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Natasha & Franck – Chapitre 7

ce n'est que du rock and roll - Chapitre 1



Vendredi soir. J’allais enfin faire connaissance avec Alexandra. Nous allions pouvoir tester le groupe au complet et savoir si ça fonctionnait ou s’il fallait tout remettre à plat. Après avoir entendu quelques enregistrements avec Marion à la batterie, je réalisais à quel point j’allais modifier le son du groupe. Elle avait un jeu assez sec et jouait avec des peaux très tendues. Cela donnait un son assez aigue presque métallique. Pour un groupe jouant du heavy-metal, ça pouvait avoir un sens. A l’inverse je jouais avec des peaux moins tendues, avec des fûts certainement plus profonds. Et puis je cognais comme un sourd.

Le verdict était sans appel : nous étions bel et bien un groupe prêt à écumer les salles européennes. Une belle alchimie s’était immédiatement mise en place. Nous étions tous les quatre totalement complémentaires. Les quatre éléments ! Voilà ce que nous représentions. Si par mon jeu bulldozer je pouvais représenter la terre, Kristina et son jeu de guitare sensuel où les notes coulaient de source était bien évidemment l’eau. Natasha, sa voix éraillée qu’elle soufflait comme une bourrasque, son jeu de basse étonnement léger malgré les sons graves était forcément l’air. Restait Alexandra qui par sa technique faisait fumer les cordes de sa guitare ou les touches du clavier et par sa chevelure rousse flamboyante mettait le feu à tout instant.

Nous étions du même avis. Quelque chose était prêt à naître. Elles étaient toutes les trois excitées par ce qui s’annonçait. Au retour de la tournée, le groupe prendrait une nouvelle direction. Il était temps que nous donnions au groupe son propre répertoire. C’était palpable. Alexandra était prête à se lancer illico dans la composition d’une chanson. L’euphorie gagnait tout le monde et nous suivions ses improvisations. Une heure de plus passa sans que personne ne songe à s’arrêter. Ce fut les estomacs vides qui nous rappelèrent à la réalité.

Nous avions trouvé un petit restaurant sympathique qui voulut bien nous accueillir malgré l’heure déjà avancée. Natasha se blottissait constamment contre moi. L’excitation musicale faisait place à une excitation sexuelle. Elle se levait et m’entrainait dans les toilettes du restaurant. Il semblait que personne, que ce soit la clientèle ou que ce soit le personnel, ne pouvait ignorer ce que sous-entendait l’invitation.

Le passage dans les toilettes fut bref mais intense. Aussitôt la porte refermée, elle s’accrochait à mon cou, me roulait des galoches le temps que je libère l’objet de ses désirs. Une fois la manuvre réussie, je retroussais sa robe et constatais, comme je m’y attendais, que son string avait déjà quitté les lieux. Elle accrocha ses jambes autour de ma taille et s’empala. C’est elle qui donnait le rythme en coulissant sur ma verge. Et elle ne s’était pas élancée pour un marathon. En quelques minutes je me répandais en elle. Elle me prit la main et m’entrainait vers la table. Il y avait quelques regards amusés, parfois envieux, d’autres courroucés.

Quelques heures plus tard, nous nous retrouvions au local. Alexandra avait la ferme intention de tester, à son tour, le nouveau batteur. Et je n’avais aucune envie de me dérober.

« J’aimerai te remercier personnellement. Pour deux raisons. La première, c’est d’avoir proposer de jouer Radar Love. Cela fait longtemps que je veux jouer cette chanson avec le groupe. Hélas, cette andouille de Marion a toujours refusé. Et la deuxième, c’est d’avoir accepté de la remplacer au pied levé. Qui plus est, tu as laissé tomber une place sûre pour pouvoir faire vivre notre groupe. Pour cela, sache que nous te serons toutes trois éternellement redevables. »

Elle s’agenouilla, desserra ma ceinture et fit glisser mon pantalon. Elle enfournait mon dard dans la bouche, jouait de sa langue sur le frein. Elle me fixait de son regard vert. Elle avait un visage angélique auquel ses cheveux d’un roux vif et profond et ses taches de rousseurs conféraient une aura diabolique. L’espace d’un instant je pensais qu’avec ces trois nanas là, je risquais de mourir d’épuisement assez jeune. Visiblement, elle comptait bien avaler le résultat de ses efforts. Enfin, efforts. Elle s’y prenait tellement bien qu’elle n’aurait pas à attendre trop longtemps. Les efforts, c’est moi qui les fournissais pour retarder le moment où j’allais expulser mon plaisir. Puis, sentant arriver le moment fatidique, j’attrapais ses magnifiques cheveux roux à pleines mains et déchargeais abondamment dans sa bouche. Je lui maintenais la tête jusqu’aux derniers soubresauts. Elle exhibait sa langue chargée de foutre puis avec un grand sourire, elle avalait d’un seul coup. J’avisais le clic-clac derrière moi et m’y laissais tomber sur le dos. Elle s’approchait à quatre pattes, finissait de m’ôter mon pantalon. Elle m’écartait les cuisses, donnait quelques coups de langue sur ma verge qui ne souhaitait pour l’instant qu’un peu de répit. Alexandra rampait sur moi et vint me rouler une pelle. Natasha et Kristina vinrent s’installer à nos cotés. Elles se positionnaient pour un soixante-neuf juste sous mes yeux. Je sentais que ma verge donnait les premiers signes d’un retour à la vie. Alexandra s’avançait pour bouffer littéralement le cul de Natasha. Je me retrouvais avec la verge de la belle rousse au dessus de mon visage. Puisque c’était le seul membre du groupe à être encore au chômage technique, je la pris en bouche. La nuit semblait être bien lancée pour une série d’emboîtements dans tous les sens possibles.

Mai était enfin arrivé. La tournée allait pouvoir enfin démarrer. Karen voulait nous souhaiter une bonne tournée à sa façon. Elle semblait avoir pris goût au trio. Et comme nous ne serions pas de retour avant septembre, elle nous avait invités, Natasha et moi. Puis comme les beaux jours arrivaient en force, elle invitait également Alexandra et Kristina pour une soirée barbecue. Elle avait aussi conviée une de ses meilleures amies, Sabine. Ce qui faisait beaucoup de A ! Par contre, je trouvais que l’assistance manquait un peu d’hommes. Non pas que cela m’intéressât subitement, mais étant le seul à la disposition de ces demoiselles de choc et de charme, je voyais arriver de très loin de déroulement de la soirée.

 Et effectivement, bien que toutes personnes présentent fussent très ouvertes d’esprit et loin des conventions sur le genre, j’étais le mec et j’allais donc devoir faire cuire la barbaque ! Ce fut karen qui commença les hostilités. Alors que j’avais quasiment fini de cuire la première vague de saucisses, merguez et de côtelettes, Karen s’approchait de moi :

« Tu sens la viande grillée, ça me donnerait presque envie de te manger.. dit-elle en me fixant droit dans les yeux de son regard aussi bleu que persuasif. »

Du doigt, Karen avait fait signe à Natasha de s’approcher. Elle s’emparait d’une chaise et alors que Karen desserrait ma ceinture, elle se positionnait derrière elle. Natasha était assise et relevait sa robe en jeans. Elle prenait Karen par les hanche et la faisait d’assoir sur son sexe. Il semblait que Karen n’avait pas daigné porter de sous-vêtement. D’ailleurs Natasha n’en portait pas non plus. Signe que toutes les deux savaient à quoi s’en tenir à propos de la soirée ! Karen avait engouffré mon sexe dans sa bouche et Natasha lui ramonait l’abricot avec ardeur. Sabine avait un air déconcerté en observant la scène, mais cela tenait plus de la surprise de voir Karen plus dévergondée qu’elle ne l’envisageait. Mais une fois la stupéfaction passée, elle s’empressait de vérifier que Kristina et Alexandra étaient tout aussi volontaires pour la satisfaire. Et bien sûr qu’elles l’étaient ! Elles la déshabillaient prestement. Elles s’accroupissaient toutes deux pour assurer une bonne lubrification du vagin. Leurs langues se croisaient parfois, abandonnant quelques secondes l’entrejambe de Sabine pour se lécher mutuellement. Mais toujours elles revenaient au sillon lisse. Quand elles estimaient que l’endroit était suffisamment humide, elles se relevaient lentement suivant les courbes du corps du bout de la langue. Kristina remontait le long des fesses puis suivait la colonne vertébrale tandis qu’Alexandra suivait le ventre, hésitante en arrivant à la poitrine, ne sachant à quel sein se vouer pour ensuite continuer le long du coup et jusqu’aux lèvres. Elles s’embrassaient tandis que la brésilienne lui mordillait le cou et le lobe de l’oreille. Elle lui saisit les seins et la plaquait contre elle. Sabine sentait la verge durcir contre son cul et elle se trémoussait pour l’exciter encore davantage. Alexandra continuait de l’embrasser à pleine bouche et lui collait une main sur son clitoris. Elle se laissait aller sous les caresses des deux transsexuelles et sa respiration se faisait plus bruyante. Kristina tirait une chaise pour s’assoir et entrainait Sabine avec elle qui s’empalait sur sa verge. La rousse lui glissait la sienne entre les deux seins généreux que Kristina malaxait, masturbant ainsi Alexandra.

Karen reluquait son amie se faire caresser et se demandait si pour une fois l’appétit sexuel de la jeune femme allait pouvoir être comblé. Son mec l’avait plaquée depuis peu et elle était devenue insortable, cherchant la moindre occasion de se lancer dans une chasse à l’homme. Ou à la femme. Plusieurs fois, Sabine lui avait proposé un petit interlude saphique. Karen avait toujours refusé. Mais elle se souvenait de sa première rencontre avec Natasha. Avant de découvrir que la belle avait une verge, elle s’était imaginée broutant pour une première fois un sexe féminin. Elle se sentait prête à sauter le pas. Elle redoublait d’efforts pour me faire jouir dans sa bouche. En quelques minutes, je déversais mes premiers jets de sperme sur sa langue. Elle n’avalait pas et il me semblait saisir où elle voulait en venir. Elle se redressait et quittait le sexe tendu de Natasha. Elle se dirigeait vers son amie, se penchait sur elle. Karen lui attrapait sa belle et épaisse chevelure blonde, tirant sa tête en arrière et lui roulait une pelle. Sabine était prise au dépourvu et se laissait faire, acceptant le sperme qu’elle lui déversait dans la bouche. Kristina continuait de branler Alexandra entre les seins de la blonde tout en continuant de lui défoncer le cul. Karen vint se positionner entre les jambes de la rousse afin d’accéder enfin au sexe de Sabine. Elle donnait ses premiers coups de langue sur la fente chaude et détrempée de son amie. Pourquoi n’avait-elle pas accepté plus tôt ? Enivrée par les effluves et le goût de ce sexe féminin, elle ne pouvait plus se satisfaire de ce léchage et rapidement elle passait à un bouffage de chatte en bonne et due forme. Sabine se tordait de plaisir. Alexandra lui envoyait plusieurs giclées sur les seins. D’une main, la blonde s’empressait de recueillir le sperme étalé et portait les doigts à sa bouche et se régalait de la semence. Elle prit ensuite la verge ramollie dans sa bouche afin de la nettoyer et profiter des dernières gouttes et surtout lui redonner au plus vite de la vigueur.

Karen rattrapait le temps perdu et continuait de dévorer la motte de son amie. Dans cette position, elle tendait la croupe à qui en voulait. Natasha s’était glissée sous elle et avait repris sa place dans son vagin. Cela me laissait deux possibilités. Soit le cul de Karen, soit celui d’Alexandra ! J’optais pour celui de Karen. Parce que la double pénétration offrait plein de sensations aux trois protagonistes et d’autre part, j’avais sous les yeux les splendides fesses de la guitariste rousse. Sous les yeux signifiait aussi que je pouvais faire plein de choses avec son cul. Je commençais par lécher son illet qui se détendait et le lubrifiais de ma salive. Puis j’introduisais deux doigts tandis que ma langue se tournait vers ses fesses blanches et fermes. Sabine se liquéfiait sous les coups de langue. Alexandra était au bord de la jouissance, je sentais ses fesses se contracter autour de mes doigts.

Mais Karen fut la première à jouir. Sabine lui maintenait la tête plaquée contre son pubis. Il était hors de question qu’elle lui laisse interrompre ses caresses buccales. Elle était trop près de son propre orgasme pour laisser son amie lui ruiner son plaisir en se défilant, ne fût-ce que pour exprimer sa jouissance. Natasha était proche de l’explosion elle aussi. J’attendais de sentir les prémices de son éjaculation pour me laisser aller également. J’aimais cette sensation de frottement de la verge et de la paroi vaginale contre ma verge. Karen y avait pris goût, mais moi aussi. A peine sentais-je les premières contractions de Natasha que je me laissais aller et me vidait à mon tour. Kristina, qui s’activait depuis un bon moment, éjaculait dans le fondement de Sabine, qui ne pouvait, elle non plus, contenir sa jouissance. Elle criait son orgasme et propulsait son bonheur sur la langue qui lui avait prodigué ce puissant cunnilingus. Mais le cri ne durait pas longtemps, Alexandra lui clouant le bec d’une copieuse rasade de sperme.

Après cela, j’étais de nouveau de corvée de barbecue. Il fallait bien recharger les batteries. Sabine eut l’idée de faire passer toutes les saucisses par son vagin avant de les faire griller. A vrai dire, personne ne leur trouvait un goût bien différent après cuisson, mais cela pimentait un peu plus la soirée. Et Sabine, prétextant que la graisse lui lubrifiait encore plus la cheminée, exigeait maintenant de recevoir toutes les queues disponibles. J’étais le premier à l’honorer. Puis ce fut Kristina, suivie d’Alexandra. Avant que Natasha prenne la relève, elle changea de place et vint s’empaler sur ma bite qu’elle se fourrait dans le cul. Elle aussi voulait une double pénétration. Comme avec Karen, je sentais l’autre verge coulisser contre la mienne derrière quelques millimètres de chair et cette sensation me rendait dingue.

La fin de la soirée, ou plutôt de la nuit s’avérât moins mouvementé. Sabine proposait de suivre le groupe sur quelques dates et de filmer les concerts. Puis de les mettre sur le net, ce qui pouvait faire un peu de pub pour les dates suivantes. En tant que webmaster, ce serait une formalité pour elle de créer un site dédié où elle posterait les vidéos et annoncerait toutes les dates. La seule chose qu’elle souhaitait en contrepartie était de pouvoir s’envoyer en l’air de toutes les manières possibles. Elle méritait bien, au vu de ses prouesses, le surnom de multiprise.

Le premier concert eut lieu à Lyon le 15 mai. C’était une formalité dans le sens où de nombreux amis venaient nous voir et nous souhaiter bonne chance pour notre long périple européen. C’était donc un moyen de tester en toute tranquillité la pertinence des chansons que nous avions choisies. L’ordre dans lequel elles se suivaient coulait il de source ou fallait-il le modifier ? Plein de petits détails de cet ordre devraient être réglés si nécessaire. Sabine était venue filmer le concert, assistée par un stagiaire qui venait d’entrer dans son entreprise. Cela faisait deux ans qu’elle avait monté cette boite, spécialisée dans les conseils informatiques. Elle aidait les sociétés à protéger leurs données ou leurs sites dont elle assurait la maintenance. De fil en aiguille, elle proposait aussi de créer de toutes pièces les sites internet aux patrons qui n’avaient ni la qualification, ni le temps de s’en occuper et encore moins les moyens d’embaucher une personne à temps complet pour gérer tout ça. En règle générale, c’était des petites entreprises. Elle aimait cette façon de travailler. Cela lui permettait de varier plutôt que de rester toujours sur le même projet si elle avait été employée par une grosse firme.

Une fois le concert terminé, pendant que nous rangions nos instruments, elle faisait un double de l’enregistrement, afin que nous puissions déceler des défauts et y remédier, mais aussi pour que nous choisissions quelles parties elle allait mettre en ligne. Une fois tout le matériel rangé, nous prenions la route, direction la maison pour une dernière fois, avant d’attaquer une longue série de nuits d’hôtels qui nous mènerait jusqu’à la mi-décembre.

Nous étions encore tous dans l’euphorie du concert, et il nous était impossible d’envisager d’aller nous coucher pour l’instant. Après être tous passés sous la douche, nous pouvions donc jeter un il à l’enregistrement du concert. Une chose nous sautait aux yeux : Natasha était un peu trop effacée. Deuxième constat : Il fallait absolument muscler notre façon de jouer « attracted to the animal » de Romeo’s daughter. Il y avait encore d’autres petits ajustements à faire, mais rien d’important. En tout cas c’était tout ce que nous avions réussi à percevoir cette fois ci. Après avoir siroté une bière ou deux, l’excitation du concert ayant commencé à redescendre, les premiers signes de fatigue commençaient à se faire sentir. Plus tard dans la tournée, nous nous prendrions le rythme, mais pour l’instant, Morphée nous tendait ses bras. Kristina et Alexandra choisirent de dormir chacune dans un lit. Je rejoignais Natasha au lit, après être passé par le frigidaire. Les efforts, ça creuse ! Elle se blottit contre moi :

« Wouah ! Ca fait longtemps que je n’ai pas vécu ça. Une nuit en tête à tête avec mon chéri.

   -Ben depuis hier !

   -Idiot ! Tu as très bien compris ce que je voulais dire. Ca doit faire plus d’un an et demi que je n’ai pas eu de relation sérieuse avec un mec. Que des petits cons qui veulent tirer leur coup, sans parler de ceux qui veulent voir ce que ça fait de baiser avec une trans ou qui n’assument pas.

   -Ben je ne vois pas ce qu’il y a à assumer tu es vraiment… féminine. Je sais que tu te sens femme, que tu es une femme, certes avec une sexualité qui sort de l’ordinaire. J’espère ne pas te vexer avec les mots que je choisis. Je veux dire qu’extérieurement, socialement rien ne te distingue, rien ne permet de laisser penser que tu n’es pas née fille. Il y a des trans qui ont des traits un peu masculins qui peuvent les trahir, mais toi je défie quiconque de deviner ton secret.

   -Merci mon chéri, ça me touche énormément ce que tu me dis. Et non, tu ne me vexes pas. Je comprends que tes mots sont là pour expliquer ou décrire, pas pour juger. C’est justement pour ça que je suis heureuse d’être avec toi. En fait, quand je disais qu’ils n’assument pas, je crois que c’est ma sexualité débordante, on va dire, qu’ils n’assument pas. Toi, tu prends tout ce qui est bon à prendre sans te prendre la tête. Depuis qu’on se connait, nous nous sommes envoyés en l’air dans des situations dignes de films pornos et pas une seule fois, tu nous as traitées de salopes, jamais tu nous as dit qu’on était bonne par contre tu nous l’as prouvé plusieurs fois, ..que tu nous trouvais bonnes ! Je n’ai rien contre un « petite salope » par ci, un « ma salope » par là, mais avec certains mecs, j’avais l’impression que salope leur servait de chausse pied pour nous enfiler leur saucisse !

   -Bon, je crois que j’ai bien fais de venir !

   -Et justement, puisque tu es là, ta petite salope adorée aimerait bien que tu lui souhaites bonne nuit à ta façon. Tu ne voudrais quand même pas me laisser dormir sans quelque chose de chaud dans le ventre ? Mmmm je vois que monsieur avais déjà dressé..la table. »

Natasha caressait mon sexe tout en m’embrassant amoureusement. Ce soir elle était ma gonzesse. Quand elle se mit en soixante-neuf, elle ne souhaitait pas que je la suce mais que je lui fasse une feuille de rose. Je m’y appliquais donc pour que son petit cul s’ouvre tout seul et finisse par réclamer le coup de grâce. Après quelques minutes, Natasha tendait les fesses à chaque coup de langue. Elle s’allongeait sur le ventre et je vins me placer derrière elle. Je frottais le gland contre son anus pour l’exciter davantage. Tant et si bien qu’elle reculait et s’empalait toute seule sur ma verge. Je commençais très lentement mes va et viens. Je voulais ressentir chaque millimètre de pénétration. La pleine lune éclairait la chambre à travers les persiennes. J’ai toujours aimé ce coté graphique de la lumière et des ombres que créaient les lamelles. J’admirais le corps de Natasha qui se détachait à contre-jour sur l’encadrement de la fenêtre. Elle s’était cambrée au maximum, épaules relevées et bras tendus, tel le sphinx. Elle offrait son cou à mes lèvres, à mes morsures. Je commençais à accélérer mes coups de buttoir. Je lui susurrais à l’oreille qu’elle était la plus belle mais que j’allais tout de même lui casser le cul. Ce à quoi elle répondit qu’il était hors de question que je ne le fasse pas. Elle gémissait. Un gémissement long et quasi continu. Elle penchait sa tête en avant, dévoilant sa nuque que je mordais. Il y avait quelque chose de félin dans cet accouplement. Je sentais venir le moment de l’éjaculation. J’avais pourtant un rythme encore assez lent. Je donnais un dernier coup de rein dont la force la surprit. Je lui envoyais de longs jets. Il me semblait que je n’avais jamais ressenti une jouissance aussi intense. D’ailleurs, je reprenais mes allers- retours, toujours sur le même rythme. En quelques secondes à peine, une deuxième vague de soubresauts me secouait, me vidait par saccades accompagnées des contractions de Natasha. Elle ne gémissait plus, elle criait. D’une main, elle attrapait la mienne et nos doigts s’emmêlaient et de l’autre, elle me serrait une poignée de cheveux, comme pour m’attirer encore plus près d’elle. Retrouvant ses esprits, elle se contorsionnait pour m’embrasser. Je roulais sur le dos. Elle s’allongeait contre moi, la tête posée sur mon torse :

« Je ne sais pas comment tu as fais, mais c’est la première fois que je ressens ça. Tu m’as fais jouir comme une femme. J’ai éjaculé sans érection. Comme une femme fontaine, en quelque sorte. Et puis j’avais la sensation que mon orgasme venait de très profond.

"

Elle se blottissait contre moi. Finalement épuisés par le concert et notre jouissance, nous sommes endormis dans le clair obscur de la lune qui filtrait à travers les persiennes. Elle était dans mes bras, le dos contre moi. Je regardais l’ombre des lamelles qui striait sa peau. C’était ma nana et j’étais bel et bien amoureux.

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