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Mon mari m'a offerte à deux maghrébins. – Chapitre 1

Mon mari m'a offerte à deux maghrébins. - Chapitre 1



MON MARI M’A OFFERTE A DEUX MAGHREBINS.

Mon mari et moi sommes gérants d’un restaurant mais il me reproche tout le temps de ne pas avoir assez d’autorité avec le personnel contrairement à lui qui l’est peut-être un peu trop.

Il me trouve même un peu trop bigote et on en entend de belle quand on est derrière le bar.

Il s’appelle Gilles, un bon gaillard de 80 kg pour 1m 80. Moi, je suis blonde avec des yeux noisette, je fais 1m 68, à peine plus de 55 kg toute mouillée mais ai une croupe à damner un saint et un beau 90c au balcon.

Mon mari aime le sexe mais comme il me trouve un petit peu trop « bien pensante », il écorne souvent notre contrat de mariage avec des serveuses ou des clientes. Ca ne me fait pas plaisir mais je suis une femme soumise et n’ose me rebeller.

Il m’a déjà proposé des parties fines, des trios avec 2 hommes ou bien 2 femmes, mais je n’ai jamais voulu le traitant de gros pervers.

Ce que je vais vous conter maintenant, il ne me l’a avoué que bien plus tard. Mais je le lui ai pardonné car ce qui est arrivé a révélé en moi une personnalité que je ne connaissais pas. Si on m’avait dit il n’y a pas si longtemps que j’étais capable de faire ça, je ne l’aurais jamais cru.

GILLES :

Ca fait trop longtemps que ça dure. Je me suis décidé à lui forcer un peu la main et j’ai trouvé avec qui.

J’ai 2 potes qui tiennent une épicerie à coté. Majid et Miloud et je sais que Lydia ne peut pas les voir car ils n’arrêtent pas de la draguer et de lui tenir des propos obscènes quand ils sont au bar.

Je vais les voir dans leur commerce et leur mets le deal en main. Je n’ai pas besoin de les pousser pour qu’ils acceptent. Je leurs explique mon plan :

-On a prévu d’aller au salon professionnel qui se tient à Lyon et je sais que vous y aller aussi. Je vous propose de partir ensemble mais je prétexterai un empêchement de dernière minute. Un problème dans mon autre restaurant qui m’oblige à m’absenter 3 jours. Vous prendrez le train de retour les 3 mais avant, il faudra un peu l’émécher, sinon elle n’acceptera pas d’aller plus loin.

-Il n’y a que quand elle est un peu pompette qu’elle se décoince un peu !

LYDIA :

Et c’est comme ça que commença ma métamorphose d’une épouse timide et introvertie en une fille un peu maso et débridée (coté sexe).

Ils se sont relayer pour me faire boire et une fois dans le train, j’étais dans un état second, à moitié endormie, alanguie sur la couchette

Majid en a profiter pour me caresser et comme je ne réagissais pas, Il a passé sa main sous ma robe, repoussé ma culotte et frotté son doigt sur ma vulve, en humant le fumet avant de le tendre à Miloud:

-Tiens, sens moi ça! Ca sent la femelle bien chaude !

Miloud respire bruyamment le doigt tendu en spéculant:

-Ca renifle la salope en chaleur, et tu as vu ses seins? Ils sont magnifiques.

-C’est vrai, lâche Majid, ils ont l’ait superbes! Je peux les toucher, Lydia?

Je grogne sans trop comprendre sa question et il en profite aussitôt :

-Putain, il y a du monde au balcon et ils sont drôlement fermes !

Comme je ne réagis toujours pas, il en profite pour prendre ma main et la poser entre ses cuisses, je sens sous le jean un objet long et dur, ma paume s’appesantie dessus, ça lui plaît bien, il passe une main dans le décolleté de ma robe et s’empare de mon sein droit qu’il masse doucement.

Il agace mon téton entre ses doigts et commente pour Miloud :

-Splendide, sa peau est douce comme du satin, je n’en n’ai jamais mais vu d’aussi beaux.

Nous arrivons enfin en gare ou Miloud récupère son auto.

-On te dépose au resto, Lydia ?

Et nous prenons la route.

Majid s’est installé sur la banquette arrière et reprend là ou il en était resté, posant ma main sur sa braguette.

Mais soudain, il ouvre sa braguette en entier et en sort un membre de belle taille, assez fine mais d’une bonne longueur.

 -Prend-la dans ta main! Ordonne t-il, tout en me caressant les seins.

 J’ai un éclair de lucidité mais qui ne dure pas et obéis à sa demande. Ma main gauche enveloppe la hampe érigée, dure comme du granit.

Troublée par le contact de cette dure virilité, je ne peux s’empêcher de la serrer d’avantage, sentant au creux de ma main battre le désir de l’homme.

Il se penche sur moi et commence à glisser ses doigts sur mon corps livré à sa concupiscence.

Je me crispe sous sa caresse. Il triture mes seins offerts puis glisse une main vers ma vulve, appuyant sa caresse. Il baisse son pantalon en vitesse, et me met sous le nez la totalité de sa longue queue sombre, veinée, dure, d’une bonne vingtaine de centimètres en riant. Il me prévient :

-Sois gentille avec moi. Ce n’est qu’un hors d’uvre, tu verras !!!

Que veux t-il dire ?

Il la glisse dans ma bouche entrouverte, Je commence une fellation douce mais excitante et je vois que l’Arabe apprécie cette délicieuse caresse buccale que je lui prodigue.

 Mais il ne tarde pas à se crisper, il attrape ma tête et me force à avaler le plus possible de ce phallus arrogant qui ne tarde pas à s’épancher dans la bouche accueillante. J’arrive enfin à m’extraire de ce pic et recrache un foutre âcre qui me brûle la gorge.

Il me déclare :

-Bien ! Tu es une bonne fille mais maintenant que tu as goûté à mon jus, il va falloir que l’on te baise comme une pute! Tu es partante ?

Je ne sais pas si c’est l’alcool, l’odeur du sperme, mais je lui réponds sans réfléchir :

— Oui, je veux bien, mais vous ne direz rien à Gilles ?!

Une fois arrivés au restaurant, ils me suivent dans l’appartement juste au dessus.

Miloud m’ordonne :

-Déshabille-toi !

Confuse et craintive, j’entreprends d’ôter ma robe. Je défais les boutons lentement ce qui excitent un peu plus les deux hommes. Je suis en soutif et petite culotte de soie.

Je dégrafe mon soutien-gorge que je laisse tomber d’un mouvement d’épaules, libérant ma généreuse poitrine, roule ma culotte avant de la glisser sur mes cuisses, continuant le strip-tease improvisé en projetant de mon pied droit le frêle tissu.

Les deux hommes sont troublés par le spectacle, je suis complètement nue, immobile au milieu de la pièce, sans trop savoir que faire, livrée aux regards salaces des 2 arabes.

Miloud s’approche de moi en me demandant :

-Maintenant enlève mes vêtements !

Je déboutonne sa chemise, la lui retire, puis je m’accroupis devant lui pour enlever son pantalon et son slip. Je comprends soudain les allusions grivoises de Majid tout à l’heure. Le membre en semi-érection a des dimensions inusitées. C’est la plus grosse queue que je n’ai jamais vu, elle est aussi grosse que celle de Majid, mais la différence, c’est qu’elle pend entre ses cuisses !!!

-Fais-moi bander !

Comme je ne bronche pas sous le choc de cette vision, il se rapproche et me redit :

-Fais-moi bander!

Je ne réagis toujours pas, il empoigne mes seins et m’attire violemment à lui.

 -Espèce de salope, suce ma grosse queue d’arabe !

Il me prend par la nuque et colle mon nez sur son gros dard, Je lui donne quelques coups de langue craintifs, cherchant à me dégager

-C’est impossible, je ne peux pas sucer ça !!!

Il me reprend la nuque pour l’approcher de sa grosse queue. Je le laisse faire ne pouvant m’y opposer et lèche à grands coups de langue l’énorme bite.

Il me met son sexe dans la bouche, je commence à le sucer avec appréhension, il prend des dimensions inusités ! ! ! On dirait la queue d’un cheval, dans les 26/28 cm pour 6 ou 7 de large !!!

Il manque un bon centimètre pour que mon pouce ne puisse toucher mon majeur quand je le branle, je mets mes 2 mains en étau pour en faire le tour et continue à le pomper espérant échapper au coït en le faisant jouir dans ma bouche.

Son gland est si énorme que je ne peux prendre en bouche pratiquement rien d’autre. Sa queue est si lourde que quand je la lâche, elle retombe presque entre ses cuisses.

-Occupe-toi maintenant de Majid !

Heureuse d’échapper à un tel monstre, je me précipite sur Majid pour le dénuder à son tour. Quand je baisse son slip, sa verge jaillit comme un diable hors de sa boite, si raide et tendue qu’elle touche pratiquement son ventre.

Le spectacle que nous lui avons donné lui a fait de l’effet.

Il est d’un sacré gabarit quand même, néanmoins ça n’a aucun rapport avec l’organe monstrueux de Miloud.

Je lèche un instant son mandrin puis ses couilles poilues. Mais Miloud se rapproche et me tend sa queue à sucer, j’alterne entre ces deux magnifiques engins, mais j’appréhende la suite.

Je continue de les sucer, ils veulent rentrer les deux glands ensemble dans ma bouche, mais c’est trop pour moi.

Je les pompe l’un après l’autre, leurs grosses mains me caressent un peu de partout. Ils me tripotent les seins et l’entrecuisse tout en me roulant des pelles.

Je me laisse faire, ça me change de Gilles qui ne prend jamais le temps de me peloter.

Miloud et Majid explorent mon corps de leurs énormes mains qui triturent ma poitrine et mon derrière.

Majid glisse un doigt dans ma fente humide puis le remplace par son gland qu’il frotte sur ma vulve. Je ne veux pas me l’avouer mais j’ai envie de sa queue au plus profond de moi.

Il m’emmène dans la chambre et me dit de m’étendre sur le lit. Il relève mes jambes les amenant à la hauteur de ma tête, heureux d’avoir maté la « bonne blanche », baisse son membre pour le pointer à hauteur de ma fente humide et m’embroche comme une vulgaire volaille.

Voulant voir ma soumission. Il reste immobile un instant avant de reprendre l’intromission de son sexe qui engloutit sa queue d’un trait en entier dans mon con.

Miloud est passé de l’autre coté du lit pour que je pompe son engin, il me pince le nez pour me forcer à ouvrir la bouche et introduit son bout entre mes dents. J’ai peur qu’un gland pareil ne me décroche les mâchoires!!!

Il me baise la bouche essayant d’introduire son monstre au fond de ma gorge pendant que son comparse me défonce la chatte.

Majid éructe un cri de victoire et me lime comme un lapin. Je gémis malgré la fatigue qui me terrasse mais comme dans la voiture il se vide en moi presque aussitôt.

Miloud abandonne ma bouche et prend sans ménagement la place de Majid. Mais il est un peu moins brusque. Il se penche pour que sa bouche explore ma fente, sa langue tendue excite mon clito. Il me broute avec application mon petit bouton d’amour, j’apprécie car ce genre de caresse me rend folle.

Majid raille un peu son complice avant de me demander, goguenard en pensant au double sens de ses paroles :

-Tu aimes les « grosses » ? Alors tu vas être comblé !

Je vois ce chibre énorme qui balance entre les cuisses de Miloud. Il prend son sexe en main et frotte son gland sur ma vulve offerte et l’entre en moi juste pour qu’il bute sur mon clitoris déjà excité, s’amusant de mes réactions.

Il m’ordonne:

— Ouvre bien les yeux et regarde bien ce que je vais te fourrer dans la chatte !

Majid me tire les cheveux pour que je relève la tête, je vois avec appréhension cet énorme tuyau à la porte de ma grotte. Je ne vais jamais pouvoir accepter un tel monstre, ce n’est pas humainement possible !!!

Il introduit avec lenteur ce manche de pioche exceptionnel dans mon vagin pour apprécier sa prise de possession d’une blanche soumise.

Heureusement que Majid est passé avant et que mes muqueuses sont abondamment lubrifiées car se rendant compte que sa queue coulisse bien dans ma chatte, il finit sa pénétration d’un puissant coup de reins, enfonçant en moi tout ce que mon fourreau peut supporter.

Je hurle à la mort, les yeux dilatés, avant de me mordre les lèvres au sang. Sa colonne de chair me cloue sous lui.

Son pieu massif dilatant à l’extrême mes muqueuses, je n’en reviens pas que ma chatte ait absorbée une telle poutre et que je sois encore entière !!!

Il me regarde avec l’insolence du mâle dominateur, guettant mes réflexes de femme soumise.

Je suis embrochée au-delà de l’imaginable mais curieusement, je ne me rebelle pas d’être pleine de cette énorme poutre.

L’Arabe commence à me limer, heureux de voir que je réponds à ses pénétrations puissantes :

-Alors Tu as déjà connu ça, tu aimes ma teub ?

-Oui !

-Tu en veux encore ?

-Ho oui ! Baise-moi bien à fond, tape fort, c’est bon !

-Ces blanches, toutes des putes !

Nos corps claquent l’un contre l’autre, il me possède avec ardeur et mon corps répond tout entier à chaque poussée de ce piston de forge.

Soumise à ce rut effréné et sans plus aucune honte de cet accouplement plus ou moins imposé, je jouis avec une intensité affolante perdant toute retenue, offrant ma croupe pour connaître encore et encore ce divin plaisir.

Mon vagin distendu à l’extrême laisse des traces moussantes blanchâtres sur l’énorme piston qui s’active en moi.

Je ne peux plus me dominer, mes ongles griffent au sang mon partenaire, une plainte continue rythme chaque intromission de ce braquemard hors-norme.

 -Ouiiiiii ! A fond, ne t’arrêtes plus, prends-moi à fond, encore encore !!!

Miloud, contrairement à son copain est un vrai diesel, il me fore en bon ouvrier très consciencieusement bien 15 minutes avant de se vider en moi.

 Et la dose qu’’il envoie est proportionnelle à la grosseur de son chibre, j’ai la chatte complètement noyée et le jeu est si serré entre nos deux sexes qu’elle déborde à chaque fois que son bélier se renfonce en moi.

Mon dominateur éjacule longuement, ravi de polluer généreusement cette blanche infidèle.

Il reprend son souffle et se retire en m’informant :

-T’es vraiment une bonne truie ! On va voir maintenant si tu es aussi chaude du fion !

Je suis apeurée mais n’ose pas me rebeller.

Majid me retourne sur le ventre et malgré mes protestations se couche sur moi pendant que Miloud me tiens les bras.

Il glisse sa bite qui a reprit de la vigueur entre mes fesse et appuie fortement sur mon anus qu’’il a lubrifié avec une coulure de sperme de son acolyte et pousse un bon coup pour m’emmancher.

Heureusement que mon mari aime cette pratique.

Mais comme les deux premières fois, il s’emballe et ne peut résister bien longtemps avant de se répandre dans mes intestins.

 Juste au moment ou je commençais à y prendre mon plaisir et lui faisait savoir en bougeant mon adorable cul.

Il se retire en ma caressant tendrement mais Miloud, excité par ce qu’il vient de voir, et un peu reposé veut lui aussi tester le coté pile et je n’ai pas la force de le repousser. Il me retourne pour m’imposer une levrette.

Il m’assène quelques claques sur la croupe, m’intimant de me tenir tranquille, bien décidé à m’éclater l’oignon !

Il prend quand même le temps de m’enduire la rondelle fripée de gel puis sans prendre aucun gant avec mon petit trou, il m’empale comme un poulet à la broche. Je hurle pendant qu’il me défonce le cul sans ménagement. Je ne le croyais pas possible mais on cul a absorbé sans coup-férir cette monstrueuse bite !

J’ai le visage déformé par la douleur alors que, centimètre après centimètre, il me fore l’étroit conduit, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre mon postérieur.

 Il m’a défoncée jusqu’à la moelle. Je pensais que le supplice ne durerait pas trop longtemps mais cet africain a une condition physique exceptionnelle.

Le temps semble s’être arrêté j’attends avec impatiente qu’’il se vide en moi mais il me prend encore et encore.

 J’hurle toujours, autant de plaisir et de douleur mêlés, je prends un pied pas possible, incroyable.

Je ne savais pas que j’aimais ça à ce point.

Il me laboure de ses coups de reins puissants pendant plusieurs minutes. Ses coups de boutoir si profonds m’arrachent des cris de plus en plus rapides et je jouis encore une fois.

Miloud n’en peut plus, il se retire et jouit sur mes fesses, il m’inonde de sa liqueur. Je vois ses fesses se crisper à chaque décharge, et il en a encore un sacré paquet !!!

Je suis une vraie loque couverte de foutre, les deux arabes se rhabillent en rigolant et Majid me jette en partant :

Maintenant, tu es notre esclave sexuelle. Tiens toi prête, nous n’en avons pas fini avec toi !

A suivre..

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