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SIMPSONNERIES DEFENDUES – Chapitre 24

SIMPSONNERIES DEFENDUES - Chapitre 24



Bart retira son doigt humide du sexe de Janey en silence. Les yeux des deux polissons fixait l’expression de leur sur et copine. Était-elle indignée, envieuse, jalouse ou tout cela à la fois ?

    Lisa se précipita vers eux et colla sa bouche contre celle de son frère. Ils échangèrent un patin langoureux. Janey les regarda en silence, restant en position.

Tu voulais l’enculer ? demanda Lisa à son frère.

Bah… heu… Ouais…

    L’adolescente considéra la bite à peine gonflée et raide.

Tu n’y arriveras pas avec un zizi comme ça ! Branle-toi, pendant que je prépare le cul de Janey !

Viens te branler devant moi, Bart !

    Un peu humilié par la situation, le garçon s’installa face à Janey et commença son onanisme sous ses yeux pervers.

    Lisa écarta les fesses de Janey. Au creux de la raie culière, elle découvrit un petit anus contracté et tout propre. Elle posa le doigt sur la rosette et l’agaça. Le sphincter se resserra. La jeune Simpson jeta un regard en direction de son frère et bava d’envie devant la bite dont il était gratifiée et qu’il secouait dans sa main.

Magne-toi Lisa ! dit Bart en grinçant des dents. Je vais bientôt jouir !

Retiens-toi !

    Sa sur cracha sur la région anale, y posa les lèvres et prépara le petit trou à recevoir un gros paf en le léchant. Janey était excitée par la masturbation du garçon et par les coups de langue de Lisa.

Viens, Bart !

    La queue tendue, il rejoignit sa frangine qui lui présenta l’orifice rectale de la fillette.

Et vas doucement, que je voie entrer ta bite !

    Bart grimpa sur le lit, se mit en position derrière le popotin de Janey et donna un premier coup de butoir. La bite ripa sur le périnée et frôla le vagin.

Non, ressort Bart ! D’accord pour que tu m’encules, mais je veux pas que tu me dépucelles !

    Le gamin repartit en arrière, s’agrippa à une hanche et se servit de son autre main pour guider sa bite vers le bon orifice. Cette fois-ci, il buta contre le sphincter qui refusait de s’ouvrir. Bart recula, s’enfonça à nouveau, tenta de forcer le passage et refit quelques va-et-vient hésitants. Et enfin l’orifice céda, le trou s’ouvrit et sa bite fut enserrée par les muscles anaux. Janey poussa un cri étouffé en sentant le garçon lui fouiller les entrailles.

    De son côté, Lisa les regardait faire en se masturbant. Elle aurait bien voulu exiger de son frère qu’il lui fasse la même chose, mais Bart était encore un peu trop jeune pour jouir plusieurs fois de suite.

    Le garçon tenait Janey par les hanches et remuait du popotin. Par en-dessous, Lisa voyait les bourses duveteuses de son frère collées au sexe lisse de sa copine. La vision était surréaliste. S’excitant de plus en plus, elle sentit l’orgasme monter en elle. Janey subissait les coups de butoir de Bart en geignant doucement.

Bart, vas-y doucement ! Aïe !

Qu’est-ce que c’est bon, oooooooooooooh, d’être dans ton cul, aaaaaaaah, Janey ! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

    Bart se mit à jouir en accélérant le mouvement de son derrière. Il sortit son petit braquemart de l’anus de Janey et s’effondra sur le lit. Il transpirait et baragouinait un charabia incompréhensible, vidé de tout force vitale.

    Lisa accéléra sa branlette et se perfora le vagin pour atteindre l’orgasme instantanément.

    En recevant les ondes jouissives et orgasmiques, Janey se laissa tomber de tout son long sur le lit, les larmes aux yeux, le cul douloureux et le reste du corps rompu de fatigue.

    Lisa se coucha près de Bart et lui demanda que, s’il voulait se montrer gentil, il pourrait la sodomiser à son tour. Comme il n’était plus très vaillant, elle suça et branla son frère sans grand succès. Il bandait mou et les dimensions de sa bite d’ado appartenait au passé. Il tenta bien un va et vient dans l’illet de sa sur, sans entrer. La tentative ne le fit pas bander davantage. Sa quéquette s’agita un peu mais n’arrivait plus à se gonfler d’excitation.

    Bart se mit à pleurer nerveusement. Les filles se collèrent à lui, le prirent dans leurs bras, le câlinèrent et l’embrassèrent vicieusement pour le consoler.

Ce n’est pas grave, Bart, lui murmura Lisa. Tu me le feras à la maison.

    Sur le chemin du retour, Le camping-car des Powell s’arrêta sur une aire d’autoroute pour y faire le plein. Pris d’un besoin pressant, Bart se rendit aux toilettes. Il y avait trois urinoirs et il se débraguetta devant celui du milieu.

    Un homme jeune, d’une vingtaine d’années, prit place à ses côtés. Il avait un tatouage sur les avant-bras, portait un jean et un marcel maculé de sueur et de cambouis. Se tournant légèrement vers Bart, il lui fit un clin d’il et lui montra sa bite en érection, qu’il masturbait en regardant gentiment le jeune garçon. C’était la première fois qu’il voyait une bite adulte en pleine gloire, pour de vrai.

    Bart commença à se caresser, faisant comme l’homme, avec hésitation. Celui-ci lui demanda alors d’entrer avec lui dans les toilettes pour handicapés. L’ado le suivit. L’homme lui a baissé son bermuda et son slip et l’a embouché.

    Il suça Bart tout en lui caressant les fesses, et ne le laissa se reculotter dès que le gamin atteignit lorgasme. Une onde de plaisir incommensurable qui le transperça de part en part. Le gosse jouit et l’homme avala tout, l’air satisfait.

    Il demanda à Bart d’attendre deux minutes avant de sortir après lui. Le garçon regagna le camping-car puis s’endormit à l’arrière, ému et fatigué.

    Aucun des trois enfants ne reprit les cours, le lundi suivant. Ils avaient tous une angine.

(à suivre…)

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