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Mauvais souvenir – Chapitre 1

Mauvais souvenir - Chapitre 1



À cette époque, mes habitudes avaient changé, mon intérêt se portait sur un lieu de rencontre homo situé en haut du boulevard perpendiculaire au jardin de la ville de Toulon, très fréquenté par des hommes mariés. J’arpente le long boulevard en le montant, je repère de temps à autre de rares voitures qui tournent en boucle. Certains conducteurs me dévisagent, j’arrive enfin presque au bout et choisit de rentrer dans une cour d’école apparemment désaffectée, j’y ai rencontré beaucoup d’hommes déjà. Dans le fond de la cour, un type se masturbe, visiblement il m’a repéré et m’attends, je l’analyse, histoire de voir s’il me correspond et m’approche de lui, dans la pénombre. Son sexe est bandé et dur, je le caresse de bas en haut de ma paume, il écarte sa main pour me laisser faire quelques secondes et me dit "suce-moi", je m’accroupie a ces pieds, lui lèche son gland gonflé et la hampe de sa queue, puis remonte pour enfoncer ma bouche sur elle jusqu’aux couilles. je débute alors une fellation lubrique lente et agrémentée de moments plus frénétiques, il apprécie énormément les allées venues de ma gorge sur sa bite, peut-être trop puisqu’il m’inonde la bouche de flots de sperme abondant et légèrement salé.

Je m’applique à lui donner toutes les dernières caresses buccales que j’aime offrir, puis lui rends sa bite vidée de tout son plaisir, il me remercie et disparaît. L’endroit parait vide à présent, je commence à me demander si j’ai bien fait de choisir ce lieu pour ce soir, je sors de la cour et me rends dans un petit jardin d’immeuble, personne non plus ! Mais je remarque encore quelques voitures croisées auparavant. J’entends des bruits derrière le jardin, à l’intérieur d’une cour d’entreprise, je traverse la rue pour m’y rendre, un homme marche dans l’ombre, nos regards se croisent en marchant, et je me dirige vers le fond, en me retournant, je vois l’inconnu revenir sur moi. Il se fige devant moi, nous restons ainsi quelques secondes, puis je me décide à envoyer le premier signe qui lui indiquerait que j’ai envie de lui en me frottant le sexe à travers mon jean. Il m’imite, je m’approche et pose ma main sur sa braguette, il ne me laisse pas faire et m’aide en ouvrant ses boutons, puis dégage complètement sa queue.

Sa bite est très belle, je le masturbe lentement, il recule contre le mur proche de nous et je m’embroche la bouche sur sa bite, je la trouve délicieuse à sucer, ses formes m’excitent, il me prend par l’arrière de la tête en m’imposant le rythme qu’il apprécie, sa queue m’ étouffe la gorge par à-coups, cela a pour effet de me faire énormément saliver, il gémit de plaisir, je comprends que je n’aurais pas la chance qu’il m’encule, puisqu’il a l’air de vouloir jouir comme ça, au bout quelques minutes, alors que sa bite est couverte de salive jusqu’aux testicules, il sort son membre et en maintenant ma tête par les cheveux, il m’arrose le visage de jets de foutre chaud et me pénètre a nouveau la gorge en me lâchant la tête, pour se vider en jouissant jusqu’au bout. Excité, je prends sa queue pour me la passer sur le visage et avaler le sperme qui s’y dépose, il me demande "t’aimes le sperme a ce point ?" et il passe son gros doigt sur ma joue puis me le donne à lécher. Il me laissera seul peu de temps après, je m’essuie comme je peux.

Je retourne dans la cour d’école, en me mettant entre la pénombre et la lumière, arrive alors une voiture qui entre directement dans les lieux. Un type en sort, il m’a déjà aperçu, il s’approche en se frottant la queue, devant moi qui l’imite, il déballe son engin directement, et me dit "tu suces ?", je réponds "oui", il ajoute "tu te fais baiser aussi?", je lui confirme aussi. Il dit alors "viens, on va dans un endroit plus discret" j’avoue que je ne comprends pas trop comment ça peut l’être plus , mais je le suis, et monte dans sa voiture, il m’emmène alors sur la corniche du Mont Faron dans un endroit désert, puis s’arrête et se tourne vers moi, sort sa queue en disant "suce-moi la bite salope", je me penche sur lui et le pompe avidement, il appuie très vite sur mon crâne pour m’enfoncer encore plus sur son membre, il m’impose lui aussi son rythme, mais avec plus de violence, je subis cette fellation comme une pénétration buccale imposée, puis il me dit "allez je vais t’enculer, maintenant !" il baisse les sièges avant et me déshabille avec empressement.

Très vite, il me prend par les jambes qu’il soulève et pointe son sexe contre mon anus, je crains alors une pénétration trop rapide et m’empresse de contracter et relâcher mon sphincter tout en le retenant un peu de ma main, puis quand je sens que cela devient possible, je retire ma main, sa bite m’envahit d’un trait, me provoquant une douleur anale, il se déchaine en moi déjà comme un fou, la douleur s’estompe. Il m’insulte en m’enculant sans vergogne, et m’ordonne de tenir mes jambes de mes mains pour qu’il m’encule plus facilement, il en profite alors pour me pincer les seins, j’ai horriblement mal, je comprends que je suis tombé sur un sadique amateur de violence sexuelle. J’ai hâte que cela finisse le plus vite possible tant il se déchaine sur moi, en me pinçant sur tout le corps, il porte à un moment sa main sur mon cou en serrant et en me traitant de vide couilles, petit pédé de merde, etc…, il me gifle le visage aussi violemment qu’il m’encule, je ne dis plus un mot et commence à désespérer en me disant qu’il est infatigable ou que c’est un peine à jouir, il me retourne sur le ventre et m’encule cette fois comme un vulgaire animal qui se fait saillir, il agrémente cette défonce forcée par des claques énormes sur mon cul et sur mon dos, puis il tire sur mes cheveux pour m’embrocher plus profondément et plus violemment encore et encore, je n’en peux plus de subir ses assauts sauvages de sadique, même si j’adore les coups de queue puissants avec des mots crus, rendant le sexe lubrique et vulgaire, voire aussi une certaine soumission cérébrale, je ne peux pas apprécier cette violence extrême, je n’y prends aucun plaisir.

Contre toute attente, il entre enfin dans un grognement interminable et me remplis le cul de sperme en disant, "putain, tu m’as bien vidé, salope !", je ne réponds pas pensant plutôt qu’il s’est vidé tout seul ! Et qu’il m’a pris pour une poubelle à foutre et un défouloir sexuel. Nous nous rhabillons et je lui demande de me déposer à 200 mètres de chez moi, afin qu’il ne puisse me retrouver, je n’avais pas tort puisqu’il me propose de baiser encore ensemble un autre jour, j’invente des histoires en disant que je dois m’absenter quelques semaines et qu’il me trouvera immanquablement au même endroit que cette nuit. Quand il m’a laissé, je ne réalisais toujours la nature de ce que j’avais vécu, me disant que cette fois j’avais joué et j’avais perdu, puis repense au fait qu’il m’a enculé sans capote. Par chance, le test HIV se révèlera négatif, mais c’était le deuxième pour moi et à l’époque, on vous posait des tas de questions sur votre vie sexuelle, la fréquence de vos rapports homo et hétéro, ce qui n’est évident à raconter a des inconnus, et cette phrase "Monsieur, il faut pas jouer avec ça!".

Voilà, je ne sais toujours pas quoi penser de cette histoire, était-ce un viol, au début non!, mais ensuite, je ne sais pas, puisque j’ai voulu qu’il me baise! En tout cas, pas comme ça. Aujourd’hui, je comprends les femmes violées qui disent qu’elles ont laissé faire afin que cela se termine plus vite, je l’ai vécu. Je précise que par chance je n’ai jamais recroisé cet homme.

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