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[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine – Chapitre 50

[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine - Chapitre 50



— Je pense que ça s’est calmé, annonça Sabrina. Je n’entends plus rien.

— Alors, que fait-on ?

Cindy tenait la petite Inès dans le creux de ses bras tout en la couvant des yeux. La fillette avait agrippé son doigt et le serrait de toutes ses maigres forces en le contemplant comme s’il s’agissait de la chose la plus intéressante au monde.

— Il est temps de parler aux surs. Elles vont être perdues à leur réveil, c’est à moi de les rassurer. Je vais prendre Inès.

Cindy lui tendit la petite et la mère du couvent s’engouffra résolument dans le réfectoire où venait de se dérouler la terrible partouze. Toutes les surs se trouvaient là, assoupies les unes sur les autres. Certaines dormaient à même les dalles froides du couvent, d’autres étaient couchées sur des bancs ou des tables, d’autres encore reposaient entre les cuisses de leurs congénères … Elles étaient pour la plupart nues, les cheveux défaits et une expression sereine plaquée sur les traits.

Mère Sabrina se plaça derrière le pupitre qui servait à la lecture des prières pendant le repas et embrassa la salle du regard. Cindy vint se placer à ses côtés mais resta un peu en retrait.

— Mes surs ! Clama Sabrina.

Certaines sursautèrent et jetèrent un rapide regard autour d’elle. Une parfaite incompréhension remplaça petit à petit la sérénité de leur expression au fur et à mesure qu’elles prenaient conscience de la situation. Elles ouvrirent de grands yeux effarés, tentant de comprendre ce qu’elles voyaient. Toutes les surs finirent par s’éveiller.

Le silence stupéfait qui régnait à présent au sein du couvent était presque aussi assourdissant que les cris et les gémissements qui avaient résonné quelque temps auparavant. Les surs se regardaient entre elles, la main sur la bouche en signe de consternation. Les souvenirs affluaient.

— Mes surs, répéta Sabrina, asseyez-vous. Nul besoin de vous rhabiller : Déesse vous a faite ainsi, il n’y a pas à en avoir honte.

L’abasourdissement général était tel qu’aucune sur ne songea à protester. Elles s’assirent, rouges d’embarras et les yeux rivés au sol pour ne pas avoir à croiser le regard de leurs congénères.

— Il y a eu un miracle, mes surs ! Débuta Sabrina. Sur Agnès vient de donner naissance à une fille. La fille de Déesse.

La mère du couvent leva la petite pour la présenter aux religieuses. Celles-ci la regardèrent sans comprendre. Qui était donc Déesse ? Sur Agnès était enceinte ? N’était-elle pas partie en pèlerinage comme le leur avait dit la mère supérieure ? Comment peut-elle avoir une fille ?

Toutes ces questions se bousculaient dans leurs yeux mais aucune d’entre elles n’osait les formuler verbalement.

— Alors qu’Inès naissait, poursuivit Sabrina, Déesse est descendue sur Terre et a décidé de bénir ce couvent. Elle vous a touché de son doigt pour vous démontrer Son existence. Elle vous a dévêtue pour que vous vous présentiez à Elle le plus simplement et pour que vous puissiez vous ouvrir à Elle. N’ayez pas honte, mes surs, car aujourd’hui est le jour du renouveau. Aujourd’hui non célébrons la naissance de la fille de Déesse. Aujourd’hui, nous célébrons la visite de Déesse parmi nous.

Comme si elle savait que l’on parlait d’elle, la petite se mit à pleurer. Sabrina la tendit à Cindy et se tourna vers l’assemblée.

— Déesse S’est présentée à moi il y a moins d’un an. Elle m’a affirmé que je devais vous conduire vers Sa lumière. Elle m’a affirmé que je n’étais sur Terre que pour La servir. Je suis Sa messagère, tout comme Sur Cindy. Nous sommes Ses filles bien aimées, et nous avons une mission, celle de montrer la vraie religion au reste du monde. Nous devons retrouver Ses brebis égarées.

Alors qu’elle parlait, Sabrina commença à retirer ses vêtements. Elle posa sa robe sur le pupitre, puis son soutien-gorge et pour finir, sa culotte. Elle était maintenant nue, elle aussi. Elle reprit sa fille et se tint devant les surs pour que toutes puissent la contempler. Cindy entreprit de faire de même.

— Réjouissons-nous, mes surs, car aujourd’hui est le jour de votre résurrection. Vous avez vécu dans l’erreur toute votre vie et Déesse est descendue parmi nous pour vous indiquer le droit chemin.

Cindy était elle aussi dévêtue à présent et parcourait le réfectoire des yeux. Elle rencontrait régulièrement le regard des surs et constata que ceux-ci avaient changé. Ils n’étaient plus honteusement baissés, ni pleins de questions. Ils brillaient intensément, comme si une flamme nouvelle animait les surs. Ils brillaient … d’adoration.

Pourtant, Cindy savait qu’il leur faudrait encore de longues heures de réflexions et de questionnement pour comprendre réellement ce qui se passait aujourd’hui. Mais les religieuses s’en moquaient. Elles ne voyaient plus qu’une seule chose : Sabrina.

Son discours avait réchauffé les curs et enhardit les nonnes. Elles se sentaient gonflées d’importance : Déesse Elle-même, qu’elles ne connaissaient pourtant pas, leur avait rendu visite. C’était plus qu’il n’en fallait pour les ragaillardir.

Mais surtout : mère Sabrina était belle.

Nue, droite comme un i, sa chevelure de feu éblouissant son visage de reflets irisés, le regard fier et plein d’une confiance débordante, sa fille lovée contre sa poitrine, elle était un mélange de douceur et de puissance.

Une violente légèreté.

Une maternelle détermination.

Elle était la messagère de Déesse, ça ne faisait aucun doute.

Aucune des surs n’eut l’air de s’offusquer du sexe masculin qui pendait entre les jambes de leur mère supérieure. Elles acceptaient cette vérité avec une naïveté enfantine, tout comme l’existence de cette mystérieuse Déesse.

— Chacune à votre tour, poursuivit Sabrina, vous passerez au confessionnal avec moi afin que je réponde à toutes vos questions. En attendant, nous allons passer le reste de la journée dans le silence pour méditer. Veuillez regagner vos chambres respectives.

Pendant plusieurs heures, Sabrina reçut les surs dans le confessionnal. Elle les écoutait se confesser et répondait aux questions qui les tourmentaient et qui tournaient pour beaucoup autour de Déesse.

— Pardonnez-moi, ma mère, parce que j’ai pêché, professa une religieuse.

— Raconte-moi, tout, sur Anna.

— Oh … n … non, je n’oserai jamais ! C’est terrible je … je …

— Ma sur, il n’y a que nous. Aie confiance en moi.

La sur prit une grande inspiration et souffla longuement avant de se jeter à l’eau :

— J’ai commis le péché de luxure.

— Raconte-moi.

— Eh bien … je … j’avais très envie de … envie de … enfin, vous comprenez ? Alors, je … je n’ai pas pu m’empêcher de … de me toucher.

— L’avais-tu déjà fait auparavant ?

— Oh non, ma mère ! Jamais je n’aurais osé faire une telle chose !

— Et comment était-ce ?

— C’était … merveilleux, ma mère ! Je n’ai plus su m’arrêter … Mais j’ai fait encore pire.

— Dis-moi.

— Sur Cunégonde est venue vers moi et a voulu me … Dieu tout puissant, jamais je n’oserai … Elle a voulu me lécher le … enfin, vous savez …

— Oui. Et qu’as-tu fait ?

— Je … je l’ai laissé faire. Mon Dieu, je ne voulais pas mais je n’ai pas pu m’en empêcher.

— Dis-moi, sur Ana, qu’as-tu ressenti pendant qu’elle te léchait ?

— Le plaisir, ma mère ! Un plaisir immense et incontrôlable ! C’était si bon que j’ai pris la tête de sur Cunégonde et je l’ai pressé contre mon entrejambe.

— As-tu joui ?

— Si j’ai … ? Heu … je … je ne sais pas, ma mère. Je n’ai jamais joui de ma vie. Je ne sais pas à quoi ça ressemble …

— Eh bien, c’est comme si, tout à coup, ton âme était conviée au paradis le temps de quelques secondes. On se sent si bien qu’on ne sait même plus réfléchir et tout ce à quoi on pense est ce plaisir intense. Était-ce ça, sur Anna ?

— Oui, ma mère, je pense bien que c’était ça.

— C’est fantastique, tu es parvenue à prier Déesse !

— J’ai prié Déesse ? Mais je ne La connais même pas.

— Déesse n’a pas besoin d’être connue pour être priée. Il suffit d’avoir un orgasme, comme tu as eu. C’est notre façon de La remercier et de louer Ses bienfaits.

— Mais … qui est-Elle exactement ?

— Elle est notre mère à toutes, Sur Anna. Elle veille sur nous.

— Et … elle tolère le péché de luxure ?

— Mieux encore, Elle l’encourage. Et c’est loin d’être un péché pour elle. Comment quelque chose qui nous fait nous sentir aussi bien pourrait-il être mal ?

— Je … je ne sais pas, ma mère. C’est vrai ça … Mais donc, je peux recommencer ?

— Autant de fois que tu le voudras ! Mais tu ne dois surtout pas oublier de remercier Déesse pour le plaisir qu’Elle t’offre. J’aimerais te poser une question : Après avoir joui, qu’as-tu fait ?

— Je … je me suis assoupie, je pense.

— Et sur Cunégonde ?

— Je … je ne sais pas …

— Bien, la prochaine fois que cela arrive, tu dois également remercier celle qui t’a donné un tel plaisir.

— Mais … n’est-ce pas Déesse ?

— Si, bien entendu. Mais la femme qui a été l’instrument de Déesse pour te fournir ce plaisir devra elle aussi être remerciée.

— Comment ?

— En la faisait jouir à son tour.

— La faire jouir ? Mais je ne sais pas comment faire, ma mère.

— Déesse sera là pour te guider. Ecoute Sa voix.

— D … D’accord. Merci, ma mère !

— Je t’en prie, sur Anna.

— J’ai une dernière question.

— Oui ?

— Pourrais-je prier Déesse avec vous ?

Sabrina sourit intérieurement. Elle savait que de nombreuses surs avaient voulu lui poser cette question mais aucune n’avait osé jusqu’à présent.

— Eh bien, sur Anna, je serais ravi de prier avec toi. Je viendrai à toi quand le moment sera venu.

La sur partit d’un pas léger, un sourire rêveur plaqué sur les lèvres. La suivante entra timidement :

— Pardonnez-moi, ma mère, parce que j’ai péché.

— Raconte-moi tout, sur Cunégonde …

***

Erika lança un coup d’il à son téléphone : midi pile. La compétition commençait.

Elle était assise dans l’auditoire et écoutait sans intérêt le prof parler. Elle jeta un coup d’il à sa droite et croisa le regard de sa voisine : dent de lapin.

Depuis qu’elle l’avait fait jouir dans les toilettes, dent de lapin, qui s’appelait en réalité Louise, la suivait partout. Les deux autres filles qui se trouvaient être les comparses de Louise, Léa et Aurélie, étaient là elles aussi et écrivaient consciencieusement les dires de l’enseignant.

À gauche d’Erika, se trouvait Virginie, la jeune fille qu’elle avait fait jouir grâce à son pouvoir et qui s’était fait lécher l’intimité par ladite Louise. Elle aussi retranscrivait le cours.

— Il est l’heure, les filles, dit alors Erika.

Ses quatre amies levèrent la tête de leurs notes et une lueur lubrique s’alluma dans leurs yeux. Elles se levèrent toutes les cinq et quittèrent la salle sans que le prof ne fasse aucune remarque. En silence, elles se dirigèrent résolument vers les toilettes. Elles y entrèrent et vérifièrent qu’aucune des cabines n’était occupée. Une fois fait, Erika poussa la porte de la dernière toilette, abaissa la planche et s’y assit. Les quatre autres filles se placèrent en demi-cercle autour d’elle et patientèrent.

— J’ai un marché à vous proposer, débuta Erika.

Elle laissa planer un silence tout en fixant chacune des filles dans les yeux.

— Je viens d’entamer une compétition : je dois faire l’amour avec le plus de filles possible pendant un mois. Mais pour cela, j’ai besoin d’aide. J’ai besoin de vous.

— Qu’est-ce qu’on peut faire pour toi ? S’enquit Virginie.

— Je veux que ce soit vous qui m’apportiez ces filles.

Presque aussitôt, Louise hocha vivement la tête et voulut dire qu’elle ferait tout ce qu’Erika lui demanderait de faire mais celle-ci l’arrêta d’un geste de la main.

— Je sais que vous ne désirez que m’aider. Cela dit, je me sentirais mal de me servir de vous sans vous en remercier en retour. C’est pourquoi j’ai décidé de vous offrir un orgasme par fille que vous me ramènerez.

Le regard des quatre jeunes étudiantes s’éclaira immédiatement tandis qu’un sourire lumineux étirait leurs lèvres. Bien qu’aucune d’elles ne comprît comment Erika parvenait à produire pareil miracle, elles avaient toutes déjà subi son pouvoir et savaient à quel point c’était merveilleux. Cette vague de chaleur qui vous gagne et qui enfle démesurément avant d’exploser en une jouissance totale. Ce sentiment d’abandon qui vous submerge …

— Pour que j’accepte les filles que vous me proposerez, il faut qu’elles soient majeures, consentantes et, surtout, qu’elles en aient envie. Vous feriez ça pour moi ?

Les quatre filles approuvèrent immédiatement, sans même avoir besoin de se concerter l’une l’autre.

— Parfait ! Vous serez mes petites cueilleuses et vous irez me cueillir toutes les plus belles roses de la fac … Envoyez-moi un message quand vous en avez trouvé une, je viendrai vous attendre ici même. Ah oui, j’oubliais, il faudra aussi que vous formiez des cueilleuses.

— Les former ? Mais comment ? Questionna Léa.

— Eh bien, en leur expliquant ce que je viens de vous dire. Une fille égale un orgasme pour celle qui me la rapporte. C’est clair ? Je veux que chaque fille que j’ai baisée devienne une cueilleuse.

Les étudiantes hochèrent vivement la tête, folle de joie à l’idée de recevoir les douces ondes hormonales d’Erika.

— Nous allons signer le pacte, dans ce cas.

Erika ôta son t-shirt sous le regard médusé des quatre filles. Elle retira ensuite son soutien-gorge, dévoilant ainsi sa blanche poitrine aux mamelles gorgées de vie avant de se rendre compte qu’elle était lorgnée comme si elle était un alien.

— Eh ben ? Qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-vous, comme ça je peux vous baiser.

— Tu … Tu veux bien … nous baiser ?

— Comment croyais-tu que je comptais signer ce marché ?! Oh, cest vrai ! Louise, veux-tu bien fermer la porte des toilettes avec une chaise, s’il te plaît ? Je ne souhaite pas que l’on soit dérangées pendant la signature … Allez, la première à poil est la première à passer à la casserole !

Il ne fallut pas plus d’une seconde pour que les étudiantes se mettent à se déshabiller avec un empressement digne des plus grands sportifs… Ce fut Léa, nue comme un ver, qui se présenta la première à Erika. Cette dernière était, elle aussi, dépourvue d’habit et détaillait celle qui lui faisait face avec un regard d’expert.

— Assieds-toi, lui intima-t-elle en tapotant ses genoux.

Léa s’installa à califourchon sur les cuisses d’Erika, les yeux braqués dans les siens. Elles s’observèrent doucement. Léa s’avança davantage et colla son sexe transpirant d’envie contre la hampe bouillonnante d’Erika.

— Viens, murmura cette dernière avec autorité.

Léa ne se fit pas prier. Elle souleva ses fesses, caressant par là même la queue d’Erika avec son minou et posa ce dernier sur le gland suintant. Elle enlaça Erika et commença à descendre.

Ses lèvres charnues s’écartèrent sous la pression et avalèrent sans rechigner le large pilier de chair. Ce dernier poursuivit inlassablement son plongeon entre les parois gluantes de mucus, glissant contre celles-ci avec extase.

— Mmh ! Gémit Léa en s’arrêtant. C’est gros !

— Ne fais pas ta mijaurée ! S’exclama Erika en s’emparant des hanches de la jeune fille et en les abaissant subitement. Si tu savais ce que j’ai pris moi …

Le chibre s’enfonça profondément dans le con de Léa qui hurla. Erika posa sa main sur le dos de la jeune étudiante et propagea une légère onde de son pouvoir. La respiration de la belle étudiante en rut s’accéléra tout à coup tandis qu’elle tentait vainement de récupérer ses esprits.

Elle releva son cul et commença à s’empaler sur le sexe tendu d’Erika.

— Voilààà, c’est bien ! Continue, c’est bon hein ?

— Mmmh … oui ! Ooh …

À présent, l’intimité de Léa pompait avec une impatiente fébrilité le sexe tendu de sa compagne. Elle l’absorbait quasi intégralement avant de le recracher luisant de mouille et de lubrifiant.

— Oh c’est tellement bon ! J’en rêvais depuis si longtemps !

— Plus vite, Léa !

— Mmh oui !

Son cul se mit à monter et à descendre à un rythme effréné. Ses geignements devinrent extatiques et totalement incontrôlables. Elle s’empalait comme si sa vie en dépendait, avalant avec un plaisir sauvage des kilomètres de bites. Son cul se mit à claquer sur les cuisses d’Erika, témoignage de la violence du plaisir qui s’emparait d’elle.

— Oh c’est trop bon ! S’exclama-t-elle. Mmh oui ! Oui ! Je ne me suis jamais sentie aussi pleine !

Les trois autres filles regardaient la scène avec envie, leur sexe s’humidifiant abondamment. Elles se caressaient tout en haletant comme des chiennes en chaleur.

— Je vais venir, grogna Erika.

— Oui ! Donne-moi tout !

Léa enlaça puissamment le cou de sa compagne et accéléra ses va-et-vient sur la tige qui labourait ses entrailles.

— Je vais … Mmh … jouir aussi !

Ses fesses montaient et descendaient follement tandis que le concert de gémissements gagnait en intensité.

— OoOOooh Je jouis ! Je jouis !

— Moi aussi ! Continu, Léa !

Le vagin de Léa fut parcouru de terribles spasmes qui compressèrent la queue d’Erika dans un étau de velours mouillé. Elle s’empala encore et encore sur cette fantastique hampe qui fut, à son tour, saisie de soubresauts.

Soudain, Léa sentit des giclées de foutre exploser tout au fond d’elle. Elle devint littéralement folle et mit toute son ardeur dans ses frénétiques va-et-vient. Le sperme l’envahissait via de puissants jets discontinus. Elle se sentit bientôt aussi pleine qu’elle pouvait l’être mais continua malgré tout à s’embrocher sur l’imposant sexe d’Erika.

— AaaaAAahh ! Hurla-t-elle de bonheur.

Erika, quant à elle, grognait en se déchargeant abondamment entre les reins de la jeune étudiante. Celle-ci finit par s’arrêter de bouger et resta assise sur Erika, transpercée par la hampe en feu.

Toutes deux haletaient vivement, les cheveux en bataille et un léger film de transpiration tapissant leur peau. Léa s’écarta et sourit à sa partenaire.

— Tu fais maintenant partie de mes cueilleuses, souffla Erika en replaçant une mèche rebelle derrière son oreille. Heureuse ?

— Plus que jamais … murmura la jeune fille.

— Bien, sourit Erika. Suivante !

Les trois filles restantes se regardèrent, incertaines.

— Tout de suite ? S’enquit Louise. Mais tu peux … enfin, tu es sûre que …

— Suivante ! Répéta Erika sans prendre en compte les objections de Louise.

Cette fois, ce fut Virginie qui fut la plus rapide. Elle se précipita sur les genoux d’Erika, un sourire gourmand plaqué sur ses lèvres.

— Allez, on n’a pas toute la journée, sexclama Erika.

Sans préambule, elle souleva Virginie par les fesses et la planta sur son sexe tendu …

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