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Par un si bel été ! – Chapitre 1

Par un si bel été ! - Chapitre 1



Camille est allongée au bord de la piscine, le soleil lui brûle la chair déjà hâlée.

Elle se pose sur le ventre, sur la chaise longue, le haut de son bikini non attaché et ses seins écrasés sous elle. Le bas de son bikini est si étroit que la douceur pulpeuse de son cul, rond et musclé, est à moitié exposée. Le soleil frappe son corps et elle se tord sensuellement, ouvrant ses jambes pour permettre aux rayons de toucher l’intérieur des cuisses.

Camille est mince, tel un mannequin qu’elle est. Mais malgré tout, même étant mince, elle possède des courbes et des creux qui exciteraient le spectateur. Elle a de beaux cheveux blonds atteignant les épaules. Elle est grande, au-dessus de la femme moyenne. Son visage est exquis, sa chair dont la douceur onctueuse fait envie aux autres femmes.

Les seins de Camille sont arrondis et fermes, la vallée entre eux étant légèrement large. Ses mamelons se cambrant vers le ciel quand elle se lève. Ses seins ont toujours été fermes, et arrondis. Sa taille est assez mince, facilement recouverte par les mains d’un grand homme. Son ventre est plat, avec seulement un soupçon de rondeur sous son nombril capitonné. Ses hanches sont courbes, coulant dans des cuisses exceptionnellement longues et des jambes droites. De forme parfaite, ses jambes sont remarquables en bikini ou en short. Son cul, bien que petit, est serré et arrondi, les joues impeccables, la fente profonde et tentante pour n’importe quidam.

Sous son nombril, un ventre plat, un pubis chatoyant. Les lèvres de sa chatte, gonflées et serrées. Le seul problème avec la chatte de Camille, si on pouvait appeler cela un problème, serait son clitoris, exceptionnellement long. C’est au moins trois centimètres de longueur, et elle sait qu’il n’y a pas beaucoup de femmes avec un tel clitoris.

Bien que la taille de son clitoris ne lui ait jamais posé de problème, son ex-mari se plaignait que c’était comme une très petite bite, et il refusa de le sucer ou de le lécher pour cette raison. Mais Camille, son clitoris est la partie la plus sensible de sa chatte. Pas que sa chatte elle-même ne soit pas sensible ; elle l’est. Elle peut facilement jouir avec une bite dans sa chatte, le frottement d’une bite dure entrant et sortant de sa chatte humide créant ainsi un merveilleux spasme d’orgasme en elle. Mais si son clitoris était sucé ou léché, Camille sortirait de son esprit avec extase et reviendrait plusieurs fois avant que les spasmes ne disparaissent.

Camille aime son clitoris.

Quand elle est excitée, son clitoris gonfle et fait saillie. Elle aime le tenir entre son doigt et son pouce et le faire monter et descendre. Elle avait permis à son mari de regarder cela une fois, et il s’était moqué d’elle en disant que ce serait la même chose si un garçon se branlait. Inutile de dire que son attitude joua dans leur relation, et bientôt ils dormirent dans des lits différents et n’eurent plus de rapport sexuel. Depuis son divorce, Camille caresse son clitoris, cela devient son seul moyen de jouir.

Elle se tord sous le chaud soleil, presque endormie. Les bruits de fond sont apaisants. Le doux claquement de l’eau de la piscine est paisible et le léger bruit que fait son fils avec ses pieds dans l’eau est un son confortable et familier.

Le divorce avait été conclu à la fin de l’année étudiante de Robert, elle et son fils, ont maintenant deux mois merveilleux pour profiter de la piscine avant de retourner à l’école.

La maison n’est pas grande, mais assez luxueuse. Elle ne contient que quatre chambres à coucher, un grand salon, un bureau, une salle à manger, un ex-fumoir, trois salles de bains, quatre WC, un sous-sol avec garage et cave, une piscine et un petit parc.

— -Maman, où est ce foutu thé ? Demande Robert depuis la balustrade de la maison.

— Chéri, tu sais que je n’aime pas que tu utilises un tel langage. Le thé est sur l’étagère au-dessus du réfrigérateur. Rappelle Camille d’une voix paresseuse.

— Tu veux un verre, maman ? Appelle-t-il, ne prêtant pas la moindre attention à sa très légère plainte.

— Ce serait bien, répond-elle.

Elle pense à Robert, réalisant qu’il grandissait. Quand son mari s’éloigna d’elle, elle se tourna vers son fils et Robert accepta volontiers ses câlins et ses caresses.

En ouvrant les volets ce matin, elle voit trois filles, au bord de la piscine de la maison voisine, toutes en très petits bikinis. Robert les regarde, de sa fenêtre avec des yeux brillants. Camille, en le croisant dans le couloir, jette un coup d’il sur le devant de son caleçon de bain. Elle sourit après avoir vu sa queue tendue par la dureté.

Elle entend son fils arriver et lève les yeux vers lui sans hisser la tête. Elle prend le grand verre de thé glacé et, en levant le bras, la courbe d’un sein se dirige vers son mamelon. Elle écoute son fils haleter, mais elle ne dit rien. Pendant que Robert s’assied sur une chaise longue, Camille place le verre à côté de sa tête. Elle regarde son fils avec des yeux mi-fermés.

Il l’examine aussi. Cela ne la dérange pas qu’il la contemple. Elle est habituée à être scrutée. Robert devient un jeune homme, vraiment, ces derniers temps, il manifeste un intérêt très vif pour les filles.

Il regarde de nouveau sa mère, ses yeux s’écarquillant légèrement lorsqu’il voit l’un de ses seins. Il discerne le mamelon brun clair et émet un son bruyant et guttural.

Camille baisse les yeux, puis rit doucement. Que serait-ce si son fils la voyait se branler, pense-t-elle. Même étant sa mère, ses seins ne sont pas différents de ceux d’une autre femme, bien que plus fermes et beaucoup plus jolis. Elle remue ses hanches dans une position plus confortable. Son long clitoris commence à palpiter et à gonfler, elle pousse le coussin sous elle.

Robert observe le cul de sa mère remuer, et il propage à nouveau un son d’avaleur. Il aperçoit l’entrejambe de sa mère. Camille sait ce qu’il voit, mais elle ne ferme pas les cuisses. Avec son long clitoris inhabituellement gonflé pour devenir dur, elle se sent excitée, sa chatte devenant mouillée. Avec des mouvements très doux, presque subtils, elle se tortille entre les jambes, sachant que son fils lorgne.

Robert regarde, en effet. Il voit les joues du cul, bien joufflu, de sa mère se serrer, et la façon dont elle presse son entrejambe contre le coussin. Sa queue commence à battre, et il ne fait aucun effort pour le cacher. Camille, les yeux mi-ouverts de nouveau, le guette voyant sa queue gonfler son maillot de bain aux jambes écartées. Elle se sait de plus en plus chaude et ses hanches semblent bouger d’elles-mêmes.

Soudain, Robert se détourne et entre dans la maison. Camille est déçue de lui. Elle sait qu’elle taquine sexuellement son fils, rendant son gland dur, faisant des choses pour attirer son regard. Elle réfléchit à ses actes et découvre qu’elle n’a aucune honte de cela. Son fils s’intéresse aux filles et elle est une fille, bien que sa mère. Elle ferme les yeux et se pose des questions sur la bite de Robert, ses couilles et son jeune cul. Qu’il soit vierge, elle le pense, beaucoup trop jeune pour être devenu assez proche d’une fille pour la baiser, elle en est sûre. Elle esquisse une image de son fils dans sa tête, sans sa bite et ses couilles. Elle commence à se tordre le cul, pressant son clitoris gonflé contre le coussin, sa chatte bouillonnant de chaleur douce et humide.

De l’intérieur de la maison, Robert observe sa mère à travers une moustiquaire, sa queue à la main. Il presse et pompe sa queue, ses yeux fixant les mouvements excitants de ses fesses et de ses cuisses. Il sait ce que sa mère fabrique et cela lui donne des frissons de plaisir. Quand il débuta à se branler, pour la première fois, quelques semaines auparavant, jetant avec force son jeune jus de sperme. Il entreprit de regarder les filles avec un désir intense, souhaitant en avoir une pour y fourrer sa queue.

Camille, ne sachant pas que son fils l’observe, écrase son clitoris palpitant dans le coussin, poussant un léger cri de joie alors qu’elle vient à son apogée. Quand ses fesses devinrent immobiles, Robert branle sa bite avec frénésie, ne sachant pas que sa mère, maintenant, son excitation se refroidissant, peut entendre sa respiration haletante. Camille sait alors que son fils la surveille et qu’il se masturbe sauvagement dans le salon. Elle agite son cul pour son plaisir, ouvrant ses cuisses pour qu’il puisse voir le renflement de sa chatte à l’intérieur de la bande serrée de son bikini. Au même moment, elle se hisse sur un coude et regarde la piscine. Un de ses seins est visible maintenant, et elle écoute l’ingestion de la respiration excitée, rapide de son fils.

Elle frissonne de plaisir en écoutant le doux grognement de Robert quand il jouit, puis elle se laisse tomber sur la chaise longue, écrasant son sein sous elle mais laissant ses longues jambes ouvertes. Plus tard, presque endormie, elle entend la porte coulissante du salon s’ouvrir et jette un coup d’il. Robert sort et marche sur la plage de la piscine. Elle le regarde soulever le côté de son caleçon de bain et sortir sa queue. Arquer les hanches en avant, il envoie un long flot de pisse sur la pelouse voisine de la plage. Camille sait que son fils pensa qu’elle est endormie. Le fait de savoir qu’il jaillit sa bite, avec elle proche, pour pisser lui donne un frisson de plaisir. Bien qu’elle ne puisse pas voir grand-chose de sa queue, le voir pisser crée une chaleur à l’intérieur de sa chatte qui l’a presque amenée à revenir.

Plus tard, à la nuit tombée, elle prépare un dîner léger. Comme elle porte toujours son bikini, elle pressent son fils la guetter alors qu’elle se déplace dans la cuisine. Elle ne peut pas résister et, fredonnant doucement, fait quelques pas de danse qui la font bouger de façon suggestive. Ils dînent rapidement, elle permet à son fils de monter dans sa chambre. Après avoir rangé la cuisine, elle monte à son tour dans sa pièce, elle laisse volontairement la porte entrebâillée. Elle continue à chantonner, de façon que son fils entende sa venue. Robert perçoit sa venue, ouvre délicatement sa porte, afin de ne pas faire de bruit et regard si la porte de la chambre de sa mère, est fermée ou entrebâillée comme elle la laisse souvent. Elle l’est, le cur de Robert se met à battre la chamade, il s’avance sur la pointe des pieds en espérant voir quelque chose d’intéressant. Camille s’est déshabillée et enfile sa chemise de nuit vaporeuse. Robert peut voir le corps nu de sa mère en s’habillant. Sa bite devient dure dans son pantalon de pyjama.

Cela accompli de la même manière que les autres soirs, mais Camille veut, cette nuit, avoir une attitude anormale avec son fils. Elle espère qu’il est venu l’épier.

Elle éteint les lumières, laisse la lampe de chevet allumée puis monte sur le lit. Elle met une de ses mains à son entrejambe et commence quelques va-et-vient sur sa chatte à travers sa chemise de nuit ultralégère. Presque immédiatement, elle entend un bruit dans le couloir. En écoutant, elle trouve un rythme dans les sons. Sachant que son fils l’observe et qu’il entame une branlette à nouveau. Camille sent sa chatte palpiter et devenir humide, son clitoris enflé. Elle remonte sa chemise de nuit sur son ventre et, se sentant audacieuse, ôte carrément sa chemise de nuit. Si son fils regardait par l’entrebâillement de la porte, il la verrait nue dans la pénombre. Camille caresse son long clitoris avec deux doigts, écoutant son fils se branler. Elle presse son clitoris enflammé entre son pouce et son index, puis commence à travailler dessus avec de courtes secousses.

— Oh, bordel ! Camille a le souffle coupé.

Le bruissement dans le couloir s’arrête.

Robert surpris, il pense que sa mère l’a découvert. Il ne sait quoi faire ni quoi dire. Il dit finalement :

— Qu’est-ce que tu as dit, maman ?

Pendant un instant, Camille ne peut pas croire qu’elle ait dit cela. Puis elle rigole, un son lubrique et lubrique.

— J’ai dit, baise-le !

— Maman ! crie dans un sanglot Robert.

— Putain, baise, baise, siffle-t-elle, écrasant son clitoris.

— Je sais ce que tu fais dans le couloir Robert. Je peux entendre ce que tu fais, tu l’as fait cet après-midi près de la fenêtre et tu le fais encore ! s’exclame-t-elle.

Le silence l’accueille.

— Robert, tu te branles ! Dit-elle.

— Je sais que tu joues avec ta bite, et je sais que tu as déjà joué avec elle plus tôt, en me regardant.

— Maman, de quoi tu parles ? demande Robert, sa voix tremblante de peur et d’excitation.

— Je ne fais rien comme ça. !

— Des conneries ! oui.

Camille renifle, sautant sur ses genoux puis sur ses pieds. Elle ouvre la porte rapidement. Mais Robert remonta son pantalon en entendant sa mère. Juste en face de son entrejambe. Sa queue se lève, tendant le pantalon. Camille tire rapidement le pantalon de son fils et voit sa queue droite, son gland bandant. Elle halète en le regardant. Robert attrape le pantalon avec un souffle surpris, mais sa mère le lui arrache des mains.

— Regarde-toi, dit-elle de sa voix enrouée. Tu restes debout derrière la porte en train de branler cette bite ! Et moi… et moi…

Elle ne finit pas sa phrase

Elle lève la main et entoure avec celle-ci la queue de son fils. Robert exhale lorsque sa mère serre fort sa queue. Il reste debout et immobile, incertain de ce qu’il est censé faire. Ce que sa mère dit, est vrai, mais il ne comprend pas comment elle le sait. Il n’a pas peur, surpris par la prise soudaine, que sa mère fait sur sa queue.

Camille ressent la chaleur de la bite de son fils lui brûler le poing, elle en ressent les battements. Elle serre aussi fort que possible sa queue, émettant des gémissements, fixant son gland bandant sous le rayon de lumière de la lampe de chevet.

— Oh mon Dieu ! Gémit-elle d’excitation.

Sa main bouge lentement. Puis vers le bas, toujours lentement. En haut… en bas.

— Maman, tu sais ce que tu fais ? Robert a le souffle coupé.

— Oui, bon Dieu, gémit-elle. Je sais très bien ce que je fais. Je branle ta putain de bite, c’est ce que je fais !

Robert serre les dents. La main de sa mère ne bouge pas très vite sur sa queue, mais cela monte et descend. Les sensations le submergeant, il lutte pour rester aussi immobile que possible, ne sachant pas s’il devait bouger ou non.

Camille pompe la bite de son fils alors qu’elle s’appuie sur le chambranle de la porte, nue, ses seins pointés vers Robert. Ses yeux grands et ronds, vitreux avec un désir croissant, elle masturbe son fils. La tête de la bite de Robert se gonfle vivement, ses doigts serrant très fort sa queue. Puis elle baisse la main et met ses couilles dans sa poigne. Elle les presse, Robert gémit doucement de plaisir. Avec un faible cri, elle délivre ses couilles et attrape de nouveau sa queue.

— Ohhhh, Robert ! Gémit-elle, battant son poing de haut en bas cette fois, tenant fermement sa queue.

— Maman ! Geint Robert

— Viens ici, dit-elle en tirant sur sa queue.

— Robert, vient sur mon lit. Ordonna-t-elle le tirant par sa bite

Camille tient fermement son sexe comme si elle avait peur qu’il ne disparaisse. Avec elle tenant sa queue, Robert la suit. Une fois allongé sur son lit, Camille effleure ses joues sur ses cuisses alors qu’elle fixe le bâton bandant. Puis, avant que son fils sache ce qu’elle va faire, Camille se dirige vers son gland et embrasse la tête. C’est un baiser rapide, juste sur son méat, mais c’est assez long pour que Camille puisse sentir son humidité, assez longtemps pour faire frémir ses lèvres et faire cligner son clitoris.

— Maintenant, détends-toi, bébé, dit-elle d’une voix très basse et gutturale, libérant son sexe.

Chapitre deux:

Robert étendu sur le lit de sa mère, sur le dos.

— Je veux voir, murmura-t-elle.

Robert regarde sa mère. Il ne se sent pas timide ou embarrassé. Il ressent une excitation intense, sa queue se dressant hors de la volée de son short, très dure. Il est fier de son sexe, heureux que sa mère le trouve fascinant.

Il la scrute. Nue, d’une grande beauté, ses seins pointés vers lui. La façon dont ses mamelons se pressent sur sa cuisse. Sa queue bouge par saccades alors qu’il l’admire.

Camille, genoux au sol, ses seins près de ses cuisses, fixant la bite de son fils avec des yeux lubriques. Elle est satisfaite de la taille, du long manche et de la tête arrondie. Elle passe une main sur la cuisse de son fils, jouant avec ses couilles.

— Magnifique, murmure-t-elle d’une voix rauque. C’est très beau, Robert.

Ses mains montent et descendent sur ses cuisses, caressant sa chair. Elle attache ses doigts à la ceinture de son short et le tire lentement vers le bas. Robert lève légèrement les fesses lorsque sa mère tire son short jusqu’à ses chevilles, puis hors de ses pieds.

Camille examine de nouveau sa queue, admirant ses jeunes testicules. Ils ont l’air très complet, chargé et chaud. Elle remet sa main sur sa jambe une fois de plus, et passe le bout de ses doigts sur ses couilles. Robert a le souffle coupé et baisse les yeux. Il respire avec excitation, Camille satisfaite de ses réponses à ses mains caressantes.

Elle hisse un genou et le pose sur le lit alors qu’elle regarde avec chaleur sa queue exposée et ses couilles, les touchant doucement. Elle veut s’exposer à lui, lui montrer sa chatte juteuse, mais craint qu’une fois qu’il verra son clitoris exceptionnellement long, il pourrait réagir comme son père. Mais comme sa chatte bouillonne de feu liquide, elle appuie son autre main sur son entrejambe, exerçant une pression sur ce bouton de clitoris palpitant. Quand elle pose sa main sur sa chatte, révélant la jambe lisse et crémeuse à son entrejambe.

— Oh, Robert, miaule-t-elle, refermant sa main contre sa queue. C’est tellement dur, bébé! Tellement très dur !

Robert observe sa mère, ses yeux allant de sa cuisse à la main qui frotte maintenant son entrejambe. Il veut voir la chatte de sa mère. C’est excitant de la voir se frotter les jambes alors qu’elle branle sa queue. Pour sa première expérience avec une fille, c’est beaucoup pour Robert. Personne d’autre que lui ne toucha sa queue, et il apprécie la main brûlante de sa mère.

— Ohhh, bébé, j’adorerai te faire venir, murmure Camille, serrant très fort sa queue.

Sa main droite montant et descendant le long de sa queue. Elle écarte ses longues jambes, mais garde l’autre genou levé. Elle frotte sa main contre sa chatte, respirant avec force, ses seins se soulevant et tombant. Robert se tortille les hanches, incapable de rester immobile sous l’empoigne caressante de sa mère.

— Oh, oui, miaule-t-elle. Bouge, chéri ! Bouge tout ce que tu veux. Je sais que tu ne peux pas être immobile quand cela est si bon.

Robert gémit doucement maintenant, ses hanches se tordant tandis que la main de sa mère monte et descend sur sa queue. Camille s’asseyant les jambes ouvertes, la paume en mouvement, sentant la chaleur humide de sa chatte. Sa main bouge plus vite, la vitesse grandissante. Elle se tord les fesses sur le lit, gémissant en levant la queue de son fils. Il y a quelque chose de particulièrement érotique à propos de lui, allongé sur le dos. Elle se lèche les lèvres, goûtant l’humidité de baiser sa queue alors qu’il est étendu sur son lit. Elle sent le besoin de baisser son visage, de l’embrasser à nouveau, de lécher la tête, de faire tournoyer sa langue autour. Elle résiste à l’envie, ne voulant pas surprendre son fils avec une telle chose. Elle se frotte la chatte, excitée parce qu’il la regarde faire, et elle masturbe sa bite palpitante de son autre main. Une de ses cuisses est complètement exposée à sa hanche et Robert regarda la chair intérieure.

Robert gémit.

— Oh, maman, tu le fais trop vite !

Avec un rire lubrique, Camille bat plus vite sa queue, sa main battant de haut en bas, claquant à la base avec un son doux. Puis elle tire sa paume autour de la tête mouillée, ferma ses doigts autour de la hampe et se redressa de nouveau avec vigueur.

— Ce n’est pas si rapide, chéri, murmura-t-elle. Ta queue va gicler pour maman, n’est-ce pas ? Je peux faire gicler ta queue, bébé !

— Si tu continues aussi vite, tu le feras !

Il soulève ses hanches lorsque sa mère descend et les abaisse quand elle tire vers le haut, faisant des brusques coups de main. Il ne peut pas empêcher le mouvement. Camille se sent si bien avec sa main sur sa queue.

Tellement excitée de branler la bite de son fils, Camille glisse de nouveau sa main sur sa chatte. Maintenant, elle enfonce un doigt dans sa chatte, puis remonte de nouveau sur son clitoris gonflé.

Robert regarde son exposition, voyant son doigt bouger dans sa chatte, ses lèvres humides ouvertes et une partie de son clitoris. Il regarde son doigt s’enfoncer dans l’humidité rose de son minou, les yeux exorbités.

Le doigt de Camille émet des bruits humides alors qu’elle se baise, tandis que son autre main masturbe frénétiquement la bite de son fils. Elle se tord et se crispe contre le matelas, haletant et gémissant de plaisir. Sa main s’active furieusement contre sa bite dure, faisant trembler ses couilles. Son doigt enfoncé dans sa chatte, puis elle le passe sur son long clitoris. Elle frotte son doigt mouillé et glissant sur la pointe enflammée avec autant de frénésie qu’elle tire sur la queue de Robert.

— Oh, montre-moi, Robert ! Laisse maman te voir gicler ! Oh, chérie, viens ! Laisse tomber, bébé! Jouis en l’air !

Un léger cri sort de sa gorge et elle enfonce violemment son doigt dans sa chatte. Ses yeux brillent et elle frissonne, serrant la queue de son fils désespérément.

— Ohhh, je suis venue ! Mon Dieu, je suis venue, Robert ! Haleta-t-elle.

Les yeux de Robert grands ouverts alors qu’il observe le doigt de sa mère le long de sa chatte. Il veut voir plus de sa chatte.

— Maintenant, c’est ton tour ! Siffla-t-elle, et commence à secouer sa queue avec force et rapidité avec de petites pompes saccadées de sa main.

— Tu vas venir aussi ! Je vais te faire venir, Robert !

Robert grogne et relève ses hanches alors que la main de sa mère vole de haut en bas sur sa queue.

Camille regarde sa queue avec des yeux chauds, son doigt toujours enfoncé dans sa chatte, mais ne bouge pas. Sa chatte lui serre le doigt et son long clitoris lui brûle la paume. Elle bouge presque désespérément le sexe de son fils.

— Viens, Robert ! C’est ton tour, bébé ! Laisse maman te voir venir ! Fais-le gicler, Robert, fais-le gicler ! supplie-t-elle d’une voix enrouée.

Robert se débat, ses hanches soulevées se tordant. Ses couilles deviennent très serrées et se dressent à la base de sa queue.

— Maman, je suis sur le point de… venir ! Crie-t-il.

— Oui ! Viens pour moi ! Viens pour ta Mère ! Hurle Camille.

Les yeux de Camille fixent le méat de son fils, le regardant s’ouvrir et s’égoutter goutte à goutte, la tête enflée doucement. Elle sent la bite de son fils battre avec plus de puissance et elle attend avec impatience de voir son jus de sperme couler.

Le gland de Robert éclate.

— Ahhh, bébé ! Gargouille Camille, voyant le jus de sperme épais jaillir dans les airs, retombant sur son poignet. Elle a pompé quand il est venu, et le jus de sperme a giclé maintes et maintes fois, allant haut, éclaboussant son avant-bras, ses cuisses, son ventre.

— Mon Dieu, Robert ! Oooh, viens fort ! Doux, doux foutre !

Maintes et maintes fois, sa queue se met à couler, donnant plus que ce que Camille suspecta. Au moment où il finit, son avant-bras et son poing luisent avec le jus de sperme glissant, et ses cuisses et son ventre semblent recouverts.

Avec un grognement de plaisir, Robert laisse tomber ses fesses sur le lit mais Camille garde son emprise sur sa bite, la sentant se détendre. Ses yeux sont brillants et son visage rayonnant d’excitation. Elle se lèche les lèvres et, quand sa queue devient douce dans sa main, elle la lâche. Elle se penche en avant sur ses mains et ses genoux et embrasse son fils sur sa bouche, tordant ses lèvres pleines contre les siennes avec un ronron doux.

— Ne pars pas, murmure-t-elle en se levant.

La salle de bain étant à deux pas et elle s’y glisse, laissant la porte ouverte. La petite lampe de chevet donne juste assez d’éclairage à Robert pour épier sa mère. Elle fait couler de l’eau sur un linge, puis revient vers lui. Elle lave le sperme de ses cuisses et de son ventre, puis nettoie délicatement son sexe et ses couilles, en les serrant tendrement et avec beaucoup d’affection, en souriant à son fils.

— As-tu aimé ça, chéri ? Demande-t-elle doucement.

Robert acquiesce en lui souriant.

— C’est mieux que de le faire soi-même, n’est-ce pas ?

— Bien sûr, maman, acquiesce-t-il, la regardant alors qu’elle utilise le chiffon pour se nettoyer le bras et la main.

Elle se penche et embrasse sa bouche une fois de plus, puis retourne dans la salle de bain. Encore une fois, elle laisse la porte ouverte mais reste face à son fils. Elle s’assoit sur les toilettes. Robert la voit, ses yeux admirent la poussée de ses seins pointus, la chair crémeuse de ses cuisses. Puis il l’entend pisser et il rigole.

— Ce n’est pas drôle, dit-elle.

Robert rougit légèrement.

Camille déchire quelques carrés de papier, puis change d’avis et jette le papier dans le petit panier. Elle se lève, permettant à son fils de regarder sa chatte.

— Tu aimes ? demande-t-elle d’une voix rauque, écartant ses lèvres intimes afin que son fils puisse voir sa chatte luisante.

— Oh, oui, maman !

Robert ne peut rien empêcher, sa queue commençant à se soulever encore.

Camille le toise, tenant sa chatte écartée par deux doigts d’une main et passant ses doigts de l’autre main sur sa chatte. Elle se fiche que son fils la voie maintenant ainsi. Elle est si excitée qu’elle peut à peine supporter ça. Elle saisit la main de son fils, plaçant sa paume contre sa cuisse et la tirant vers le haut jusqu’à sa hanche. Puis elle prend sa bite et la branle, la sentant enfler dans la dureté.

— Ooooh, c’est bon et dur encore, mon chéri, très dur et… et chaud ! roucoule-t-elle chaudement en grimpant sur le lit.

Elle se met à califourchon sur ses jambes, tenant ses couilles dans une main, sa queue dans l’autre. Elle presse ses cuisses contre les siennes et commence à frotter sa chatte juteuse sur l’un de ses genoux. Robert l’éprouve. Il n’a jamais senti de chatte, mais il adore la chaleur humide qu’il ressent sur son genou. Il pousse son genou contre la chatte de sa mère avec anxiété. Camille lui sourit alors qu’elle perçoit la pression. En frottant sa chatte sur le genou de son fils, Camille attrape sa queue et monte brusquement, sifflant et gargouillant de joie.

"Bébé, bébé, bébé," murmure Camille, glissant sa chatte humide juste au-dessus du genou de son fils. Ses yeux remplis de désir croissant alors qu’elle branle sa bite, roulant et tordant tendrement ses couilles.

— Tu es si gros, Robert ! Si grand et dur ! Ooooh, chéri, tes couilles sont si pleines ! C’est pour maman, chéri ? Est-ce que tes boules sont pleines pour moi ?

— Maman, s’il te plaît ! Tu vas me faire revenir si tu continues comme ça ! geint Robert en levant ses hanches, poussant sa queue dans la main de sa mère.

— Mais je veux que tu reviennes, chéri, Maman veut que tu reviennes, mais cette fois… Ronronna-t-elle en glissant sa chatte le long de sa cuisse, ses genoux collés à ses hanches.

Elle soulève son cul et pousse la tête enflée de sa queue contre son clitoris enflammé. Elle halète au contact, remuant ses hanches sans raison. Elle baisse les yeux et regarda la tête de sa queue dans les lèvres épaisses de sa chatte, sentant la hampe se frotter contre son long clitoris.

— Veux-tu sentir ta bite en moi, chéri ? Chuchote-t-elle.

— Oh, maman ! Bien sûr. Veux-tu me le laisser mettre en toi ? demande Robert avec enthousiasme.

En souriant à son fils excité, Camille lève les hanches jusqu’à ce que la queue de son fils soit sous elle, la tête enflée pointant vers sa chatte. Elle le tient à la base, bougeant ses hanches, se frottant les lèvres, de sa chatte mouillée, le long de la tête. Robert retient sa respiration alors qu’il baisse les yeux et l’observe. Le clitoris exceptionnellement long de sa mère l’excite presque autant que la chaleur de sa chatte humide.

— Sois très calme, Robert, laisse maman faire ça ! Sois tranquille et laisse-moi te montrer à quel point ça va être agréable. Gémit-elle.

Elle s’abaisse juste assez pour prendre la tête lisse du sexe de son fils dans sa chatte. Sa chatte serre la tête de la bite de Robert, les contractions se cramponnant à la chaleur fléchissant. Camille ronronne doucement, puis un long sifflement d’air vient d’elle alors qu’elle abaisse lentement sa chatte sur la queue de son fils. Robert gargouille en sentant la chaleur mouillée se refermer autour de sa queue, ses propres yeux glacés de ravissement.

Camille pousse sa chatte sur sa queue jusqu’à ce qu’elle soit complètement enfouie, les lèvres de sa chatte écrasées à la base. Sa chatte maintient la sensation de compression alors qu’elle est assise là et respire profondément, ses seins se soulevant et tombant. Elle recouvre ses couilles contre la douceur de son cul serré. Avec un cri de joie, elle presse son fils avec ses genoux et ses cuisses, parcourant ses mains de haut en bas de sa poitrine et de son ventre, le caressant, sa chatte s’agrippant d’humidité ardente.

— Tu aimes ça, chéri ? Interroge-t-elle d’une voix enrouée.

— Oh, maman, c’est génial !

Avec un soupir de plaisir, Camille se penche et embrasse son fils.

Le mouvement provoque un léger soulèvement de son cul et, comme elle se redresse, il retombe sur sa queue. Le glissement de sa queue le long des parois de sa chatte envoie des frissons de joie à travers Camille.

Elle hisse son cul, traînant sa chatte de la base de sa queue jusqu’à la tête de sa queue, puis à nouveau. Elle répète cela plusieurs fois, lentement, observant le visage de son fils, ravi de son acceptation empressée de sa baise.

Robert gémit et se tord sous sa mère, ne sachant que faire de ses mains. Mais Camille sait. Elle ramène les mains de son fils sur ses genoux, soulevant ses paumes le long de ses cuisses, puis redescendant, exhortant Robert à sentir, caresser sa chair.

Camille baise lentement la bite de son fils avec sa chatte torride, sentant ses mains sur ses cuisses, remontant de ses genoux à la peau, presque jusqu’aux lèvres de sa chatte.

Avec une voix rauque, elle demande,

— Tu aimes te faire baiser, chéri ?

— Oh oui, maman !

— Mmmm, alors laisse-moi le faire ! Tu restes immobile et laisse la mère le faire, cette fois. Laisse-moi te baiser, Robert ! Ooooh, bébé, laisse-moi baiser ta grosse bite bien dure ! Miaule Camille.

Avec une envie étouffante, Camille commence à plonger sa chatte de haut en bas sur la bite de son fils, la prenant profondément, faisant frémir les lèvres chaudes de sa chatte à la base. Elle la secoue alors, la tournant en rond alors qu’elle se lève et retombe. Robert le souffle coupé par l’extase, serre étroitement les cuisses de sa mère et soulevant ses hanches dans les airs. Ses couilles battent avec plénitude et sa queue palpite de dureté.

Sentant à chaque arrêt les palpitations de sa queue, Camille entame des cris et rebondit vigoureusement, baisant son fils. Ses seins tendus, la houle se soulevant. Elle lève la tête et ferme les yeux, les lèvres écartées. Elle halète et gémit. La chatte tendue autour du sexe de son fils, la friction devenant intense. Son long clitoris frotte le long de la hampe, envoyant des frissons de désir bouillonnant à travers son corps.

— "Oh, bébé! Oh, mon Dieu, chéri ! Je te sens si bien en moi ! Ahhh, Robert, j’aime sentir ta bite dure dans ma chatte ! Oooh, bébé, ta mère te baise ! La chatte chaude de ta mère baise ta bite ! Ahhh, bébé, ma chatte est mouillée et chaude… ta bite est tellement dure ! Oh, Robert, ROBERT ! Crie-t-elle doucement, baisant frénétiquement le sexe de son fils.

Camille pilonne sa chatte de haut en bas, jetant ses épaules en arrière, ses seins tendus. Elle les met en coupe, ses doigts creusant dans la chair ferme, ses mamelons brûlant contre ses paumes. Robert émet des sons étranglés, agrippant fort les cuisses de sa mère, ses yeux fixant sa chatte chevauchant sa queue.

La chaleur humide semble brûler sa queue, mais c’est tellement bon qu’il ne veut pas que cela s’arrête. Une mousse de jus se forme à la base de sa queue, frottant ses couilles sans poils. La chatte de Camille goutte et suinte du jus sucré autour de sa queue alors qu’elle claque de haut en bas. Elle tire ses mamelons rigides avec ses doigts, la tête levée, les yeux fermés. Elle crie et gémit avec les délicieuses sensations de baiser son fils.

Elle se penche sur son fils, se préparant avec ses mains de chaque côté de sa tête. Son cul tordu et martelé dans une frénésie. Ses cheveux tourbillonnent autour de son visage tordu. Robert regarde les seins de sa mère remuer au-dessus de ses yeux, voyant ses mamelons se tendre. Il serre fort ses cuisses qui ondulent, grognant avec les poussées vers le bas de la chatte dévorante de sa mère.

— Ahhh, magnifique ! Crie Camille.

— Fais-le plus vite, maman ! Demande Robert, étouffant.

— Tu es sur le point de venir, bébé ? Est-ce que ta belle queue dure va gicler dans ma chatte ? Est-ce que tu vas venir dans la chatte chaude de maman, chéri ? Demande-t-elle d’une voix enrouée, son cul claquant de haut en bas.

Robert fait de gros efforts, son jeune visage est déformé par la douleur de son extase. Tout ce qu’il peut faire est de hocher la tête, la gorge très serrée.

— Fais-le ! Siffle Camille.

Son cul commence à plonger de haut en bas plus rapidement, faisant des mouvements de broyage. Elle poignarde sa chatte maintes et maintes fois sur la bite dure de son fils, gloussant alors qu’elle s’enfonce profondément dans elle. Elle tremble et sanglote, martelant sa bite presque avec un désespoir.

Elle pousse ses seins dans son visage et glisse ses longues cuisses le long des siennes, s’étendant au-dessus de son fils. Elle commence à le baiser, son cul se soulevant et s’abaissant rapidement par de courtes poussées. Elle halète et couine alors qu’un orgasme commence à gonfler dans sa chatte. Robert, ne tenant plus les cuisses de sa mère, passe ses bras autour de sa taille et la tient étroitement, son visage enfoui entre ses seins. Camille griffe les draps au-dessus de la tête de son fils, son cul fouillant frénétiquement, sa chatte chevauchant rapidement sa queue.

— Ooooh, bébé, la chatte de maman est en feu, chéri ! Ma chatte va te manger, bébé! La chatte de maman va te sucer la bite ! Ooooh, Robert, peux-tu sentir la chatte de maman se branler ! Et maintenant j’arrive ! Ohhh, merde, je viens ! Robert, ma chatte est… ahhh, mon Dieu, c’est tellement bon ! Gémit-elle.

Robert ne peut pas supporter la sensation de serrage de la chatte de sa mère alors qu’elle explose en orgasme. Chaque embrayage humide de sa queue l’amène beaucoup plus près de la décharge.

— À présent ! Viens en moi maintenant ! Crie Camille.

Avec un jappement sauvage, Robert sent sa queue se soulever, envoyant giclée bouillante après giclée de jus de crème épais et crémeux dans sa mère. Maintes et maintes fois, sa queue crache, éclaboussant et remplissant la chatte douce mais serrée.

Le jaillissement du jus de sperme de son fils dans elle envoie Camille dans une série d’orgasmes, des orgasmes qui la brisent, la faisant hurler avec l’intensité de son extase. Elle écrase violemment sa chatte convulsive sur sa bite goulue, la broyant alors qu’elle crie.

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