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Mère et fils: une histoire d'amour. – Chapitre 31

Mère et fils: une histoire d'amour. - Chapitre 31



Chapitre 31 : Délicieuse maman.

J’entre dans ma chambre, referme ma porte et lorsque j’allume la lumière je sursaute en entendant.

— Alors, Thomas ? Tu as baisé nos deux mamans ce soir ?

Je prends  une profonde inspiration et je me retourne pour trouver ma sœur assise sur le rebord de la fenêtre. Elle est aussi belle que maman et maman-Sabine, dans une nuisette bleu nuit qui lui arrive à mi-cuisses. Ses longs cheveux blonds tombent sur son dos, brillants comme si elle les avait brossés un millier de fois. Si elle met ses cheveux blonds de côté, Pauline est une version plus grande et plus mince de sa mère, jambes bronzées d’une beauté incroyable et d’énormes seins fermes qui sont fièrement moulés par le haut de sa nuisette.  Ce n’est pas la première fois que je vois ses seins mais je remarque maintenant qu’ils sont comme ceux de sa mère.

-Tu m’as fait peur !  Non ! Je n’ai pas baisé ma mèreni la tienne.

Pauline me sourit et répond.

— Il s’est quand même passé quelque chose, Tommy. Je pouvais vous entendre gémir de ma chambre et quand maman a monté les escaliers, elle fredonnait joyeusement comme si elle venait d’être baisée par papa.

Elle fait une pause et ajoute

— Est-ce que tu as fait ta demande à Martine ce soir ?

Je lui fais un grand sourire en hochant de la tête. Ma sœur me fait un coup d’œil coquin avec quelque chose qui ressemble à un mélange de crainte et d’envie.

— Alors ? Qu’as-tu fais ?

Me demande-t-elle en se penchant et mettant en évidence sa grosse poitrine plaquée contre sa chemise de nuit.

Je pousse un long soupir

— Maman a dit oui! Nous serons amants et mari et femme … Je ne sais pas quand, mais elle a dit oui.

Ma sœur sourit, puis faisant une bonne imitation de ma voix,

— Oh mon Dieu, maman … Je vais éjaculer, maman!

Pauline se met à rire et ajoute

— C’est bien ce que j’ai entendu. Il me semble que quelqu’un a été bien occupé ce soir … ou quelque chose

En regardant ma bite à moitié en érection.

Je me sens à la fois fier et embarrassé et je lui réponds

— Euh … Maman m’a fait ma première pipe. C’estincroyable ! Vraiment génial ! Rien à voir avec les sucettes de mes copines !

Pauline me regarde pendant un certain temps, ses yeux encore remplis de crainte et d’envie et ses gros seins vibrent sous sa chemise de nuit.

— Alors … whaou ! Toi et ta mèreAlors la famille Hamilton va vivre une autre nouvelle histoire d’amour et d’inceste

Ma sœur passe la main dans ses cheveux et avec un drôle de regard elle ajoute.

— Je suis heureux pour toi, Tommy. Tu as toujours su ce que tu voulais et maintenant tes rêves deviennent réalité.

Pauline se lève et elle me prend dans ses bras. Ce soir c’est la troisième belle femme sexy qui presse son corps pulpeux contre moi. Mon pénis, déjà à moitié en érection continue de se redresser en appuyant sur le bas-ventre de Pauline qui ne peut que le remarquer.

Pauline se libère de notre étreinte et recule.

— Houlà ! La bête se réveille ! Tu devrais la remettre en cage avant qu’elle me morde ! dit-elle en regardant ma bite, avec un ton à la fois amusé et intéressé.

Je soupire en regardant vers le bas ma bite en érection.

— Je n’y peux rienles femmes de la famille Hamilton sont toutes sacrément chaudes !

Pauline se met à rire et en la regardant j’ajoute.

— Tu sais, on dit que la plupart des cas d’inceste se passent entre frères et sœurs.

Pauline arrête de fixer ma queue qui tressaute et retourne à sa place sur le rebord de la fenêtre.

— Ouais, eh bien, même si je cédais à cette envie, tu ne veux pas être le premier à faire ça avec ta maman ? Tu sais frérot, tu aimes ta maman depuis bien longtemps.

La tension sexuelle dégagée entre ma sœur et moi s’est dissipée dans le silence qui suivit. Il y a seulement trois mois d’écart d’âge entre nous et nous n’avons jamais eus de secrets l’un pour l’autre. J’ai toujours partagé mes sentiments au sujet de maman avec Pauline. Nous n’avons jamais essayé d’explorer les possibilités entre nous au fil des ans … même pas « montre-moi la tienne et je te montre le mien ». Mais pour être honnête je dois avouer que c’est Pauline qui m’a appris à embrasser une fille, mais nous avons, tous les deux, toujours su que je désirais ma mère et que Pauline

— Et toi, Pauline … Tu as choisis celui qui

— Papa et moi ?  

Le visage de Pauline a viré au rouge betterave.

— Non … Mon Dieu, il m’arrive d’y penser souvent et cette façon de penser de Papa en amoureuse me fait mouiller. Cela m’effraye et m’énerve en même temps !

Je soupire et je secoue la tête. Voilà peut-être la différence entre un mâle et une femelle. Je n’ai jamais eu de réserve morale au sujet de vouloir faire l’amour avec ma mère dès que j’ai réalisé que je voulais avoir des relations intimes avec maman, la seule chose qui m’a retenu c’est ma sœur Pauline qui me disait d’attendre jusqu’à mes dix-huit ans et d’être  … un adulte.

Par contre, je n’ai jamais su si elle voulait devenir intime avec papa. Je sais qu’elle l’aime et je sens bien qu’elle est attirée par lui … qu’elle fantasme souvent sur papa et ses relations entre sa mère et maman-Sabine, mais une partie d’elle l’a toujours retenu à dévoiler ses sentiments.je ne sais pas si elle fait une sorte de blocage sur l’inceste lui-même mais depuis quelques années, elle m’a souvent confié ses sentiments en m’avouant parfois qu’elle arracherait bien ses vêtements pour participer aux activités sexuelles de nos parents.

— je suppose que si tu as des relations amoureuses avec ta mère, cela signifie que tu feras la même chose avec ma mère ?

Me dit Pauline, me sortant de ma rêverie.

Je hausse les épaules et je réponds.

— Je ne sais pas … peut-être. Je verrais bien ce qu’en pense maman et nous devons prendre cette décision ensemble. Ce que je sais c’est que je ne veux pas que Maman cesse d’être intime avec papa ou ta mère.

Je souriset incapable de résister à l’occasion de la taquiner fraternellement, j’ajoute.

— Maman-Sabine m’a dit qu’elle était très ouverte à cette possibilité.

Pauline lève ses yeux et avec un petit rire amusé mais aussi amer elle dit.

–  Maman ! Mon  Dieu ! C’est peut être une salope.

Elle regarde mon entrejambe et mon sexe encore dans une belle érection et ajoute.

— Est-ce qu’elle a aussi sucé ta bite ce soir ?

Je secoue  ma tête et réponds.

— Non, mais elle m’a dit qu’elle ressemblait à celle de Papa et surtout à celle de grand-pèreetelle m’a fait un petit baiser sur le bout de mon gland.

La bouche ouverte Pauline m’a regardé d’un air contrarié et en même temps elle semblait excitée car j’ai bien vu ses tétons qui se durcissaient en repoussant le léger tissu de coton de sa chemise de nuit. Puis elle s’est mise à rire franchement en balançant ses longues jambes galbées par-dessus le rebord de la fenêtre.

— Bonne nuit, grand frère. Va te reposer. Avec nos mamans nympho, je suppose que tu vas en avoir besoin.

Elle est passée par la fenêtre avant que je puisse lui dire bonne nuit, mais elle est revenue, la tête en avant, laissant bailler accidentellement ’le col de sa chemise de nuit, me révélant presque entièrement  ses gros seins.

— Je suis heureuse pour toi, Tommy et pour ce que ça vaut, je pense que toi et Martine serez aussi heureux que papa et maman!

Elle m’a soufflé un baiser et ajouté.

— Je t’aime, mon frère.

Et elle a disparu.

Je suis resté là pendant un moment, mon esprit dans un tourbillon. Enfin, je vais dans ma chambre, me déshabille, et je me laisse tomber sur le lit, en donnant à ma bite tendue quelques coups de main en pensant à maman et maman-Sabine et même à ma sœur. En fin de compte, je décide de ne pas branler. Je ne sais pas ce que demain m’apportera, mais je me doute que les jours prochains seront d’une extrême sensualité.

Sur cette dernière pensée je tombe de sommeil, un léger sourire sur mon visage.

Le lendemain matin, je descends  pour le petit-déjeuner et je trouve papa et maman assis  à l’ancienne table de cuisine qui remonte à mon arrière-grand-mère Pauline et qui examine la nouvelle bague de fiançailles de mamanle clone de ma sœur. Maman sourit  d’une oreille à l’autre, son visage un peu rouge d’embarras quand papa me regarde et après un  sifflement, dit.

— Voilà un très joli caillou. Comment diable as-tu pu te permettre d’offrir un si beau bijou ?

Je plis mon bras, gonfle mes muscles et réponds.

— C’est le résultat d’un travail acharné et de sueur. Ce sont mes trois dernières années d’entretien de jardin, de plantation d’arbres et d’arbustes.

Les yeux de maman s’agrandissent et je devine ce qu’elle est sur le point de dire. Je me précipite vers elle et je l’embrasse fermement sur la bouche pour étouffer  ce qu’elle est sur le point de dire. À mon grand plaisir, elle accepte mon baiser en  écartant ses lèvres et elle aspire  ma langue dans sa bouche pour la sucer. Lorsque notre baiser prend fin une ou deux minutes plus tard, j’ajoute à bout de souffle.

— Et je n’ai pas touché à mon compte épargne !

Les yeux de maman brillent et haletante elle me dit.

— Je t’aime tant, mon fils!

Elle me prend dans ses bras, elle me serre contre elle, et moi je sens ma bite durcir rapidement quand je m’aperçois que sous sa robe d’été jaune et fleurie, elle ne porte pas de soutien-gorge et qu’avec ma main sur sa fesse elle ne doit pas porter grand-chose ou tout au plus, un string.

Me rappelant que nous ne sommes pas seuls, je m’écarte d’elle et je fais une bise à papa qui me regarde bizarrement. Curieux, fier, mais aussi un peu triste en même temps.

— Tout va bien, papa ?

Papa soupire et hoche de la tête.

— On ne voit pas ses enfants grandir.

Me regardant avec la même expression bizarre il ajoute doucement.

–  Mais je suis fier de toi, mon fils.

— Nous le sommes tous.

Dit Maman-Sabine qui tout à coup se trouve à côté de moi, portant toujours la même robe moulante qu’elle avait hier soir et également toute nue en dessous. Elle pose devant moi une assiette avec des œufs frit, des saucisses et du pain et me dit.

— Mange, Tommy. Je pense que tu vas avoir besoin de force aujourd’hui.

Elle me fait un clin d’œil, puis elle sourit coquinement à maman.

Tous les quatre et avec désinvolture nous parlons de maman et de notre projet de mariage. Maman dit.

— Je voudrais me marier sur le Golfe. Pas très loin il y a de beaux endroits tranquilles, le long de la côte de l’Alabama.

Avant de continuer elle prend ma main pour me dire.

— Mon chéri, si tu es d’accord, je voudrais que ce soit le  révérend Benoit qui nous marie. Il ne pratique plus depuis des années, mais je sais qu’il sera très heureux de procéder à cette cérémonie.

Papa et sa maman sourient et hochent la tête et bien que je sois un peu long à la détente, je me rappelle soudainement que s’est  le Père Benoit qui a marié maman et maman-Lilly en Floride il y a si longtemps. Je porte la main de maman à mes lèvres et après avoir embrassé ses doigts, je réponds.

— Je suis sûr que maman-Lilly approuverait cette idée !

— Quand pensez-vous célébrer votre mariage, Martine ?

Demande maman-Sabine.

Je regarde ma mère qui hausse ses épaules en me souriant.

— Eh bien, Pauline et moi avons nos examens pour nos diplômes dans trois semaines. On pourrait envisager ça pour le premier samedi de Juin.

Maman pousse un petit cri et saute sur mes genoux pour embrasser mon visage et dire en riant.

— Oui, oui, oui !

Papa se met à rire et dit.

— Dites doncce ne sont pas des longues fiançailles, çà !

Puis plus sérieusement.

— Et vous prévoyez vivre ici?

Maman-Sabine lui donne une petite tape sur le dos de la tête et répond.

— Bien évidemment ! C’est leur maison autant que la nôtre.

Et se tournant vers maman et moi elle ajoute.

— Vous êtes d’accord avec moinon ?

Ma mère me regarde avec un air interrogateur. Je lui souris et regardant Papa et maman-Sabine je réponds.

— Absolument, je veux vivre avec mes mamans et nulle part ailleurs !

En répondant à la fois pour maman et moi-même, j’ai l’impression de me comporter en mâle dominant … en quelque sorte

Papa commence à applaudir pendant que maman-Sabine se lève et me prend dans ses bras pour m’embrasser avec sa langue onduleuse dans ma bouche, puis elle embrasse maman avec autant d’énergie, sinon plus de passion.

— C’est parfait ! Je ne peux pas imaginer nos vies sans les personnes que nous aimons le plus.

Maman caresse le visage de maman-Sabine et dit doucement.

— Je ne veux même pas imaginer de telles choses, amour. Je … nous … moi et Dany on vous aime tellement !

Elle a la larme à l’œil quand elle se lève pour embrasser de nouveau maman-Sabine, puis mon père avec tendresse, avant de finalement revenir vers moi pour m’embrasser longuement et passionnément.

— Tommy, c’est un si beau jour et j’ai envie de faire une longue promenade après le petit déjeuner.

Ses yeux brillent d’une force libidineuse à travers ses larmes.

— Moi aussi, maman, j’aimerai bien !

Maman-Sabine se tourne vers ma mère et dit:

— J’ai la vieille couverture de Mama-Pauline sur le canapé dans le salon, Martine … si tu le souhaitestu peux la prendre.

Maman rougit un peu, puis en souriant  malicieusement.

— Je t’aime Sabine

Et se tournant vers moi.

— Fini ton petit dej’, chéri, pendant que je vais chercher quelque chose.

Elle s’apprête à quitter la salle quand maman-Sabine lui crie.

— Martine, un peu plus tard, on pourra voir comment modifier la chambre de Tommy puisqu’il couchera dans la tienne.

Un peu surpris, je regarde Maman-Sabine.

— Que veux-tu modifier dans ma chambre ?

Maman en arrêt, aussi perplexe que moi, regarde maman Sabine qui, avec un petit sourire, répond.

— Oh, je ne sais pas … une salle de couture, ou une chambre d’hôtes ou peut-être une pouponnière

Maman reste bouche bée et papa se met à rire à côté de moi. Maman, sa main sur sa joue, pour peut-être sentir la chaleur de sa peau rougissante, prend plusieurs secondes pour se reprendre avant de finalement de sourire à tous. Ses yeux se portent sur moi avec une forte expression d’amour que je souffle.

— Ooohh, maman.

Cette journée de fin Avril fut merveilleuse.

 Maman et moi nous marchons la main dans la main le long du sentier serpentant sur la colline au-dessus de la maison. Nous nous promenons  en écoutant les gazouillis des oiseaux sous une légère brise ébouriffant les cheveux courts de maman. Pendant un certain temps, nous marchons en silence, mais finalement, je lui demande.

— Maman ? Tu es bien d’accordTous les deux

Maman lâche ma main pour glisser ses doigts sous mon bras et se coller à moi en posant sa tête contre ma poitrine.

— Oh oui, Tommy, je le suis entièrement. Rassure toije vais bienc’est juste que la nuit dernière … l’énormité de ce que je …que nous avons fait, me bouleverse encore.

Elle lève ses yeux vers moi, ses yeux verts remplis de passion.

— Mon fils, depuis longtemps, je n’ai ressenti autant d’amour comme la nuit dernière. Pourtant j’aime Dany et Sabine, mais j’avais oublié combien un véritable amour peut être aussi intense.

On s’arrête de marcher et on s’embrasse. La main de maman sur ma joue pendant que nos langues se retrouvent et dansent joyeusement dans nos bouches. Lorsque ce long baiser sensuel prend fin, je suis un peu étourdi mais heureux comme personne ne peut l’être autant que moi.

— Whaou ! Maman, je pourrais passer le reste de ma vie à t’embrasser.

Ne portant qu’un léger T-shirt sur mon jeans, je sens les seins lourds de maman sous sa fine robe d’été. Je sens son cœur battre avec force et je sais qu’elle peut sentir mon cœur battre aussi fort.

— Mon chéri, nous allons nous embrasser et encore bien plus.

Elle me libère et reprend ma main

— Viens mon cœur, suis-moi !

Je ne suis pas surpris lorsque nous émergeons  dans une prairie ensoleillée qui abrite notre cimetière familial. Ma main enserrée par celle de maman, nous poussons la porte en fer forgé ouverte et nous passons devant la tombe de Mama-Pauline et celle de grand-père Tom, nichées côte à côte comme les amants qu’ils ont été. Je souris en pensant à eux et en hochant de la tête pour les remercier car je sens qu’ils sont au courant de ce qui nous arrive et qu’ils nous approuvent.

Lorsque nous arrivons devant la tombe de maman-Lilly, j’entends maman murmurer.

— Oooohhh, ma chérie

Des larmes coulent sur ses joues quand elle tend la main et caresse le bord lisse de la pierre de marbre. Mon bras autour de ses épaules, je vois les lèvres de maman qui bougent silencieusement comme si elle envoyait une prière à son amante et partenaire, son premier grand amour. Enfin, elle essuie son visage et me regarde.

— Ta maman-Lilly serait tellement fière de toi … de voir quel merveilleux et affectueux jeune homme tu es devenu.

Elle se  desserre de mon étreinte et s’assied sur le dessus de la stèle, face à moi.

— Tommy, Lilly et moi avons souvent parlé de toi et de ce qui pourrait arriver lorsque tu deviendrais un homme adulte. De toi, un Hamilton et de ton amour pour la famille. Je voudrais qu’elle soit ici pour cette…pour voir ce qui se passe et être de la partie.

Maman s’esclaffe et ajoute.

–  Lilly aurait aimé se faire baiser par toi !

Regardant autour de moi, la brise légère qui passe sur mon visage à des parfums qui me semblent, à la fois,  familiers et insaisissables … ou peut-être qu’ils sont juste des souvenirs.

— Maman, je pense qu’elle est ici maintenant. Je pense que tout l’amour qu’il y a dans notre famille fait qu’elle n’est jamais loin de nous. Peut-être que c’est aussi notre amour qui la rendra plus proche de nous.

Maman sourit et dit.

— Oui, mon amourl’AmourJe la sens presque toujours près de moi. J’espère qu’elle est ici en ce moment, parce que je pense que quelque chose va arriver et qu’elle doit être témoin.

Elle ne me regardait pas mais je la voyais tirer lentement le bas de sa robe

— Fils, la nuit dernière … J’étais la première femme à sucer ton sexe, n’est-ce pas ?

Je confirmais de la tête avec un grand sourire.

— Oui, maman, c’était merveilleux !

Avec un sourire vicieux, elle  continue de soulever sa robe jusqu’à ce que j’exhale un souffle de désir quand ma mère me dévoile sa chatte. Lors de nos vacances sur des plages nudistes, j’ai souvent pu observer son intimité et la chatte de maman a été longtemps complètement rasée, avant qu’elle laisse ses poils pousser d’une façon sauvage et indisciplinée qui pourrait rivaliser avec celle de la mère de papa cette dernière année. Aujourd’hui, elle a laissé une petite touffe de poils en forme de «V» pointant vers sa belle chatte.

Maman écarte ses cuisses, forçant sa robe à remonter sur ses hanches pour exposer sa chatte au soleil.

— Maman, que tu es belle !

Je respire fortement et instinctivement je tombe à genoux, un peu maladroit,  avec ma bite déjà semi-dressée, qui enfle rapidement à être si près du lieu de ma naissance. Les lèvres de sa chatte … sont boursouflées, d’un rose foncé par leur excitation, écartées comme une fleur sexuelle et luisante de moiteur. Tout doucement elle me dit.

— Ta maman-Lilly a toujours dit de ne jamais prendre un homme qui ne peut ou ne veut pas, te faire jouir avec sa bouche. As-tu déjà léché une chatte avant, Tommy ?

Comme je fais un signe négatif de ma tête elle me dit.

— Veux-tu lécher la chatte de maman, mon fils ?

— Ooooo ouiii ! Criais-je

Je m’avance sur mes genoux et je sens les sucs de maman … L’arôme son clito humide et excité fait palpiter ma queue et son odeur piquante, à un impact sur tous mes sens conscients et inconscients.

Je me penche en avant et mes mains se posent sur les cuisses de maman pour les écarter encore plus. Je suis émerveillé par son intimité humide, juteuse, sa belle chatte.

Mon visage à quelques cms de sa chatte, je souffle.

— Elle est tellement belle, maman.

Sur une impulsion sexuelle, je pince mes lèvres et je souffle sur cette chair frémissante. Maman halète et ses cuisses se crispent sous mes mains. Sa chatte a comme un spasme et un jet de liquide chaud est projeté dehors et éclabousse mon visage.

Maman gémit.

–  Oh mon Dieu !

Et avant que je réagisse, je suis frappé par un autre jet de jus chaud.

Je comprends immédiatement que maman vient de m’asperger avec son jus de chatte. Je le laisse couler sur mon visage et dans ma bouche. Ma queue est au bord de l’explosion pendant que je goûte la chatte de maman.

— Jeje suisdésolée, fils, gémit maman. Je suis tellement … tellement excitée en ce moment.

Je la regarde et je suis ravi par son expression, le frémissement de ses lèvres et ses yeux brillants d’excitation.

— J’aime, maman, c’est délicieux.

Puis avec enthousiasme.

–  J’aime ton odeurta saveur.

Comme pour le prouver, je plaque brusquement ma bouche contre sa chatte. Je suis stupéfié par la sensation merveilleuse de son humidité, la chaleur soyeuse et l’intensité de son goût lorsque que je plonge ma langue dans son sexe pour le lécher sauvagement de haut en bas et vice-versa.

Tout le corps de maman semble sélectriser, ses jambes tremblent nerveusement. Elle les soulève pour les mettre sur mes épaules, ses cuisses plaquées sur mes oreilles, étouffant presque ses cris de plaisir. Je sens ses doigts sur ma tête qui se tordent dans mes cheveux pour me tirer et se maintenir en équilibre.

Pendant un instant, tout le corps de maman semble vaciller en arrière au sommet de la pierre tombale de maman-Lilly, puis il se contracte autour de ma tête et elle reste accrochée à moi comme si sa vie en dépendait.

Je passe mes mains derrière elle pour saisir ses fesses pour la maintenir et la stabiliser. Par un effet de levier, je presse mon visage plus fermement entre ses cuisses et je lèche, je suceje dévore la délicieuse chatte de maman.

Je suis comme un enfant qui mange son gâteau d’anniversaire tout chaud et je dévore la chatte de maman avec le même enthousiasme  et avec un plaisir encore plus grand.

Ma langue balaye les lèvres trempées de sa chatte, puis, plongeant dans cette grotte miraculeuse, je récolte son précieux jus intime pour l’avaler goulument. Avec ma bouche et mon nez enfouis dans les plis de sa chair brulante,  je pourrais me noyer sous le flux qui jailli par saccade.

Je me retire un court instant, mais c’est pour faire gémir ma mère en soufflant sur sa chatte tremblante.

Je m’arrête juste le temps de voir son sexe béant et de m’orienter pour replonger dedans afin de lécher et sucer, encore et encore, la  belle chatte de maman qui se cramponne à moi de plus en plus fort.

Ma langue enfouie dans la fente ouverte de maman, je la bouge d’avant en arrière puis je la dirige vers son sommet jusqu’à ce que je sente le bout de ma langue rouler sur une petite protubérance gonflée pour percevoir et entendre la réaction de maman. Son corps se tend et il est secoué par des convulsions avant qu’elle glapisse de jouissance en me faisant presque jouir dans mon jeans. Dans ma tête je me compare à un chat qui vient d’attraper le canari pour le dévorer. Moi j’ai trouvé et croqué le clitoris de maman.

— OOHHH, PUTAIN !  OUIIIIIIIi …. TOMMY mon bébé d’amourOUIIIIIIIIIOOOHHH, OUIIIIIII !

Maman débite en boucle ses mots pendant que je passe ma langue doucement autour et sur son clitoris. Je sens un autre jet de cyprine qui frappe ma lèvre inférieure et mon menton quand je caresse légèrement et lentement de ma langue cet appendice gonflé comme un petit pénis. Je répète cette action et je sens maman presser et rouler son bassin contre mon visage. Je retire doucement ma langue et avec mes lèvres, je pince doucement son clitoris, juste pour le maintenir en place et sur le bout de man langue. Maman se cambre comme frappée par une décharge et crie de plaisir comme une chienne défoncée par une grosse bite.

Je suis sûr que papa et maman-Sabine peuvent l’entendre depuis notre maison.

Je sens les mains de maman qui lâchent ma tête pour me griffer les épaules en tambourinant mon dos avec ses talons alors qu’elle a un formidable orgasme.

Je garde une main en ventouse sur une de ses fesses et avec l’autre, je dirige mon majeur dans le bas de sa fente en écartant un peu ma tête pour lui donner un peu plus de place pour opérer. Après une courte reconnaissance, je plonge mon doigt dans le sexe dégoulinant de jus de ma mère et je tourne mon poignet, en me souvenant des conseils de Pauline pour doigter une fille.

« Enfonce délicatement ton doigt, fais pivoter ton poignet, puis sonde soigneusement la paroi supérieure sur l’avant de son vagin jusqu’à trouver une place spéciale »

Pauline m’avait dit ça sur un ton neutre, comme si elle me donnait des instructions sur la cuisson d’un gâteau.

Je me suis rappelé qu’en l’écoutant avec impatience je lui ai demandé.

— Comment je saurais que je vais trouver cette place spéciale ?

Ma sœur a souri et m’a répondu.

— Crois-moi, Tommy … tu le sauras tout de suite !

Pauline, Dieu la bénisse, avait raison.

Dans la chatte chaude de maman, je tourne mon poignet et mon doigt caresse doucement cette chair si douce pour la sonder. Quand, soudainement,  maman commence à crier comme une hystérique en essayant de repousser mon visage et mon doigt, je sais que je viens de trouver ce fameux point G. Je le masse du bout de mon doigt et je suce en même temps son clitoris gonflé de sang. Elle devient complétement folle de plaisir.

— AAAAHHHHHH ! Tes doigts d’amour me baisent ! OUIIIIII baise ma chatte ! SUUCEEE ! AAAaahhh, fais-moi jouir Tommy !

Maman gueule comme une démente et je sens son jus jaillir dès qu’elle a un nouvel orgasme. Je la regarde et je vois une madone qui succombe à la luxure, le visage en extase avec de la bave qui coule de ses lèvres et les yeux révulsés, criant.

— TOMMY ! AIME-MOI ! BAISE-MOI ! Fais-moi jouir comme Lilly le faisait si souvent. Baise- moi, fils ! Baise maman !

Puis, soudainement, son corps devient tout mou comme une baudruche qui se dégonfle et elle tombe dans mes bras en me faisant tomber en arrière. J’atterri sur le dos avec maman sur moi.

Pendant quelques secondes, je crains d’avoir été trop violent avec ma mère, mais elle ouvre ses yeux étincelants et laisse échapper ces mots d’amour.

— Je t’aime mon garçonmon filsmon amour.

Elle se cramponne à moi pour un baiser brulant de passion. Sa langue roule autour de la mienne dans ma bouche encore remplie de son jus d’amour. Elle me couvre ensuite de baisers avant de reprendre ma bouche. Nos deux visages sont  maculés et collants avec la crème de la chatte de maman. Je découvre que la dégustation du jus de chatte de maman avec sa bouche collée sur la mienne est une expérience incroyablement excitante.

A suivre pour le dernier chapitre

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