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Sharon, la chose de Cindy. – Chapitre 1

Sharon, la chose de Cindy. - Chapitre 1



Là, je me sens quand même obligé de prévenir mes lecteurs que je dérape gravement d’un fantasme à l’autre.

J’ai choisi de laisser mon imagination patauger dans le gore, et voici le résultat.

Par moments, je m’inquiète un peu pour ma santé mentale, mais jusque là, il me semble que tout va bien.

Ma vie ne ressemble pas du tout à mes fantasmes (Hélas?)

Si vous vous sentez agressé, choqué, dégoûté, … , par mon récit, vous savez certainement où cliquer pour le quitter!

Pour les autres, bonne lecture…

*******************

Je m’appelle Sharon. C’est ma première année à l’université.

J’ai de la chance d’être tombée sur une voisine de chambre très sympa, Cindy. Elle est là depuis trois ans, et m’initie à la vie du campus. Elle m’a parrainée pour faire partie des Pompom Girls, où j’ai trouvé de bonnes copines.

Cindy a une certaine aura sur le campus, elle est écoutée et respectée. Être sa camarade de chambre me procure une sorte de respect, par contagion.

Aujourd’hui, notre équipe à gagné le premier match de la saison. Nous fêtons ça tous ensemble dans la grande salle.

Plus tard, sur ordre du surveillant, nous sommes parties, nous les Pompom, continuer la fête dans notre local.

Celle des garçons nous est interdite.

Plusieurs cocktails à base de vodka plus tard, nous rions comme des folles. Je fais part à quelques camarade de mon attirance pour Steve, le quaterback.

Elle rient, disant qu’il est passé sur toutes les filles du campus, mais que je ne n’ai vraiment pas assez de poitrine pour l’intéresser.

Dans mon état alcoolisé, je prends ça pour un défi.

Il faut savoir que quand je bois, ça me tombe directement dans la culotte!

Je deviens très excitée et la moindre pensée salace me fait mouiller comme une fontaine.

Discrètement, je m’éclipse et rase les murs jusqu’à la fête interdite.

Au bruit, çà l’air de chauffer à l’intérieur.

J’entrouvre la porte et jette un il. Effectivement, la sono est à fond, des lumières clignotantes, l’air bleu de fumée, on dirait une boîte de nuit. Je me faufile le plus discrètement possible en direction de Steve, me faisant tripoter au passage par tous ceux que je croise. Ils sont tous bourrés.

J’arrive près de Steve, m’accroche à son cou et, l’alcool aidant, je lui révèle directement mes sentiments.

Il me répond en souriant que lui aussi m’a remarquée et que je lui fais beaucoup d’effet. Nous nous embrassons avec passion.

Steve m’emmène dans un coin plus tranquille et commence à me caresser les seins. Je chavire.

Nous nous embrassons à perdre haleine, tandis que ses grandes mains s’aventurent sur tout mon corps.

Je frissonne, la tête me tourne.

Une bouteille de vodka passe près de nous, je l’empoigne et bois une grande rasade qui me fait presque m’étouffer.

J’embrasse à nouveau Steve qui me tripote de plus belle, il glisse une main dans ma culotte, me pétrit les seins et les fesses, me caresse entre les cuisses. Mais combien de mains a t-il?

J’ouvre les yeux et découvre avec horreur qu’ils sont quatre à me caresser. Je me débats, mais un cinquième garçon les rejoint. Ils me déshabillent entièrement, malgré mes cris et mon agitation.

Dix mains pleines de doigts me touchent partout à la fois, me malaxent…

Je me débats toujours, mais je dois admettre que j’éprouve de plus en plus de plaisir.

Mon ventre est en feu, je sens que mon sexe dégouline sur les doigts de mes agresseurs.

— " La chienne! Elle est trempée!"

Maintenant, ils me portent, chacun par un membre.

Ils m’écartèlent.

Steve se tient devant moi, il est nu et sa grosse queue tendue me menace. Il me dit en riant:

-" C’est ça que tu voulais? Et bien, la voilà!" Et d’un grand coup de reins il se plante en moi jusqu’à la garde. Je hurle à pleins poumons!

J’étais vierge!

Je rêvais secrètement d’offrir mon pucelage à Steve.

Il me l’a volé!

Attiré par mes cris, un attroupement se forme, encourageant Steve en rythme. Il pistonne mon petit sexe déchiré de toute sa force de footballeur.

Il se plante encore plus profondément dans mon ventre et, poussant un cri de bête, vide ses couilles en jets puissants tout au fond de mon corps, au milieu des applaudissements.

On me fait téter la bouteille de vodka, et avant que j’aie fini de tousser, je sens une autre bite forcer mon vagin douloureux. Il est plus gros et fait des mouvements plus amples, sortant entièrement de mon trou pour s’y précipiter à nouveau avec des bruits de pets mouillés. Les garçons qui me portent me balancent, me retirant et me plantant sur cet énorme pieux.

La foule l’encourage tout en me portant et me pétrissant de ses dizaines de mains vicieuses.

Il met du temps à finir, mais est enfin acclamé.

Un troisième profite de l’ouverture, pour glisser sa queue dans mon con baveux…

Après m’être fait encore défoncer par quelques autres, je vois avec soulagement le surveillant devant moi.

Fausse joie! Lui aussi est saoul. Il me baise vite et lâche à son tour son jus entre mes jambes.

Je n’ai pas fini de respirer qu’un gars baraqué comme une montagne m’enfile son engin. Ça va, il est encore moins gros que celui du surveillant. J’ai un peu moins mal.

On me redresse, on me plaque contre le géant roux et velu, les bras autour de son cou. On m’attache les poignets et les chevilles ensemble dans son dos à l’aide de mon foulard. Je suis soudée à sa queue de tout mon poids. Il se met à danser et sautiller, faisant douloureusement remuer sa bite en moi. Je sens mes organes s’empaler d’eux mêmes à chaque choc.

Un type sort de la foule en branlant une énorme queue violette et brillante. Il vient derrière moi, tâtonne un peu et enfile d’un coup son énorme bout de chair rigide au fond de mon petit trou. Je hurle de douleur, à la plus grande joie de l’assemblée.

Je suis déchirée de ce côté là aussi.

Je ne peux plus respirer, mon ventre est plus que rempli par ces pieux qui me transpercent. Ils vont me faire exploser.

Le géant s’agite à nouveau, se servant de mon cul pour branler son complice.

La situation ayant plu, quelques autres viennent aussi se faire jouir de cette manière.

On me pose à plat ventre en travers d’une table, ce n’est même plus la peine de me tenir, je suis pantelante. On me soulève la tête en me tirant les cheveux et on m’enfile le goulot de la bouteille de vodka dans la bouche. Ça me donne un coup de fouet, et en même temps me fait encore plus perdre mes repères.

Aïe! Qu’est-ce que c’est? NON! Pas une bouteille de bière!

Je hurle à pleins poumons, mais ça ne fait que les exciter encore plus.

La bouteille est entrée.

Je perds conscience.

Ils font la queue, m’enfilant chacun son tour, soit dans la chatte, soit dans le cul, soit dans la bouche…

On amène une chaise afin que Félix, le Bulldog mascotte de l’équipe puisse aussi avoir sa part de dessert. Il se sert brutalement!

Je suis défoncée, éclatée de tous les orifices. Je me vide sur le sol entre deux saillies…

Je ne suis plus que des grottes dégoulinantes. J’ai mal!

Je ne me souviens plus très bien du nombre de joueurs que compte notre équipe, quelque chose comme 27 ou 28.

Ils étaient certainement tous à la fête, sans compter quelques amis et fans.

Chacun s’est soulagé dans mes trois trous. Au moins une fois.

Je suis collée à la table par le sperme qui devient très épais en séchant.

Ça fait une éternité que je me fais remplir les orifices et gicler partout sur le corps.

J’ai de la peine à l’admettre, mais je crois que j’ai joui au moins vingt fois depuis que je suis entrée ici.

Cindy est devant moi, me caressant le visage.

-" Oh! Ma pauvre Sharon. Ça va, ma chérie?" Je lui réponds en faisant quelques bulles et en bavant un filet de sperme.

Elle gueule:

-" Vous n’êtes qu’une bande de porcs! J’espère pour vous que vous ne l’avez pas cassée!" Puis à moi, tendrement:

-" Je vais t’examiner, mon pauvre chou".

Ils ont reculé, l’air gêné.

Cindy se met derrière moi, écarte délicatement mes fesses et promène un doigt dans mes trous distendus.

Je la sens se raidir. Sa main se crispe sur ma fesse. Elle respire fort!

Elle pousse une sorte de grognement et elle se met à faire des va et viens de ses doigts dans mes orifices. L’ambiance qui était tombée, se réchauffe à nouveau. Ils encouragent Cindy qui perd tout contrôle. Elle glisse toute sa main dans ma chatte, m’arrachant de nouveaux hurlements.

Les spectateurs applaudissent.

Elle me pistonne comme une machine, soufflant fort. Cela ne lui suffit pas! Elle force son autre main dans mon cul, sans ménagement. Elle va m’ouvrir en deux, comme une carcasse de boucherie.

Je perds à nouveau connaissance.

Je reviens à moi péniblement. Je suis portée par le géant roux, et travers de ses épaules velues, comme on ramène un chevreuil de la chasse.

Il me dépose sur la table du local des Pompom Girls, pantelante, aveuglée par le plafonnier.

Les filles se précipitent vers moi.

Cindy crie:

-" Chacune son tour! On va tirer à la courte paille. Je laisse mon tour, je me suis déjà servie!"

Stella lèche avidement ma chatte dégoulinante, cherchant à avaler le plus de sperme possible.

Elle va le chercher au fond de mon ventre, de ses doigts tremblants.

Je n’en peux plus, je suis dans un état comateux. Mon corps ne peut plus choisir entre douleur et plaisir. Je me laisse partir sur un nuage de frissons…

A suivre…

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