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Mes premières aventures sexuelles. – Chapitre 2

Mes premières aventures sexuelles. - Chapitre 2



L’entrée en septembre "LA TERMINAL" la belle année mes relations amoureuses avec FF n’ont pas fini, juste après la rentrée scolaire, soit en octobre et pour la première fois j’interpelle FF dans la cour pour lui demander que s’il voulais de moi cette après midi.

— MOI- alors ok pour cette après midi

— FF- oui le temps que ma femme aille chez sa fille pour lui rendre visite

— MOI- à quelle heure?

— FF- 14 h30 si tu veux.

— MOI- j’y serais

— FF- tu as vraiment envie de moi

— MOI- oui et plus

– FF- ok à 14 h30 ne soit pas en retard

Nous nous quittâmes dans le respect de l’art sans faire aucune illusion

A 14 h j’étais accoudé au garde-fou du balcon pour voir la femme de FF partir.

Effectivement à 14 h30, je la voie sortir de la grande porte de l’immeuble monter dans la voiture de son gendre une RENAULT 4.

Dès que la voiture n’est plus à la portée de ma vue je descendis l’escalier très vite

— FF- tu es a l’heure, tu es réglé comme une montre suisse.

— MOI- oui mais j’attendais avec impatience ce moment.

— FF- tu bandes déjà.

— MOI- oui.

Il mit sa main sur ma bite et moi aussi (le même geste)

— FF- tu veux toi aussi.

— MOI- hummm.

— FF- tu veux quoi.

— MOI- te sucer comme tu le faisais toi

— FF- en le fait tous les deux alors

— MOI- comment?

La première la suce en 69

— FF- c’est bon?

— MOI- oui

Après un bon moment il me dit:

— FF- je t’ai vu par le hublot quand ton oncle me baisait dans le cabanon

— MOI- moi! je voulais démentir

— FF- OUI toi

— MOI- je ne savais pas que tu le faisais aussi avec mon oncle.

— FF- ça dure depuis bien longtemps cette histoire entre moi et ton oncle.

— MOI- ah bon!..

— FF- oui

A ce moment là je lui ai demandé de me prendre par derrière

Il était tout étonné hésitant.

— MOI- alors je ne te plais pas tu dois me rendre la monnaie

— FF- ok

Il me pénétra avec une très grande douceur malgré la grandeur de son "3eme pied"

J’avais eu le souffle coupé, je me suis jamais senti aussi bien que cette journée

Ils y a eu encore beaucoup de journée comme celle-ci mais au niveau scolaire c’était un fiasco, je rate mon bac et là tous s’écroule plus d’argent de poche, plus de voisin, plus de sortie, plus de cinéma, ni stade, ni plage RIEN: la consignation générale pendant toutes les vacances d’été j’ai passé 2 mois et quelques jours avec le dictionnaire dans mes mains à apprendre les mots page par page, pire que la prison d’ALCATRAZ.

Bref mon père me décrocha un poste comme agent d’administration dans une boite, une société nationale, service de comptabilité, ma vie professionnelle n’avait rien avoir avec la vie du lycée, ou il fallait être très sérieux, discipliné, rigoureux, enfin tout. J’avais droit à une fiche de paie. Je me prenais en charge et aidais mon père financièrement.

Je ne suis retourné chez mon oncle qu’une ou 2 fois par an. Je ne voulais plus voir ce personnage ignoble de prof je redeviens une homme soit disant normal.

Des années après j’ai eu une promotion j’ai été muté à l’intérieur du pays à 400 km de chez moi dans une unite de production d’où mon salaire avait plus que doublé. Dans cette capitale du sud du pays habitait la demi soeur de mon demi frère, mon aînée de 8 ans (1er mariage de mon père ) elle était mariée depuis 2 ans avec un très bel homme, cultivé, instruit, enfin toutes les bonnes choses. Je leur rendis visite dès mon arrivée, ils étaient très contant de me recevoir, je le considérais comme un vrai beau frère et elle comme une grande soeur. Je dînais généralement chez eux à la maison et après une partie de Scrabble je rentrais à l’hôtel ou j’étais pris en charge par l’entreprise. Je rentrais pas très tard le soir 22h max. Un soir ou il pleuvait je ne voulais pas aller chez eux à cause de la pluie, à 20 h il me téléphona pour me dire que je devais venir, étant donné qu’ils fêtent l’anniversaire de leur mariage, je me rendis chez eux à 21 h sans rien dans les mains, je me suis excuser auprès d’eux. Ce soir je suis sorti de chez eux à 23 h 30. Il pleuvait encore mais pas trop.

Sur la route il y eut une averse terrible, pas un taxi en vue, rien je me suis mis sous les balcons d’immeuble pour être un peu à l’abri, en quelque instant une voiture s’arrêta devant moi en me demandant de me raccompagner. Je me suis dit ce type est vraiment généreux j’accepte l’invitation.

— MOI- merci pour le geste.

— LUI- pas de problème, tu es tous mouillé tu vas ou?

— MOI- à l’hôtel B

— LUI- OK ce n’est pas mon chemin mais je vais te raccompagner, je ne vais pas te laisser sous cette pluie diluvienne, tu pourrais être malade demain, mais si tu permets je dois passer voir quelqu’un juste à quelques centaines de mètre de là .

— MOI- ok pas de problème et merci encore

2 minutes plus tard en étaient à son rendez vous c’était une baraque d’un chantier, il m’invita à y entrer pour ne pas rester dans la voiture avec ce froid.

— LUI- viens à l’intérieure tu pourras te réchauffer

— MOI- non merci pas la peine

— LUI- si j’insiste tu vas attraper froid

— MOI- ah bon!..ok

Une fois à l’intérieur une table, 3 chaises, 1 banc, 1 chauffage à gaz,un lit bas, plein, 3m sur 3m, pas de fenêtre et personne d’autre que lui est moi

— LUI- enlèves ce pardessus il est trempé, mets le sur la chaise pour le sécher un peu

— MOI- je je

— LUI- n’insiste pas

J’ai fait ce qu’il me demandait et je sentais quelque chose comme si il me donnait des ordres.

— LUI- approche un peu du poêle

Je ne lui donne pas l’occasion de répéter

Brusquement et d’un geste d’expert, Il colla mes mains contre la table, la tête en avant et me plaqua pour m’immobiliser

— LUI- je sais que tu aime, ça ce voit, reste tranquille et je te ferrais pas de mal.

— MOI – laissez moi je vous en prie

-LUI- Reste tranquille j’ai envie d’un beau gosse comme toi.

Il déboutonna très vite mon pantalon et caressa mes jolies fesses il sortit l’engin le mouilla avec sa salive et me pénétra tellement fort que j’avais du mal à m’asseoir sur une chaise le lendemain. Pour dire avoir aimer non il me remplit de son sperme qui ne finit pas de couler dans mon anus. Après avoir finit il me donna un merveilleux bisou sur la nuque en me disant: tu as été mieux qu’une femme!

Il me raccompagna à mon hôtel et me fixa rendez vous pour le surlendemain au même endroit. Je lui répondis positivement, mais avec des réserves.

Pendant une semaine je n’ai pas cessé de penser à ce type. pourtant au bureau quand le téléphone sonna

-MOI- bonjour!

— RR- oui bonjour dis moi pourras tu venir à 12 h déjeuner tu apporteras du pain et de la pommade pour foulure je n’arrive presque plus à marcher et mon mari ne rentrera que tard il est en mission à Alger ( Elle la demi soeur! RR!)

-MOI- j’espère que ce n’est pas trop grave

— RR- non rien de grave mais j’ai mal au genoux

-MOI- Ok j’y serais

A 11 h 30 je me fais raccompagner par le chef de service et lui demande de prendre congé pour l’après midi.

— MOI- Salut c’est moi.

-RR- bonjour tu vois je suis tomber en glissant ce matin j’ai le genou tous rouge.

— MOI- pas grave puisque tu peux te mettre debout c’est que ce n’est pas grave

-RR- cette pommade peu être efficace.

— MOI- oui je pense bien

-RR- alors vient m’en mettre un peu puis tu me banderas

— MOI- bien j’ai acheté aussi une bande élastique spécialement pour ça

-RR- merci tu as pensé à tout.

Elle s’allongea sur le lit remontant doucement sa robe de chambre jusqu’au genou. L’autre jambe était positionnée de tel façon que j’avais une vue panoramique de son bas ventre. A première vue je suis resté bouche bée. J’étalais la pommade sur ce genou.

-RR- fait un massage dessus mais n’appuie pas trop fort.

-MOI- non je vais être très doux.

Le massage me donnait de la chair de poule, j’avais presque des sueurs sur le front.

-MOI- je ne te fais pas mal?

-RR- non tu es très doux, mais un peu plus haut

Je vais encore plus haut, là la vue était encore plus excitante, je savourais sa peau est ses cuisses.

-RR- encore plus haut.

-MOI- mais je! je!!!!!.

-RR- non tu y es parfaitement. Tu n’es pas à la bonne hauteur. Ca te dit d’avoir ta main encore plus à la fin de ma jambe.

-MOI- mais tu es!!! ma soeur!!

-RR- oui! je le sais mais nous ne sommes pas ni du même père ni de la même mère. En plus je sais que tu meures d’envie. Elle déboutonna le reste pour voir apparaître deux belles montagnes sur sa poitrine.

-RR- Allez, viens, approche, j’ai toujours eu envie de toi.

Je m’allongeais timidement près d’elle et elle me prit dans ses bras je n’osais rien faire mais elle me dit à l’oreille que je pouvais y aller: surpris par ces paroles j’avançais timidement ma main vers son sein droit et commençais à le masser ce qui avait l’air de lui plaire. Au bout de 5 minutes elle me dit que je pouvais aussi descendre plus bas. Je descendis alors ma 2eme main vers sa chatte touffue. Elle me dit de la caresser et de bien la caresser, mon doigt commença à lui titiller son clito, j’avais l’air de bien faire, je m’appliquais et je commençait ensuite à insérer un doigt puis deux dans son vagin, au bout de 10 min de se traitement, elle jouit sous mes doigts mais moi j’avais une telle érection que j’allais exploser. Vite remise de ses émotion, elle me dit de ne pas toucher à mon sexe elle revint 2 seconde plus tard avec une culotte! je compris alors qu’elle voulait que j’éjacule dedans, alors elle sortit mon sexe et commença à me masturber et je finis par me vider dedans le sperme ne finissait pas de couler.

A partir de ce moment je ne sait comment j’ai finit l’après midi, je me suis réveillé à 15 heures j’étais sur le lit, elle dans la cuisine.

Mes relations avec cette femme ont durées près de 3 ans sans que son mari ne s’en aperçoive, enfin ce que je pensais dans le temps, mais finalement c’était à lui l’idée, ce que j’ai appris bien plus tard.

La suite très prochainement

Ma 2eme vie de gay à l’âge de 40 ans à ce jours

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