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Natalie – Chapitre 35

Natalie - Chapitre 35



La queue plantée dans le cul de Sabrina balance de droite à gauche en fonction des mouvements de progression. J’imagine que ces mouvements doit être répercutés au sein du plug lové dans le rectum.

Nous finissons par arriver à un grand bâtiment en bois, situé derrière le manoir. Les aboiements qui en proviennent ne laisse aucun doute sur son objet.

Sabrina, aiguillonnée par quelques coups de cravache gravit à quatre pattes les quelques marches de l’entrée. Je suis juste derrière Valéria qui la tient en laisse. Wilma ferme la procession.

A l’entrée du chenil, l’odeur des chiens me prend à la gorge. Le local est immense. Plusieurs allées délimitent les enclos. La plupart des enclos renferment nu chien.

Prévenant ma question, Wilma prend la parole tout en continuant de filmer.

— Voici mon élevage de Bull-Mastiffs, enfin seulement les mâles ! Les femelles sont en effet hébergées dans un autre enclos. Nous comptons aujourd’hui une centaine de mâles et une vingtaine de femelles. Tu comprends, Petite-Louve, que la plupart de nos mâles sont en manque. Je compte sur toi pour en satisfaire le plus grand nombre cette après-midi. Attache là, Valéria !

Valéria conduit alors Sabrina, toujours tenue en laisse sur une estrade. Je les suis.

Les avant-bras de Sabrina sont alors positionnés et fixés par des bracelets de cuir attachés au plancher de l’estrade. Valéria s’occupe ensuite d’emprisonner les chevilles de Sabrina de la même façon.

Sabrina est maintenant immobilisée, sur les coudes, jambes écartées et croupe relevée et offerte offerte.

Wilma monte sur l’estrade et filme en gros plan la vulve de Sabrina.

— Cette chienne est déjà bien mouillée mais il faut l’exciter encore un peu plus. Valéria, tu lui donnes une trentaine de coups de cravache sur son intimité pour la chauffer un peu plus, pas trop fort tout de même.

Je tressaille à chaque coup porté par Valéria sur le sexe exposé de Sabrina. Les cris étouffés de Sabrina me sont insupportables.

— Assez, je crie.

— Grande-Louve, tu n’a pas à intervenir pour l’instant ! Immobilisez-là !

Je sens soudain des mains puissantes me saisir les bras. Je n’ai pas vu venir les deux hommes qui m’ont empoignée. Ils sont noirs, ils sont nus et leurs sexes sont énormes, bien que n’étant pas encore en complète érection.

Valéria a terminé son travail d’échauffement. J’entends Sabrina sangloter.

Wilma s’approche pour porter sa main sur la vulve rougie.

— C’est bien, elle est prête. Vous pouvez relâcher celle-là maintenant, dit-elle en s’adressant aux deux hommes qui m’immobilisaient.

L’étreinte autour de mes bras se relâche brusquement. Je me frotte les bras pour éliminer la douleur.

— Tu peux lui dire quelques mots, avant qu’elle ne se fasse saillir, me dit Wilma.

Je m’agenouille près de la tête de Sabrina. Sabrina me regarde de ses yeux remplis de larmes.

— Comment vas-tu Sabrina ? Bien ?

Sabrina acquiesce de la tête.

— Tu n’as pas eu trop mal ?

Elle secoue maintenant la tête en signe de dénégation. Les languettes de cuir qui simulent ses oreilles de chienne accompagnent le mouvement de façon assez comique, mais je n’ai pas vraiment le cur à rire.

— Çà va aller ?

Le hochement affirmatif de la tête me rassure un peu. Je me relève.

Wilma me tends un sac de cuir.

— Ce sac contient des boules numérotées. Tu vas en tirer une qui désignera le chien qui aura gagné la première saillie avec Petite Louve. Vas-y, tire une boule.

Je plonge la main et tire le numéro quarante-et-un. Valéria me prend la boule et descend de l’estrade pour se diriger vers l’enclos du chien élu.

Elle revient avec le chien tenu en laisse.

— Ah c’est un jeune ! Commente Wilma, qui continue de filmer la séance. Fougueux mais un peu inexpérimenté.

Valéria fait monter le chien sur l’estrade. Celui-ci aperçoit Sabrina immobilisée et offerte. Il tente de se précipiter mais est tenu fermement sur place par Valéria.

Le chien est désormais autorisé à approcher son museau de la vulve luisante et rouge de Sabrina. Il en hume le parfum pendant quelques secondes avant de sortir une langue gourmande.

Le gémissement de plaisir de Sabrina sous les lèchements du chien me fait chaud au ventre. La situation dure ainsi pendant deux à trois minutes jusqu’à ce que Wilma intervienne.

— Lâche-le maintenant, Valéria.

La jeune noire laisse tomber la laisse du chien qui après quelques instants d’hésitation entreprend de monter Sabrina. Toutefois, ses mouvements restent désordonnés et il n’arrive pas à viser la cible chaude du ventre de Sabrina.

— Aide le à trouver sa voie, m’indique Wilma.

Je m’agenouille et tente de haper le sexe qui va et vient à toute allure. Je finis par le canaliser vers la vulve entrouverte où il s’enfonce violemment, arrachant un cri de surprise et de douleur mêlées à Sabrina.

Je remarque que la queue plantée dans le cul de Sabrina est écrasée entre le corps du chien et le dos de Sabrina. J’essaye d’imaginer l’effet que cela doit faire sur le plug anal qui est fixé à la base de la queue.

Les mouvements du chien sur le corps de sa chienne s’accélèrent au fur et à mesure que le pénis progresse dans les entrailles. Les seins de Sabrina balancent d’avant en arrière en mesure.

— Il serait temps que tu t’occupe un peu des deux gardiens du chenil, m’interpelle Wilma avec un petit sourire. Je parierais volontiers que tu n’arriveras pas à les faire jouir avant que le chien en ait fini avec Petite-Louve.

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