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Pauline – années adulte – Chapitre 20

Étudiant chez l'habitant - Chapitre 1



Chapitre 20

— Mademoiselle, rendez-vous compte de ce que vous étiez en train de faire ?

— Appelez-moi Yvana, comme tout le monde. Et oui, je sais très bien ce que je faisais, je suçais trois mecs derrière la cantine. J’ai 18 ans, je suis adulte et je fais ce que je veux.

— Je ne suis pas certain que vos parents soient de cet avis.

Mes parents ? Qu’est-ce que j’en avais à faire ? Mon père s’en foutait royalement et ma mère fermait sa gueule dès que mon père était dans les parages. Ho non, je n’avais certainement pas peur de leur réaction.

Le directeur du lycée reprit :

— Très bien, qu’allons-nous faire maintenant ?

— Olivier

— Appelez-moi « Monsieur le directeur », mademoiselle !

— Bien Je ne sais pas ce que nous allons faire, mais j’aimerai bien y retourner. J’espère qu’ils vont me prendre tous les trois en même temps. Si vous voulez regarder

— Vous êtes exclue de l’établissement pour trois semaines !

— Trois semaines ? Vous rigolez ? Un mec de seconde s’est fait racketter par deux de première et ils n’ont eu qu’une semaine. Moi, je n’ai rien fait de mal Au contraire, je donne du plaisir aux autres.

— Ne jouez pas à ça avec moi. Que ce soit une semaine ou plus ça ne changera rien. Qu’on soit bien clair tous les deux : vous avez déjà redoublé votre première, et j’ai sous les yeux votre première épreuve du bac blanc. Voyez par vous même : vous avez rendu copie blanche. Ca ne changera rien, vous n’aurez de toute façon jamais votre bac. J’essaie juste de votre offrir une dernière chance, même si je suis convaincu que ça ne servira à rien. Passez ces trois semaines à réviser consciencieusement. On ne sait jamais, les miracles existent peut-être.

— Arrêtez donc de loucher sur mon décolleté, vous aurez l’air plus crédible.

Je portais juste un petit gilet en laine qui se boutonne par devant. Je n’avais rien dessous, et ça se voyait parfaitement. Ajouté à cela, une mini-jupe cachait mes fesses, un petit string couvrait mon minou, et des bas gainaient mes jambes pour ne pas avoir trop froid durant cette saison hivernale. Beaucoup trouvaient cette tenue très sexy, mais elle ne l’était pas plus que ce que j’avais l’habitude de porter.

Avant que le directeur ne réponde, j’ai repris tout en déboutonnant en même temps mon gilet :

— On peut peut-être s’arranger pour que la punition soit moins sévère, qu’en pensez-vous ?

— Mais Que faites-vous ?

— D’après vous ? Vous ne trouvez pas mes seins jolis ? Ils ne sont rien que pour vous. Et regardez comme mes tétons pointent. Venez donc vérifier à quel point ils sont sensibles.

— Je change effectivement votre sanction : vous êtes exclue de l’établissement définitivement ! Je vous laisse cinq minutes pour récupérer vos affaires et quitter les lieux !

— Quoi ?… Mais, vous rigolez ?… Vous ne pouvez pas être sérieux !

— Sortez de mon bureau immédiatement !

— Espèce de grosse tafiole !

Qu’allais-je donc faire de ma vie ? Je savais bien que je n’avais pas ma place au lycée ; j’étais trop différente des autres élèves. Cependant, c’était peut-être le lieu où je me sentais le mieux, où j’avais l’impression d’être presque normale. Mais rien ne l’était dans ma vie.

Ce que j’aimais le plus à être au lycée c’est que je n’étais pas chez mes parents. Je voulais fuir ce lieu le plus possible. C’était tellement malsain là-bas. Je sortais autant que je pouvais. Parfois, je partais tôt le samedi matin pour ne revenir que très tard le soir. Je ne faisais rien de particulier, j’évitais juste d’être en présence de mon père et ma mère.

Je ne comprenais pas ce qui avait dérapé. Mon père a toujours été un sale con. Lorsque j’étais petite, il ne s’occupait même pas de moi, me parlait à peine, c’était comme si je n’existais pas. Puis, il a changé, a commencé à être plus proche Trop proche en fait. Ca me gênait vraiment lorsqu’il me donnait des conseils sur mes tenues vestimentaires, voulant que je mette en avant la « beauté » de mon corps. Aucun des pères de mes copines – anciennes copines, car ça fait longtemps que je n’en ai plus – parlaient comme ça à leur fille. J’aurais aimé qu’il m’engueule parce que je portais une jupe trop courte. Mais, au contraire, il m’encourageait à m’habiller encore plus sexy.

Le seul truc de bien avec mon père c’est que je fais ce que je veux avec sa carte bleue. Pour le reste J’ai toujours détesté qu’il me reluque comme si je n’étais qu’un bout de viande Et il n’arrêtait pourtant pas de le faire.

Ma mère, c’était pire encore. Pourtant, je me souviens très bien lorsque j’étais enfant : nous étions tout le temps toutes les deux, nous faisions plein de choses ensembles. Je l’aimais vraiment ; mieux que ça encore, je l’adorais, elle était mon idole. Mais, elle a changé. Elle est devenue bizarre, cinglée même. C’est bien ce qu’il faut être pour se faire tatouer sur l’avant-bras « chienne et fière de l’être ». C’est bien ce qu’il faut être pour se mettre à porter vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept un collier de chien.

Je n’avais pas mis longtemps à comprendre qu’elle entretenait une relation sado maso avec mon père. Elle était sa chienne, et je ne l’invente pas, j’ai souvent entendu mon père l’appeler ainsi alors qu’elle lui répondait par un « oui maitre ». Mais, après avoir vu ça, comment pouvais-je encore l’écouter ? Comment pouvais-je la respecter ? En plus, elle n’osait plus rien dire devant mon connard de père.

J’étais, avant, plutôt douée à l’école. Mais, j’ai commencé à me détacher de mes parents, j’ai commencé à faire des conneries n’ayant plus aucun repère. Ma mère avait été mon idole, mais je me rendais compte que je n’avais plus personne qui pouvait me montrer l’exemple. Je me suis laissée entrainer. Mes copines ont commencé à me regarder de travers. Puis, elles ont commencé à se moquer de moi et de ma mère, m’enfonçant plus profondément dans la misère dans laquelle je m’étais installée. On s’est mis à m’insulter : salope, pute, tout ce qu’on veut en fait. Je ne savais pas être autre chose, je ne savais pas agir autrement, c’est ce qu’on attendait de moi de toute façon. Quelque part, même si ces mecs ne m’appréciaient pas plus que ça, ils m’offraient un peu de réconfort, me permettant de me sentir moins misérable.

Maintenant que je n’avais même plus le lycée pour m’abriter, devais-je fuguer ? Ce que j’avais vu ce que mon père m’a montrée le jour même de mes 18 ans était la goutte d’eau faisant déborder le vase. Il m’avait forcée à visionner cette vidéo comme si c’était mon cadeau d’anniversaire, et ma mère devait rester à côté à m’observer la regarder Qu’avait-il espéré ? Comment espérait-il que je réagisse ? Je n’ai pas tenu une minute : voir ma mère se faire partouzer par un tas de type m’avait simplement donnée envie de vomir, ce que je suis allée faire dans les toilettes l’instant d’après.

Puis, j’ai fui l’appartement. Je ne pouvais pas rester, j’avais l’impression d’être dans un cauchemar : mon père était en train de donner des coups de cravaches à ma mère qui s’était mise à poil et à quatre pattes en plein milieu du salon. Et à chaque coup, elle gémissait avant d’ajouter « encore, maitre » J’ai alors erré dans les rues des heures entières, n’arrivant qu’à peine à retenir mes sanglots. Il m’était impossible de retirer cette scène de ma tête. J’étais traumatisée par cette vision horrible : les tétons de ma mère ainsi que son clitoris, tous les trois percés par des anneaux A quoi ça pouvait bien servir ?

Oui, il fallait que je parte de cet endroit. Je ne savais pas encore où aller, mais je me suis précipitée pour rentrer le plus vite possible, me changer et me préparer un sac à dos. Par chance, ma mère n’était pas présente.

Je venais juste de finir de me changer lorsque j’entendis la porte d’entrée Mon père ? Si tôt ? Que faisait-il là ? Le directeur du lycée l’avait certainement appelé pour le prévenir de mon renvoi. J’étais très nerveuse lorsqu’il s’avança vers moi. Il me donnait l’impression que j’étais un agneau et lui le loup. Il me dit d’un ton bien trop calme :

— J’ai cru comprendre que tu t’es faite attrapée en train de pratiquer des actes sexuels. Peux-tu m’en dire plus ?

— Non ! Je n’ai rien à te dire !

— Je crois bien que si, Yvana ! Réponds à ma question !

— Je suis une adulte, je n’ai d’ordre à recevoir de personne !

— Tant que tu continueras à utiliser mon fric, tu m’appartiens ! Tu fais donc ce que je te dis et au moment où je te le dis. Est-ce clair ?

— Je m’en fous de ton fric J’ai plein d’argent sur mon compte.

— De l’argent que j’y ai posé.

Il prit son téléphone, pianota dessus. Je sentais qu’il était en train de faire un truc qui n’allait pas me plaire

— Tu fais quoi ?

— Attends un peu Et voilà Regarde.

— Mais C’est mon compte ? Pourquoi il n’y a plus d’argent dessus ?

— T’es vraiment aussi conne que ta mère J’ai juste repris ce qui m’appartient.

Je lui ai hurlé dessus, et il me colla une gifle qui me calma sur l’instant. Pourtant, j’en reçu deux autres alors que je ne disais plus rien. Je commençais à pleurer doucement. Et il me demanda :

— Tu étais habillée comme ça au lycée ?

— Je me suis changée en revenant.

— Je veux que tu remettes ce que tu portais.

Il ne me laissa pas le choix. Il me suivit et me regarda me déshabiller, me mettre toute nue sous son regard de pervers C’était tellement humiliant, si surréaliste.

— Tu t’épiles la chatte ?

— Epilation définitive. Tu te souviens ? Tu avais signé une autorisation pour de l’épilation laser

— Tu as bien fait. Allez, montre-moi ce que tu portais.

J’ai ainsi remis cette mini-jupe, et ce gilet, apeurée, ne sachant pas vraiment ce qu’il allait se passer.

— Tu ne portais aucun sous-vêtement ?

— Non Juste un mini-string qui est au sale et des bas.

— Parfais. Pas besoin de les remettre ! C’est quoi tes pratiques sexuelles préférées ?

— Je ne sais pas trop.

— Sucer ?

— Oui, j’aime bien.

— Te faire enculer ?

— Je n’ai pas souvent fait.

— Allonge-toi sur le sol !

— Mais

Et il me colla une nouvelle gifle. J’ai obéi, je ne comprenais pas ce qu’il voulait de moi. Et je voyais son pantalon déformé par une érection malsaine. Il partit un moment et revint avec une cravache.

— Tu vas faire quoi ?

— Ta gueule et écarte les jambes Mieux que ça, et remonte cette jupe de pute !

Il me donna ensuite un coup sur le minou. Il ne tapa pas fortement, mais ça me surprit et ça picotait. Il recommença, plusieurs fois de suite. Les picotements envahissaient tout mon corps Ça m’excitait terriblement même. Je commençais à ne plus me contrôler.

— Tu mouilles.

— Je sais

— Tu aimerais que je continue ?

— Oui.

— Alors, demande correctement.

— S’il te plait, tape encore sur ma minette.

— T’es une vraie petite salope, pas vrai ?

— Oui.

Tout en répondant, j’ai commencé à me masturber. Il se jeta sur moi et m’arracha les vêtements. Il me pelota brutalement, et j’essayais d’imaginer que ce n’était pas mon père car j’aimais vraiment ce qu’il me faisait subir.

Il se déshabilla à son tour, m’ordonna de me mettre à quatre pattes et me pénétra d’un coup. Sa verge glissa entièrement dans ma chatte tellement j’étais mouillée et ouverte. Et nous avons entendu la porte d’entrée. Il sortit de moi en m’ordonnant de ne pas bouger.

Quelques minutes après, il vint me chercher. J’ai marché à quatre pattes, comme il me l’ordonna, le suivant jusqu’au salon. J’y ai alors vu ma mère, bâillonnée et menottée à un radiateur. Elle avait un regard qui me faisait peur et qui s’intensifiait alors que mon père me touchait devant elle. Il lui dit « regarde bien ! ». J’avais honte de me retrouver comme ça devant ma mère, et encore plus lorsque j’ai eu mon premier orgasme à cause de ces petits coups de cravaches sur mon clitoris.

Il me baisa par tous les trous, passant de l’un à l’autre sans préférence. Je le laissais faire, il savais s’y prendre ; je n’avais qu’à suivre la cadence et profiter de toutes ces agréables sensations. A la fin, j’étais exténuée. Jamais je n’avais été baisée ainsi. Il m’emmena dans sa chambre, continua à jouer avec mon corps, me traitant de chienne à chaque fois que je jouissais. Et malgré la fatigue qui m’avait gagnée, j’avais envie qu’il continue.

Puis, plus tard dans la nuit, l’excitation s’évanouissant, j’ai commencé à me sentir mal, honteuse comme jamais. Il me prit un bras, passa doucement un doigt dessus et me dit :

— Je me demande si je préfère « daddy’s slut » ou « daddy’s slave ».

— De quoi parles tu ?

— De ton futur tatouage.

— Mais je n’ai pas envie de me faire tatouer… Je ne suis pas comme maman.

— Crois-tu vraiment que je lui ai laissée le choix ?

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