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Tante Tora – Chapitre 2

Tante Tora - Chapitre 2



Le lendemain matin, après le départ de mes parents, je m’empresse de démonter la bouche d’aération de la salle de bain afin d’en agrandir l’écartement. Il ne reste plus qu’à attendre ma proie. De savoir que cette fois je vais pouvoir observer convenablement tante Tora sous la douche m’excite énormément, j’en ai déjà la trique.

Elle se lève bien plus tard que d’habitude, vers dix heures.

Ne voulant pas me retrouver seul face à elle après les évènements de la veille, je suis resté au lit. Je l’entends préparer le petit déjeuner, je sens les odeurs de café et de pain grillé, mais je ne change pas d’avis, je ne veux absolument pas la croiser en face à face.

Je l’entends arriver vers la salle de bain, en face de ma chambre, elle a l’air d’hésiter et… trois coups à ma porte ; Je fais mine de ne pas entendre et mime un sommeil profond. La porte s’ouvre et sa douce voix me chuchote :

— tu dors encore ? Le petit déjeuner est servi.

Elle s’approche mais je fais toujours semblant de dormir. Au bout de quelques secondes, elle pose sa main sur mon épaule. Je suis quasiment nu, un slip cachant à peine mon sexe à demi bandé. Elle laisse sa main sur mon corps et continue de m’observer une vingtaine de secondes puis sa main glisse vers mon torse pour me secouer légèrement. Je mime la sortie d’un profond sommeil et demande l’heure. :

— Il est 10h20, je file sous la douche en attendant que tu émerges et après on pourra déjeuner ensemble avant que je sorte faire quelques courses en ville.

— Ok, j’arrive

Elle s’enferme dans la salle de bain et dès que j’entends l’eau se mettre à couler, je me précipite vers la bouche d’aération.

Hum, elle se savonne les seins, les fesses, le ventre, et moi, perché sur ma chaise, je l’observe en me masturbant.

Quel spectacle, je bande dur comme fer, et quand je vois l’expression de son visage changer au contact du jet, je comprends qu’elle se donne du plaisir.

Elle dévisse la poire de la douche pour ne garder qu’un simple jet qu’elle amplifie en pinçant le tuyau.

Quelle cochonne, on croirait une adolescente découvrant les joies de la masturbation. Je ne tiens plus et juste avant de décharger je me précipite dans ma chambre pour éjaculer dans la bouteille. A ce rythme je vais vite la remplir !

Quelques minutes plus tard ma tante sort de la douche.

Moi je m’étais rallongé sur mon lit, plongé dans un demi sommeil extatique après cette bonne branlette.

Elle entre sans frapper et me fait sursauter.

— Eh ben, pas encore levé ?

— Si si, j’arrive

Elle se dirige vers la fenêtre et l’ouvre ainsi que le volet et les fenêtres.

— ? Ca sent l’animal en rut ici ? dit elle en souriant.

J’ai un moment de panique : et si elle voyait la bouteille pleine de sperme… ??

Heureusement elle ne s’attarde pas et sort comme elle est entrée

Je comprends tout de suite pourquoi elle est ressortie aussi rapidement, je n’ai pas remonté mon slip, et mon gland, encore gonflé, laisse échapper une dernière goutte de ma jouissance, que de gaffes en si peu de temps.

Je la rejoins peu après pour déjeuner, un peu honteux, mais elle ne fait aucune allusion. Tant mieux car elle aussi, après tout, passe son temps à se masturber….

Elle est habillée de façon très élégante, car, m’explique t’elle, elle commence à démarcher en vue de trouver un éventuel appartement.

— Je ne suis pas sûre de vouloir retourner vivre avec mon mari, je sens que je me redécouvre et c’est un peu grâce à toi et à tes livres…

Elle est rentrée vers midi après avoir fait quelques courses au marché. Quant à ses démarches immobilières, elle n’a fait qu’une agence.

Elle a acheté plein de tomates, 3 oignons rouges, des olives, 4 concombres et elle prépare une salade du tonnerre.

Elle a passé l’après midi à courir les agences et n’est revenue que vers 19h30. Le dîner s’est passé en famille, autour d’une pizza faite maison et d’une salade.

23h00, mes parents sont allés se coucher et je peux enfin gagner mon poste derrière le volet vert. Je ne sais pourquoi, mais l’ambiance, ce soir, est étrange, différente.

J’observe attentivement ma tante, elle rêvasse. Après quelques instants, elle se lève pour attraper mes revues pornos. Mais cette fois-ci elle les saisit toutes et les ouvre en les disposant un peu partout dans la chambre.

Curieusement, elle s’intéresse à celle où il y a des lesbiennes, épilées pour la plupart, des godes etc… apparemment l’ambiance n’est pas à la bite.

Fort surpris par ce nouveau penchant de ma tante, j’en oublie de me masturber.

Elle se déshabille complètement et place une serviette de bain sur une chaise. Elle sort de la crème à raser de son sac, un rasoir, et attrape une petite bassine pleine d’eau qu’elle a dut emprunter à la cuisine. Puis elle s’assoit, asperge d’eau son sexe avant de l’enduire de mousse. Elle prend son rasoir et commence le travail. Petit à petit, je vois sa grosse touffe disparaître. HUMMMM !!!! Quel spectacle !

Inutile de vous dire que je bande comme un salaud, mais pas question de me masturber avant d’avoir assisté à la fin du show.

Une fois rincée au dessus de la bassine, tous ses poils ont disparus, elle est complètement imberbe. Wahoooooo !!!

Pour finir, elle saisit une crème dont elle s’enduit le sexe. Le contact de ses doigts sur sa chatte bien lisse ne la laisse pas indifférente car elle émet de légers gémissements.

Elle arrête brusquement ses caresses et après avoir feuilleté quelques pages pornographiques, attrape un sac en plastique duquel elle sort un énorme concombre. Elle attrape aussi une petite bouteille d’huile d’olive et en enduit le concombre d’une main, comme si elle branlait une énorme queue.

Je comprends pourquoi elle a insisté pour ranger seule la cuisine ce soir ! Elle avait besoin de récupérer quelques petites choses…

Je comprends mieux, aussi, pourquoi elle n’a pas voulu mettre le concombre restant dans la salade !

Une fois celui-ci bien enduit d’huile, elle le dirige vers son sexe et le frotte afin de répandre le surplus d’huile qui dégouline sur son vagin. Elle commence à l’enfoncer tout doucement mais vu la taille de l’engin, elle a du mal à le faire pénétrer.

Elle arrête sa manoeuvre, attrape son rasoir, entaille le légume en biseau et l’épluche sur 10 centimètres. Cela fait ressembler la partie entamée à un gland, vert certes, mais juteux… Elle réessaye et cette fois, le concombre s’enfonce en elle, trempant de jus l’entrée de sa chatte. Son visage change d’expression au fur et à mesure de la pénétration. Lorsqu’elle le ressort, je vois sa chatte grande ouverte luisante de mouille, d’huile et de jus. Puis elle glisse son gode bio entre ses gros seins avant de le renvoyer vers son entrejambe béant. Elle l’enfonce avec de plus en plus de facilité. Malgré son diamètre impressionnant, il est comme aspiré par ses entrailles. Cette vue me rend fou, je n’en peux plus. Debout, face à moi, jambes fléchies, sa chatte pompe le légume tendu. Elle est en transe, son cul bouge au rythme de la pénétration. Puis elle cale le cucurbitacée entre les barreaux de la chaise, s’agenouille et entame une fellation goulue. Ses lèvres juteuses avalent, lèchent, sucent pendant qu’elle caresse son clito et ses seins. Ses yeux sont rivés sur une page du magazine où des femmes s’introduisent toutes sortes de godes, se lèchent, se fistent et sucent de gros godes. L’excitation est telle que sans avoir touché mon sexe j’éjacule dans mon short en poussant un petit gémissement incontrôlé. Ouf elle ne m’a pas entendu !

Dans la chambre elle continue de plus belle, ses mouvements s’accélèrent, le va et vient ainsi que l’astiquage du clito sont de plus en plus rapides, elle est sur le point de jouir lorsqu’elle s’arrête à nouveau.

Elle monte sur le lit et s’agenouille, les fesses cambrées vers la fenêtre.

Elle se pénètre maintenant avec ses doigts et en introduit trois du premier coup. Elle les enfonce à fond mais ne semble pas satisfaite, alors elle en rajoute un. En voyant le spectacle de ses 4 doigts qui s’agitent en elle, ma bite reprend de la vigueur malgré la sensation gluante que j’ai dans mon short. Le spectacle est digne des films les plus hard du net.

Elle continue ainsi pendant quelques minutes avant de s’introduire un cinquième doigt dans la chatte. Cette cochonne est en train de se faire un fist-fucking complet ! AHHHH AHH ahh… Elle gémit de plus en plus fort ! Heureusement que la chambre de mes parents donne de l’autre côté ! Elle s’arrête encore une fois, les yeux rivés sur une page du livre. Je ne vois pas bien la photo mais on dirait une double pénétration d’une bite et d’un gode.

Elle réintroduit sa main dans sa chatte et s’active à nouveau. De son autre main elle saisit le concombre et le frotte sur son anus pour le lubrifier. Elle le repose et s’introduit un doigt dans l’anus. Je n’en reviens pas, elle se fiste la chatte et se doigte le cul ! Inutile de vous dire que ce spectacle me fait bander comme un taureau. Puis elle retire sa main et la remplace par le légume qui, vu la dilatation de sa chatte, glisse sans problème ; à tel point qu’elle introduit, en plus, le doigt qu’elle a retiré de l’anus ; puis en rajoute un deuxième… un troisième… D’un coup elle pousse un cri sorti du fond des tripes en se tordant dans tous les sens ! Quel orgasme !!

Se rendant compte du bruit qu’elle vient de faire, elle s’empresse de cacher sous le lit tout son attirail ainsi que les revues pornos. Je regagne vite l’intérieur de la maison avant d’être surpris en train de roder sous sa fenêtre et m’empresse de regagner ma chambre.

Je bande encore comme un salaud. Je retire mon short et essuie mon sexe gluant avec le côte non souillé. J’entends quelqu’un entrer dans la salle de bain, j’imagine que ce doit être tante Thora. Je meurs d’envie d’aller la mater pour finir de me branler, mais c’est peut être un peu risqué. Tant pis, je tente le coup ! Je prends ma chaise, traverse le couloir et grimpe me positionner devant la bouche d’aération pour espionner ma ? hardeuse ? préférée. Elle est en train de rincer la bassine et de se s’essuyer le corps avec des lingettes. Je voudrais bien éjaculer en la regardant mais elle semble avoir presque fini sa toilette et pourrait sortir d’un moment à l’autre. Je voudrais éviter d’avoir à bondir de ma chaise en pleine nuit, le moindre bruit étant amplifié. Je regagne donc ma chambre en silence pour continuer ma branlette. Allongé sur mon lit avec la veuve poignet pour compagnie, je m’astique le poireaux, pressé de jouir. Les volets n’étant pas fermés, les lampadaires de la rue diffusent une vague clarté.

J’entends ma tante quitter la salle de bain, mais ses pas s’arrêtent…devant la chaise que j’ai oublié de rentrer au moment de me précipiter dans ma chambre.

Afin de ne pas me réveiller avec la lumière du couloir, elle l’éteint avant d’entrouvrir la porte ; Quelle surprise pour elle qui me croyait endormi de me trouver nu sur mon lit, en train de me branler. Sur le point de jouir, je suis tellement concentré, que je ne remarque pas sa présence. N’osant pas bouger, elle pose délicatement la chaise à côté de mon lit au moment où je jouis dans la bouteille et sort. Je comprends, au moment où je m’essuie avec mon short, que la chaise posée au chevet de mon lit n’était pas là quelques minutes avant…. Le voyeur pris à son propre jeu !

Tracassé par le fait d’avoir été observé (pendant combien de temps… ?) dans un moment aussi intime, mais également par le fait de savoir si elle a deviné que je l’espionne dans la salle de bain, je ne trouve pas le sommeil.

Elle non plus, apparemment, car je l’entends gémir et jouir 25mn plus tard.

Le lendemain c’est grasse matinée pour tous les deux, et des cernes sur nos visages d’insomniaques vicieux. Levés vers 11h30, tous les deux, nous nous sommes à peine adressé la parole. Vu l’heure nous avons sauté le petit’dej pour passer au déjeuner. Au menu : salade de tomate et concombre !!

De savoir que j’allais manger ce qui a pénétré les orifices de tante Tora m’excita au plus au point et mon short ne cacha rien de mes émotions.

Aujourd’hui il fait spécialement chaud et ma tante a revêtu un petit haut moulant ainsi qu’un petit short blanc qui épouse parfaitement ses formes. Sa tenue est si légère qu’elle ne doit porter aucun sous-vêtement ; d’ailleurs son short, déformé par les lèvres de son sexe rasé, le prouve. Cela me fait bander tout au long du repas… Une fois le déjeuner achevé, je l’aide à débarrasser, apportant, dans l’évier, la vaisselle qu’elle commence à laver.

Elle ne peut manquer de voir la bosse qui déforme mon short et d’ailleurs je ne la cache pas vraiment. Je la vois la mater discrètement tant et si bien que, dans un moment d’inattention, elle dut se renverser de l’eau sur le devant de son short, du moins était-ce ce que je pensais car il était trempé pile où il fallait, ma bosse s’en trouva décuplée. Son short trempé ne cachait plus rien de son sexe glabre et elle ne semble pas gênée de s’exhiber ainsi.

Une fois les taches ménagères terminées, elle monte se changer dans la salle de bain. Elle redescend en peignoir et me demande si je veux pendre ma douche en premier, elle n’est pas pressée, je peux la devancer. Je suis son conseil et pars prendre ma douche.

Surprise : son petit short est posé sur le rebord de la baignoire. Je le prends immédiatement en main et le porte à mon nez puis à ma bouche. Ce n’était pas de l’eau qui avait inondé son entrecuisse, mais sa cyprine !!

Je comprends alors qu’en faisant la vaisselle, madame matait ma bosse et se frottait contre la poignée du placard sous l’évier.

J’entre dans la baignoire et me lance dans une masturbation frénétique. Excitée par son odeur, ma pine en érection subit les assauts de ma main droite, je me branle comme un sauvage et juste avant de jouir je vide plus de la moitié de la bouteille de gel douche de ma tante et éjacule dedans. Comme ça nous sommes quitte !

Je finis de me doucher et vais chercher la bouteille de sperme qui se trouve dans ma chambre afin de rééquilibrer le manque de gel douche. Chose curieuse, ma chaise avait encore changé de place. A coup sûr elle m’a tendu un piège et s’est discrètement masturbée en m’observant, la vicieuse.

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