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Mon fantasme secret (One Shot) – Chapitre 1

Merci X-Story - Chapitre 3



J’en ai plus que ras le bol d’être célibataire ! Ce soir je suis invitée à une fête, alors je vais soigner un peu mon look pour l’occasion. J’ai mis une minijupe noire, soutien-gorge violet, chemisier transparent de la même couleur et des bottes. Je m’y suis rendue dans l’espoir de draguer un beau mec et j’ai vu une femme de type maghrébin, bien proportionnée, qui attendait devant la porte. À peu près 1,70 m, brune, cheveux longs, la quarantaine, plutôt bien fichue, répondant au joli prénom dInès.

Visiblement, on était toutes les deux invitées au même endroit, et vu la manière dont elle était sapée, il était clair que ce soir la concurrence risquait d’être rude  ! Elle était habillée d’une robe-bustier noire, de collants et descarpins. Durant cette superbe soirée, hélas dépourvue de mecs intéressants, nous avons toutes deux sympathisé et nous nous sommes découvert plus de points communs que je n’aurais pu l’imaginer. Elle m’a déclaré que même mariée avec un homme qu’elle aime à la folie, il lui arrive en secret d’avoir des relations extraconjugales, mais uniquement avec des femmes.

Pour plaisanter, je lui ai dit que pour ma part, je songeais à me tourner vers les femmes, ayant eu trop de relations compliquées avec la gent masculine. Mais j’ignorais que cette petite plaisanterie apparemment innocente allait être prise au sérieux. Vers les deux heures du matin, nous étions un peu gaies en quittant la soirée. Je l’ai emmenée chez moi pour ne pas la laisser rentrer chez elle toute seule car son mari était injoignable et même si elle rentrait en taxi, le chauffeur pourrait d’abuser d’elle. J’avais à peine fermé la porte qu’elle s’est ruée sur moi. Elle m’a plaquée contre la porte d’entrée, maintenant d’une seule de ses mains les miennes au-dessus de ma tête, sa main libre caressant tendrement mon visage. Et elle en avait, de la force  !

Elle me regarda droit dans les yeux avec un petit sourire en coin. Son visage se rapprocha très lentement du mien  ; ses lèvres étaient à moins dun centimètre des miennes. J’ignore ce qui s’est passé en moi, mais ma respiration devint tout à coup saccadée  ; j’avais chaud, mon cur menaçait à chaque seconde de bondir hors de ma poitrine. Mais pourquoi est-ce que je ressentais ça ? Pourquoi je désirais ardemment embrasser ses lèvres pulpeuses glossées et mordre dedans comme on croque à pleine dents dans un fruit bien mûr et juteux ? Sa bouche entrouverte frôla la mienne pour connaître ma réaction  ; je sentais son souffle chaud qui se mélangeait au mien, et mon visage s’empourprait un peu plus à mesure que mon envie d’embrasser ses lèvres augmentait.

Je te trouve très mignonne. Tu étais même la plus jolie fille de la soirée.

A… arrête… Par pitié ! soufflai-je. Libère-moi !

Tu veux vraiment que je m’arrête ? Tu veux que je te libère ? me murmura-t-elle en faisant onduler son corps contre le mien de façon diaboliquement sensuelle.

Oui… S… s’il te plaît.

Tu es sûre ? Pourtant… ton regard… ton souffle… ta voix… ta jolie frimousse qui rougit… ton petit corps qui tremble comme une feuille… tes supplications… Tous ces indices me laissent penser le contraire. Je trouve que cette situation est vraiment excitante, et je suis sûre que tu es de mon avis.

Ne… ne me parle pas comme ça, sil te plaît… chuchotai-je.

Et pourquoi pas ? Ne me dis pas que ça t’excite ?

Je fermai les yeux, déglutis, et passai ma langue sur mes lèvres. Mais était-ce de l’embarras ? Je tremblais effectivement de la tête aux pieds  ; pourtant il ne faisait pas froid dans mon appart, j’avais même un peu trop chaud. Petit à petit je me laissai envelopper par une sensation jusqu’alors inconnue. Il fallait que je trouve la force de me libérer.

Navrée, Inès, mais je crois qu’il y a une regrettable méprise, je ne suis pas…

lesbienne ? compléta-t-elle. À d’autres, ma jolie ! Avec celles qui m’ont précédée, ça a peut-être fonctionné, mais avec moi, ça ne prend pas. Je sais les reconnaître lorsque j’en vois une  ; et toi, tu transpires la femme qui aime la femme par tous les pores de ta peau. Mais je dois reconnaître que ton déni te rend encore plus désirable.

Sa main libre partit à l’aventure afin de faire la connaissance de mon corps sans que je songe à me débattre ou à lui faire comprendre que je voulais qu’elle arrête. Mes seins, mon ventre, mes cuisses, mes fesses, mes jambes, toutes ces parties étaient savamment caressées. Ensuite, avec un seul de ses genoux, son regard envoûtant toujours plongé dans le mien, elle m’a fait écarter les jambes pour le faire glisser le long de mes cuisses. J’en avais des vertiges.

Je… je suis très sérieuse.

Mais moi aussi, ma douce, et plus tu fais mine de me résister, plus tu me rends folle. Qui plus est, ton corps a l’air d’être un fantastique terrain de jeu pour femmes  ; et fais-moi confiance, je m’y connais !

Arrête ça sinon je hurle ! dis-je d’un ton mal assuré. Je te jure que… je… je vais le faire !

Oh ouiiii, allez, vas-y mon chaton fais-moi entendre tes petits miaulements ! me répondit-elle par pure provocation, sachant que je ne le ferais pas. Je suis persuadée qu’ils sont sexy.

Non seulement elle ne me lâchait pas, mais elle me donnait de petits baisers sensuels sur chacune de mes joues en prenant bien soin d’effleurer ma bouche. Merde, quelle sensualité  ! Quelle douceur  ! Mais qui était donc cette fille ? Je sentais que je nétais qu’à un doigt de craquer. Mon clito était si dur que c’en était douloureux  ; je me sentais mouiller très fort, et jétais certaine qu’elle savait l’effet qu’elle me faisait.

Il est vrai que si je devais avoir une première fois avec une femme, c’est un peu dans ces conditions que je la désirerais : avec une femme expérimentée qui sache me prendre en main, me guider. Elle déposa délicatement un rapide baiser sur mes lèvres qui se mirent aussitôt à frémir, et elle posa ses lèvres brûlantes sur mon cou pour me donner un florilège de baisers. Oh, bon sang, qu’est ce que c’était bon  !

Inès, je…

Chhhhhhhhht ! Je suis la représentation de ton fantasme secret, ma jolie souffla-t-elle en me donnant un baiser langoureux auquel j’ai bien trop vite répondu à mon goût.

Bon sang, je dois admettre que jétais curieuse de le faire avec elle sans oser l’avouer. Lisait-elle dans mes pensées ? Je le crois bien, parce que les caresses quelle me prodiguait pour me chauffer, ces gestes, cette douceur me rendaient folle. Et lorsqu’elle s’arrêtait, je me sentais vraiment frustrée. Tout se chamboulait dans ma tête  ; pour la première fois de ma vie, je désirais une femme. CETTE femme !

Tu meurs d’envie de te laisser aller à tes plus bas instincts, n’est ce pas ? me demanda-t-elle avant de m’embrasser tendrement, sa langue caressant agréablement la mienne. Tu as envie de passer à l’acte, mais tu as peur  ; c’est tout à fait normal. Laisse-moi être ta première, laisse-moi être celle qui va te montrer la voie du plaisir saphique. Crois-moi, nous, les femmes, on est les meilleures à ce petit jeu ! On n’a pas besoin d’un truc qui nous pend entre les jambes, alors laisse-toi aller ! m’encouragea-t-elle.

Je ne savais pas si l’alcool m’avait vraiment retourné les sens, mais elle, cette femme, a fini par le faire. Elle m’a lâché les mains, s’est éloignée de moi d’un pas, et je me suis jetée sur elle pour l’embrasser avec une fougue indescriptible. C’est ainsi que cette illustre inconnue dont j’ignorais totalement l’existence il y a encore quelques heures m’a initiée à un doux plaisir. Un plaisir si intense mais bien différent de celui que l’on éprouve lorsqu’on est dans les bras d’un homme : le plaisir saphique. Nous avons fini par nous endormir, et je me suis réveillée très tard. Seulement, hélas, plus personne n’était à mes côtés à ce moment-là.

Dans la journée, lorsque j’ai appelé l’ami qui avait organisé la fête de la veille afin de lui poser des questions sur cette mystérieuse Inès, il m’a déclaré de ne connaître personne de ce nom-là. Même en la décrivant le plus précisément possible, inconnue au bataillon ! Il pensait que, parce que nous étions arrivées ensemble, c’était une de mes amies  ; or, moi non plus je ne l’avais jamais vue.

Alors, si personne ne connaît cette fille que je n’ai pourtant pas imaginée avec qui ai-je fait l’amour cette nuit ?

FIN

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