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Nadine, la vengeance d'une maman – Chapitre 25

Nadine, la vengeance d'une maman - Chapitre 25



Papa n’avait pas plus tôt quitté l’appartement, était encore probablement dans l’ascenseur que j’avais déjà pris sa place dans son lit.

Le lendemain, je me suis réveillé à côté de ma mère. Comme elle ne baisse jamais complètement les volets, la lumière du jour commençait à pointer dans sa chambre. J’avais oublié le plaisir que me procurait le spectacle de son corps nu au réveil. Cette vision matinale était un enchantement qui conditionnait le reste de ma journée, un moment de pur bonheur dont j’avais trop longtemps été privé.

Je me suis installé la tête entre ses cuisses pour lui lécher le clitoris. Elle a ouvert les yeux en gémissant, a soulevé son derrière, m’a poussé sa chatte au visage. J’étais rassuré de voir qu’elle avait repris du poil de la bête, qu’elle était tout excitée ; je me suis détourné en riant pour la faire languir.

— Tu m’as menti, Maman, ce n’est pas très gentil.

— Ah bon ?

— Tu m’as dit que Papa ne t’avait jamais fait ça j’ai posé ma bouche sur sa vulve, donné un coup de langue dans sa fente – mais j’ai appris hier soir que ce n’était pas vrai.

J’ai remarqué qu’elle se crispait, mais elle s’en est sortie par une pirouette.

— On ne traite pas sa gentille maman de menteuse quand on est un bon garçon Tu es très vilain, Maxime, de bon matin !

Ça faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas allumé avec sa voix haut perchée qui m’émoustillait tant. Je l’ai dévorée, étant donné que c’est tout ce qu’elle attendait, et elle a joui très vite. Après, je me suis amusé à enrouler ses poils mouillés autour de mes doigts.

— Sérieusement, Maman, pourquoi tu m’as menti ?

— Parce que j’avais honte figure-toi, j’avais encore des scrupules à l’époque je ne voulais pas que tu poses ta bouche sur moi à cet endroit.

— Je ne vois pas le rapport avec Papa.

— J’ai pensé que si je te disais que même ton père n’en avait pas le droit, tu n’insisterais pas.

— Arrête de me raconter des histoires.

— Pourquoi tu dis ça ?

— Parce que c’était après, pas avant.

— Après ? Avant ? C’est quoi ce charabia, bon sang ?

— Tu m’as fait cette confidence APRES, pas AVANT que je te bouffe la chatte pour la première fois !

— Non mais ça va pas bien ? Qu’est-ce qui te prend de tenir ce genre de propos à ta mère ? Tu es jaloux, c’est ça ? Tu m’en veux parce que tu n’as pas été le premier ?

— Je m’en fous, tu sais, je te taquinais la seule chose qui compte, c’est que maintenant j’ai la permission de mettre ma bouche où je veux (j’ai recommencé à la dévorer).

— Tu n’es qu’un dégoutant personnage, tu es encore plus vicieux qu’un vieux. Qu’ai-je donc fait au bon Dieu pour mériter un fils pareil ?

Cette voix crapuleuse qu’elle prenait pour me rabaisser, pour jouer les offensées, avait le don de me rendre fou. J’avais la trique. Je suis remonté sur le lit, me suis assis à côté d’elle. Mon gland luisait comme une grosse cerise rouge dans le jour naissant.

— Allez Maman, sois gentille, c’est à ton tour maintenant.

Je lui ai tendu ma queue pour la tenter, pour lui donner envie de la sucer, mais elle s’est défilée.

— Sois raisonnable, mon chéri, ton père ne va pas tarder à venir chercher ses affaires.

— Putain, c’est vrai, je l’avais oublié celui-là.

— Nous devons nous habiller et partir avant qu’il arrive il t’a dit qu’il ne voulait plus nous voir.

— Ou alors on peut continuer dans mon lit il ne viendra pas dans ma chambre, rien ne lui appartient.

— Mais enfin, Maxime, nous ne pouvons quand même pas faire ça devant lui !

— Et pourquoi pas ? Il l’a bien cherché, non ? Te t’es servi de moi pour une bonne raison alors c’est l’occasion rêvée pour le faire payer encore plus cher.

— Seigneur, Maxime, tu t’entends ? Tu n’as donc pas pitié de lui ? Tu imagines ce qu’il traverse à cause de nous ?

Je n’éprouvais pas la moindre compassion pour ce sale con, alors je n’avais pas l’intention de me lancer dans une conversation qui n’aboutirait à rien.

— Va dans ma chambre, Maman, ne discute pas je te rejoins dans pas longtemps.

Elle s’est levée docilement, a voulu enfiler sa chemise de nuit, mais je l’ai stoppée dans son élan.

— Non, reste toute nue et fais-moi plaisir, met les chaussures que je t’ai offertes avant de sortir.

— Non mais c’est pas vrai, tu es complètement obsédé, ma parole !

— Allez Maman, s’il te plait.

— Tu as l’intention de te rincer l’il quand je sortirai de la chambre juchée sur ces godasses, c’est bien ça ?

— On ne peut rien te cacher.

— Mais tu le connais par cur mon cul, Maxime !

— Je ne t’ai jamais vue te pavaner à poil devant moi sur tes talons aiguilles.

— Bien sûr que tu m’as déjà vue, et pas qu’une fois Tu crois que je ne sais pas pourquoi tu me les as achetées ? Tu es vraiment vicieux, tu sais.

— Ne m’oblige pas à te supplier.

Elle a fait celle qui était excédée par mes caprices d’enfant gâté, mais elle est pourtant allée chercher ses sandales dans le placard, s’est assise sur le lit pour les lacer. Elle s’est relevée, m’a lancé un regard noir, s’est éloignée en ondulant de la croupe, en accentuant de façon caricaturale son déhanchement. J’avais la bouche sèche. Elle a tourné la tête vers moi, a soupiré.

— Ne te gêne pas surtout, vas-y, matte-le bien mon cul !

Elle est sortie en rigolant, et j’ai suivi son conseil les yeux exorbités. Je me suis levé, j’ai ramassé mes vêtements éparpillés sur le sol, les ai mélangés aux siens. Je voulais que mon père comprenne d’un seul regard, quand il entrerait dans sa chambre, ce que sa femme et moi avions fait dans son lit. J’ai fait un détour par la salle de bain avant de la retrouver. Elle était assise sur mon lit, ne s’était pas déchaussée.

— Nous n’avons pas besoin d’être aussi cruels, mon chéri. Ton père sait à quoi s’en tenir… inutile d’en rajouter.

— Regarde ce que j’ai trouvé, Maman.

Je lui ai montré le tube de vaseline que j’avais récupéré dans l’armoire de toilette. Elle a fait mine de ne pas comprendre, et puis son visage s’est refermé.

— Non, il n’en est pas question. Pas ça pas maintenant.

— Allez Maman, tu vas voir, je vais bien te préparer, je ne vais pas te faire mal, c’est promis.

Je l’ai forcée à s’allonger. Chaque fois que je prenais une initiative qui lui déplaisait, j’avais droit à ses jérémiades, mais elle finissait toujours par tout accepter. Je l’ai retournée sur le ventre ; elle s’est laissée manipuler comme une grosse poupée passive. Son cul – qu’elle avait exhibé de telle sorte en quittant sa chambre que j’en avais perdu la tête était couvert de chair de poule. Elle n’arrêtait pas de trembler.

Je me suis agenouillé entre ses jambes, les ai écartées en les tenant par les chevilles. Je lui ai malaxé les fesses, les ai poussées vers le haut, vers son dos, me suis penché pour les embrasser, les ai mordues tendrement. J’ai déposé sur mon doigt une noix de vaseline. Je l’ai bien tartinée, j’ai insisté. Quand j’ai introduit un autre doigt, que je les ai faits coulisser tous les deux dans son anus, elle s’est mise à gémir. Elle a poussé une longue plainte monocorde, a soulevé son derrière, a creusé les reins.

— Oh oui, Maman, voilà, comme ça donne-le bien, donne-le moi ton cul !

J’ai retiré mes doigts, posé mon gland sur la pastille et j’ai poussé ; il est entré, aspiré comme un suppositoire dans la cavité, et toute la queue a suivi.

Je préférais la sodomiser allongé plutôt que debout, ou à genoux. Je laissais mon corps peser de tout son poids sur le sien, je sentais ses fesses qui roulaient sous mon ventre ; je la possédais entièrement, totalement. Elle était toute à moi sous moi. Comme je l’avais bien lubrifiée cette fois, la pénétration anale était plus confortable, plus voluptueuse qu’à sec ; les sensations s’en trouvaient décuplées ; j’avais l’impression de m’enfoncer encore plus loin dans ses reins, de l’enculer jusqu’à l’os.

— Tu exagères quand même, tu n’en fait toujours qu’à ta tête.

— Ne me dis pas que tu n’apprécies pas ?

— Bien sûr que ça me plait, et tu le sais, mais je ne suis pas tranquille, j’ai peur que ton père se pointe et nous surprenne.

— Puisqu’on parle de lui, est-ce que tu m’as menti à ce sujet aussi ?

— Qu’est-ce que tu as encore inventé ?

— Tu m’as affirmé qu’il ne t’avait jamais sodomisée, mais il prétend que tu ne lui as jamais rien refusé Qui dois-je croire, Maman, dis-moi ?

— Moi, mon chéri, je te promets Tu es le seul, le premier.

J’ai passé mes mains sous son torse pour lui attraper les seins, et elle s’est soulevée sur les avant-bras pour me faciliter le passage. Je lui ai pétri les nichons la bite plantée tout au fond de son cul, et elle a ondulé sous moi, s’est démenée jusqu’à ce que j’éjacule. Nous avons crié tous les deux en même temps. Elle s’est assoupie juste après, et moi aussi.

Papa n’a pas fait de bruit en arrivant, mais il m’a pourtant tiré de ma torpeur. Il est allé directement dans sa chambre, sans doute pour rassembler ses affaires, faire ce pour quoi il était revenu. Comme j’étais toujours avachi sur ma mère, j’ai basculé ; elle a tourné la tête de mon côté.

Je n’ai pas entendu mon père s’approcher. Il s’est arrêté à l’entrée de la chambre et nous a regardés. Nous nous sommes toisés. J’avais beau avoir fait le fanfaron avec Maman, provoqué la situation, je n’en menais pas large ; je redoutais sa réaction. Il arrive souvent qu’un mari jaloux tue sa femme et son amant avant de se donner la mort. Dans le cas présent, c’est moi qui tenais le rôle de l’amant, et il se trouvait qu’en plus – circonstance aggravante – j’étais le fils du mari cocu et de son épouse volage. J’avais par conséquent toutes les raisons d’être inquiet.

Pourtant Papa n’avait pas l’air furieux, ni même étonné ; il donnait l’impression de s’attendre au spectacle qu’il découvrait. Il avait sous les yeux sa femme, allongée sur le ventre toute nue, les jambes légèrement écartées, et son fils, nu lui aussi, dans la même position. Deux amants qui somnolaient côte à côte après l’amour. J’ai vu dans son regard qu’il n’avait pas l’intention de nous tuer, et encore moins de se suicider, alors j’ai posé ma main sur le cul de ma mère. Je suis passé d’une fesse à l’autre, les ai palpées, ai enfoncé profondément mes doigts dans la chair élastique. Papa est resté planté là, nous a regardés pendant que je la caressais sans réagir, comme si son cerveau refusait d’admettre ce qu’il voyait.

Maman a frissonné. J’ai laissé glisser ma main, l’ai plaquée dans la fourche de ses cuisses, lui ai empoigné tout le sexe. Elle a grogné, alors je me suis penché sur elle et je l’ai embrassée sur la bouche. Il ne s’agissait pas d’une provocation de plus de ma part. Enfin, pas seulement. C’était plutôt ma façon de faire comprendre à mon père qu’il n’avait plus son mot à dire, que sa femme m’appartenait désormais, qu’il pouvait disparaître de nos vies sans regrets.

Il avait une tête épouvantable, des yeux de fou, alors j’ai retiré ma main, me suis écarté, conscient d’être allé trop loin. L’idée de me punir, nous faire du mal, peut-être même nous tuer a dû lui traverser l’esprit à ce moment précis, mais il s’est contenté de me faire un doigt d’honneur, a traité Maman de grosse pouffiasse, et il a tourné les talons.

Il est parti.

Pour de bon cette fois

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