement souriante, chargée de son plateau sur lequel reposent deux tasses de thé fumantes que côtoie un sucrier de cristal.

Je suis comme une petite fille, surprise en pleine bêtise.

« Tu fais le ménage ? », me dit-elle en désignant de la tête, ma main dont les doigts sont crispés sur le slip en boule.

« Non, non, je voulais juste voir ta chambre, cest tout ! »

« Tu auras loccasion de la voir Cécile Tu restes nest-ce pas ? »

« Je ne sais pas. Ça va mieux, tu sais ! Prenons le thé, on verra après ! »

Sans attendre sa réponse, comme pour me donner une contenance, je mempare dautorité du plateau. Je le dépose sur la table basse en verre, installée devant le canapé.

Geneviève me suit. Je me pose, elle sinstalle, collée à ma cuisse Jadore la chaleur de la sienne à travers les fins tissus de nos deux jupes encore sages.

À suivre.

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