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Quand la chair s'éveille – Chapitre 12

Quand la chair s'éveille - Chapitre 12



 Oui et alors ? Comme je fais de la garde du corps rapprochée, je suis bien obligé de toujours être à proximité. Je sais qu’avec cela, ma mère est un peu empêchée de sortir pour aller draguer, car je suis presque toujours présent.

 Je vois, mais dis-moi, on ne te voit non plus souvent avec des filles, un joli garçon comme toi.

 C’est parce que je suis très discret et c’est aussi vrai que j’ai peu l’occasion de m’intéresser aux filles de mon âge, il y a deux mois en Espagne, j’ai dû remplacer grand-père qui se fait vieux pour imposer son droit de cuissage.

 Tiens, cela existe encore ? Chez-nous au Japon, cela a disparu au début du siècle passé, du moins en tant que tel.

 Mais c’est dommage, si le seigneur le fait comme il se doit, cela soude ses sujets à sa personne. La femme arrive au mariage avec une idée de ce qui l’attend et cela évite des mauvaises surprises dans les couples.

 Par exemple ?

 Tu sais que lors d’un premier rapport, si la femme n’est pas bien préparée, cela peut être traumatisant. Là, le traumatisme, s’il existe, c’est du fait du suzerain et elle n’associe pas cette première expérience un peu pénible à son mari. Le but, c’est de bien la préparer à être une bonne amante.

 J’aimerais bien voir cela !

 Tu penses que Jean ne le prendrait pas en ombrage ?

 Du moment qu’il n’est pas bouillant pour m’épouser, je m’en fous un peu.

 Le mois prochain, je repars en Espagne, il faut que je commence à m’intéresser à mon marquisat, alors viens avec moi.

 Mais ta mère ?

 Elle vient aussi, elle est trop heureuse de revoir ses parents, il y a eu une très longue séparation, mais maintenant elle aime bien les retrouver et avec mère grand, elles ne sont pas de trop pour bien préparer le « sacrifice » de la virginité. Si cela t’intéresse, demande à Hortensia, c’est d’elle que je me suis occupé.

 Je me vois mal lui demander des détails.

 Tu lui dis que tu as discuté avec moi, mais pas besoin de mettre mal à l’aise son mari.

 Cette histoire me chauffe les sangs. Oui, je viendrai avec toi, j’aimerai aussi bien voir l’Espagne profonde.

 Je le remarque, j’aime beaucoup ton parfum. Très excitant.

 Mais je ne me suis pas parfumée ! j’ai beaucoup transpiré seulement.

 Alors c’est ça, j’aime bien les odeurs féminines naturelles.

En rentrant, Ramon annonce à son équipe son intention de se rendre 15 jours en Espagne, mais parmi les intéressés, il n’y a pas grand monde, juste Luis qui a envie de revoir son père et Hortensia qui l’accompagne.

L’Hispano est spacieuse, on ne sera pas trop serré pour le voyage, à 5, cela devrait aller. Seul Jean qui fait un peu la gueule de ne pas être du voyage alors que Fuji y participe, ce n’est pas trop difficile de lui faire avaler la pilule en prétextant quelques sociétés espagnoles à prospecter et l’analyse financière de Fuji est précieuse. Il faut encore que je mette mère au parfum de mes intentions avec Fuji.

 Mère, je compte emmener Fuji avec moi pour aller trouver grand-père et grand-mère, je vais m’y rendre dans 15 jours si tu n’y vois pas d’inconvénients.

 Toi, je te vois venir, la belle Fuji Tu vas me faire des infidélités.

 Pas vraiment, puisque tu seras avec nous.

 Ah ! Je n’ai pas encore dit si je venais ou pas.

 Pourquoi tu ne viendrais pas ?

 Je ne sais pas mon poussin, pour ne pas te gêner ou peut-être avoir un peu de liberté.

 J’ai bien vu que Jean commençait à te tourner à nouveau autour, ne me dis pas que tu as envie de te remettre avec.

 Hum je ne sais pas. Non, je te chicane, je vais aussi venir.

Quinze jours plus tard, les voilà les 5 qui partent en direction de l’Espagne, on a prévu de faire une halte intermédiaire. Sur la route, vers le soir, on voit une annonce Relais de chasse 2 km.

 Ce serait une bonne idée de s’arrêter ici, je commence à être un peu fatigué.

Et il engage l’Hispano dans un chemin de traverse qui aboutit à un magnifique relais. Là, ils s’enquièrent s’ils ont encore de la place pour dormir.

 Plus tellement, on est en saison, il ne reste que deux chambres, la familiale à 3 lits et celle pour couple avec lit jumeau.

 Et on peut manger un morceau, on a plus de 500 km de route, on a une bonne faim.

 Justement les chasseurs m’ont laissé un demi daim qui est en train de tourner à la broche, je vous le recommande, mais il sera prêt que dans 3/4 heure.

 Parfait, on peut déjà se rafraîchir, nous allons redescendre dans environs le temps de reste de cuisson.

Arrivés dans la chambre, nos amis discutent sur le partage des deux chambres. Après quelques avis, Ramon décide que le couple officiel se mettra dans la chambre pour couple et Fuji, sa mère et lui se contenteront de la suite familiale.

Galant, Ramon laisse les dames faire leur toilette, il sait d’expérience que cela dure plus que pour un homme. Quand les deux, enveloppées dans leur peignoir sortent, il se précipite et là, quelle ne fut pas sa surprise en découvrant une porte menant à un sauna, où après le repas, cela va être le délire.

Une demi-heure plus tard, ils se retrouvent au resto où la bête finit de se cuire.

 Alors un petit apéritif avant le repas ?

 Oui, volontiers et quelques amuse-gueules.

 Pour entrée, je vous recommande ma terrine forestière, elle est toute fraîche avec un bon rosé du Languedoc.

 Parfait, pour la suite, nous allons suivre votre suggestion, Fuji, tu n’as rien contre ?

 Non, je ne suis pas bouddhiste, j’adore la chasse.

C’est alors qu’un groupe de chasseurs, un peu éméché entrent dans le restaurant. C’est une suite de regard en biais, spécialement en direction de Fuji. Ramon commence à sentir les tours qui sont en train de monter, quand Fuji lui recommande de ne pas intervenir.

 Nous ne les connaissons pas, ignorons-les.

Devant le manque de réaction, un des chasseurs, plus hardi que les autres, s’approche et commence à draguer maladroitement Fuji qui demande à Ramon de recommander au chasseur de s’éloigner.

 Je vous en prie Monsieur si vous pouviez retourner à votre place.

 Morveux reste ou tu es et ne t’en mêle pas si tu tiens à tes abatis.

Continuant sur sa lancée, il pose sa grosse patte sur l’épaule de Fuji qui tranquillement se lève, elle lui prend la main d’une certaine façon et le brave chasseur se retrouve le nez au niveau des semelles de Fuji. Son vocabulaire est succin, mais néanmoins, elle lui dit clairement :

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