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Sandra et les plaisirs des voyages – Chapitre 1

Sandra et les plaisirs des voyages - Chapitre 1



Sandra est une jeune mère de famille de 33 ans. Jolie brune aux yeux bleus, elle avait toujours été très sage, un peu timide même, jusqu’à une récente aventure érotique torride avec plusieurs jeunes hommes. Elle a alors repoussé ses limites et découvert de nouveaux horizons.

Stéphane, son mari, plus âgé d’à peine deux ans, était au départ exclu de ce monde de plaisirs. Il a ensuite bien profité de l’épanouissement sexuel de Sandra. La quasi-absence de rapports depuis la naissance de leur fille a laissé place à des accouplements frénétiques dans les lieux et les positions les plus insolites.

Sandra et Stéphane se sont ainsi accouplés à l’avant de la voiture, garée en bord de mer. La jeune femme a sucé puis chevauché son mari pendant que leur bébé faisait sa sieste à l’arrière.

Une autre fois, Stéphane l’a prise en levrette devant le miroir de la salle de bains des beaux-parents, entre fromage et dessert.

Cette évolution s’est accompagnée, sinon d’exhibitionnisme, au moins d’une tendance à s’habiller de manière plus sexy. Les jeans et pulls sans forme des derniers mois ont laissé la place aux jupes et débardeurs échancrés. Les petits seins en forme de poire et les fesses rebondies de Sandra peuvent désormais être appréciés par les regards admiratifs d’autres hommes.

Tout cela n’est pas pour déplaire à Stéphane et il ne s’embarrasse pas de questions sur les raisons profondes.

Et après leurs six premiers mois de parentalité, ils peuvent enfin s’offrir des vacances, confiant leur progéniture aux grands-parents.

Ce samedi matin de septembre, Sandra et Stéphane rejoignent l’aéroport pour prendre la direction de la Tunisie, où ils comptent passer une bonne semaine de repos au soleil dans un hôtel confortable.

Sandra est vêtue tout simplement. Pour la partie haute, un gilet bleu couvre un t-shirt slim blanc, moule sa petite poitrine que couvre un soutien-gorge également blanc dont la dentelle peut être devinée par un regard expert. Pour la partie basse, une jupe bleue marine s’arrêtant à mi-cuisses attire l’il sur ses jambes nues, insuffisamment bronzées à son goût. Une paire de tennis blanche complète la tenue, les contrastes blanc-bleu mettant en valeur ses yeux magnifiques. Ah si, la belle brune porte aussi une culotte brésilienne blanche… mais celle-ci n’est a priori pas destinée à être montrée.

Stéphane, un peu plus grand que sa compagne, est un homme souriant. Une chevelure noire encadre un visage carré adouci par des yeux clairs couleur noisette. Sportif, ses pectoraux se devinent sous son t-shirt rouge négligemment porté sur un jean noir. Lui aussi est chaussé d’une paire de tennis.

Après la pénible attente à l’aéroport et les mesures de sécurité, le couple peut enfin s’installer dans l’avion. Stéphane occupe la place près du hublot, Sandra est assise sur le siège voisin. Un Monsieur d’âge respectable, la soixantaine, vient s’asseoir sur le troisième siège, au bord de l’allée, après avoir pris soin de les saluer. Il mesure immédiatement la chance d’être placé à côté d’une aussi jolie créature.

Ce voisin se révèle assez sympathique. Il engage rapidement la conversation, expliquant effectuer son premier voyage depuis son veuvage, datant de l’année passée. Quelque peu gênée par cette promiscuité au départ, sentiment renforcé par la tendance de sa jupe à remonter sur ses cuisses, la belle brune se laisse bercer par la voix de son voisin. Professeur d’université à la retraite, Gérard l’épate même par son savoir et sa gentillesse évidente. Son mari a vite décroché par contre, sa position l’obligeant à se pencher pour l’entendre. Stéphane a bien perçu les quelques coups d’il du vieux Monsieur sur les jambes de sa femme. Il s’en amuse et constate que cette dernière n’y est pas insensible.

Les échanges verbaux laissent ensuite à une sorte de torpeur qui gagne les voyageurs. Stéphane s’est même endormi. Sandra se lève pour aller aux toilettes. Se levant pour lui laisser le passage, son voisin se retient de poser ses mains sur ce corps qui le frôle. Il hume le doux parfum de la jeune femme.

A son retour, il se lève à nouveau, mais une légère perturbation aérienne pousse la belle brune dans ses bras. Les excuses et regards gênés révèlent leurs troubles respectifs. Sandra s’assoit avec un sourire, oubliant de rabattre sa jupe qui dévoile encore un peu plus ses cuisses.

Permettez-moi de vous dire que vous êtes absolument ravissante.

Merci, c’est gentil.

Non, c’est juste un vrai plaisir pour un vieil homme d’être assis auprès d’une si belle femme, sympathique et souriante.

Sandra rougit légèrement. Elle se surprend à apprécier le charme d’un monsieur bien plus vieux qu’elle.

A ce moment, Stéphane ouvre les yeux :

C’est vrai, Gérard a bon goût et a raison. Tu es magnifique ma chérie.

Gérard et Stéphane échangent un regard complice.

La conversation se poursuit ensuite sur leur destination et ils découvrent alors qu’ils vont descendre au même hôtel. L’universitaire retraité s’enthousiasme à l’idée de passer un séjour en si bonne compagnie. Il ne peut empêcher ses yeux de se poser sur les cuisses nues. Ah qu’il aimerait y poser ses mains !

Sandra, de son côté, comprend très bien la raison du mutisme soudain de son voisin. Encore quelques centimètres et celui-ci pourrait voir sa culotte. Très lentement, elle écarte alors les jambes, le tissu remontant progressivement. Le passage du personnel de bord la contraint à arrêter son exhibition.

Son voisin Gérard ne sait plus s’il est ravi ou frustré. Il reprend sa respiration et croise le regard mutin de la belle brune.

Celle-ci, tirant sur sa jupe, se tourne alors vers son mari. Il lui rend un grand sourire, posant sa main sur un genou de sa femme, marquant la fin du jeu pour leur voisin.

Leur arrivée en Tunisie se déroule sans encombre. Les formalités d’entrée se révèlent plus rapides que prévu et le trajet vers l’hôtel est effectué tout aussi rapidement.

Le jeune couple, après avoir pris congé de leur nouvel ami, y trouve une chambre spacieuse et climatisée avec un balcon donnant sur la splendide piscine de l’hôtel. Sandra et Stéphane admirent la superbe vue, sous un ciel bleu et un soleil de plomb.

Stéphane prend un peu de recul pour admirer sa femme. Sandra a les deux mains posées sur la rambarde du balcon, marquant ainsi la naturelle cambrure de son fessier. Il ne peut s’empêcher de poser ses mains sur la taille fine et vient frotter son bassin contre les rondeurs féminines.

Sandra pousse un soupir de plaisir et remue délicatement les fesses, sentant le membre de son mari prendre de la vigueur. Stéphane se sent vite à l’étroit dans son jean. Ses mains caressent les hanches de la jeune femme. Puis elles viennent flatter le ventre plat, passant délicatement sous le t-shirt pour toucher cette si douce.

Sandra laisse sa tête reposer sur l’épaule de son mari et celui-ci en profite pour remonter ses mains entre t-shirt et soutien-gorge. Ses doigts grillent la dentelle à la recherche des mamelons.

Le désir est fort et ils ont bien conscience d’atteindre un point de non-retour… lorsqu’ils entendent la fenêtre de la chambre mitoyenne s’ouvrir. Apparaît alors leur ami Gérard, dont le regard vif capte immédiatement la situation : les deux corps collés, les mains baladeuses, les regards chargés de désir. Il croît bien voir poindre les tétons de la jeune femme sous le t-shirt et la lingerie.

Eh bien, le monde est petit dites donc ! leur lance-t-il. Quelle belle vue ! poursuit-il ! sans préciser s’il fait référence au paysage ou à sa voisine.

Oui, répond Stéphane. La piscine donne envie de piquer une tête vous ne croyez pas ?

« Oh oui, moi j’enfile mon maillot et j’y cours.

Impatient, Stéphane n’attend pas plus longtemps pour faire pivoter sa femme et prendre possession de sa bouche. Ils échangent un profond baiser, leurs corps se soudent à nouveau.

N’y tenant plus, Stéphane soulève Sandra. Celle-ci noue ses jambes autour de la taille de son homme. Il la porte ainsi jusqu’au lit sur lequel ils poursuivent leurs baisers, les mains libérées parcourant leurs corps respectifs.

De ses doigts experts, Sandra déboutonne la braguette du jean de son mari, en écarte les pans, pour descendre le shorty et extirper le vit dressé. Les larges mains de Stéphane, elles, remontent la jupe pour empoigner les fesses de sa femme. Sa bouche vient couvrir son cou de baisers mouillés.

La main de sa femme s’activant autour de son sexe ne fait qu’accélérer son désir. Aussi, oubliant les préliminaires, sa main écarte la culotte pour libérer le passage. Tout aussi impatiente, Sandra le guide à l’entrée de son intimité. D’un coup de reins, Stéphane pénètre dans l’antre déjà humide. Sandra ne peut retenir un cri. Stéphane ajuste sa position pour progresser au plus profond. Les jambes de la belle brune enserrent sa taille.

Il entame un profond va-et-vient. Chaque coup de hanche s’accompagne d’un « han » de bûcheron.

Sandra extériorise aussi son plaisir et accompagne chaque pénétration d’un cri de plaisir.

Le jeune couple trouve ensuite son rythme de croisière, ralentissant le rythme puis reprenant de plus belle. Le rythme devient alors frénétique, Stéphane ne peut plus retenir ses mouvements. Ses coups de reins se font plus amples et saccadés. Les flocs d’humidité de la chatte se font entendre. Dans un dernier assaut rageur, Stéphane lâche sa semence, accueilli par un véritable cri de plaisir de Sandra.

Ils ont chaud, leurs corps sont humides. Les deux amoureux sont comblés.

Ils entendent alors une fenêtre coulissante se fermer, réalisant que leurs ébats, fenêtre ouverte, ont certainement été partagés avec les voisins.

Leurs corps finissent tout de même par se décoller. Sandra se lève la première pour se rendre dans la salle de bain. Une douche tiède lui fera grand bien.

Stéphane se débarrasse du pantalon, resté sur ses talons et s’étale sur le lit dans un demi-sommeil réparateur.

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