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Mes chéries – Chapitre 10

Mes chéries - Chapitre 10



Apres le dîner, maman va se coucher nous laissant seuls. Nous décidons de prendre un dernier bain, il faut encore très chaud en ce début de soirée. Dans leau, comme dhabitude, nous nous amusons à nous chamailler, et comme dhabitude nous finissons contre une paroi à faire lamour. Au bout de plus dune heure, un peu fatigués par la journée, nous décidons daller nous coucher. Cest la première fois que nous allons dormir tous les deux seulement. Julie se couche au milieu du lit dont elle a enlevé le drap de dessus, sur le dos, les jambes bien serrées, les bras le long du corps, les yeux fermés.

Tu saurais ouvrir la chrysalide ?

On peut toujours essayer.

Je monte sur le lit, à quatre pattes, et je me dirige vers son visage. Je pose mes lèvres fermées sur les siennes, puis je descends sur son menton pour y déposer des baisers, ma bouche couvre tout son visage, elle reste les yeux fermés. Ma bouche descend le long de son cou, parcoure les épaules, toujours en y déposant des baisers. Elle descend le long dun bras, remonte, descend le long de lautre bras, remonte et pesse en zigzags sur le haut de son torse en descendant à peine à chaque passage. Elle arrive au niveau de ses seins et les embrasse un peu plus longuement, mais elle ne mattarde pas, elle continue sa descente vers le bas de son corps. Au bout dun quart dheure, elle est au niveau de son mont de Vénus. Sa respiration est un peu plus saccadée, son ventre monte et descend un peu plus vite, mais ses jambes sont toujours serrées, ses bras toujours le long de son corps. Ma bouche continue son parcours, elle passe sur son sexe fermé, mais au passage, je sens tout de même une petite réaction de son bassin. Ma bouche descend maintenant le long de ses jambes, toujours en faisant des zigzags. Arrivée aux pieds, le corps de Julie commence à sanimer un peu. Je remonte le long de ses jambes jusquà son aine, mais cette fois en montant le long dune jambe pour redescendre et remonter le long de lautre. Son corps sanime un peu plus, pour finir, ma bouche se glisse à la jointure des jambes et remonte, mais cette fois ci, en lui léchant la peau. Quand elle arrive au niveau des genoux, elles sécartent un tout petit peu, et au fur et à mesure que ma langue remonte, ses cuisses sécartent jusquà ce que jatteigne ses grandes lèvres, là, elles sont grandes ouvertes.

Oui mon chéri, oui, occupes-toi de mon jardin damour avec ta langue, jen ai tellement envie.

Ma langue se glisse entre ses lèvres, les écarte, mes lèvres les pincent, les aspirent. Je tourne autour de ses lèvres, sans moccuper de leur centre. Le bassin de Julie est de plus en plus animé, elle ondule de plus en plus amplement. Ses mains se posent sur ma tête pour orienter ma bouche vers son clitoris.

Maintenant chéri, maintenant.

Ma langue se pose doucement sur lui et commence à le titiller. Il grossi encore, je laspire entre mes lèvres et le mordille tout en le titillant avec ma langue. Julie ne peut plus résister, ça fait presque trois quart dheure que je lénerve avec ma langue et elle nen peut plus.

Oui, je vais jouir, mais avec toi mon chéri, prend moi, fait moi lamour avec ton sexe.

Je me couche sur elle, mon sexe est raide depuis bien longtemps, au point de me faire mal. Je la pénètre doucement, jentre dans une rivière tellement elle est excitée. Mes mouvements sont les plus lents possibles pour faire durer le plaisir, mais nous sommes trop excités tous les deux pour tenir bien longtemps.

Vas-y chéri, défonce moi, je veux que tu te donnes à fond.

Jaccélère le mouvement, augmente lamplitude et au bout de quelques secondes, je sens monter en moi le plaisir.

Je vais jouir chérie.

Moi aussi, viens mon amour, viens en moi, donnes toi, je te veux.

Je jouis en elle au moment où son corps se tend dans un fabuleux orgasme. Elle se cabre, est secouée de multiples spasmes, me serre dans ses bras, jusquà men étouffer. Elle finit par se calmer et son corps se détend doucement jusquà retrouver une respiration normale. Je suis toujours en elle, mon sexe ne sest que très peu rétracté. Ses mains parcourent mon dos, elles finissent par me prendre la tête pour diriger mes lèvres vers les siennes. Nous échangeons un baiser langoureux, sa langue virevolte dans ma bouche et engage un combat damour avec la mienne. Je finis par glisser sur le côté, libérant son sexe.

Je taime mon amour.

Moi aussi ma chérie, mais je crois que nous avons eu une journée assez intense, je suis crevé, il faut que je dorme.

Tu as raison, dormons mon chéri, ensemble, que tous les deux, viens dans mes bras.

Nous nous enlaçons, nos corps imbriqués lun dans lautre, et finissons par nous endormir profondément.

Le lendemain, maman est levée bien avant nous et est allé chercher de quoi faire le petit déjeuner. Julie sest réveillée la première et est allée prendre une douche, quand elle revient, je dors toujours sur le dos. Comme tous les matins, je bande dur. Elle me regarde et se masturbe. Au bout dun petit moment, elle monte sur le lit doucement, passe ses jambes de chaque côté des miennes, remonte et arrive juste au-dessus de mon sexe. Elle sen saisie et descend dessus pour sempaler. Cette sensation me réveille, et je vois ma sur, souriante au-dessus de moi, me regardant avec des yeux pleins damour, assise sur mon sexe.

Ce nest pas le plus excitant des réveilles ?

Tu las dit.

Ne bouge pas, dors.

Elle monte et descend sur mon sexe lentement, mais sur toute sa longueur. Je sens sa vulve menvelopper de sa texture douce et chaude. Ma verge glisse dans cette gaine humide et se laisse emporter par le plaisir. Petit à petit, Julie se crispe en montant et descendant sur mon sexe, je la sens se raidir, son sexe e serrer de plus en plus, elle renverse la tête en arrière.

Ça vient chéri, doucement, mais ça monte en moi, je le sens, mon bas ventre sélectrise, mes jambes se crispent, je vais jouir sur toi, viens mon chéri, viens.

Elle se raidi une dernière fois et se laisse aller à son orgasme. Ses mains se crispent sur mon ventre, je jouis à mon tour. Elle reste quelques minutes sur moi sans bouger. Elle finit par se coucher sur moi tout en gardant mon sexe dans le sien.

Mes chéris, le petit déjeuner est près, je vous attends.

Cest maman, sur le pas de la porte, qui nous regarde en souriant.

Vous avez passé une bonne nuit ?

Très bonne maman, très bonne.

Et le réveille était encore meilleur.

Allez, debout, à table.

Une petite douche et on arrive.

Nous allons dans la salle de bain, Julie fait couler leau et nous nous glissons sous la fontaine deau chaude. Je savonne Julie qui en fait autant avec moi, mais je ne peux pas résister à ce magnifique corps et je finis par magenouiller pour memparer de son sexe. Elle pose ses mains sur ma tête.

Oui mon chéri.

Je mactive sur son sexe, et elle finit par jouir en ma plaquant la bouche sur sa vulve.

Oui, cest bon, jaime ta bouche sur mon sexe.

Quand elle est calmée, je ferme leau et nous nous séchons mutuellement. Ça manque tout juste de dégénérer une fois de plus, mais la voix de maman résonne dans la maison.

A table les enfants.

Nous la rejoignons dans la cuisine, mais elle a dressé le petit déjeuner sur la terrasse à côté de la piscine. Elle est dans leau à nous attendre. En nous voyant arriver, elle sort de leau, je suis toujours fasciné par son corps encore svelte, ses seins hauts et ses fesses bien rondes. Je ne peux cacher mon excitation, étant nu, ce que remarque maman avec un petit sourire.

Que comptez-vous faire aujourdhui ?

Lamour bien sûr, tu nes pas daccord mon chéri.

Je regarde Julie qui me sourit avec son petit air moqueur.

Oui chérie, mais il faudrait penser à autre chose quand même.

Plus tard, nous aurons le temps de penser à autre chose quand Julien sera là.

Puisque tu le dis.

Nous déjeunons au bord de la piscine et Julie et moi-même finissons dedans, il fait déjà plus de vingt-cinq degrés à neuf heures du matin, la journée promet dêtre chaude dans tous les sens du terme. Maman sest assise sur la margelle, les jambes légèrement écartées, les pieds dans leau. Je viens vers elle et me positionne entre ses cuisses.

Avance un peu maman.

Elle savance sur le bord en écartant les cuisses et je me jette sur sa vulve déjà bien humide.

Oui mon chéri.

Ma langue sanime entre ses lèvres, les écarte, senfonce dans sa grotte, elle remonte entre les lèvres pour atterrir sur son petit bouton où elle sexcite à toute vitesse. Maman sallonge sur le dos et pose ses jambes sur mes épaules, elle me prend la tête dans ses mains et lappuie sur son sexe.

Oui chéri, oui, je vais jouir.

Je continu avec ma langue jusquà ce quelle crie son bonheur de jouir sous ma langue.

AAAAAHHHHH

Son corps est secoué, ses jambes métouffent, jai mal au cou, mais je continu de mactiver entre ses cuisses. Elle finit par se calmer, relâche son étreinte sur mon cou et laisse pendre ses jambes dans leau. Elle ne bouge pas, les yeux fermés, la respiration redevenue paisible, elle savoure sa jouissance. Julie est restée à côté de moi, une de ses mains est sur son sexe, lautre sempare de ma bite raide.

A moi maintenant, viens me baiser.

Tu sais bien que je naime pas trop quand tu parles comme ça.

Viens me faire lamour.

Elle sadosse à la paroi et mattire contre elle, elle soulève une jambe, dirige mon sexe vers le sien et rabat sa jambe. Mon gland est à lentrée du paradis et senfonce lentement dans cette grotte chaude et humide. Elle ne bouge pas et jimprime des mouvements du bassin, doucement, profondément.

Oui chéri, comme ça, tendrement.

Je continue mes mouvements, je ne veux pas aller trop vite, je veux en profiter au maximum. Julie se laisse aller, elle mentoure le cou de ses bras et pose sa tête sur une de mes épaules.

Je suis bien, jaime sentir ton sexe aller et venir dans le mien, continue chéri, je vais venir, je vais jouir, mais pas maintenant, je veux te sentir en moi le plus longtemps possible.

Je ne change rien à ma cadence, mon bassin a toujours le même rythme. Au bout dun moment, je sens Julie bouger un peu, son bassin vient de plus en plus souvent à la rencontre du mien. Nos mouvements accélère la montée du plaisir et tout à coup, elle me serre dans ses bras, a des soubresauts, et accélère ses mouvements de bassin.

Oui, chéri, oui, oui, oui, ouiiiiiiiiiiii.

Elle jouit en se plaquant contre moi. Je la suis immédiatement et me vide en elle. Nous nous embrassons longuement, elle passe une main derrière ma tête et me plaque contre sa bouche. Nos langues livrent une bataille homérique, et tous nos sens sont excités. Je me dégage delle, elle est un peu flapie et je dois la tenir pour la faire sortir de la piscine. Je lallonge sur un transat, et mallonge à côté delle. Nous restons une bonne heure, allongés sur le dos en se tenant la main. Maman est allé dans la maison, elle ressort avec deux verres de jus de fruit.

Je pense que ça va vous faire du bien.

Nous nous jetons sur les verres, nous avions tous les deux très soif. Julie se lève et va vers la maison. Je la regarde séloigner, je suis subjugué par ses fesses qui dansent à chaque pas, sa ligne merveilleuse, ses jambes superbes. Je laime comme un fou. La journée sest déroulée normalement, entrecoupée de relaxation et damour. Nous avons fait plusieurs fois lamour avec Julie, maman se tenant de plus en plus à lécart pour nous laisser nous exprimer.

Les vacances se sont terminées, nous sommes retournés en ville, Julien est rentré et dun seul coup lambiance a changé, fini les parties de jambes en lair dans la piscine, et les petits câlins dans la maison. Maintenant nous dormons chacun dans sa chambre, il a fallu shabiller, ça a été un peu dur. Au mois de septembre, un matin, Julie vient me voir dans ma chambre.

Jules, je nai pas eu mes règles ce mois-ci, je crois que je suis enceinte.

Tu es sûre de toi, pas derreurs possibles ?

Non, mais je vais acheter un test et on verra bien, tu viens avec moi ?

Bien sûr.

Tous les prétextes étaient bons pour quon se retrouve ensemble ailleurs que dans lappartement. Nous allons dans une pharmacie et achetons le test, mais Julie était un peu tendue.

Que tarrive-t-il, rien nest sûr, un peu doptimisme.

Ce nest pas le test qui me rend comme ça, cest le fait que nous ne puissions plus être ensemble, il y a quatre jours que nous navons pas fait lamour. Je suis fatiguée de devoir tout le temps faire attention, de ne pas pouvoir exprimer mes pulsions.

Je sais chéri, viens, jai une idée.

Je lui prends la main et lentraine vers un hôtel. Nous prenons une chambre et montons à létage. La chambre nest pas luxueuse, mais propre et le lit a lair très confortable. En deux secondes Julie est nue et se jette sur le lit.

Viens vite chéri, jai trop envie de toi.

Je me déshabille aussi vite que je peux et me jette sur elle. Nous nous enlaçons et roulons dun bord à lautre. Rien que de sentir nos corps nus lun contre lautre nous satisfait. Je bande de plus en plus et ma bite se plaque contre le bas ventre de Julie. Elle simmobilise, reste sur le dos, écarte les jambes.

Maintenant, viens.

Je menfonce dun seul coup dans son sexe ruisselant, elle est excitée au plus haut point, ma queue glisse sans obstacles dans cette gaine de velours douce et chaude. Son sexe me serre, je suis au paroxysme du plaisir, je sens que je vais exploser dans son antre, mais cest elle qui, part la première et jouit en silence.

MMMMMMMMM

Je la suis immédiatement, mais moi, je ne peux retenir un grondement sourd.

RRRRRRRRR

Nos corps sentrechoquent à la recherche du plaisir maximum, nous ne sommes plus que deux êtres conduits par la seule recherche du don de soi pour lautre. Petit à petit nos corps sapaisent, nos respirations se calment et nous nous immobilisons lun sur lautre, lun dans lautre. Julie membrasse passionnément.

Que je taime, que je taime, que je taime, que je taime, que je taime, que je taime.

Moi non plus.

Nous éclatons de rire et allons nous doucher, mais il faut y aller, nous navons loué la chambre que jusquà midi et il faut renter pour le déjeuner.

Le test sest avéré négatif, Julie nest pas enceinte, maintenant elle prend la pilule. Il devient de plus en plus impossible pour nous de vivre dans cette ambiance dautocontrôle. Nous décidons Julie et moi de prendre une année sabbatique et daller faire une année de théâtre dans une école new-yorkaise, maman ayant une amie qui vit là-bas. Mi-septembre, nous sommes arrivés à New York, Florence, lamie de maman nous avait trouvé un petit appartement à Brooklyn et nous avons emménagé. Nous avons réussi à nous inscrire dans une fac ou nous avons passé trois ans jusquà lobtention de notre diplôme. Ayant obtenu une carte verte, nous sommes maintenant résidents américains et vivons à Washington tous les deux ou nous avons chacun un métier. Nous avons rompu avec notre famille de France, nous ne pouvions pas leur expliquer la situation sans créer un drame familiale. Seule maman vient nous voir de temps en temps, mais nous ne faisons pas lamour avec elle, elle fréquente toujours ses copines, et elle en est très satisfaite. Elle est toujours bandante à soixante ans.

Cela fait vingt ans que ça dure, et ce nest pas près de sarrêter.

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