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Notre dépravation – Chapitre 4

Notre dépravation - Chapitre 4



Le lendemain, j’émerge tranquillement. Ma femme a déjà quitté le lit. Je jette un il au radio-réveil. Bientôt 10h00… Il est rare que je dorme autant. Je repense à la soirée d’hier. Après cette séance de baise acharnée, Gérard est rapidement rentré chez lui. Ma femme s’est douchée et aussitôt couchée, exténuée. Michel et moi avons encore discuté une bonne heure en sirotant quelques verres de cognac. Il avait du mal à réaliser, après coup, avoir baisé Hélène de la sorte.

Je me lève. J’ai mal au crâne. je descends les escaliers, nu. Je vais vers la cuisine, me sert du café, déjà prêt. Je farfouille dans la boite à pharmacie puis avale un cachet de paracétamol que je fais descendre avec une gorgée de café.

Hélène est dehors, sur la terrasse. Profitant que la chaleur soit encore relativement clémente à cette heure, elle lit un de ses magazines féminins, allongée dans un transat. Elle ne porte que son peignoir de satin crème. Quand elle me voit arriver, elle me sourit et me demande:

-Alors? Bien dormi?

-Moui… Un peu mal au crâne… Et toi?

-Moi, j’ai surtout mal au cul!

Elle éclate de rire. Je me penche sur elle pour l’embrasser, matant en même temps dans son décolleté. Hélène tend le cou et joint ses lèvres aux miennes avant d’introduire sa langue dans ma bouche. Cette salope sent le foutre. Je commence à bander. Je dénoue la ceinture de son peignoir et en écarte les pans, tout en continuant à lui rouler une pelle gourmande. Je caresse un instant ses seins d’une main, puis je me relève, et en observant son corps nu d’un il vicieux je lui fais la remarque:

-Tu sens le sperme…

Hélène sourit à nouveau et me dit avec malice:

-je ne pouvais tout de même pas laisser ton ami Michel partir à son rendez-vous les couilles pleines, mon chéri…

-Tu l’as pompé ce matin?

-Ben… Oui… Et j’ai tout bien avalé… Fallait pas qu’il tâche son costume… Tu comprends?

-Je comprends surtout que t’es vraiment une grosse cochonne! Avec ce qu’on t’a mis hier, t’es pas encore rassasiée… Je vois que tu n’as plus besoin de ton collier pour te transformer en chienne docile!

-Eh bien, parlons en de ce collier… N’est ce pas un peu… hypocrite? Hier, en m’offrant à ton meilleur ami, et mon supérieur hiérarchique, tu nous a fait franchir un cap… Non?

-Tu veux dire "nous" avons franchi un cap… Assume, un peu…

Je ricane. Comme si ça avait été un calvaire, alors qu’elle avait pris un pied d’enfer a être traitée comme une pute.

-Soit… , reprend-elle. Ce que je veux te dire, c’est que… J’ai pas besoin de ce collier pour être ta chienne, ou celle de qui tu voudras. A présent, je n’ai plus qu’une seule envie: être une chienne 24/24… Toujours à ta disposition… Tu sais, mes besoins sont de plus en plus… énormes… Je ne vois pas comment je pourrais revenir en arrière. J’ai vraiment envie d’être une chose, TA chose… Que tu décides, seul, de mon usage au quotidien. Je… Je ne sais pas expliquer pourquoi… Mais je n’envisage plus rien d’autre… Je ne pense qu’à ça, toute le temps…

Je ne dis rien, sirote encore un peu de café. Au fond de moi, je me rends compte que c’est ce que j’ai toujours voulu: avoir comme épouse une catin docile, dénouée de tout amour propre et qui se livre aveuglement à moi, sans condition, qui me donne d’elle même les pleins pouvoirs sur son existence.

Je pousse un soupir, puis claque des doigts et lui désigne ma queue en érection. Hélène se lève, vient se positionner à genoux devant moi. Je fais glisser le peignoir de ses épaules, tandis qu’elle prend mon gland en bouche. Elle le pompe et branle ma tige d’une main, l’autre s’affairant sur mes bourses. Sans me préoccuper d’elle, je continue à boire mon café, debout, et regarde notre beau et grand jardin, ses parterres de fleurs, et ses arbustes. Hélène me suce plus vigoureusement, semblant très excitée, et respirant fort par le nez.

-Tu veux que je te traite comme… comme une merde, ma chérie?

Elle opine du chef sans arrêter de sucer

-Bien…

Le samedi matin, je vais faire un jogging dans le bois attenant à notre demeure, pendant que mon épouse va faire les courses, ou s’occupe à la maison.

-Je vais aller courir… Une petite heure… A mon retour, salope, je ne réponds plus de rien.

Là, elle stoppe sa fellation, et me fait:

-Mon amour… Emmène-moi avec toi…

-Mais… Tu détestes courir… T’as pas fait de sport depuis des lustres!

-Hmmm, je déteste courir, oui… sauf si tu me cours après…

Son regard lubrique est dévastateur.

-Bien… pourquoi pas… Pour l’instant, tu la fermes, et tu me pompes.

Honteuse, mais excitée, remise à la place qui est la sienne, elle se remet à l’ouvrage en s’appliquant. Je la laisse sucer ainsi cinq bonnes minutes, tandis que je gamberge, puis lui fais signe d’arrêter. Elle attend, à genoux. Je me penche sur elle, et sans l’avertir lui crache un mollard noirci de café au milieu du front. Elle ne bronche pas tandis que j’étale ma salive sur son beau visage. Puis je lui ordonne:

-Debout salope… Va te refaire une beauté et te préparer.

Elle s’exécute et je lui claque le cul pour accélérer le mouvement.

Hélène reprend une douche, ce que je m’abstiens de faire. Pendant ce temps, j’enfile un short et un T-shirt, sans mettre de sous-vêtements. Je suis en train de boire un jus d’orange en bas quand j’entends ma femme pester, dans notre chambre.

-Merde, et merde!

Je monte.

-Qu’est ce qu’il se passe ma chérie?

-Regarde, la couture a craqué!

Elle me montre le shorty qu’elle n’a pas mis depuis 2 ans et qui est effectivement lacéré sur sa hanche. Pour le haut, ça n’est pas mieux, ses seins sont ridiculement, et certainement très inconfortablement comprimés. Je me marre:

-Tu vois bien que ça n’ira pas, trouve autre chose.

-Je crois que j’ai rien d’autre pour le sport…

Elle soupire, fait coulisser la porte de l’armoire et se met à farfouiller parmi sa garde-robe, faisant ce petit commentaire:

-C’est sûr, des tenues de salope, ça, j’en ai à foison!

Elle sourit, se tourne vers moi et me fait:

-Mais, qu’est ce qui m’empêche de mettre une tenue de salope, en fait? Hein? Ca m’empêchera pas de courir!

-C’est juste que t’auras intérêt à courir vite, lui dis-je en riant, puis je lui fais d’un ton plus ferme: bon, dépêche-toi, je t’attends en bas.

Quelques minutes plus tard, Hélène est prête. Elle est sublime, maquillée comme une gagneuse, les cheveux maintenus en queue de cheval par un élastique . La jupe plissée blanche qu’elle a choisi peine à couvrir ses fesses et sa paire de loches est indécente dans un petit top noir aux bretelles ténues nouées dans la nuque qui ne cache que le minimum. Pas de soutif. Je soulève la jupe: rien au dessous. Elle me fait:

-Faut que je fasse prendre l’air à ma moule, ça lui fera pas de mal…

Je tiens en main un plug de métal, en forme d’ogive, et dont le diamètre le plu large dépasse les cinq centimètres. Elle ne dit rien quand je lui intime l’ordre de se pencher et d’écarter les jambes, résignée. Résignée et excitée, à en croire l’humidité de sa moule velue. Sans douceur, j’introduis le plug dans son trou du cul, encore meurtri des coups de bites de la veille. Hélène grimace mais ne dit rien.

-Bien, en route salope!

Nous sortons de la maison, et prenons la direction du sentier qui parcours le bois.

Peu de temps après, nous sommes en train de courir, lentement, à son rythme. Il y a là quelques joggers, et promeneurs qui tournent la tête de manière équivoque en nous croisant. Certains sont même des connaissances et nous lancent un "bonjour" poli, mais étonné. Un coureur qui nous suit ralentit même sa course un instant pour rester derrière nous et mater le cul de ma femme. Il faut dire que le spectacle vaut le détour… A chaque foulée, la jupette se soulève et l’on devine en quasi totalité la croupe d’Hélène, un il avisé pouvant même apercevoir le socle du plug. Puis le jogger nous dépasse, nous dévisage un sourire aux lèvres qui en dit long, et au passage son regard se perd sans qu’il s’en cache dans le décolleté vertigineux d’Hélène. A chaque impact au sol sa grosse poitrine libre ballotte en tous sens, et ma femme doit sans cesse réajuster les bretelles qui glissent sur ses épaules, ou remonter le tissu pour éviter qu’un de ses nichons ne se fasse la malle. Je suis aux anges, Hélène respire fort, et transpire à grosses gouttes.

Hélène s’arrête. A cet instant l’endroit est désert. Pliée en avant elle tente de reprendre son souffle.

-Je… J’ai un point de côté… et le plug me fait un peu mal au cul…

-Marche un peu, ça va passer…

Je la laisse récupérer, l’air narquois. La sueur colle les tissus à sa peau, son maquillage a un peu coulé. Je bande comme un cerf devant Hélène qui m’apparaît ainsi comme une pute ayant servi de vide burnes à une armée de bites. Je passe une main sous sa jupe. Les poils de sa chatte son trempés de gluante cyprine.

-Saaloope! Tu mouilles comme une truie!

-Je… Je…

-Ca t’excite tous ces mecs qui te reluquent, hein, salope!

Je masse sa chatte, elle écarte les jambes et regarde alentours pour voir si nous sommes toujours seuls. Je joue avec le gros plug dans son cul. Hélène tremble de plaisir…

-J’en peux plus, me dit elle. Marc, j’en peux vraiment plus, j’ai besoin de ta queue, là, maintenant. Depuis ce matin j’ai envie que tu me baises… On s’écarte du chemin, tu veux?

-T’as récupéré?

-Oui!

-Ca va mieux alors?

-Oui, je te dis!

Elle essaie de m’entraîner derrière les arbres.

-Non! , fais-je avec autorité. Allez, cours sale pute, on est là pour remodeler un peu ton gros cul.

-Mais…

La gifle est partie rapidement, Hélène ne l’a pas vue venir. Elle porte une main à son visage, un peu abasourdie, les larmes aux yeux. Je n’en peux plus de bander ainsi, mais je veux lui montrer que c’est moi qui décide quand je la baise ou non.

-Tu veux que je te traite comme de la merde, oui ou non?

-Euh… oui…

-C’est ce que tu m’as réclamé ce matin, OUI OU NON?

-Je… Oui…

-Alors cours salope, t’inquiète, tu l’auras ta ration de coups de bite!

La pute se met en branle et se remet péniblement à courir. Je reste juste derrière elle, tout près, et l’encourage à ma façon.

-Allez grosse vache, bouge tes fesses! Avance sale pute!

Je suis sûr que mes petites remarques ne manquent pas de lui faire fondre la prune. Dans cette partie de la forêt nous ne rencontrons personne. Au bout de quelques petites minutes, Hélène s’arrête déjà.

-Je…sérieux, j’en peux vraiment plus…

-Tu me déçois ma chérie… tu me déçois énormément!

-Je suis désolée mon chéri, je…

-Bah, t’es bonne qu’à sucer des pines, c’est tout, et à te faire tringler… J’en ferai pas une affaire…

Je lui dis de pénétrer dans le bois, et la suis sur une petite vingtaine de mètres, jusqu’à ce que nous atteignons l’ombre d’un chêne au large tronc. Je prends très sérieusement la situation en mains.

-Mets tes mains dans le dos, salope.

Je défais rapidement un de mes lacets de chaussures, et m’en sers pour lui attacher solidement les mains.

-Penche toi en avant! Encore! Jambes tendues, et écartées. Bien.

Hélène attend, l’excitation se lit sur son visage. Je profite du moment, tourne lentement autour d’elle. Je regarde son corps moite, ses gros seins qui attirés par le sol. Elle essaie de me suivre du regard.

-Baise les yeux!

-Oui mon amour.

-Tu veux de la bite, connasse?

-Oui… Oh, oui, j’en veux… J’en peux plus…

-Salope!

-Oui, mon chéri, je suis une salope… Viens me prendre…

-Tais-toi!

Je me positionne derrière elle, relève la jupe. Vue imprenable sur son gros derche rempli du plug, et sa chatte poilue et gluante, aux grandes lèvres distendues. Je joue doucement avec l’objet de métal, m’amusant à le pousser le plus loin possible, et à tirer dessus jusqu’à ce qu’il soit à la limite de sortir de son trou du cul. Puis je me fais plus brutal, commençant à agrémenter mes mouvements de déplacements latéraux, lui déformant la rondelle. Ma femme couine un peu. J’y reconnais un mélange de plaisir et de douleur. Sans crier garre, je retire le plug d’un coup sec, ce qui a pour effet d’arracher un cri strident à Hélène. Un cri qui a sûrement été entendu. Ma pétasse suffoque, tandis que je regarde son anus se refermer très lentement. je me remets devant elle, tends vers sa bouche le plug souillé.

-Il sent bon ton cul, salope…Avale!

Elle obéit sans discuter. Je m’accroupis, mon visage tout près du sien tandis qu’elle maintient sa position d’attente, les jambes bien droites, et le buste parallèle au sol. J’attrape son menton entre l’index et le pouce et plante mon regard dans le sien. D’une voix basse, contenue, dans laquelle transparaît très explicitement le mépris, je lui fais, en prenant tout mon temps:

-Bien… Bien, bien, bien… Puisque tu veux vouer ta petite existence à être la dernière des chiennes, je vais exhausser ton vux… Je vais faire de toi une bonne grosse truie à bites, une bonne bassine à jus… Tu es toujours d’accord, n’est-ce-pas?

Elle secoue la tête de haut en bas, l’urgence se lit sur sa face de chienne.

-Ok, connasse… A partir de maintenant, je vais te baiser, et te faire baiser à outrance… Je vais te faire démolir et bien élargir ta chatte et ton cul, t’auras les trous dilatés à vie, en permanence. A tel point qu’il n’y aura que les énormes calibres qui te feront jouir. Tu verras, tu pourras plus jamais t’en passer.

Je me relève et retourne derrière elle. Une claque sur le cul la fait sursauter. Je constate que l’intérieur de ses cuisses est envahie de mouille grasse, presque jusqu’au dessus des genoux. Je me mets rapidement nu, et positionne mon chibre en érection juste derrière Hélène. je récupère un peu de cyprine avec mes mains, et en étale sur la raie de son cul. J’introduis un de mes doigts, puis deux dans son trou de balle. je m’amuse un peu, puis écarte sans douceur son anneau de mes deux pouces. Mon gland rentre facilement dans son rectum. Mon bras gauche ceinture mon épouse, tandis que ma main droite vient se saisir de sa queue de cheval. Ainsi, je bloque Hélène contre moi, bien cambrée, cul et tête relevés. je m’enfonce lentement en elle, jusqu’à ce que mes balloches rentrent en contact avec sa vulve. Je la besogne lentement, profondément, de toute la longueur de ma tige, augmentant sensiblement le rythme de mon coït à chaque va-et-viens. Ma bite attendri progressivement la chair, préparant Hélène à une sodomie sans concession. Au bout d’une ou deux minutes, la chienne commence à grogner. Je la serre de plus en plus fort, raffermis ma poigne sur sa tignasse, et mes couilles gluantes de cyprine viennent ballotter contre sa cramouille brûlante. Je me fais plus brutal et commence à l’enculer sévèrement. Chaque coup de reins provoque un râle étouffé par le plug.

-Je vais te démonter le fion pouffiasse! Tu vas marcher en canard pendant une semaine! Petite conne! Petite enculée!

Je baise désormais son bon gros pétard comme un barbare. La pute a du mal à tenir sur ses cannes mais mon étreinte suffit à la maintenir debout. Hélène couine, gémit, gargouille, doit très certainement serrer les dents sur le plug. Mes assauts redoublent de violence tandis que je sens que je ne vais pas tarder à lâcher la purée. Je veux encore garder mes burnes bien pleines. Je lui donne un dernier gros coup de bite et la lâche au même moment. Elle bascule en avant et chute dans la terre, roule sur le dos dans la mousse et les feuilles mortes. Je la regarde. Elle est obscène. Jambes écartées, jupe relevée, ses poils de chatte collés, l’entrecuisse dégoulinante, ses loches se sont échappées du petit haut noir. Elle reprend sa respiration. Je lui ordonne de se mettre accroupie, ce qu’elle parvient à faire tant bien que mal, avec les mains attachées dans le dos. Je prends le plug et me penche pour le remettre directement dans son trou du cul encore ouvert. Je présente ma queue face à elle en agrippant à nouveau sa cuche.

-Regarde! Regarde comme elle est crade! T’as chié sur ma pine, cochonne!

De ma main libre je saisis mon braquemard, frotte mon gland bruni sur ses lèvres, sur ses joues, sous ses narines.

-Sens-là! Renifle là comme une bonne chienne.

Elle s’exécute, immonde, ridicule, et tremblante de désir dit tout bas:

-Elle sent bon… J’adore… Elle sent ta sueur…Et elle sent bon mon gros cul de chienne.

Un craquement dans les sous-bois. Ca vient de derrière Hélène. Elle l’entend aussi. je distingue une silhouette d’homme qui tente de se dissimuler derrière un buisson, à une dizaine de mètres. Je me demande depuis combien de temps il nous matte.

-Y a un type qui nous observe, fais-je à Hélène tout bas.

-Oui, j’ai entendu…

-Ne te retourne pas… Ca t’excite?

Elle répond "oui", sans la moindre hésitation. Elle a une lueur obscène dans le regard.

-Tu veux que je lui dise d’approcher?

-Oui…

-Tu veux… Qu’il te baise?

-OUI!

-Ca t’exciterai de te faire troncher par cet inconnu?

-Oui mon chéri, mille fois oui! Et surtout, je veux que tu me traites comme une grosse pute devant lui… Lâche-toi comme un salaud, montre lui quel genre de chienne je suis…

Je lui adresse un sourire qui en dit long.

-Bien… Alors suce-moi salope!

Je prononce cet ordre suffisamment fort pour que notre intrus puisse l’entendre. Hélène gobe ma bite. Je la maintiens toujours d’une main. De l’autre je fais signe au type d’approcher. Je dois réitérer mon geste pour qu’il se décide. Tandis qu’il approche, je peux le détailler physiquement. Gros, obèse même, une gros barbe poivre et sel. Il est en tenue de bûcheron. A mon avis, notre ami ne doit pas sentir le savon. J’en fais part à ma pute, qui me rétorque:

-Tant mieux si c’est un sale gros porc… Ca me fait sentir encore plus truie.

Puis elle se remet à dévorer ma queue avec deux fois plus d’entrain.

L’homme est tout près désormais, il ne rate pas une miette de la scène. je décide de le tutoyer tout de suite.

-Alors, mec, faut pas faire ton timide. je te présente Hélène, ma femme…ma pute… Enfin, la chose qui sert à vider mes burnes!

L’homme reste stoïque. Tandis qu’elle me pompe avec acharnement, Hélène plante son regard dans les yeux du type. Je décide de ne pas tourner autour du pot.

-Tu veux te la taper?

-Euh… C’est une blague?

Enfin, on entend le son de sa voix, grasse, rauque.

-Non, ça me fait plaisir! Et elle ça lui rend service! C’est une putain de nympho, faut toujours qu’elle se trouve de la bite, sinon, elle déprime.

-…

-Bon, salope, dis lui toi-même, tu seras plus convaincante!

Elle se tourne vers l’homme, et lui fait d’une voix de garce finie:

-Mon mari a raison… Je suis une pute… Une sale grosse pute de merde… Je veux de la bite… Tout le temps… Et là, mec, Je veux TA bite!!! Allez, sors ta queue et viens baiser ma petite bouche de salope!

Le mec sourit enfin, me jette un coup d’il en défaisant sa braguette. Une grosse pine en semi-érection, sort de sous sa bedaine velue. Hélène s’en approche immédiatement, la renifle comme elle l’a fait avec la mienne. Elle donne de petits coups de langue sur le gland qui me paraît bien sale. Puis elle lui lèche et lui gobe les burnes jusqu’à ce que le type ait une trique d’enfer. Pendant cinq minutes, je matte ma femme pomper ce parfait inconnu, pendant que ce dernier lui malaxe les loches. Elle lui réclame des insultes, et il finit par lui déverser le torrent d’injures que la connasse réclame, se mettant ensuite à lui baiser sérieusement la bouche, comme si c’était une chatte. Ma bite en main, je me délecte de cette scène. La salive dégouline du menton d’ Hélène, souillant ses gros nichons, alors qu’elle s’étouffe sous le gros ventre du type. Je vois qu’Hélène suffoque, à deux doigts de vomir. Cette pouffiasse ne s’arrêtera pas. je fais au type:

-Tu peux baiser sa chatte si tu veux…

Le temps de se mettre en position, et la voilà debout, jambes écartées, prise en levrette par ce gros porc. Moi, je suis devant elle, et je la tiens à nouveau par les cheveux.

-Regarde moi! Regarde moi salope! T’aimes ça, hein, te faire déglinguer comme une traînée, dans les bois? Hein salope? Réponds!

Elle prend son pied, secouée par les coups boutoirs.

-Ouiiiii! Oui, c’est booooooon! Oh putain! Chéri, c’est bon, il me défonce! J’suis une pute, une merde, une grosse meeeerde! Ah Ah! AAAAAaaaah!!!

Je la fais taire en enfonçant ma bite dans son gosier. Il m’est difficile de dire combien de temps nous la baisons ainsi, la secouant comme une vulgaire poupée gonflable, l’homme lui saccageant la chatte, moi lui tringlant la bouche. Je ne tiens plus, je m’enfonce le plus possible dans sa gorge. Quand j’éjacule, j’ai l’impression d’éjecter des litres de foutre. La pouffiasse en avale le maximum. Ca déborde, je me retire. je finis de me vider sur sa gueule et ses cheveux. Je la tiens toujours pendant que l’homme fini de lui déglinguer la moule en redoublant d’efforts, lâchant la purée au plus profond de sa chatte.

Hélène est sur le sol, souillée de sperme, éreintée, terrassée mais souriante, satisfaite… L’homme commence à remballer sa queue. Moi je m’approche d’Hélène. Je lui crache au visage. Je tiens ma queue au-dessus d’elle.

-Ouvre la bouche, connasse…

Elle sait ce que je vais faire. Elle ouvre la bouche immédiatement. Je me mets à uriner, dirigeant le jet sur son visage. Elle ne bronche pas, déglutit pour avaler le plus possible de pisse. Je la souille entièrement, tronche, nibards, puis je m’en prends à sa chatte explosée et dégoulinante de jus de couilles. Cette pute écarte les jambes et gémit de plaisir, tandis que je pisse directement dans sa chatte béante. Le gros homme à mes côtés semble ne pas en revenir.

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