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Mamie Geneviève – Chapitre 20

Mamie Geneviève - Chapitre 20



Mamie Geneviève 20

Gilles, mon gendre, vient de m’enculer sur la table de façon magistrale. Je souhaite qu’il reste encore fiché en moi quelques minutes avant de le laisser sortir.

Son membre est presque flasque quand il débouche mon trou. Encore une fois, il a été généreux en semence.

Je suis surprise qu’il puisse disposer d’une telle réserve. Il a juté trois fois en relativement peu de temps et malgré cela, il m’a à nouveau inondée.

Nous convenons tous les deux qu’une toilette s’avère nécessaire et il a la courtoisie de me laisser la salle d’eau en priorité.

Le jet de la douche est bienfaiteur pour calmer la chaleur de mes trous.

Même si il est tard ce soir, je me redonne un petit coup de maquillage. J’ai envie de rester belle pour lui. J’hésite à le rejoindre en nuisette et me décide à rester vêtue avec élégance.

Pour mon séjour ici, je n’ai pris qu’une robe. Elle m’arrive au genou, mais a l’avantage d’être aérée. Elle est décolletée en haut et très évasée en bas. Je renonce également à mettre une culotte. Les problèmes rencontrés tout à l’heure avec mon pantalon trop serré ne doivent pas se reproduire. Si d’aventure Gilles voulait me sauter une nouvelle fois !

Hummm J’aimerais bien !

Cette fois, je n’ai pas le choix et enfile mes bas résille sans avoir besoin d’un porte-jarretelles. Perchée sur mes talons hauts, je le rejoins au salon. Je remarque qu’il a tout débarrassé et nettoyé, y compris mes dessous, à savoir : ma culotte, bas et le porte-jarretelles que je portais tantôt et qui pendent pour sécher.

Si il a remis son pantalon, il est resté torse nu et je repense avec émoi à mon petit-fils David, ruisselant de transpiration quand il jardinait mon terrain. Voir le poitrail de mon gendre me trouble à nouveau ! Je le connais depuis quelque chose comme vingt ans et, seulement aujourd’hui, nous avons eu une complicité sexuelle incroyable ! J’ai couché avec lui, chose impensable il y a encore quelques temps.

Alors qu’il s’apprête à partir se laver, je l’interpelle et lui demande de rester torse nu à son retour. Il m’adresse une moue complice en réponse.

Durant le temps de sa toilette, je consulte mon téléphone et constate que j’ai eu des messages de mon autre fille, ainsi que de ses enfants. Je réalise tardivement que je ne les ai pas prévenus de mon arrivée chez Agnès..

J’envoie un texto pour rassurer Virginie qui s’inquiétait de savoir si tout se passait bien ou si, de colère, j’avais découpé sa sur en rondelles. Christelle, sa fille, m’envoie un autoportrait où elle fait un doigt d’honneur, avec pour légende : Pour toi Mamie ! Tu le veux où ?’.

David, quant à lui m’a envoyé une photo de sa mère et sa sur assises au bord du lit et jambes écartées. Je lis le message : Elles t’attendent, reviens vite ! 

Je réponds aux enfants que je les verrais bientôt et leur précise la date et l’heure de mon retour.

Sabine et son fils, Bastien, m’ont également envoyés un message avec plein de mots gentils, auxquels je réponds qu’ils me manquent. C’est vrai que je me suis attachée à eux et plus qu’en tant qu’initiatrice au plaisir. Si je les ai « dégourdi » sexuellement, j’avoue que leur beauté et leur charme innocent me fait quelque chose au cur.

Tant que je suis dans mes SMS, j’en profite pour signaler à Agnès que son mari m’a très bien enculée il y a peu.

J’ai une réponse de mes deux filles quasiment en même temps et qui dit à peu près la même chose, mais pour des raisons différentes : Profites-en bien !’.

J’en suis là quand mon gendre est de retour. Il a changé de pantalon mais est resté torse nu, comme je lui avais demandé.

Je le fais asseoir sur le canapé, près de moi et lui prends la main avant de lui dire :

— Je suis très heureuse des moments que nous avons passés ensemble aujourd’hui.

— Pareil pour moi ! Mais, j’ai beau y penser et repenser, je n’arrive pas à comprendre mon comportement. Je n’ai jamais trompé Agnès auparavant et là, aujourd’hui c’est avec vous que je le fais De plus, j’ai fait des choses totalement inconcevables !

Il me vouvoie à nouveau, alors que nous avons déjà fait l’amour trois fois aujourd’hui. Soit, comme il veut, moi je continue à le tutoyer !

Toutefois, en réfléchissant à ce qu’il vient de dire, il a raison ! Hier matin, jamais nous n’aurions pu imaginer coucher ensemble !

Il devient de plus en plus évident que j’ai acquis ces derniers temps un super pouvoir d’attirance sexuelle.

Je lui réponds :

— En tout cas, pour moi, c’était génial !

— Vous devez me trouver complètement dépravé ?

— Absolument pas ! Tu as pu vivre des choses nouvelles, peut-être même inavouées ! Tu peux avoir confiance en ma discrétion et aussi te confier à moi, si tu veux Par exemple, parles-moi de ta mère, rêverais-tu de coucher avec elle ?

— Oui et non !

— Explique-moi pourquoi tu hésites

Il se mure dans le silence. Aussi, je lui passe un bras sur l’épaule et appuie pour qu’il se rapproche de moi. Lui, m’enlace la taille et se sent rassuré par le contact plus franc de nos corps.

Je glisse mon autre main entre ses jambes, qu’il écarte pour me laisser caresser langoureusement ses testicules.

Il hésite encore près d’une minute avant de se lancer, en me tutoyant cette fois:

« Geneviève, je vais te confier quelque chose de très personnel, que je n’ai jamais dit à personne : C’est vrai, j’ai beaucoup rêvé d’avoir une relation avec ma mère et en même temps ça me fait peur .

Surtout depuis le jour où, par hasard, j’ai aperçu mes parents faire l’amour, mais plutôt bizarrement.

C’était tard le soir et j’étais allé fumer une cigarette dehors, pour éviter que ça ne sente pas la fumée dans ma chambre. Je marchais autour de la maison et contemplais les étoiles.

J’ai regardé négligemment par la fenêtre de chambre de mes parents et j’ai vu à travers leurs rideaux un peu trop courts, mon père tout nu, allongé à plat ventre, bras et jambes attachés aux pieds du lit.

Maman, juste en petite culotte, lui enfonçait dans le derrière un manche de pioche recouvert d’un préservatif. »

Gilles reprend son souffle et, sous mes doigts, je sens sa vigueur revenir à l’évocation de ce souvenir de jeunesse.

Il reprend :

«  J’étais à la fois terrorisé et fasciné ! Mon père se lamentait alors qu’elle lui agitait le manche en bois dans le cul. De temps en temps, elle s’arrêtait et passait la main sous le ventre de papa comme pour vérifier si tout se passait bien. Le jeu a duré un bon moment pendant lequel je me masturbais à tout va, jusqu’au moment où maman a retiré sa main gluante du sperme de son mari. Alors là, j’ai propulsé mon jus à plusieurs mètres  »

Dès le lendemain, je ne les voyais plus de la même façon alors qu’ils étaient toujours égaux à eux-mêmes avec moi et dans le quotidien. Je repensais à tout ce que j’avais découvert d’eux.

Je revoyais mon père soumis à sa femme et ma mère comme une diablesse dominatrice.

J’aurais voulu secrètement être l’un et l’autre, dominer ou être dominé, et tout cela me chamboulait la tête.

Il n’empêche que si je sortais le soir ce n’était plus pour fumer mais pour les épier à la fenêtre.

Les fois suivantes étaient un peu différentes, mais toujours troublantes. Papa était tantôt au-dessus, tantôt derrière maman. Je regardais avec fascination son sexe coulisser entre les jambes ou bien entre les fesses de ma mère. Mais, au moins une fois par semaine, papa avait droit à son manche dans le derrière. Je ne sais pas comment il faisait pour recevoir tout ça en lui, j’ai essayé une fois et vite abandonné tellement ça m’a fait mal, sans même réussir à entrer le moindre centimètre.

Je n’avais jamais vus mes parents nus auparavant et je me régalais en contemplant le corps de ma mère, je ne regardais pas ses imperfections, tout en elle me troublait que cela soit ses seins son triangle pubien ou ses fesses.

Quelquefois, maman portait des bottes hautes et des sous-vêtements en cuir. Quand elle était déguisée comme ça, c’était pour frapper mon père avec une baguette alors que lui, debout, les mains liées dans le dos, il s’empalait de lui-même sur le manche de pioche.

Leurs jeux sexuels étaient une source inépuisable de fantasmes qui me stimulaient quand je me masturbais en cachette.

Maman me fascinait mais me faisait peur à la fois par son sadisme.

Quand papa est tombé malade et a été hospitalisé, je m’occupais d’elle au mieux, parfois un peu trop et elle me repoussait si je tentais d’être trop câlin

Quand mon père est décédé, elle est devenue aigrie et triste.

Elle se couchait, éteignait la lumière et s’endormait sans éprouver de besoins sexuels. J’aurais bien aimé la regarder au moins se caresser. Je sais qu’elle a repoussé des avances de certains hommes et qu’à ma connaissance elle n’a jamais eu le moindre flirt. »

Gilles reste dur sous mes doigts qui lui tripotent la verge. Il reprend son souffle après cette longue tirade. J’ajuste ma position sur l’assise du canapé, me penche sur lui et entreprends de lui donner des petits coups de langue sur son gland gonflé. Il décolle alors les fesses pour baisser son pantalon puis s’installe confortablement en glissant une main dans mon décolleté pour me peloter.

Je lui demande, entre deux coups de langue:

— Aimes-tu quand je suis ta maman ?

— Oui ! J’ai beaucoup aimé ça tout à l’heure ! Mais avec vous, Geneviève, c’est différent !

Car depuis le premier jour, je vous trouve attirante.

— Ah bon ? Je n’avais jamais remarqué

— Je vous ai souvent observée à la dérobée. Combien de fois je me suis imaginé vous serrer dans mes bras pour vous donner la tendresse que vous méritez! J’avais bien remarqué que vous n’étiez pas heureuse avec votre mari.

— Ça t’arrivait de penser à moi autrement ? À t’imaginer coucher avec moi par exemple ?

— Oui, très souvent, même quand j’étais dans le lit avec Agnès je pensais à vous ! Encore maintenant, il m’arrive de me masturber en fantasmant sur vous.

— Que de temps perdu ! Dis-je entre deux léchouilles de sa hampe.

— Je ne pensais pas que ça se réaliserait ! Je dois être en train de rêver

Je me redresse et lui demande de ôter complètement son pantalon. Il s’exécute et quand je lui présente mes doigts, il s’empresse de les sucer et de se mettre en position pour les recevoir. Je m’agenouille alors entre ses jambes relevées pour le pénétrer avec délicatesse.

Il émet un râle de plaisir quand je m’enfonce et sa queue se raidit un peu plus dans mon autre main.

— Ça te plait ce que je te fais ?

— énormément !

— Agnès te fait ça aussi de temps en temps ?

— Jamais !

— Parle-moi des relations que vous avez, ma fille et toi.

— Au début, ça allait plutôt bien. Mais après la naissance des filles, nos rapports sont devenus de plus en plus rares. J’ai vite compris qu’elle simulait le plaisir pour que ça aille plus vite. Elle regardait le plafond en attendant que ça se passe quand j’étais sur elle.

Ce qui était particulièrement humiliant pour moi.

Lasse de mes besoins sexuels, elle me repoussait prétextant de la fatigue ou un mal de tête, quand ce n’était pas ses règles qui duraient.

Je me suis mis à douter d’elle, mais aussi de moi. Et puis, j’ai perdu mon boulot et ça m’a meurtri, je n’avais plus de libido. J’ai des difficultés pour avoir une érection, par manque de désir pour elle ou par peur d’être rabroué.

— Il n’y a pas qu’avec ton sexe que tu peux donner du plaisir à une femme

— Elle m’a vite fait comprendre qu’elle n’aimait pas que je la lèche ou que je la caresse.

— C’est vrai ce que tu m’as dit tout à l’heure, tu ne l’as jamais sodomisée non plus?

— Pas question de ça pour Agnès ! J’ai voulu essayer une fois et elle m’a traité de gros pervers.

Je réfléchis au comportement bizarre de ma fille. Elle se laissait enculer par mon mari, mais pas par le sien. Elle se fait brouter par des filles, mais ne le veut pas par son mari !

Je comprends mieux la frustration que peut éprouver Gilles

Comme je le sens prêt à plus de confidences, je lui demande :

— Tu n’as pas essayé d’aller voir ailleurs ?

— Oh non ! Je ne l’ai jamais trompée, même si

— Même si quoi ?

— Une ancienne collègue me tourne toujours autour et aussi

— Et aussi ?

— Il y a aussi les nouveaux voisins

— Explique-moi

— J’ai remarqué chez eux une façon particulière de me regarder quand je suis dans le jardin, tout en charme et séduction ! Autant elle que lui.

— Intéressant tout cela ! Alors tu vas fermer les yeux et t’imaginer que la voisine te suce pendant que son mari t’encule, tu veux bien ?

Gilles ne réponds pas et semble ravi de ma proposition. Il pousse même son derrière pour m’inciter à mieux le sodomiser avec mes doigts.

Même si j’ai mal au poignet, je m’affaire à bien aller et venir, tout en m’appliquant pour le sucer.

Il se tortille, râle, geint et apprécie énormément ce que je lui fais et, quand il se raidit pour m’envoyer son jus, je prends bien soin de ne rien avaler.

La bouche chargée, je me relève, le chevauche, positionne mon visage au dessus du sien, d’un doigt je lui ouvre la bouche et y déverse le contenu de la mienne.

Il a un regard horrifié mais me laisse agir.

Je lui recommande ensuite :

« Avale tout  maintenant! »

Il s’exécute à contrecur et déglutit son propre jus avec dégoût.

Après quoi, je le félicite et l’embrasse à pleine bouche.

Il est tout abasourdi quand je le relâche.

— C’est bien mon chéri, tu as tout avalé, je suis fière de toi

— Mais pourquoi avoir fait ça ?

— Pour que tu saches bien sucer à fond ton voisin, pardi.

— Mais, je n’ai pas l’intention de .

— Chut ! J’exige de toi que tu aies fait l’amour avec eux avant mon départ. Dès demain si il le faut.

— Mais Et Agnès ?

— Je suis sûre qu’elle sera d’accord ! Mais quelles sont tes compétences si tu dois lécher madame ? J’ai cru comprendre que tu manques de pratique. Alors au boulot !

Je m’installe, ouvre les jambes et attends.

Effectivement mon gendre est nul pour pratiquer le cunnilingus. Je prends donc l’initiative de lui indiquer les bonnes pratiques. Comme il ne manque pas de bonne volonté, ses progrès sont plus rapides que je ne le pensais !

A tel point qu’il s’ingénie à me faire des trucs pas possibles qui m’expédient à toute vitesse au septième ciel.

Quand j’ouvre les yeux, il est toujours agenouillé mais s’est redressé. Je remarque qu’il a la moitié du visage trempée de ma cyprine mais qu’il arbore un sourire satisfait et confiant !

Il a de quoi l’être !

Bon, maintenant au dodo, il est vraiment tard !

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