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Mensonge & Cie – Chapitre 3

Mensonge & Cie - Chapitre 3



Félicitation ! Vous êtes nos deux derniers candidats. Monsieur Jérôme Guillet, vous avez brillamment trompé la vigilance et avez exploité la vanité de votre adversaire. Quant à vous, Mademoiselle Ladeau, vous avez fait preuve d’une audace et d’un talent de dissimulation sans pareil. Il y a un poste à prendre dans notre entreprise pour des personnes comme vous. Vous devrez superviser la direction stratégique de Voréal et intervenir de la façon que vous jugerez appropriée quand vous l’estimez nécessaire. Inutile de préciser que c’est un poste très bien payé. Mais reste à savoir lequel de vous deux obtiendra ce poste… Pour le déterminer, nous allons faire un petit jeu tout simple. Je vais vous donner à chacun une carte avec un chiffre dessus. Pour gagner, vous devrez m’indiquer le chiffre donné à l’autre postulant. C’est simple ? Des questions ? Oui, Mademoiselle Ladeau ?

Tous les coups sont permis ? Vous ne nous reprocherez pas d’avoir été trop loin ?

Bien sûr. Seul le résultat nous importe.

Mais, si ces moyens sont… hors-la-loi ? demandais-je.

Les moyens que vous emploierez sont de votre ressort. Nous nous en lavons les mains. Voréal niera avoir connaissance d’un quelconque concours… Pas d’autres questions ? Alors voici vos cartes.

Je vis Emma prendre la sienne et la regarder. Elle la fixa assez longuement. Puis la mangea. C’était inélégant, mais elle devait craindre que je n’essaie de la lui voler en quittant le bureau. Et elle aurait eu raison.

Elle se leva et partit.

Moi, je demandais au DRH : « Pouvez-vous me fournir une autre de ces cartes ? Elle n’aura pas de valeur, mais j’aimerais assez en avoir deux.

Vous avez déjà un plan en tête, Monsieur Guillet, cela ne me surprend pas. Vous êtes vif et rusé. Tenez, voici une carte supplémentaire. »

Je la pris et cette fois, je la regardais immédiatement, c’était le 5. La carte était finement ouvragée, et la dactylographie plutôt réussie. Voréal était vraiment une entreprise de Luxe, même ce genre de petite carte faisait l’objet d’un soin particulier.

Je quittais le bureau et descendais dans le hall. Emma m’attendait. Elle semblait calme et détendue. Elle avait l’air experte dans l’art de cacher ses émotions.

Rebonjour Jérôme… Alors comme nous sommes concurrents ?

Il semblerait.

Ça ne va pas être facile de trouver la carte de l’autre. Mais vous avez peut-être déjà développé un stratagème ?

Pas du tout.

Mais si vous en aviez un, vous ne me diriez pas, non ?

Vous lisez dans mon esprit.

C’est que vous avez l’esprit ouvert peut-être.

Si vous pensez à m’hypnotiser, c’est peine perdue. Je suis absolument impossible à hypnotiser, des experts ont déjà essayé et échoué.

Très bien, j’éviterais de perdre du temps avec ce genre d’idées. Heureusement, j’ai d’autres tactiques de disponibles. Par exemple, je pourrais demander gentiment votre chiffre ?

Et je vous le donnerais pour vos beaux yeux…

Je ne suis pas assez vaine pour croire que vous me le confierez simplement pour coucher avec moi. Non, vous allez me le donner parce qu’ici même, mon ancienne concurrente s’est fait baiser par seize personnes sous mon ordre. Vous pouvez demander au réceptionniste ou au vigile si vous ne me croyez pas.

J’y penserais… mais c’est tout ? me faire baiser par seize jolies filles ne me déplairait pas.

Ce ne serait pas de jolies filles à qui je donnerais l’ordre, mais de gros malabars. Maintenant, vous pouvez faire une recherche sur Monsieur Aurechant, il s’est suicidé après que je l’ai ruiné. C’est le genre de chose que je suis capable de faire…

Je vois. Vous me menacez des pires horreurs en espérant que je sois assez pleutre pour céder à vos intimidations.

Exactement, vous m’ôtez les mots de la bouche. Bien sûr, je ne m’attends pas à ce que vous creviez de trouille à l’instant. Mais quand vous aurez fait quelques recherches sur moi, alors je crois bien que vous réaliserez à qui vous avez affaire et vous reviendrez sur votre choix de vous taire.

Je me sens presque vexée, si je ne trouvais pas ça ridicule.

Vous avez une bague au doigt. Vous êtes marié, peut-être avez-vous des enfants… une fille ?

Vous menacez ma famille ?

Je ne pus m’empêcher de hausser le ton. Je détestais qu’on s’en prenne à ma famille. Même si je trouvais ses menaces ridicules, je commençais à me dire que je prendrais beaucoup de plaisir à lui faire manger son chapeau.

Réfléchissez. Vous ne voulez pas qu’il lui arrive quelque chose. Se faire baiser par seize types elle aussi par exemple.

Je vais te dire un truc, Emma. Menacer ma famille, ma fille c’est la dernière chose que t’aurais dû faire. Je pensais régler cette histoire de façon civilisée, mais je vois que j’ai affaire à la pire conasse, alors n’espère pas de pitié de ma part.

Je n’espère rien de tel. Quoi que vous ayez en tête, ne vous gênez pas… Moi, je n’aurais aucune pitié pour vous… ou votre fille.

Elle quitta le hall, me laissant furieux contre elle. Et contre moi. Je lui avais donné des renseignements sur ma famille, je ne l’avais pas prévu. Mais plus important, j’étais parvenu à faire germer une idée en elle. Une idée qui, j’en étais sûr, finirait par se retourner contre elle.

En attendant, je me renseignais sur ses antécédents. Elle n’avait pas menti, si on fouillait et qu’on interrogeait les bonnes personnes, on se rendait compte qu’elle avait trempé dans pas mal d’affaires louches. Elle avait dépouillé une bonne quantité de riches friqués, c’était une arnaqueuse professionnelle, et elle ne semblait n’avoir aucune empathie pour ses victimes.

L’une des personnes qui lui en voulaient particulièrement était Pierre Aurechant. Il était le fils d’une des victimes qui s’était donné la mort et gardait une rancune tenace contre Emma. Il me serait utile dans mon plan.

Pendant que j’élaborais ma stratégie, Emma ne restait pas sans rien faire. Ma fille, Jeanne, m’appela. Elle venait d’entrer à la fac quelques mois plus tôt et habitait loin de chez nous. Après quelques salutations, elle expliqua ce qui l’inquiétait :

J’ai l’impression qu’on me suit… Je ne sais pas quoi faire, est-ce que je dois aller voir la police ?

Je réfléchis, c’était une menace de la part d’Emma. Le fait que Jeanne se soit rendu compte qu’on la suivait était délibéré. Elle n’était pas du genre à se retourner toutes les dix secondes pour voir qui la suivait. Au contraire, c’était quelqu’un de confiant et d’innocent.

As-tu vu qui te suivait ?

Je ne suis pas sûr. Un homme, je crois.

il t’a fait quelque chose ?

Non, c’est juste que je le vois souvent. Il est là quand je pars de chez moi, et je le vois parfois en rentrant.

Je vois… Écoute, ce n’est pas la peine d’appeler la police, c’est simplement un admirateur qui a peur de te parler.

Tu crois ?

Mais oui mon ange, ça ne m’étonne pas que tu aies des tas d’admirateurs, jolie comme tu es.

Alors…

Il va finir par venir te parler, ne t’inquiète pas.

Je mettais rapidement fin à la conversation. Faire appel à la police était inutile, ils ne pourraient rien faire pour Jeanne avant qu’il ne soit trop tard. Et ils risquaient de se mettre à regarder de mon côté, ce qui m’ennuyait. Mais ça me motiva pour régler cette affaire au plus vite et sans faire de quartier. J’envoyais un email à Emma pour une rencontre. Ça ne m’empêcha pas d’être en colère. Jeanne était un ange, la plus douce des filles, elle n’avait jamais fait de mal à personne, elle était timide et sage. C’était le rêve pour tout parent.

On convint d’un rendez-vous, je lui laissais le choix du lieu. Quand j’arrivais, Emma était déjà là ; je lui dis ce que j’avais sur le cur :

Si tu touches à un cheveu de ma fille, tu peux être sûr que je ferais en sorte que tu croupisses en prison. Et Voréal ne te protégera pas, car c’est moi qui serais engagé. Mon chiffre, il est dans ma tête et le seul endroit où tu l’entendras sera dans le bureau du DRH.

Dommage… Je vois que j’ai affaire à plus fort que moi.

Le reste de la conversation, je ne m’en rappelais pas. Je me réveillais chez moi en ayant le cerveau brumeux. Mes derniers souvenirs indiquaient que j’aurais pris une cuite et je serais rentré.

Mais je savais qu’après ma rencontre avec Emma, mes souvenirs ne seraient pas fiables. J’avais emporté avec moi un traceur et un petit enregistreur, cousu à l’intérieur d’une doublure, trop petit pour qu’elle le remarque même en me fouillant. Je n’avais que le son, mais c’était suffisant pour savoir ce qu’elle avait fait.

Je mis en marche l’enregistrement, j’entendais ma voix devenir de plus en plus faible, comme sous l’effet d’un sédatif. Elle m’avait fait boire une drogue à mon insu. Je m’y attendais. Puis un bruit de voiture, j’étais amené quelque part. Une heure plus tard, je devais me réveiller, car je demandais :

Où suis-je ?

Ça n’a aucune importance. En attendant, détendez-vous, relaxez-vous.

Si tu comptes m’hypnotiser, tu n’y arriveras pas.

C’est ce que vous prétendez, mais je crois que vous mentez, Monsieur Guillet. Je pense même que vous avez déjà été hypnotisé par le passé, c’est pour ça que vous parlez de votre prétendu état non hypnotisable, en espérant que je rejette l’idée. Mais c’est un coup de bluff de débutant…

Tu crois ce que tu veux.

Merci pour la permission. Mais vous devriez vous montrer coopératif, dans votre propre intérêt. Ou plutôt dans l’intérêt de votre charmante fille… Au cours de notre conversation, j’ai remarqué que vous montiez vite sur vos grands chevaux quand l’on parle d’elle.

C’est vrai. Si vous lui faites mal ou si…

Ou si des racailles l’attendent à la sortie de sa fac ? Qu’est-ce que vous ferez ? Rien. Alors, ne faites pas des menaces que vous ne pourrez pas tenir. Vous savez déjà que je l’ai fait suivre. Il suffit de pas grand-chose pour que cette innocente filature se transforme en quelque chose de bien plus sinistre.

Si vous croyez m’impressionner…

Je le crois. Vous avez peur pour elle, avec raison. Mais votre ego refuse de céder à ces menaces pourtant bien réelles, alors je vais vous rassurer sur un point. Après cette séance d’hypnose, je m’assurerais que vous ne vous souveniez de rien. Vous allez vous réveiller chez vous en pensant avoir bu plus que de raison. D’ailleurs, je ne vous demande même pas de me donner votre chiffre maintenant, mais simplement de ne pas résister inutilement à l’hypnose et comme ça, votre fille ne souffrira pas. Tout le monde en sort gagnant, non ?

Je ne répondais rien. Sans doute que je devais accepter son plan. Suivait une longue séance d’hypnose, elle m’injecta un sérum facilitant mon état de réceptif… Finalement, elle posait la question capitale :

Quel est le numéro de votre carte ?

Je ne sais pas.

Si. Le DRH de Voréal vous a donné une carte, vous l’avez regardé, quel est ce numéro ?

C’était le chiffre 5.

Bien, maintenant vous allez vous rendormir et oubliez tout ce que vous venez de vivre. Vous croirez être toujours chez vous et avoir bu la veille.

Parfait. Mon plan s’était déroulé à merveille. Emma pensait que j’ignorais tout de ses manipulations mentales, et était persuadée d’avoir le bon chiffre. Maintenant, je pouvais regarder le vrai chiffre donné par le DRH, celui indiqué sur la première carte. Je me dirigeais vers un de mes meubles-bibliothèque et, entre les pages d’un livre de Philip K. Dick, je retirais la carte qui m’avait été donnée. C’était le numéro 3. Mon chiffre porte-bonheur.

Comme j’étais censé ignorer qu’Emma et moi avions eu une rencontre, je lui envoyais un nouvel e-mail pour lui donner rendez-vous. Mais maintenant qu’elle pensait avoir mon chiffre, elle n’avait aucune raison de vouloir me revoir et d’accepter cette rencontre.

Peu m’importait. Je savais déjà qu’elle n’était pas assez imprudente pour rester à son domicile. Mais les données du traceur allaient me donner l’adresse où elle m’avait emmenée pour m’hypnotiser. Je savais maintenant où elle se terrait, ne restait plus qu’à le cueillir. Pour cela, j’avais besoin de Pierre Aurechant, il se montra ravi de participer à la suite de mon plan.

Je campais dans ma voiture à proximité de l’habitation. Il s’agissait d’une petite maison de campagne. Ce n’était pas la sienne, mais celle d’une de ses connaissances qui était partie en vacances pour deux semaines. Par prudence, je fis le guet pendant douze heures et Pierre Aurechant me relaya pour les douze heures suivantes. J’avais pensé qu’Emma pouvait craindre que je trouve son abri et demande à un de ses amis de venir vérifier chaque jour qu’elle était bien là et en sécurité, mais elle n’avait pas pris cette précaution. Elle était seule.

Il ne restait plus que trois jours avant la fin du concours, il était temps de se mettre au boulot.

Nous pénétrons dans la maison, la nuit, à quatre heures du matin. Entrer est facile, un soupirail donne accès à la cave, il suffit de casser la vitre et de se laisser glisser.

Elle était dans son lit, en train de dormir. Aucun système d’alarme ne l’avait réveillée, elle avait vraiment été négligente, j’étais certain qu’elle allait vite regretter cette bévue.

Pierre ne lui laissa pas poser de questions pour son réveil, il posa un mouchoir plein de chloroforme sur son visage.

Nous étions masqués au cas où d’autres personnes se trouvaient dans la maison. Mais il se semblait bien que non. C’était la situation idéale, il serait inutile de transporter Emma ailleurs. Cette bâtisse fournissait une excellente base d’opérations, elle était isolée et à l’abri des regards indiscrets.

On porta Emma jusqu’au séjour. On lui menotta les mains, on lui enchaîna les pieds, cela l’empêcherait de s’enfuir. On la ligota à une chaise, on prépara la table. Puis, en attendant qu’elle se réveille, on apporta le reste du matériel de travail qu’on répartit entre le salon et la pièce d’à côté. Si elle voyait tout dès le départ, nous perdrions l’effet de surprise…

On installa une caméra vidéo et un haut-parleur.

Elle commença à se réveiller, moi, j’étais dans la chambre du haut. Je visualisais la scène à travers une caméra et j’avais un micro relié au haut-parleur installé sur la table du bas. Un logiciel transformait ma voix, non qu’elle puisse avoir un doute sur mon identité, mais cela rajoutait un aspect froid et mécanique à sa situation cauchemardesque. Pierre lui était dans le séjour, il portait un masque de singe. Il n’était pas censé parler, ainsi Emma serait incapable de l’identifier.

Dès qu’elle ouvrit les yeux, Pierre me fit un signe pour m’indiquer qu’elle était en état de m’entendre. Je lui faisais savoir ce que je voulais :

Tu vas écrire le chiffre qu’on t’a donné.

[…], répondit-elle.

Inutile de parler, j’ai coupé l’arrivée du son. Une arnaqueuse comme toi, tu pourrais être capable de me faire gober un gros mensonge. Tu as un papier et un stylo, tu vas écrire le chiffre. C’est ta seule possibilité pour sortir d’ici.

Je la vis prendre le stylo et tracer un 1.

Les cartes qu’on nous a données étaient uniques et elles utilisaient une police d’écriture peu courante pour les chiffres. Alors tu vas reproduire le chiffre qu’on t’a donné exactement comme tu l’as vu. Je saurais que c’est le bon si la calligraphie est la même.

[…] cria-t-elle.

Je n’entends rien, inutile de t’égosiller. Contente-toi de tracer le chiffre.

Elle réécrivit le 1. Toujours avec une mauvaise forme.

Bien sûr, je ne m’attends pas à ce que tu obtempères du premier coup. Tu n’es pas du genre à baisser les bras à la première menace. Alors on va jouer à un jeu. Chaque fois que tu te refuses de me donner le bon chiffre, tu auras droit à une punition. D’abord, on va te raser la tête.

Pierre avait une tondeuse électrique à la main et en entendant que je donnais cet ordre, il s’approcha d’Emma. Celle-ci tentait de se libérer de ses liens, mais elle n’avait aucune chance de se soustraire à son calvaire.

Pierre passa les crans de la machine dans les cheveux d’Emma. Il enclencha le bouton « on » et fit un premier aller au milieu du crâne. Je vis une belle quantité de tignasses tomber. Une ligne de peau blanche mise à nue se forma ; Emma se mit à pleurer… j’aurais pensé qu’elle se montrerait plus résistante, mais en fin de compte, c’était une petite chose effrayée. Je trouvais qu’après tout, ce qu’elle avait fait subir à ses victimes, quand elle se trouvait à leur place, elle se montrait bien lâche.

Un autre coup de tondeuse, les cheveux tombaient par poignées entières, laissant des touffes isolées assez ridicules sur son crâne. Cela lui donnait l’air d’une idiote. Et à se retrouver ligotée à une chaise, après m’avoir laissé retrouver sa trace, c’était assez justifié.

Pierre continuait à passer la tondeuse avec le plus grand sérieux. Toute la chevelure d’Emma retombait touffe par touffe sur ses épaules, ses vêtements, ses genoux. Son crâne devenait de plus en plus lisse. Elle regardait ses fins cheveux tomber avec horreur, ses larmes coulaient sans s’arrêter. J’attendis que Pierre rassemble tous les cheveux pour les mettre bien en évidence avant de les jeter sadiquement à la poubelle. Il apporta un miroir pour qu’elle puisse regarder sa nouvelle tête privée de sa splendide blondeur.

Je la vis reprendre le stylo, tracer un 7 qui ne correspondait absolument pas à ce que je voulais.

« Un peu de sérieux… Je ne tiens pas à passer le reste de la semaine ici…

« […]

« Quoiqu’il en soit, puisque tu refuses d’aider, on va passer au niveau supérieur. Tu as dit que tu n’espérais aucune pitié de ma part, alors je vais exaucer ton vu… »

Pierre se mit à lui découper ses vêtements jusqu’à ce qu’elle soit totalement nue. Il ne faisait pas très chaud et elle se mit vite à trembler. Pierre alla chercher un seau, qu’il remplit d’eau sous les yeux d’Emma.

Maintenant, ce qui va se passer, c’est que nous allons remplir une grosse seringue.

Je vis Pierre prendre une seringue d’un litre. Il posa l’embout dans le seau et se mit à pomper l’eau. Une fois la seringue pleine, il se rapprocha du cul d’Emma jusqu’à enfoncer le bout arrondi de la seringue contre son petit trou.

Dernière chance…

[…]

Tant pis pour toi.

Pierre poussa le piston lentement, pour bien qu’elle sente le liquide monter progressivement dans son intestin et commencer à l’envahir. Ce ne fut pas la seule poussée à laquelle elle eut droit, Pierre remplit la seringue pour transvaser l’eau dans son cul jusqu’à ce que le seau soit vide. Je vis les yeux d’Emma s’élargir au fur et à mesure que son estomac gonflait.

Pierre, lorsqu’il eut vidé le seau, poussa un plug anal dans le fion d’Emma. Il attacha une chaîne dessus pour être sûr que, quelle que soit la pression exercée, le plug reste en place. Une fois ce travail accompli, il quitta la pièce pour venir me rejoindre. Il regarda l’écran avec plaisir en voyant Emma gigoter sur son siège, elle devait avoir une envie de chier extraordinaire, un besoin compulsif de se vider, et elle était incapable de l’accomplir.

Je voudrais te prévenir que tu cours un grand danger si tu persistes à refuser d’écrire le chiffre que je veux ; du genre a complètement péter ton système d’évacuation des excréments. Si l’eau reste trop longtemps en toi, il est possible que par la suite, tu te trouves incapable de te retenir de chier. Ce serait alors une longue vie de couche-culotte qui t’attend.

Elle se mit à hurler, du moins je crois, impossible de l’entendre. Je continuais :

Tu crois vraiment qu’un simple job vaut ce risque ? Tu vas te retrouver en train de chier sans le vouloir en public, quand tu prendras le bus, quand tu seras au travail. Imagine, tu es à une réunion familiale, et tout d’un coup, tu remplis ta culotte de merde sans pouvoir te retenir… C’est ce que tu veux ? Ne sois pas bornée…

Mais elle écrivit des chiffres ne correspondant toujours pas à ce que je voulais.

J’attendis une heure, mais visiblement, ce genre de pratique n’allait pas la déstabiliser. Je l’avais peut-être sous-estimée. Je pensais, en la voyant pleurer, qu’elle était faible. Mais elle savait que je ne pouvais pas l’entendre, alors ses larmes étaient sa seule arme contre moi, et elle ne se gênait pas pour s’en servir…

Encore une demi-heure plus tard et Pierre entrait et détachait la chaîne. Le plug fut éjecté aussi sec, et un tombereau de merde et d’eau nauséabonde vint s’étaler sous elle. Je pensais un instant la lui faire boire, mais je trouvais ça répugnant et n’avais aucune envie d’observer ce spectacle. Je précisais quand même à mon complice de garder l’eau noirâtre dans un seau, au cas où…

Nous passions à l’étape suivante.

Emma fut ligotée à la table. Pierre apporta les instruments. De l’encre et un dermographe. Un petit appareil à aiguille fait pour tatouer la peau. Pierre n’était pas un expert dans le domaine, en fait, il n’avait fait qu’un seul essai auparavant, mais ce serait bien suffisant. Il plaça deux miroirs se faisant face, afin qu’Emma puisse contempler ce qu’on lui gravait sur la peau. Pierre actionna l’appareil et se mit au travail, il inscrivit la première lettre en haut du dos : S

Un peu plus bas ce fut un A

puis un L

un O

un P juste au creux du dos

et un E en haut des fesses.

Cela prit une heure, et ce dû être très douloureux. Pierre, enthousiaste, prit une photo de son travail pour la montrer à Emma. Elle en fut chagrinée, se mettant à pleurer peut-être plus à cause de l’humiliation de ce qui était inscrit sur sa peau que la douleur provoquée par le tatouage.

On lui donna une feuille, elle écrivit un 8 absolument absurde… Elle en voulait encore, la garce.

Très bien. On avait encore du temps devant nous. La nuit venait de tomber, on allait prendre un peu de repos pour avoir les idées claires. Avant de partir, Pierre perça les tétons d’Emma pour y passer deux gros anneaux en métal qui serait bien utile le lendemain. Pour éviter qu’elle ne reprenne trop de force, on la ligota fermement sur sa chaise et on scotcha un uf vibrant sur son clito. On lui banda les yeux et on fourra un bâillon dans sa bouche. Si quelqu’un passait à côté, elle n’aurait aucun moyen ni de le voir ni de lui parler.

Je revins chez moi. Je passais une agréable soirée avec ma femme, et réussit à dormir plutôt facilement. Je n’avais vraiment pas beaucoup de compassion pour Emma, elle avait menacé ma fille, elle devait payer.

Le lendemain de bon matin, j’étais de retour dans le pavillon. Je vis que la chaise sur laquelle Emma avait passé la nuit inondée de mouille.

On lui promit de retirer l’uf immédiatement en échange de son chiffre. Elle tenta un 6 qui ne me convainquit absolument pas.

Pierre installa un pilori pliable en acier dans le salon. Et l’on installa Emma dedans. Avant de partir, je me dis que c’était trop bête de ne pas lui laisser un souvenir de ma part. Elle ne pouvait pas voir ce qui se passait, car on ne lui avait pas retiré son bandeau, mais elle sentit ma bite entrer en elle. Je fus stupéfait de m’apercevoir qu’elle était encore vierge. Je me demandais si elle était lesbienne ou quoi, en tout cas, j’étais content d’être le premier à la baiser.

Je fus aussi le premier à en faire une enculée.

Mais je ne fus pas le dernier. Emma avait une journée bien remplie. Comme elle ne pouvait pas parler à cause de son bâillon, mais qu’il était important que l’on puisse savoir à quoi elle servait, l’on attacha un carton à la chaîne qui reliait ses deux seins, il y avait inscrit dessus : « PUTE EN LIBRE SERVICE. »

Elle avait donné son ancienne concurrente à baiser à seize mâles. Elle aurait droit à un juste retour des choses. J’avais publié une annonce pour un tournage de film porno ici même. Le salaire était de 10 pour la journée, avec au moins deux passages dans sa chatte ou son cul de demande. Bien sûr, ce n’était pas tant le salaire que la possibilité de fourrer de la chatte qui allait attirer toute sorte de pervers. Dès huit heures trente du matin, les hommes commençaient à entrer dans la maison. Il y avait vraiment de tout, des noirs, des Arabes, des gros, des vieux…

Emma était coincée dans le pilori, les yeux couverts par un bandeau, incapable de savoir ce qui se passait derrière elle. Enfin… incapable de savoir… elle comprit très vite… Un homme s’avançait et enfonçait son chibre en elle. Ensuite, pendant une moyenne de dix minutes, il percutait ses fesses, l’embrochant avec sa teub comme il en avait envie, sans qu’elle ne puisse rien faire ni rien dire pour les en empêcher. Puis, l’homme arrivé au point culminant, giclait sa sauce en elle. Elle sentait alors la semence chaude inonder sa chatte. Un petit racloir était installé pour le suivant s’il ne voulait pas sentir le sperme déjà présent dans la fente d’Emma quand il la fourrerait à son tour.

La journée passa ainsi, et heureusement que c’était du travail au noir, car j’en fus pour près de mille euros de dépenses salariales. Mais je crois que s’en valait la peine, quand tout le monde fut parti et que je demandais à Emma de tracer son chiffre, elle traça un 2 qui commençait à s’apparenter à la dactylographie originale. Mais ça manquait de précision…

Je lui indiquais alors : « Je vois que tu fais des progrès. Pour t’encourager, comme tu n’as rien mangé depuis hier, je t’autorise à avaler quelque chose. »

Pierre lui présenta un seau. Ce seau était resté sous sa chatte pendant toute la durée du gangbang, tout le sperme qui avait giclé en elle était ensuite retombé dedans, que ce soit naturellement ou avec l’aide du racloir.

À l’aide d’une cuillère, Pierre entreprit de se mettre à la nourrir. Il lui pinçait le nez pour qu’elle ouvre la bouche quand elle faisait la difficile. J’essayais de l’encourager : « Une cuillérée pour faire plaisir à papa, une cuillérée pour faire plaisir à maman. »

Une par une, les cuillères de foutre s’enfonçaient dans sa bouche pour reparaître vide. Le seau était loin d’être rempli à ras bord. Mais ça faisait tout de même une bonne quantité, environ cinquante cuillères à soupe.

Cinquante cuillères à soupe remplies de sperme. Je devinais qu’elle n’aurait plus faim pour un certain temps et qu’elle allait avoir l’haleine puant le foutre. Je voyais à sa mine son dégoût s’accentuer à mesure qu’elle devait ingérer la substance gluante.

Mais ça ne fut pas suffisant… Elle avait une volonté de fer.

Je commençais à m’inquiéter. La nuit arrivait et je devrais avoir obtenu le chiffre d’ici l’après-midi suivant.

Je la laissais dormir, j’avais besoin de préparer les dernières épreuves. J’espérais aussi que la nuit lui porte conseil, et pour ce conseil se montre particulièrement pertinent, on lui installa un casque de réalité virtuelle sur la tête. Dedans, on diffusa le film du gang-bang qu’elle avait subi dans la journée. Le son était à fond, qu’elle entende comme les acteurs riaient et se foutaient de sa gueule pendant qu’elle se faisait troncher. Elle était traitée de tous les noms, et baisée comme une salope, ça devrait la faire réfléchir quant à son refus de communiquer l’information que je lui demandais.

Au matin, je lui annonçais que si elle refusait encore de me faire un beau chiffre, ce film serait diffusé sur toutes les plateformes de vidéo porno.

Et ce fut un 3 lamentable, dommage pour sa réputation…

Cette fois, elle fut installée à quatre pattes. Les bras et les jambes coincés dans des arceaux de fer plantés dans le sol pour éviter qu’elle ne bouge. On pulvérisa un produit sur sa chatte, et l’on fit entrer les chiens. Une dizaine. Emma était terrifiée. Pierre resta près d’elle pour guider les chiens. La chatte d’Emma dégageait des phéromones qui provoquaient chez les clébards une envie irrésistible de la niquer, même s’ils devaient être un peu surpris d’avoir envie de baiser une humaine.

Quand cinq chiens lui firent passer dessus, je lui signalais :

Maintenant, c’est la dernière occasion que tu auras d’écrire le chiffre avant le passage des bergers allemands.

J’eus le droit à un magnifique 7.

Enfin, on était en fin de matinée. On lui redonna un peu de chloroforme histoire de pouvoir récupérer tout le matériel et effacer toutes nos empreintes. Elle serait réveillée à temps pour venir au siège de Voréal… si elle en avait envie. Mais après tout ce qu’elle avait subi, j’en doutais.

En tout cas, en partant, je croisais un groupe de SDF traînant non loin de la maison, je leur donnais un bon conseil :

Vous voyez cette maison ? Vous pouvez squatter dedans, personne ne viendrait les chasser. Au contraire, vous pourrez profiter autant que vous voulez de la maîtresse de maison… Elle fait semblant de dormir, car elle est trop timide pour demander à se faire baiser. Mais n’hésitez pas à la combler avec vos chibres, c’est ce dont elle a vraiment envie…

L’arrivée des clodos dans la maison permettrait d’effacer encore plus les preuves qu’il pouvait rester de mon passage. Quant à ce qu’ils feraient de la jeune femme endormie, ce n’était pas mon affaire…

Je repassais par chez moi, prendre une douche et m’habiller de mon plus beau costard pour obtenir mon nouveau poste.

///**///

Il était dix-sept heures trente, et je me rendais au siège de Voréal d’un pas léger. Mon plan avait fonctionné à la perfection. J’avais de quoi être satisfait de moi. Je me demandais si je n’avais pas un peu exagéré avec Emma, mais elle s’était montrée coriace et ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Et puis, elle était bien punie pour avoir fait suivre ma fille.

J’attendis 18h, quand le recruteur me fit entrer. Emma n’était toujours pas arrivée, rien de surprenant. J’informais le DRH de ma réussite et qu’il était inutile d’attendre plus longtemps :

J’ai bien peur que nous devions commencer sans la présence d’Emma. La pauvre vient juste venir de se réveiller aux bras de certains individus un peu miteux, et elle n’a sans doute pas envie de se présenter ici. Mais ça ne portera pas à conséquence, j’ai réussi à obtenir son chiffre et à lui cacher le mien… je dois dire que…

Je fus interrompu. La porte venait de s’ouvrir derrière moi. C’était Emma, avec une casquette pour dissimuler son crâne tondu. J’étais un peu surpris qu’elle vienne, elle avait passé deux jours bien compliqués… Mais c’est vrai que la pauvre fille pensait avoir mon chiffre, peut-être est-ce en s’accrochant à cette idée qu’elle avait tenu bon.

Elle ne se précipita pas pour m’égorger, elle présenta juste ces excuses :

Désolée pour mon retard.

Vous êtes encore dans les temps, la rassura le DRH, asseyez-vous, je vous en prie.

Merci… C’est que… j’avais à m’occuper de la fille de quelqu’un, voyez-vous.

Je vis rouge :

Ma fille n’a rien à voir avec ce concours ! Si tu penses à te venger sur elle, si tu la menaces de quoi que ce soit, si tu touches à un seul de ces cheveux, je vais…

Du calme ! Je ne toucherais à aucun cheveu de votre fille, restez tranquille.

J’aime mieux ça.

Parce qu’elle n’en a plus aucun.

Hein ?

Vous croyez vraiment que votre hypnose a été un échec ?

Comment ça ?

Je veux dire, vous êtes sérieux ? Vous venez me dire, sans que rien ne vous y oblige, que vous n’êtes pas hypnotisable ? C’est évident que c’est du bluff, jamais je n’y aurais cru et vous le saviez bien. C’était une simple technique pour me forcer la main pour que je tente justement l’hypnose sur vous. Vous croyez que je ne l’avais pas compris ? Tout comme j’ai remarqué que vous ne regardiez pas la carte qui vous était confiée.

Pfff… Vous l’avez peut-être compris maintenant, mais je vous ai quand même eu. Voyez-vous, j’ai enregistré la séance d’hypnose, je sais ce que vous avez fait.

Rectification, vous avez entendu seulement la première partie.

La première ?

En effet, vous voulez sans doute entendre la seconde partie de la séance, je suis sûr que ça vous éclairera un peu…

Emma sortit son smartphone et appuya sur un bouton. On entendit ma voix et la sienne :

Ce chiffre, le cinq, c’est le seul chiffre que vous avez reçu ?

Non.

Quel est l’autre chiffre alors ?

Je l’ignore, il est caché.

Où ça ?

Chez moi, dans un livre de Philip K Dick.

Et peut-on se rendre chez vous facilement ?

il suffit d’attendre que ma femme soit au travail. Il n’y a plus personne.

Très bien, alors demain avant de partir, vous vous assurerez de laisser une fenêtre discrètement déverrouillée. Vous pouvez faire ça ?

Oui la fenêtre de la cuisine.

Bien, maintenant, avez-vous un plan pour me faire parler ?

Oui, vous kidnapper et vous obliger à me donner la réponse.

Et comment me trouverez-vous ?

J’ai un traceur cousu dans mon pantalon à côté de l’enregistreur.

Je vois. Avant que vous ne me confiiez cet enregistreur, j’aimerais que vous regardiez cette photo.

C’est une photo de ma fille.

Non, cette photo ce n’est pas une photo de votre fille, c’est une photo de moi. Si vous vous voyez quelqu’un qui ressemble à cette personne, c’est que c’est moi, Emma, votre concurrente. Maintenant, qui est sur cette photo ?

C’est vous.

Je me levais brutalement :

Qu’est-ce que ça veut dire !? Qu’est-ce que vous avez fait !?

N’est-ce pas évident ?

Elle retira sa casquette, elle avait tous ses cheveux.

Je ne comprends pas, je n’ai pas pu… J’avais un complice, il n’a pas été hypnotisé et il vous connaissait. Il n’a pas pu vous confondre avec ma…

Vous voulez parler de Pierre ? J’ai bien peur que ce ne soit pas votre complice, c’est le mien. C’est moi qui vous ai parlé de lui, et ai attiré votre attention dessus. C’est vrai, son père est mort par ma faute. Mais c’est Pierre qui a fait appel à moi pour lui piquer son fric. Son père le détestait et il avait entamé des démarches pour le déshériter. Alors qu’il soit mort après que je l’ai ruiné lui a plutôt fait plaisir. Et puis, c’est de sa faute si la justice a eu vent de cette affaire, il avait une dette envers moi.

Mais ce qu’il a fait…

Ce qu’il a fait, c’est filer votre fille. Pour le reste, il n’a fait que suivre vos demandes. Tout ce qui est arrivé à votre fille est entièrement votre faute, vous avez donné les ordres, vous avez préparé le matériel. Tout ce que j’ai fait, c’est de l’inviter chez une amie. Heureusement pour elle, Pierre a fini par lui donner les instructions sur la façon dont les chiffres étaient calligraphiés. Sinon, elle serait encore votre prisonnière, je préfère ne pas savoir ce que vous prévoyez pour elle dans ce cas. Je ne suis pas sadique, vous savez… Quoique… après avoir vu la vidéo de son gang-bang que vous avez mise en ligne, j’ai pris un peu de plaisir…

Je l’écoutais sans y croire. Ma fille, mon adorable fille. Elle était vierge alors ? Et je l’ai… Tous ces hommes après qui l’on… et je lui ai fait manger leur sperme… Non, NON NOOOOONNNN !!!!!!

Je me sentais mal, proche de l’asphyxie. Je me rappelais le tatouage affreux sur son dos… Puis je me rappelais de la vidéo. Elle mentait, je pouvais prouver qu’elle mentait, je sortais mon téléphone et j’allais sur pornvideos. com chercher le film amateur que j’avais posté : « Salope au pilori fourré par 100 mecs. » Je regardais, le visage était bien identifiable, c’était Emma. Je relevais la tête pour le lui dire, mais son visage était différent de celui que je voyais sur la vidéo. Je me concentrais, un flou se forma, je sentais mon esprit devenir plus clair, le visage de la fille sur la vidéo se transformait, c’était ma fille ! Mon ange en train d’être baisée par un vieillard obèse !

Et je l’avais laissée encore endormie avec des clochards ! Qu’est-ce qu’ils pouvaient lui faire ? Je me levais et quittais le bureau en courant. Derrière moi, j’entendis :

Félicitation, Mademoiselle, je crois que le poste est pour vous.

Fin.

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