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Souvenir de vacances -b – Chapitre 1

Souvenir de vacances -b - Chapitre 1



Comme chaque été, nous avons loué un petit 2-pièces pour passer les vacances sur la côte atlantique. Nous, c’est d’abord ma femme Marjorie, jolie brune mince de 38 ans, aux seins menus et au doux visage d’ange ; c’est notre fille de 18 ans, Catherine, tout aussi brune que sa mère, mais bien plus pulpeuse ; c’est notre fils ?ric, 16 ans, grand et sportif ; et c’est moi, 41 ans déjà, pas trop mal je crois (c’est en tous cas ce que me dit Marjorie !…). Pour pouvoir nous offrir détentes et moments agréables, nous nous contentons d’un petit logement : nos deux enfants dorment sur des convertibles, dans la pièce principale, la chambre étant pour Marjorie et moi. Mais cette année, l’exiguïté des lieux nous entraîna sur des pistes que nous n’aurions jamais pensé explorer.

Ma femme et moi avions passé une soirée en amoureux, comme cela nous arrive souvent depuis que les enfants sont grands et qu’ils ont leurs groupes d’amis. Nous rentrions à l’appartement quand nous avons entendu des bruits sans ambiguïté dans notre chambre : un couple y faisait l’amour !

Sans allumer la lumière, Marjorie risqua un oil par la porte légèrement entrouverte. Une intense surprise se peignit sur son visage. Je m’approchais à mon tour et fut moi aussi stupéfait du spectacle d’?ric prenant sa sour Catherine en levrette, sur notre lit. Jamais nous n’avions pensé que nos enfants pouvaient avoir des relations sexuelles ensemble. Après avoir tout doucement fermé la porte, je me tournais vers Marjorie : ’Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?’ Je n’étais pas au bout de mes surprises.

Ma femme se serra contre moi et me souffla à l’oreille : ’Et si on faisait comme eux ? J’avais déjà envie, mais après ce qu’on a vu, encore plus…’ Sa bouche se colla aussitôt contre la mienne, et vous pouvez croire que je n’ai guère résisté. J’avais encore dans les yeux la vision de la poitrine généreuse de notre fille se balançant sous les coups de rein de son frère et j’entendais, tout près, leurs gémissements. Marjorie et moi n’avons pas tardé à nous affaler sur un des deux canapés ; j’allumais la lampe de la table basse, pour mieux voir le lent va-et-vient que ma petite femme chérie avait entamé avec sa bouche sur mon sexe dressé. Sans trop m’attarder, pour une fois, dans les préliminaires, je l’ai vite prise à même le canapé, en levrette aussi, comme nous avions aperçu nos enfants le faire. C’est lorsque nous nous sommes effondrés, après avoir joui tous les deux sans vraiment réfréner nos propres gémissements, que nous avons eu le choc de notre vie : debout contre le chambranle de la porte, ?ric nous regardait en souriant, ainsi que Catherine, qui elle était restée assise sur le lit.

Il y eut un court moment de silence, puis notre fils nous lança :

’On dirait que la soirée incite aux galipettes… Je boirais bien une petite vodka ; pas vous ?’ Trop heureuse de la diversion, Marjorie fila vers le congélateur chercher la bouteille, me laissant affronter la situation tout seul. Je pris le parti de ne pas me formaliser : à quoi bon, de toutes façons ? Je répondis :

’Notre terrain de jeu était pris, alors on a joué à l’extérieur. – Vous nous avez vus ? me demanda Catherine, qui était venue s’asseoir à côté de moi sur le canapé, pendant que son frère installait les verres. -Bien sûr, répondit Marjorie qui revenait avec la vodka ; et je ne sais pas s’il y a un rapport, mais je dois dire que j’ai senti ton père particulièrement vaillant ; et moi aussi, je crois. -En tous cas, vous étiez très beaux à regarder’ conclut Eric en servant les verres. Nous avons bu quelques instants en silence. La nudité n’avait jamais été trop taboue chez nous, mais elle était totalement dénuée de tout lien avec le sexe.

Or là, nous venions tous de faire l’amour, nous nous étions mutuellement regardés… Une ambiance lourde d’érotisme régnait encore dans la pièce. Je regardais Catherine, à côté de moi. Ses seins lourds mais fermes, aux aréoles sombres, ses tétons durcis par le plaisir qu’elle venait d’avoir, sa toison noire et fournie entre ses jambes effilées, me révélaient soudain que ma fille était devenue une vraie femme. J’entendis soudain la voix d’?ric : ’Dites donc, il a l’air en forme, Papa -Je crois bien qu’il en veut encore’, répondit Marjorie d’une voix amusée. Je réalisai alors qu’avoir regardé le corps de Catherine m’avait redonné une vigueur certaine : mon sexe se dressait à nouveau.

Avant que j’aie vraiment réalisé quoi que ce soit, ma fille avait avancé sa main, l’avait posée sur mon érection et commençait à me caresser lentement. ’Ne t’inquiète pas, je m’en occupe’ lança-t-elle.

Je restais abasourdi, regardant les doigts de Catherine emprisonner mon sexe et le masturber avec douceur. Je trouvais la force de protester, brûlant d’envie au fond de moi qu’elle ne m’obéisse pas : ’Non, Cathy, il ne faut pas que tu me caresses comme ça. -Pas comme ça ? me répondit-elle d’un air canaille. Bon d’accord, j’arrête de te masturber. Je vais te sucer, à la place’. Et elle plongea sur moi, m’engloutissant dans la chaleur de sa bouche. Je n’avais plus de force pour résister seul. Je lançais un regard vers Marjorie ; à demi-allongée sur le canapé, elle regardait en souriant, sa main jouant distraitement avec les poils bouclés de sa toison. À côté d’elle, ?ric debout nous regardait aussi ; et la vigueur de son sexe dressé à l’horizontale montrait assez son intérêt. C’est alors que je vis ma femme tendre la main vers ce sexe, et l’effleurer lentement de ses doigts. Lorsqu’elle l’empoigna et lui imprima à son tour un lent va-et-vient, je sus que toute résistance était devenue inutile.

J’envoyais mes mains à l’exploration du corps de Catherine, malaxant une fesse, soupesant un sein, glissant entre ses cuisses jusqu’au chaud nid de son sexe. Très vite, nous nous sommes retrouvés allongés, elle sur moi, tête-bêche. J’avais sous les yeux le sexe inondé de ma fille, que je léchais et suçais avec frénésie, tandis qu’elle continuait sa fellation. Nous n’avons pas tardé à jouir, presque en même temps et nous sommes restés ainsi. Catherine m’avait gardé dans sa bouche et me donnait parfois de petits coups de langue, comme pour me réveiller une nouvelle fois. Tous deux regardions vers Marjorie et ?ric. Ma femme avait à son tour offert sa bouche, dans laquelle notre fils allait et venait comme si c’était un sexe, tandis que ses doigts s’introduisaient dans l’intimité maternelle, guidés par les mains de Marjorie elle-même.

C’est ainsi que commença une nouvelle phase de notre sexualité, à laquelle nos enfants sont désormais associés., et dont j’aurai sûrement à vous reparler.

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