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Mère et fils: une histoire d'amour. – Chapitre 18

Mère et fils: une histoire d'amour. - Chapitre 18



Pour Ozephirin et Marcson de fidèles lecteurs qui s’impatientent.

Chapitre 18: Le mariage de ma tante Lilly.

Nous sommes aux Caraïbes, dans lîle de tante Lilly. Il fait beau et chaud et heureusement quune petite brise fraîche venant du large rafraîchit un peu lair ambiant. Ma mère debout devant moi, encore plus belle que jamais avec sa peau parfaitement bronzée et ses cheveux noirs qui voltigent au grès du vent. Maman porte un petit bustier rouge qui dévoile largement ses seins généreux et il semble retenu par ses tétons vu labsence de bretelles. Une jupette qui lui arrive à mi cuisses me laisser voir ses jambes galbées et elle est très serrée pour accentuer les courbes pulpeuses de son beau cul. Si je n’étais pas déjà si éperdument amoureux de maman, je le serais immédiatement.

Le son des vagues se mélange merveilleusement avec la musique de deux guitares qui jouent doucement près de nous, malgré les murmures des invités pour la cérémonie.

Le Révérant de la communauté frappe dans ses mains et les guitares entament la marche nuptiale. Tout le monde se retourne et regarde ma tante Lilly et ma meilleure amie, et ex-maitresse, Martine, main dans la main et qui se dirige vers lautel improvisé en bordure de plage.

Martine dune beauté incroyable comme, seule une future épouse peut lêtre, est vêtue d’une robe blanche avec une voilette, mais ignorant la traditionnelle robe longue avec traîne. Je nai jamais vu une robe de mariée aussi courte ! Elle part de dessous ses fesses pour se terminer juste au-dessus des tétons ! Je ne sais même pas comment elle tient !

Lilly, hors de toutes conventions, a choisi un ensemble composé dun haut, bleu électrique, qui couvre à peine ses gros seins, rattaché par de fines bretelles à une jupe ultra courte, montrant ainsi son ventre parfaitement plat.

Ma tante a un sourire radieux et je vois quelle est tombée raide dingue de mon ex-petite amie Martine. Elles sont complétement différentes. Lilly est blonde, grande avec un corps athlétique et Martine a une chevelure noire, plus petite avec un corps voluptueux. Mais quand elles se regardent, on voit tout de suite quelles sont amoureuses et faites lune pour lautre.

Je vous passe tout le tralala de la cérémonie et les serments prononcés par les mariés, mais quand Lilly et Martine se sont passé les alliances au doigt en se disant « je te prends pour épouse ou époux », et que maman ma regardé en murmurant « bientôt » cette promesse à fait frémir mon sexe dans mon pantalon.

— Je vous déclare être mariées devant dieu. Vous pouvez vous embrasser.

Sur cette déclaration du Révérant, tout le monde applaudit et Martine et Lilly sembrassent longuement dans une étreinte ou leurs corps sencastrent parfaitement lun dans lautre. Maman se retrouve dans mes bras pour un long baiser plein de promesse, devant tous ces gens qui pour certains savent que nous sommes mère et fils. Quoi qu’il en soit, c’est sacrément excitant et mon cur bat très vite pendant que nos langue dance ensemble un ballet quelles connaissent très bien.

Nous sommes soudainement interrompus quand Lilly et Martine referment leurs bras sur nous et tout à coup, cest la bouche de Lilly qui suce ma langue tandis que maman et Martine sembrassent passionnément. Lorsque ma tante décide de lâcher mes lèvres, jai la tête qui tourne un peu, par le désir quelle a provoqué dans mon corps et Martine ne fait rien pour latténuer car elle me chuchote.

— Je nai jamais été si heureuse mon cur et cest grâce à toi et ta mère. Mercije taime !

Avant de membrasser fougueusement, collée à moi, comme Maman et sa sur que je vois sembrasser tout aussi passionnément.

Quelques soupirs étouffés fusent autour de nous et ma bosse dans mon pantalon commence à le déformer outrageusement. Il va falloir que maman fasse quelque chose pour que je sois plus présentable !

La main de Martine tâte le piquet dressé dans mon pantalon et elle rit doucement en le frottant avant de sexclamer.

— Mon dieu, Dany ! Si mon mariage texcite autant, tu vas baiser ta mère devant le prêtre quand ce sera ton tour !

Toutes les personnes proches de nous rigolent et je frissonne devant notre comportement dépravé et incestueux qui ne semble pas créer plus démoi avec les amis de Lilly. Pas étonnant qu’elle aime ce bled perdu sur une île des caraïbes.

— Allez ! Tout le monde dans mon jardin pour faire la fête !

Clame Lilly.

Martine doit lâcher ma bite quelle caressait de plus en plus fort car Lilly vient de tirer son épouse de mes bras en donnant une petite tape sur ma queue maintenant très visible sous le tissu du pantalon.

— Dany ! Tu nas pas honte !

Et tenant Martine par la main, elle entraîne la foule hors de la plage.

Japerçois la grand-mère de Martine qui prend le bras du Révérant pour quitter la plage et qui est quand même venue au mariage malgré sa réprobation quand sa petite fille lui a annoncé qui était son époux, et tout à coup, je me retrouve seul avec ma mère.

Maman vient se coller contre moi et, ses bras autour de mon cou, le bout de ses seins se pressent contre ma poitrine. Son corps voluptueux se frotte contre le mien et sa bouche prend la mienne. Une de mes mains passe très facilement sous sa jupe et je suis ravi de découvrir que maman ne porte pas de slip. Mes doigts glissent sur la rondeur de son cul et un doigt se faufile dans sa raie des fesses.

Notre baiser séternise à tel point que je sens mon gland qui commence à avoir des fuites et à mouiller mon slip. Dautant que maman frotte son ventre dessus et que si ça continue, je vais la baiser immédiatement sur le bord de la plage.

Nos yeux se rencontrent et nous échangeons des « Je taime mon fils » « Je taime maman »

Je prends sa main droite et je la place sur mon érection. Elle rigole en la frottant doucement et me dit.

— Nous devons être prudent chéri. Mais ce serait dommage de ne pas profiter de cette belle chose que tu me cache dans ton pantalon.

Ma main libre glisse sur son ventre, puis jusqu’à sa belle poitrine et trouve un de ses tétons épais, gonflé, et maman frissonne quand je frotte mes doigts dessus.

— On peut sûrement trouver un endroit isolé sur cette plage, maman. Et faire lamour

Maman pousse un gros soupir.

— Jaimerais bien que tu me baise sauvagement mon chéri, mais

Nouveau gros soupir.

— Nous sommes censés être à la réception donnée par Lilly et Martine et même donner un coup de main.

Et sur un clin dil plein de promesse elle prend ma main et mentraîne vers le bungalow de Lilly. Nous marchons lentement, mon bras autour des épaules nues de maman, le bout de mes doigts effleurant les aréoles de ses seins, sans rien dire, juste pour savourer la présence de lautre contre soi. Jadore ces petits moments.

Maintenant nous avons tout notre temps pour profiter de notre amour. Les jumeaux sont partis pour leur formation militaire et hors de notre vie pour un bon moment.

Avant de venir ici nous avons très peu vu Tante Lilly et Martine qui vivaient leur amour comme des tourtereaux avec autant de passion que maman et moi partageons le nôtre. Ils sont faits lun pour l’autre, et toutes deux ont une capacité apparemment inépuisable pour faire l’amour. Durant les vacances scolaires de printemps, Martine est partie aux caraïbes pour être avec Lilly. Elle est revenue avec les traits passablement tirés, mais toute heureuse, avec sa bague de fiançailles à son doigt, en nous annonçant son mariage pour juillet.

Nous sommes enfin libres de nous aimer et de consommer notre amour, certes incestueux, mais unis pour toujours. Nous prévoyons de nous marier en octobre et nous renouvelons nos vux sans les prononcer à chaque fois que nous faisons lamour comme mari et femme, que nous baisons comme mère et fils. Mais à chaque fois, nous ne formons plus quun seul être. Ma mère complétement libérée rugit comme une lionne quand je remplis sa chatte de mon sperme chaud et donne libre cours à ses orgasmes pour mon plus grand plaisir, et je laccompagne en criant ma joie dans nos ébats incestueux.

Apres le départ des jumeaux, pendant une semaine, nous navons pas arrêté de faire lamour, tout juste interrompu par les exigences du corps humain pour dormir et se nourrir. Et encore, parfois nous mangions avec maman empalée sur ma bite, assis sur une chaise de la cuisine.

Maintenant la maison est vendue et notre nouvelle maison (lancienne de maman) est habitable.

Maman a embauché Gil pour finir les derniers travaux de câblage électrique et de plomberie pour un chauffage et une climatisation centrale.

Heureusement que maman à toucher lassurance vie de papa pour faire tout de suite la totalité des travaux.

Nous sommes venu la voir à la fin des travaux et maman a souri quand Brigitte a exprimé son étonnement que maman tienne à garder la vieille table de cuisine en bois ainsi que le vieux poêle dans un coin.

— Sabine, je te jure quune nouvelle table serait mieux que celle-ci !

Et maman a répondu en passant sa main sur la surface rugueuse et me regardant,

— Oh non, j’ai trop de bons souvenirs avec cette vieille table pour men séparer. Et clignant de lil vers moi.

— Et jespère en avoir dautre tous aussi beaux.

Plus tard, quand nous sommes seuls, maman et moi debout à l’extérieur, admirons notre future maison et je ne peux mempêcher de dire.

— Maman, nous sommes deux et nous avons une maison de cinq chambres. Quallons-nous faire de tout cet espace ?

Maman me sourit et met ses bras autour de mon cou pour membrasser.

— Cest provisoireon ne sait pas ce que la vie peut nous réserver. Les choses pourraient changer!

Maman m’embrasse longuement et passionnément avant de chuchoter.

— Dany, je veux un bébé. Je veux avoir des bébés de mon fils et les élever ici !

Mon cur tape dans ma poitrine et ma bite se redresse immédiatement car jai vu dans les yeux de maman cette petite lueur qui exprime son désir.

Elle mattrape par le cou et, mes mains sous ses fesses et ses jambes autour de ma taille, je la porte vers la salle de séjour pour la poser sur la vieille table.

— Nous allons compléter ton album de souvenir, maman.

Et je tire son chemisier au-dessus de sa tête pendant quelle dégrafe mon pantalon.

Maman gémit déjà quand je suce ses seins sans entraves et me répond.

— Baise-moi pour mon album de souvenirs ; mais fais-moi un bébé, fils !

Mon futal tombe sur mes pieds et moi je tire son jeans pour dévoiler sa toison noire divisée en deux par la fente de sa chatte aux lèvres gonflées, révélant une chair rose étincelante. Je geins dès que la main de maman caresse ma bite épaisse, dure et longue, qui désire toujours autant son ventre chaud et humide.

Maman sassied au bord de la table de la cuisine, en écartant ses cuisses largement, pour ouvrir encore plus sa chatte et accueillir ma bite.

— Baise-moi, Dany. Baise maman et fais lui un beau bébé.

Je ne lui réponds pas car ma bite parle pour moi en pénétrant dans cette gaine soyeuse, brûlante et humide. Ses chairs intimes enveloppent ma queue et la mouille pour une pénétration sans problème. Je soupire, cest lextase.

— Je taime, maman.

Complétement enfouis dans sa chatte, nos pubis collés lun à lautre, maman memprisonne entre ses cuisses pour pleinement profiter pendant un moment de ma queue qui palpite dans son corps.

Nos lèvres se rejoignent pour un baiser passionné et nos mains caressent toutes les parties de nos corps qui sont à leur porté.

Et comme toujours son doux parfum de jasmin se mélange à lodeur de nos sexes en chaleur pour nous exciter encore plus. Dans les yeux de maman je vois cette excitation qui grandit et la pensée que nous faisons lamour pour faire un enfant, transforme notre amour en quelque chose de plus grandde plus fort.

Cette envie humaine de procréer malgré la nature incestueuse de notre amour est complétement folle, mais il brûle nos corps et se brasier est entretenu par mon pénis en totale érection, qui baigne dans un jus chaud sécrété par maman. Ses tétons sont durs et gonflés, et frottent contre ma poitrine quand elle fait sauter ma chemise. Ses talons écrasent mon cul pour tenter denfoncer encore plus loin ma queue dans sa chatte qui lécrase. Son cul se tend vers moi au risque de glisser du bord de la table.

Je suis presque étourdi par ses baisers profonds et sa chatte qui semble dévorer ma bite par des contractions de plus en plus rapides Maman gémit dans ma bouche quand elle sent mon gland gonfler car je suis sur le point déjaculer. Maman glisse vers l’avant et comme si elle sautait de la table, elle sagrippe à moi, ses jambes serrent bien ma taille, et elle sempale le plus loin possible sur ma queue en criant.

— OOOHHH, OOUIIIIII, DANY ! Donne-moi ton sperme ! Remplis moi ! bien à fondet fais-moi un bébé !

Maman, de tout son poids, avale ma queue au plus profond de son vagin et je remplis son corps par de longue giclées de sperme incestueux qui viennent frappés son col dutérus.

Cet instant magique semble trop court, mais sous notre orgasme mutuel, nous laissons la tempête orgasmique balayé nos corps joint, pour la postérité

Enfin, nous revenons sur terre, épuisés par notre bébé qui nous demande tant defforts. Allongés sur cette table robuste, nous essayons de reprendre notre souffle en regardant le plafond, ses solives et poutres et bois, façonnées par le père de ma grand-mère avant le début du XXe siècle.

— Nous sommes chez nous, maman

Et je prends la main de maman pour la presser doucement.

Maman pousse un soupir et elle me regarde avec plein d’amour dans les yeux et dit:

— Oui, mon fils, Cette maison nous accueille enfin et pour toujours.

Mais revenons au mariage de Lilly et Martine.

Phantome

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