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Révélations incestueuses – Chapitre 6

Révélations incestueuses - Chapitre 6



Grace à mes débauches dans les sex-shops je me retrouve chez moi avec un vieux cochon comme moi, Daniel, et avec ses deux petits fils, Guillaume et Mathieu, cousins entre eux.

On s’est fait un scénario où nous les vieux sommes deux grosses putes bien salopes, et ils vont payer nos services en nature.

On les a sucés, à fond bien sûr, et ils nous ont remerciés par une délicieuse pipe. Ensuite ils nous enculés tous les deux, et ils ont joui deux fois , une fois dans chacun de nous. Ils viennent de terminer de nous ravager le cul, pour notre plus grand bonheur, et ils vont maintenant devoir nous offrir le leur pour nous payer. Je dis "devoir", mais il n’est pas besoin de les forcer, ils ne demandent que ça ces petits salauds, ils aiment trop la queue eux aussi.

On s’allonge sur le dos et ils viennent sur nous en 69. Ils s’appliquent à nous faire bander dur, tandis qu’on leur prépare le fion. Ils ont des culs super beaux, bandants, appétissants, et on est vite prêts les uns et les autres.

On pourrait se contenter d’une simple sodomie, mais on est des vicieux, on en veut plus; on veut les voir se sucer en même temps qu’on va les aimer. Ils répondent favorablement à notre désir, et s’installent en 69, sur le côté. Je me colle derrière Guillaume, je frotte mon gland dans sa raie à la recherche de son petit trou que je trouve aussitôt. Vu les positions je veux voir Daniel qui pénètre Mathieu, et je sais qu’il me voit embrocher son autre petit fils.

Je lui ai mise profond, et je commence mes vas et viens, je mate le spectacle qui m’est offert:

— Hummm, ça te plait petit salaud, une bite dans le cul, une dans la bouche, et en plus te faire pomper.

— Oui, c’est génial. Vous êtes vraiment des porcs pour avoir des idées pareilles, mais putain que c’est bon.

— Tu m’étonnes, ce n’est pas pour nous vanter, mais on a de belles bites tous les quatre. Elle est magnifique celle de ton cousin, encore plus belle que la tienne. Et ton grand-père, c’est lui qui l’a la plus grosse de nous tous, regarde comme c’est beau comme elle entre et sort du cul de ton cousin. Il doit s’éclater ce petit enculé!

— Sans doute, mais je m’éclate moi aussi. Tu m’encules trop bien, salaud.

— ………………………………………..

On échange encore quelques mots, sans oublier notre activité principale, je le baise et il suce. Daniel discute aussi avec Mathieu, puis il me propose d’échanger les places. Ils nous ont fait l’amour une fois chacun, jusqu’à éjaculer à chaque fois, mais on n’a pas les mêmes performances. On ne va jouir qu’une fois, et on veut profiter des deux. On les reprend, on leur remet une bonne ramonée, on les mate se sucer, se faire mettre, on échange des insultes et obscénités.

On va bientôt décharger, on s’attend, et on gicle tant qu’on peut entre leur reins. On se refait un 69 comme au début, les jeunes sur nous. Ils nettoient nos queues, et on nettoie leur trou, on aspire et on bouffe le sperme, moi celui de Daniel, et lui le mien.

On a fini notre plan de putes réciproques, et les héros sont fatigués. On prend un verre (et même plus, mais shuutt!) puis on sort s’aérer, manger dehors en espérant que personne ne les reconnaisse. On rentre et on se fait un film. On se branle, on commente, et Mathieu nous offre le spectacle d’une auto fellation dont il est expert. On l’envie ce salaud, putain que ça doit être bon de se sucer soi même, de jouir dans sa bouche; Daniel n’en peut plus. A force de voir de beaux mâles s’envoyer en l’air sur l’écran, de voir nos bites dressées en réel, de voir comme son petit fils s’auto sucer, il veut se faire prendre, comme une chienne en chaleur.

On attend la fin du film, ce qui ne fait que l’exciter davantage, le meilleur étant l’attente,

On va à la chambre et il nous renouvelle son envie d’avoir nos trois queues. Il s’est déjà pris une double sodomie par ses petits fils et il souhaite un troisième sexe dans sa bouche.

Mathieu, celui qui l’a la plus longue de nous tous, s’allonge sur le dos, et son papy vient s’empaler et s’allonger sur lui. Il a les reins cambrés, le cul rempli mais offert, et Guillaume se met en position. Je n’ai jamais vu une double pénétration en réel, et j’attend ça avec impatience. Son gland se colle à son trou qui semble complet, et il s’enfonce sous mes yeux ébahis. Ce putain de Daniel a une rondelle super élastique, et la queue de son second amant pénètre sans formalité. Il est comblé, au propre comme au figuré, et me demande de venir dans sa bouche. Je lui fais ce plaisir et lui baise la gueule aussi fort que les jeunes lui baisent le cul.

Il n’est plus qu’un pantin , incapable de nous résister, surtout qu’il n’a en pas l’intention. On le défonce, on le démolit, on se retient de jouir, on s’attend. On sent la sauce qui monte et on le libère. On est debout, lui à genoux devant nous, et on se branle énergiquement avec la ferme intention d’éjaculer dans sa gueule de pute. On gicle chacun son tour dans sa bouche, sans qu’il n’avale rien, pas encore. Il a sa langue bien chargée, se gargarise, et déglutit pour tout absorber.

Il est épuisé et s’effondre sur le lit, la bite dressée. Je m’installe à quatre pattes entre et ses cuisses pour lui offrir la bonne pipe qu’il a mérité. Je le turlutte de mon mieux, et je vois les deux cousins qui se font un câlin, qui se nettoie les queues. Daniel ne résiste pas longtemps, trop excité, et m’abreuve de son sperme abondant.

On est crevé, nous les vieux, mais les jeunes sont en pleine forme. Ils n’ont pas l’occasion de se retrouver seuls, de s’aimer comme ils le voudraient, et ils vont profiter à plein de cette occasion qui leur est offerte. Ils vont se baiser, s’enfiler, s’enculer, sous nos yeux de vieux voyeurs pervers. On les voit s’en mettre plein le fion, mais surtout on profite de leurs jouissances multiples. Ils se montent à tour de rôle, trente minutes chacun, et jouissent à chaque fois, plusieurs fois, comme j’étais capable de le faire à leur âge, et sans doute leur papy aussi.

On les regarde faire, c’est beau, c’est bon, ils sont magnifiques ces beaux gosses. On attend avec impatience le moment de leur délivrance, puisqu’ils vont à chaque fois se servir de nous, nous utiliser, pour se soulager.

Mathieu sodomise son cousin, et c’est à mon tour de lui servir de réceptacle au moment suprême. Il me fait signe, et je m’agenouille contre lui, bouche ouverte, offerte. Il attend la dernière seconde pour se retirer et s’enfouir dans ma gueule. Il me la met toute, d’un seul coup, profond. Il pose une main derrière ma tête pour me maintenir plaqué contre lui, mon nez écrasé sur son bas ventre, et son autre main masse mon cou comme pour se branler à travers moi. Sa queue a plein de soubresauts, il jouit direct dans ma gorge, me traite de vide couilles, de sac à foutre; je prends un pied comme rarement j’en ai eu. Daniel a ensuite droit au même traitement, et le scénario se renouvelle plusieurs fois.

Ils sont enfin épuisés, et on décide de dormir.

Je couche avec Daniel, et les deux minets sont trop heureux de coucher ensemble. Ils vont encore s’aimer, sans aucun doute, alors que l’on est plus sage avec mon compagnon. On se réveille dans la nuit, on se caresse, on s’embrasse, on discute. Je lui parle de Guillaume et Mathieu, lui dit qu’ils sont ses dignes petits fils, des petits fils de pute, aussi pute que lui. Il apprécie mes mots, et me délivre des injures qui me vont droit au cur.

On se lève les premiers le dimanche, on déjeune, et les jeunes ne sont toujours pas là. On va à leur chambre et on les voit endormis, à poil, sans rien dessus, dans leur parfaite nudité. On se regarde avec la même idée, le même désir, les réveiller en douceur.

On s’accroupit chacun à un bord de lit, et on va caresser nos beautés, leur offrir un massage thaïlandais coquin, que ne renieraient pas les hôtesses les plus expertes. Je m’occupes de Guillaume et Daniel de Mathieu.

Je le caresse délicatement, l’effleure du bout des doigts, l’embrasse du bout des lèvres, jusqu’à ce qu’il se réveille et me sourit. Mes caresses se font alors plus pressantes, mes baisers plus chauds. Je l’embrasse sur la bouche, sans mettre la langue, descend dans son cou, sur ses seins, son ventre, son bas ventre, son sexe. J’embrasse sa hampe, ses couilles, je les gobe; Il bande, je décalotte son gland et le lèche. Je salive abondamment dessus, et ma main coulisse sur sa colonne pour le masturber tendrement. Il apprécie cette bonne séance et me préviens de son plaisir qui monte.

Je referme ma main sur le bout de sa queue et il jouit dedans. Je la tourne sur son gland ravi de baigner dans son foutre tout chaud. J’ouvre ma main, admire son éjaculation abondante, et étale son jus sur son membre bien tendu. Sa queue est toute luisante du mélange de ma salive et de son sperme, et je passe ma langue sur mes lèvres, me régalant d’avance.

J’ouvre grand la bouche, engloutit son chibre sans le toucher, puis la referme sur la base. Je presse mes lèvres, enserre son manche, et je remonte jusque sur son gland pour tout récupérer. Je lui montre ma langue chargée de sa semence, j’avale tout, puis je le reprend, me déchaîne sur sa queue appétissante, le pompe goulûment, sauvagement, fini la délicatesse, jusqu’à le faire jouir à nouveau.

Il me félicite, me dit que je suis je suis une bonne chienne, et j’entends Mathieu congratuler son grand-père pour sa prestation sans doute aussi savante que la mienne.

On attend qu’ils soient prêts pour sortir, se faire un resto. Ils doivent partir en fin d’après midi et on se fait une dernière partie à quatre avant de les raccompagner.

Daniel n’est pas pressé de rentrer chez lui, et me demande de rester. Il a envie que l’on reparte au bois, refaire les putes, pour de vrai cette fois. J’en ai envie autant que lui et on se travestit à nouveau, prêts à s’offrir pour l’euro symbolique.

Merci Guillaume, je te dois tous ces merveilleux moments.

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