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mauvais endroit mais au bon moment – Chapitre 2

mauvais endroit mais au bon moment - Chapitre 2



Après ce qui s’était passé, la semaine paraissait longue, interminable même. J’avais toujours dans ma sacoche, partout où j’allais, cette culotte prise avec tant de risque. Elle sentait la femme, la femme mûre. je me demandais si la culotte de sa fille aurait le même type d’odeur. Je me couchais jamais sans la regarder, la toucher , la sentir. j’avais même fini par me masturber avec.

Et la semaine passa et le soir fatidique arriva. j’avais pensé à milles choses, fait milles scénario, fantasmer encore plus. Je devais me cacher de façon similaire, mais dans un angle différent afin de pouvoir apprécier la vue. encore frustré de ne pas avoir pu voir plus, je restais bloquer sur le film de M6, et je n’espérais qu’une chose, que les choses dégénèrent en bonne grosse baise.

J’attendis que l’aube tombe, que je puisse me cacher sans me faire voir par le premier passant. Je savais qu’ils ne rentreraient pas de bonnes heures et que peut être même, ils ne viendraient pas refaire cela à cet endroit précis. Ce que je ne savais pas, c’est que l’homme aux cheveux blancs m’avait vu, et que bien sur, il savait que je n’avais rien raté du spectacle. Pour preuve, la culotte que j’avais dans la main, et surement mon sourire niais.

Me voilà planquer, espérant, me trouvant même parfois ridicule, puis mon sms sonna. Une frayeur me parcourra le dos. Quel imbécile, je n’avais pas même pas éteint mon téléphone. J’aurais pas eu l’air con , me faire griller par la sonnerie.

Il s’agit de mon amie, qui a envie d’aller se baigner dans la piscine municipale, étant découverte, nous y allions illégalement la nuit. En guise de réponse, un simple:"Ok je te rappelle quand je suis prêt" et hop, téléphone éteint.

Tout à coup, j’entends une voix féminine. mon cur s’accélère, une érection naissante surgit. ils sont finalement venus, génial.

Mais cette voix féminine n’était pas celle attendues, Il s’agissait de mon amie. Elle allait tout gâché, quand sa mère verra la lumière, ils iront ailleurs. mais elle était passé en coup de feu, prenant sa serviette et son maillot de bain.

Je me calme et me sens un peu con, là, caché. Si quelqu’un me voyait, ils iraient appelés les flics. Après quelques minutes de réflexion, Je décide de m’en aller, Mais c’est à ce moment là que j’entends l’homme arrivé à toute vitesse. Ni une, ni deux, je me cache derrière mon buisson. L’homme semble pressé et la mère semble un peu en colère.

— qu’est ce qui te prend? tu es fou….

— ne pose pas de question….pose tes fesses là.

— tu as bien vu que ma fille est dans les parages.

— et tu as bien vu qu’elle est reparti. Laisse…..moi….faire….

L’homme poussa sensuellement la femme contre la fenêtre à coté de la porte. la soulève avec fermeté, la pose sur le bord et d’un geste brusque mais habile, lui retire sa culotte en dentelle rouge. Il la sent puis la balance vers mon buisson. A ce moment, la panique me reprend, elle va venir la récupérer.

— dis donc, je t’ai tant manqué que ça?

— regarde la…(l’homme s’était débraillé le bas).

Elle bascula du rebord pour se s’accroupir devant lui, elle le prend direct en bouche. D’où je suis, j’ai une imprenable vue sur son sexe à elle. Elle se rase et cela me permet d’avoir vu sur ses lèvres qui s’ouvrent de plus en plus. Je ne tiens plus, oublié la culotte et je ne peux mempêcher de me toucher.

— oui….oui…..comme ça, parfait……jusqu’au bout….voilà….

— ne jouis pas tout de suite….(reprenant son affaire)….

— alors arrête…

Elle se redresse, s’essuie la bouche et le repousse.

— où tu as mis ma culotte, j’aurais l’air de quoi si mon mari débarquait !

— il est à 150 bornes d’ici , et je pense qu’il te préviendrait.

Elle cherche sa culotte, mon angoisse resurgit tel un boomerang qui aurait pris de la vitesse. Je suis sur le point de me faire griller. Premier réflexe, prend un caillou et le jeter par dessus la haie. ainsi le bruit venant d’en bas va les faire fuir.

Et la c’est elle qui est pris d’une angoisse terrible, elle se retourne vers son amant et lui fait geste de fuir. L’homme s’exécute et disparaît derrière la maison.

A mon grand désespoir elle voit sa culotte et s’en approche. je ne peux fuir, je n’ai même pas le réflexe de ranger ma queue.

elle la saisit, se redresse et me voit.

— qu’est ce que vous faites ici? c’est une propriété privée.

Moi, totalement tétanisé, sors de mon buisson, comme étant puni par la maîtresse.

— qui êtes vous?

elle ne m’a même pas reconnu, je suis si insignifiant pour elle.

— je suis …je suis un amie de votre fille, on avait rendez vous.

Je suis mort, mon cauchemar commence, je me vois déjà devoir me justifier auprès de sa copine, en train de me branler dans le noir, en observant sa mère. Honte sur moi, ma famille.

— tu as pris ton pied à nous regarder, ça t’a excité?

à ce moment, je me dit que la seule chose qui me sauve, est le chantage. Tu dis rien,je dis rien.

— J’avoue que c’est excitant de voir ça, surtout une femme mariée avec un autre homme que son mari.

Elle ne me regarde plus pareil, elle vit un enfant se transformer en maître chanteur. Elle ravisa donc son jugement.

— tu as rien vu. Je t’ai pas vu. Comme ça, aucun soucis. Tu es d’accord?

Elle se dirige vers la porte, je prend confiance, je sens que je peux m’en sortir en jouant le mec qui a les cartes en mains. Je me rapproche d’elle.

— Sur le principe, oui. Sauf que je pense que votre fille et votre mari aient le droit de savoir la vérité. Sauf si….

— sauf si quoi? (elle semblait bouillonnée).

— Bah….vous me laissez finir ce que l’homme a commencé..

Elle est abasourdie, elle me regarde avec les yeux tellement ronds qu’ils semblaient sortir de l’orbite. La fureur s’empara de son visage. Mais je me défile pas.

— je vois votre fille ce soir, rappelez vous.

Elle me saisit par la veste.

— Tu crois jouer au malin, quelle preuve as tu?

Sortant mon téléphone, son regard passa de la fureur à la tristesse.

— vous préférez un mms ?

Elle me saisit le pénis, de façon ferme et autoritaire.

— Tu veux quoi, que je te suce?

— D’abord , j’aimerais vous lécher.

Elle se remet sur le rebord de la fenêtre, comme pour dire ’vas y’.

Je ne le sais pas, mais l’homme était encore là, trop paniqué à l’idée de fuir et faire du bruit. Après tout, c’était un ami de la famille. Un cataclysme que ça créerait si ça se savais. Il était mariée, elle aussi. Des enfants. Il n’osait imaginer le désastre.

Il me matte, moi le petit con, qui a tête presque totalement dans la jupe de sa maîtresse.

Il savait que je les avais épié, il savait que je serais de nouveau là. Mais jamais il n’aurait pensé subir un chantage, et encore moins devoir partager une femme avec un gosse. Mais cela l’avait excité lui aussi, faire l’amour en étant observé était un de ses fantasmes. Et observer l’était aussi, alors tout naturellement, il se masturba en nous regardant.

Ses lèvres étaient chaudes et humides, je n’avais jamais toucher, encore moins lécher une femme. Et là j’avais en pleine bouche une chatte d’une femme d’age mure , la mère de la fille que je convoite. Je ne la sens pas prendre du plaisir, imperturbable elle devait se dire qu’elle n’avait pas à m’encourager encore plus. Pourtant, j’en suis sur, sa chatte mouillait.

Mais je décidais de me redresser, je devais pas perdre trop de temps.

— tu as fini mon petit?

— non pas encore.

Je sorti une capote, lui montrant, elle compris que son ’calvaire’ n’était pas fini. Je l’enfile et me met contre elle. mon visage est tout proche de la sienne. J’étais comme en transe, je pensais dominer la situation. Je lui fais glisser sa jupe de son tailleur jusqu’à les hanches. Des hanches si généreuses , parfaite je dirais. Des hanches de femmes.

Je commence à farfouiller avec ma queue l’entrée de son vagin, mais dans la panique, je ne le trouve pas.

— Non ça, c’est mes fesses.

— Je pourrais ça aussi ?

— L’homme n’y aurait pas eu le droit. Et puis trouve déjà comment faire…

— oui oui….

Ça y est, je suis à l’entrée, je le sens. Je bande comme un fou, et je sens que ça va venir très très vite.

J’y vais donc doucement, je profite de chaque va et vient. Je baise une femme inaccessible, trop belle, mieux encore que sa fille que je convoite.

Je souhaite profiter au maximum, alors je commence à lui retirer son chemisier. j’avais déjà compris qu’elle possédait une magnifique poitrine, comme sa fille.

— Te gène pas, tant qu’on y est après tout. Fais toi plaisir.

Elle reste toujours impassible, je me dis que c’est surement la pire baise de sa vie. Mais je m’en fou, moi c’est la meilleur .

Je lui sort un sein que je lèche, tripote l’autre. J’en oublie la pénétration. rien ne change sur son visage, ça me perturbe.

— Nous n’avons pas tout la nuit, don Juan.

J’accélère, je sais qu’elle a raison. Je me redresse et décide de ne plus la regarder dans les yeux. Mes va et vient sont plus puissant, précis, plus profond en elle. Je me concentre que sur ça et ne pas éjaculer. Quand tout à coup, un petit gémissement surgit involontairement de sa bouche. Je pose mon regard sur elle, comme une victoire.

— Dépêche toi, continue.

Alors j’accélère encore plus, mais je la quitte plus des yeux. Je ne veux pas rater le prochain bruit qui pourrait sortir de sa bouche. D’ailleurs, ses lèvres sont attirantes, je me plonge dans ses yeux mais mes lèvres ont envie de l’embrasser.

Elle me fixe, du genre, n’y pense même pas. Ce gémissement était involontaire et ne se reproduirait pas.

Je le prend comme un défi, je me lance dans une cadence que j’ignorais pouvoir atteindre. Ses yeux se ferment, elle résiste , résiste, je sens comme un frisson la parcourir. Elle bascule sur moi et fais des mouvements de va et vient avec son bassin, provoquant un claquement contre son entre-jambe , plus du tout silencieux. Elle se glisse à son oreille et lui chuchote:

— ..ne te méprends pas, je veux juste que ça finisse.

— alors je veux jouir dans ta bouche.

— ça, pas question. continue… plutôt.

— l’homme y a eu le droit.

Résignée et déterminée à en finir, elle se met à genou, me saisir le sexe et l’enfourche dans bouche. Elle aussi semble voir donner une cadence insoutenable. je n’étais pas contre, c’était mieux que l’impassible qui ne ressent rien. Environ une seconde plus tard, je jouis dans sa bouche, énormément de liquide à tel point qu’elle en a plein la bouche.

Je me retire et le truc sarrête. La réalité reprend le dessus et l’idée qu’elle me demande la photo me pétrifie.

Je n’avais bien sur aucune photo alors la fuite me sembla la meilleure solution. C’est ainsi que je laisse madame à genou comme ça.

Moi partie, elle fonce dans la salle de bains cracher dans le lavabo, elle ne pouvait pas laisser une telle trace dehors. Pendant ce temps, l’homme en profita pour aller prendre à son tour la culotte de madame. Vu ce qu’elle avait dans la bouche, elle n’avait pas eu l’idée de récupérer sa culotte. Donc tout normal qu’elle ne retrouva pas une nouvelle fois sa culotte.

J’étais pas si loin, totalement en liesse, à me dire que j’avais vécu un truc de dingue. Et tant qu’elle pensait que j’avais une photo. Je ne risquerais rien. Malgré mon état, mon regard fut interloqué par la sortie tranquille de l’homme aux cheveux blancs, culotte à la main.

Ce soir là, je suis rentré chez moi, avec tellement d’images, de sensation, d’odeur et de sentiment de supériorité que je n’ai pas dormi de la nuit. Oubliant complètement mon amie à la piscine.

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