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Séance – Chapitre 1

Séance - Chapitre 1



Elle sentait la tension monter en elle. Son cur battait de plus en plus vite à mesure qu’elle avançait dans le couloir. Sous son jean et débardeur, des sous-vêtements assortis. Ordre du maître. Un soutien-gorge et une culotte noire et rouge. Tout en dentelle. Elle arriva devant la porte, frappant 3 coups. Leur code. La porte s’ouvrit tandis qu’elle prenait une grande inspiration. Elle s’avança. Personne.

— Maître ? Osa-t-elle demander.

— Bonjour ma soumise, fit une voix, tapie dans l’obscurité.

Celle-ci entra lentement. La porte se referma et la main du maître se plaqua contre son dos. Elle se dirigea ainsi timidement vers le salon. Cette main si chaude, sur sa peau….. La soumise commençait déjà à ressentir de l’excitation, et son entrejambe devenait petit à petit bouillant et mouillé. Elle posa ses affaires et attendit. Le maître la huma, lui caressa le dos. Elle frémit. Il posa le collier de cuir, indiquant que le jeu commençait, puis alla s’asseoir dans le fauteuil devant elle. Elle constata qu’il était torse nu, vêtu d’un simple boxer. Une petite bosse commençait à poindre. La chatte de la soumise devenait très humide.

— Déshabille-toi….. Lentement….. Lui ordonna-t-il, d’un ton doux mais très ferme. Et surtout ne me quitte pas des yeux.

Elle s’exécuta. Enlevant le haut, puis le bas, tout en prenant soin de toujours regarder son cher maître. Lorsqu’elle se retrouva en sous-vêtements, il l’arrêta, lui fit signe d’approcher. Elle obéit. Il la détailla, puis l’attrapa par le cou pour la contraindre de se pencher.

— Tes cheveux….. Ils ne sont pas attachés….. Je te l’avais pourtant demandé soumise…… Son ton était froid. Il la relâcha ensuite. « Continue de te déshabiller, puis reviens me voir ».

Elle termina donc son effeuillage, et s’approcha de son maître. Elle tremblait un peu. Mélange d’excitation et de peur. Ses tétons pointaient déjà. Il remit sa main sur son cou, et exerça une pression. Elle comprit qu’elle devait s’allonger sur ses genoux.

— Relève ton cul.

Elle releva son cul. Il lui donna une claque. Suffisamment forte pour faire rougir ses fesses et lui arracher un cri de surprise.

— Ca c’est pour ne pas avoir suivi toutes mes consignes. Je t’avais dit de te faire une queue de cheval. Excuse-toi auprès de ton maître, et je serai peut-être clément sur la prochaine fessée…..

Ce ton… Si froid, si ferme… La chatte de la soumise mouillait de plus en plus. Elle ferma les yeux, respira un grand coup puis : « Pardonnez-moi maître ». Elle le dit sur le ton le plus sincère qu’elle avait. Elle regrettait réellement d’avoir oublié un de ses ordres….. Il lui donna tout de même une dernière fessée, pour bien lui faire comprendre la punition. Et puis il aimait fesser le cul de sa douce soumise…

La main du maître alla vers l’entrejambe humide et écarta le petit morceau de tissus de la culotte, pour découvrir sa chatte, déjà gonflée d’excitation. Il la caressa avec 2 doigts, allant et venant, du bout de l’anus au bouton du clitoris. La soumise commença à gémir, sentant sur son ventre le sexe de son maître qui se durcissait de plus en plus.

Ce petit jeu continua un moment, puis il la releva. Prenant sa main et l’emmenant dans sa chambre, il la fit s’asseoir sur son lit, couvert de jouets.

— Montre-moi tes poignets, soumise, puis tes chevilles.

Elle leva donc les mains vers son maître. Il y attacha des menottes de cuir. Puis au tour des chevilles. Il lui fit signe de s’avancer sur le lit, jusqu’aux oreillers. Il lia ensuite les poignets aux chevilles. Elle était ainsi offerte, ne pouvant presque pas bouger. Il lui fit écarter les jambes.

— Es-tu confortable soumise ? Demanda-t-il, toujours soucieux de son bien-être.

— Oui maître, fit-elle d’une petite voix.

Il pouvait voir sa chatte luisante, ses tétons pointant d’excitation. Il la sentait prête à le recevoir, prête à le subir. Il passa alors un bandeau noir autour de ses yeux.

— Ainsi nous verrons comment tu réagiras, fit-il d’un air amusé. Tu te rappelles notre safe word ?

— Plume, répondit-elle.

— Très bien, dit-il en caressant sa cuisse. Ma délicieuse soumise….. Dit-il dans un murmure, comme pour lui-même.

Il retira sa main. La soumise ne pouvait que tendre l’oreille pour tenter de savoir ce que lui réservait le maître. Elle sentit alors quelque chose la caresser par endroits. Les cuisses, l’intérieur de celles-ci, les seins….. Elle ne mit pas longtemps à reconnaître la cravache de cuir. Elle adorait cet objet. Le maître donnait parfois de petits coups secs. Sur les tétons, ou les fesses, ou les bras ou même son sexe. Bref, il la caressait et la frappait doucement. Puis il vint titiller l’entrejambe. Il écartait les lèvres de la soumise, et effleurait le clitoris avec le bout de la cravache. Elle commença à gémir. Ses jambes se fermant un peu, il donna un coup un peu plus fort sur le côté de la cuisse gauche.

— Ecarte les jambes immédiatement et reste ainsi !

Elle obéit. Il recommença son petit jeu, allant même entre les fesses. Puis il s’arrêta quelques secondes qui parurent une éternité. Il grimpa sur le lit, entre ses jambes. Elle sentit son souffle sur l’intérieur de ses cuisses, sa langue parfois. Elle garda la position, comme l’avait ordonné son maître. Il s’approcha de sa chatte. La soumise sentait son souffle contre elle. Il embrassa son sexe. D’abord du bout des lèvres, doucement. Il savait qu’elle continuerait de monter en excitation en faisant cela. Puis il mit la langue, doucement. Puis la bouche entière. La soumise cria de plaisir. Il aspirait son clitoris, le léchait, il la pénétrait de sa langue si habile. Puis vinrent les doigts. 1…2….. Voire 3, tellement la soumise était excitée. Il la lécha ainsi pendant quelques secondes, tout en écartant ses lèvres, pour goûter entièrement cette chatte qu’il aimait tant. Puis il cessa et grimpa sur elle. Elle sentit sa queue dure contre sa fente. Elle respirait fort, attendant son sort, ses sens en alerte. Il l’embrassa à pleine bouche pendant qu’il la pénétra violemment. Elle cria pendant le baiser. Puis il la laissa respirer, mais sa queue faisait des allers retours incessants. « Ma douce soumise… Tu es à moi….. » répétait-il sans cesse. Et elle de répondre « Oui maître, je suis à vous… ».

Il lui fit mettre ses jambes sur ses épaules, et alla de plus en plus vite. Elle hurlait, mais parfois aucun son ne sortait de sa gorge. L’excitation était si intense qu’elle ne parvenait plus à gémir ou crier. Il s’arrêta, baissa ses jambes. Il alla chercher quelque chose….. Elle sentit alors la froideur du lubrifiant sur son sexe. Puis une vibration. Le sex toy vint s’appuyer sur son clitoris, allant et venant le long de son pubis. La soumise recommença à gémir, de plus en plus fort. Son maître s’amusait à varier les vibrations, à le faire entrer en elle, voire même le placer contre son anus. Puis il vint se positionner au-dessus d’elle. Elle sentit sa queue bien dure contre sa bouche. Il n’avait pas besoin d’ordonner, elle ouvrit immédiatement la bouche pour faire entrer ce membre si délicieux. Elle commença à sucer, il continua de jouer avec le sex toy. Il gémissait lui aussi, la soumise était en extase. Elle suçait avec application, tentant des gorges profondes, même si cela n’était pas évident. Puis le maître laissa le sex toy en elle, le faisant vibrer doucement. Il faisait des allers retours. Comme c’était un rabbit, le petit bout du jouet venait aussi frotter contre le clitoris. La soumise gémissait pendant sa succion, ayant parfois du mal à se concentrer.

— Oui soumise, continue de sucer ton maître. Avale sa queue. Suce-moi ma soumise….. Dit-il, tout en gémissant.

Ils continuèrent ainsi pendant quelques minutes, puis il se releva. Cependant le jouet resta dans la chatte de la soumise, le petit rabbit toujours vibrant contre son clitoris. Le maître vint alors ajouter des pince-tétons. La sensation de douleur arracha un petit « ouille » à la soumise. Le maître les desserra alors un petit peu. « Merci maître » dit la soumise, reconnaissante. La douleur était alors supportable, voire excitante. Le sex toy s’agitait toujours en elle. Il lécha alors les tétons, la faisant crier. Il jouait avec les pinces, et aussi le rabbit, faisant toujours des allers-retours. Il le retira ensuite. « Dommage » pensa la soumise, mais elle se ravisa vite sur ces pensées, car elle savait qu’il était loin d’en avoir fini avec elle. Il vint entre ses jambes et lécha doucement son entrejambe. Elle recommença à gémir fort. De ses mains, il s’amusait avec ses tétons. La sensation douleur/plaisir était intense. Puis il lui lécha l’anus, et remonta le long de son sexe. Il la taquina ainsi pendant quelques secondes, puis la laissa ainsi, complètement excitée. Au bout d’un petit moment, il revint se positionner entre ses jambes, la tête toujours au même endroit. Elle cria de surprise. Sa langue était gelée, et quelque chose de glacé venait sur sa chatte brûlante. Un glaçon ! « Ah maitre….. Vous me rendez folle…… » réussit à dire la soumise entre deux gémissements. Il ne dit rien, mais son excitation doubla de savoir sa soumise dans un tel état grâce à lui. Il ne lui fit pas longtemps le « coup du glaçon ».

Puis, il l’aida à se mettre sur le ventre. Cul tendu. La position n’était pas évidente à tenir, car la soumise ne pouvait bien s’agripper aux draps. Mais le maître arborait un sourire satisfait, en voyant ainsi les fesses de sa soumise, offertes, ainsi que son entrejambe rouge et luisant.

— Ma soumise… Si tu savais comme tu excites sont maître ainsi… Je vais y aller doucement, sois tranquille. N’oublie pas le safe word si jamais ça ne va pas.

Elle entendait de l’excitation dans sa voix, mais aussi de la douceur. Elle sentit le liquide lubrifiant sur son cul, son anus. Elle frémit un peu, mais elle avait confiance en son maître. Sa queue entra dans sa chatte, et il commença à la pilonner violemment. Puis vint glisser très doucement un doigt dans le cul de sa soumise. Il sentait l’anus se resserrer, comme un réflexe. Il y allait progressivement. La soumise se mordait les lèvres, car cela faisait un peu mal, mais elle voulait continuer, elle voulait supporter cette douleur. Pendant ce temps, les coups de queue avaient cessé, mais le membre restait toujours en elle. Puis les vas et viens reprirent, mais doucement, avec le doigt en plus. La soumise gémit, ne sachant si elle avait mal ou si elle aimait ça. Mais elle se disait qu’elle avait son maître en elle, alors l’excitation l’emporta sur la douleur. Il y alla plus fort. Que ce soit dans sa chatte, ou son cul. Elle cria.

Puis il stoppa. Se retira. Il remit sa soumise sur le dos, ce qui lui apporta un grand soulagement. Il retira le bandeau de ses yeux et défit ses entraves, mais laissa les bracelets aux poignets et aux chevilles.

— Ca n’est pas fini soumise, mais repose-toi un peu. Bois donc.

Elle accueillit avec reconnaissance la bouteille d’eau. Elle fit exprès de laisser tomber quelques gouttes sur elle.

— Tu en mets partout, vilaine ! Dit-il, taquin.

Il prit une gorgée également et l’embrassa longuement, tout en caressant son corps. Ses jambes s’écartèrent automatiquement. « Eh bien ma soumise, as-tu encore faim ? » « Toujours maître », répondit-elle avec un sourire. Il retira les pince-tétons, puis s’assit à côté d’elle, sa queue toujours en érection. « Alors sers-toi ». Elle ne se fit pas prier et goba goulûment la bite de son maître. Elle suça le bout du gland, jouant avec son piercing, massant ses boules, tentant toujours les gorges profondes. Pendant ce temps, il lui tenait les cheveux, et appuyait de temps à autre pour voir jusqu’où elle pouvait aller. Il pencha la tête en arrière pour apprécier la pipe. Elle le suçait parfois fort, parfois doucement. Mais elle montrait un appétit féroce. « Touche-toi soumise ». Elle écarta les jambes et commença à se branler. Elle jouait avec son clitoris, se mettait 2 doigts, tout en continuant de sucer son maître. Elle tentait de se montrer la plus lascive possible. Elle voulait l’exciter au maximum.

— Donne ton cul.

Elle obéit. Pour cela elle dut arrêter un instant la succion, afin de lui tendre au mieux ses fesses. Il appliqua de nouveau du lubrifiant. Elle recommença à sucer et se masturber. Elle sentit un petit plug entrer en elle. Il n’était pas très gros, donc elle supportait cette pénétration. Le maître commença ainsi les allers-retours avec le plug.

— Ma soumise si dévouée…..

Ces paroles provoquaient toujours une grande excitation pour elle. Et aussi satisfaction. Car le maître était content d’elle. Au bout d’un moment, il retira le plug et la fit arrêter.

— Je veux ton petit trou soumise. Va donc chercher ton gel.

Ses yeux étincelaient d’envie et d’excitation. Elle s’exécuta. Lorsqu’elle revint, il la fit s’allonger. « Mais d’abord, une récompense pour ma soumise, dit-il. Je veux t’entendre crier, je veux que tu jouisses et que tu cries. »

Avant qu’elle ne puisse répondre quoi que ce soit, il s’enfonça en elle et de nouveau les vas et viens. Elle cria, s’accrochant à lui. Il l’embrassait parfois, puis la regardait prendre du plaisir. Puis il s’enfonça bien profondément en elle, et les vas et viens continuèrent, mais doucement, comme elle aimait. Il sait comment la faire jouir, avec sa langue ou sa queue. Elle plaqua les mains sur les fesses de son maître. Son clitoris frottait contre sa peau, elle sentait sa queue en elle. Plus elle y pensait, plus l’orgasme montait. Jusqu’à exploser. Elle hurla, criant « MAITRE MAITRE….. » comme une incantation. Il sentit sa chatte se serrer fort contre sa queue, et il devait lutter pour ne pas jouir également. Car il n’en avait pas terminé. L’orgasme fut intense, délicieux….. La soumise gisait sur le lit tandis que le maître reprenait son souffle et une gorgée d’eau. Il la fit boire, puis la positionna sur le ventre. Il mit le gel sur son anus, et sorti le lubrifiant spécial. Il badigeonna le cul et l’anus de sa soumise. « Relève un peu les fesses, et écarte-les ». Ce qu’elle fit. Elle sentit le gland contre son petit trou. Il y allait doucement. Le gland entrait lentement. Puis le reste suivit. Une fois en elle, il poussa un grognement de plaisir. « Hummmmm ce cul soumise….. J’en ai rêvé……. ». Puis il commença les allers-retours. Il alla doucement, vérifiant également l’état de sa soumise. Comme si elle lisait ses pensées, elle dit « ça va maître, vous pouvez aller un peu plus fort ». Il ne se fit pas prier, et accéléra la cadence. Ce trou si serré sur sa queue si dure. Le fait d’être dans ce cul… Celui de sa soumise si dévouée. L’orgasme fut puissant. Lui arrachant un « Oh putain…… » assez fort. Il gicla en elle, elle sentit le sperme se répandre en elle. Il resta un petit moment ainsi, laissant à sa queue le temps de dégrossir un tant soit peu, puis sortit. Il était satisfait, sa soumise aussi. Il la caressa de partout, comme un remerciement.

« Je te félicite ma soumise, ce fut des plus agréable et délicieux ». Elle le regarda en souriant, sans dire un mot. Ils burent une gorgée d’eau, et allèrent se laver. La séance était terminée, mais c’était loin d’être la dernière…..

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